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Deux ans après le succès surprise du premier opus, la suite de Cocorico débarque sur nos écrans avec une promesse simple : reprendre la recette qui a fonctionné, mais en inversant les rôles. Si le premier film s'amusait à déconstruire les certitudes aristocratiques des Bouvier-Sauvage, ce second volet s'attaque frontalement au socle des Martin. L'intrigue démarre sur un coup de théâtre administratif : suite à une erreur de laboratoire à l'échelle européenne, les résultats ADN étaient tous faussés. Le film se transforme alors en une nouvelle quête de racines, emmenant nos deux familles dans un road-trip improvisé à travers l'Europe pour retrouver "la vérité".
Cocorico 2 illustre la thèse extrême selon laquelle un étranger se met lui-même à l’écart de la société française, convaincu au plus profond de lui qu’il n’appartient pas à la terre et qu’en retour les productions sorties de cette terre, patrimoniales comme gastronomiques, lui sont interdites. Ce discours est renforcé par une imagerie des plus conservatrices, avec son duo d’épouses inutiles débordées par le foyer commun que fondent leurs enfants, mais sa laideur transparaît par une image indigne d’un écran de cinéma – on se surprend à lire, crédité à terme, le nom du directeur de la photographie : il y en avait donc un ! Les deux acteurs principaux, engagés dans un concours de bouffissure, se vautrent dans la vulgarité, alcools à l’appui. Nul.
Affligeant !!….Déjà le premier frisait la cocorectionnelle. Mais celui-ci, toujours sous la houlette de Julien Hervé, atteint des sommets de suffisance.
spoiler:
Désolé pour Christian Clavier, même à moitié Turc, et Didier Bourdon, à moitié Algérien, mais complètement "has-been" et l’ arithmétique n’ y est pour rien ! Pas mieux pour Sylvie Testud qui malgré ses efforts dans la langue de Shakespeare linguistiques, et ses tenues « so British » ne font sourire personne. C’ est plutôt Marianne Denicourt qui interprète une femme résignée, sans en rajouter, qui est la plus drôle en jouant une certaine indépendance à la contagion ambiante, et tire son épingle du jeu. Comment l’ équipe des producteurs – et ils sont quatre ( !) – a pu entériner le choix du titre « Cocorico » ? Ca en dit long sur la gestation de ce projet sans queue ni tête.
Bref, calamiteux......!!**
Bref, calamiteux......!!**
Déjà que le premier volet ne volait pas haut, ce "Cocorico 2" a tout pour être classé parmi les pires films de Christian Clavier et Didier Bourdon. Et le pire dans tout cela, c'est que ça n'a rien de surprenant ! Celui qui a vu le premier épisode sait que l'idée qui l'englobait était un peu limitée, ce concept de test ADN ayant eu du mal à remplir tout un film. Alors, quand on apprend qu'ils vont repartir avec cette même base pour un autre épisode, on voit rapidement le problème : on est face à la même chose. Au niveau de l'humour, on est encore reparti à se moquer d'origine au hasard, à base de clichés bien classiques et faciles. Et c'est même pire que cela, le long-métrage ayant tellement peu d'idées qu'il repart sur les mêmes gags que le premier, je pense notamment à toutes ces séquences où on se moque d'une marque de voiture, elles qui étaient déjà trop présentes dans le précédent. Et au niveau de l'histoire, on est également face au même déroulé, avec ce principe où les révélations vont créer la discorde dans la famille. Mais même à ce niveau, le sujet semble forcé ! Dans le premier, on comprenait que les tests étaient amenés naturellement. Mais ici, ceux-ci semblent débarquer uniquement pour créer quelque chose d'artificiel, pile au moment où le scénario en a besoin. Alors, déjà que le premier tombait facilement dans la suite de sketches lors de sa seconde partie, c'est tout ce projet-ci qui apparaît comme cela ! Du début à la fin, on enchaîne les situations sans trop de cohérence, uniquement pour passer d'un cliché à l'autre. Face à cela, on finit donc véritablement par s'ennuyer, le seul intérêt du premier volet étant complètement à la ramasse ici. Et à ce niveau, je parle surtout des deux comédiens principaux, Didier Bourdon et Christian Clavier ayant clairement moins d'échanges sulfureux que lors du précédent. Ils apparaissent comme beaucoup plus banals dans leurs interprétations, bien loin du niveau de jeu qu'on leur connaît. Et si on ajoute à cet ensemble, le fait que le long-métrage donne l'impression de ne pas offrir une véritable fin, l'histoire s'arrêtant en ne concluant quasiment aucune des discordes créées avant, alors on obtient clairement l'une des pires comédies françaises que j'ai vues récemment. Si vous voulez un conseil : ne tentez même pas de visionner ce film, vous allez perdre votre temps ! Pour conclure, un tout franchement ridicule.
Cocorico 2 reprend la recette du premier et mise encore une fois sur le duo Christian Clavier / Didier Bourdon, qui fonctionne toujours aussi bien. Les deux acteurs sont clairement le moteur du film et certaines situations m’ont vraiment fait rire.
Le scénario est assez classique et manque parfois d’originalité, avec quelques gags un peu faciles. Mais je ne suis pas allé chercher autre chose qu’une comédie légère, et de ce côté-là, le film fait plutôt bien le job.
J’ai passé un bon moment, sans être mort de rire du début à la fin. Une suite sympathique, qui ne révolutionne rien mais qui reste agréable à regarder.
Pas indispensable, mais suffisamment drôle et efficace pour passer une bonne soirée.
Le scénario est assez classique et manque parfois d’originalité, avec quelques gags un peu faciles. Mais je ne suis pas allé chercher autre chose qu’une comédie légère, et de ce côté-là, le film fait plutôt bien le job.
J’ai passé un bon moment, sans être mort de rire du début à la fin. Une suite sympathique, qui ne révolutionne rien mais qui reste agréable à regarder.
Pas indispensable, mais suffisamment drôle et efficace pour passer une bonne soirée.
J’ai trouvé que c’était une suite pas vraiment nécessaire. J’ai rigolé à quelques blagues et certains moments fonctionnent plutôt bien, mais dans l’ensemble, j’ai trouvé le film assez bof. L’effet de surprise du premier n’est plus vraiment là et l’ensemble paraît beaucoup moins inspiré. Ça reste regardable pour passer un moment léger, mais clairement pas indispensable.
Le premier était une catastrophe, le second est dans la continuité. Littéralement rien à sauver dans ce film.
Quelle galère version2 ! Quelques perles choisies au hasard : le muezzin est confondu avec l’alarme de la piscine, TESTUD apprend l’anglais en mélangeant Thank you et Fuck you, questionnaire franchouillard TESTOT pour vérifier leur francitude,… Et le clou de l’affligeance sera le déguisement vulgaire de BOURDON en cousine de Sidi Bel Abbes… Quelle misère !
COCORICO 2 :
Là où le premier opus instaurait un pitch assez original, qui donnait lieu à des situations bien cheloues, cette suite n’apporte rien de nouveau.
Pire, elle ringardise un peu la formule avec des blagues vraiment has been et très beaufs. Que reste-t-il donc à sauver ?
La durée assez courte du film en fait un divertissement digeste et facile à regarder.
Certaines blagues sont quand même bien trouvées, même si rares sont celles qui m’ont provoqué un sourire.
Par contre, le « f** you » pour dire « thank you », 3 fois ! 3 fucking fois dans le film, sérieux ! Plus ringard tu meurs. Les Tuches l’avaient déjà faite, celle-là… c’est bon !
Globalement, on sent que Bourdon et Clavier sont sur la fin, et quand on voit cette suite sans saveur, c’est pas plus mal. Même si c’est un peu dommage, car ils sont loin d’être mauvais.
AU FINAL :Je n’ai pas passé un moment désagréable. Je n’attendais rien de ce film, donc aucune déception, mais force est de constater que ce n’était clairement pas à la hauteur du 1er, malgré 2 ou 3 bonnes idées.
J’ai même plutôt bien aimé la conclusion et le message véhiculé : un test ADN ne définit en aucun cas qui nous sommes.
MA NOTE : COCORICO 2 n’est pas catastrophique, mais fait moins bien que son aîné et se repose sur ses lauriers, en n’apportant quasiment aucune nouveauté à son concept, qui a pourtant du potentiel.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Là où le premier opus instaurait un pitch assez original, qui donnait lieu à des situations bien cheloues, cette suite n’apporte rien de nouveau.
Pire, elle ringardise un peu la formule avec des blagues vraiment has been et très beaufs. Que reste-t-il donc à sauver ?
La durée assez courte du film en fait un divertissement digeste et facile à regarder.
Certaines blagues sont quand même bien trouvées, même si rares sont celles qui m’ont provoqué un sourire.
Par contre, le « f** you » pour dire « thank you », 3 fois ! 3 fucking fois dans le film, sérieux ! Plus ringard tu meurs. Les Tuches l’avaient déjà faite, celle-là… c’est bon !
Globalement, on sent que Bourdon et Clavier sont sur la fin, et quand on voit cette suite sans saveur, c’est pas plus mal. Même si c’est un peu dommage, car ils sont loin d’être mauvais.
AU FINAL :Je n’ai pas passé un moment désagréable. Je n’attendais rien de ce film, donc aucune déception, mais force est de constater que ce n’était clairement pas à la hauteur du 1er, malgré 2 ou 3 bonnes idées.
J’ai même plutôt bien aimé la conclusion et le message véhiculé : un test ADN ne définit en aucun cas qui nous sommes.
MA NOTE : COCORICO 2 n’est pas catastrophique, mais fait moins bien que son aîné et se repose sur ses lauriers, en n’apportant quasiment aucune nouveauté à son concept, qui a pourtant du potentiel.
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Dans cette suite, nos deux personnages principaux se découvrent de nouvelles origines.. Cocorico 2 a le defaut de nombreuses suites de comédies on recycle les gags du premier et malheureusement ici on recycle aussi les défauts du premier, pour moi le pire moment du premier était quand Sylvie TESTUD jouait à l'anglaise et parlait un anglais approximatif. Ici elle le fait tout le film et ses interventions en deviennent agacantes.
CLAVIER et BOURDON, s'en sortent bien, mais l'ensemble reste plus brouillon et moins drôle que le premier
CLAVIER et BOURDON, s'en sortent bien, mais l'ensemble reste plus brouillon et moins drôle que le premier
L’art de ne pas faire rire à la française
Le public et les exploitants se lamentent car il n’y a plus de comédies sur nos écrans. Le problème, c’est surtout que quand il y en a, elles ne sont pas bonnes. Et là on touche à des sommets de nullité. Remarquez, pas de surprise car Julien Hervé est un dangereux récidiviste. De nanar en nanar, il remplit les salles de cinéma en commettant ce qu’il y a de pire dans la comédie franchouillarde qui dépasse les limites du supportable. Et quand il ne réalise pas, il écrit les scénarios de Tuche. Pourquoi tant de haine ? Après avoir découvert la vérité sur leurs origines, grâce à des tests ADN aux résultats pour le moins surprenants, les Bouvier-Sauvage et les Martin décident d’enterrer la hache de guerre, pour organiser le mariage de leurs enfants. Mais c’était sans compter sur un imprévu de taille : un cousin de Frédéric a été retrouvé grâce aux tests… Révélant que les résultats étaient erronés. Les deux familles vont découvrir que leurs ancêtres n’ont pas fini de les surprendre ! 90 minutes qui font dans le navrant pour ne pas dire dans l’inutile et l’inacceptable.
On ne change pas une équipe qui gagne… beaucoup d’argent. Plus de 2 millions d’entrées avec l’opus – mot galvaudé quand on sait qu’en latin il signifie « œuvre » -, alors pourquoi se refuser une suite. Et quelle suite ! C’est à pleurer ! En tout cas, je n’ai pas entendu UN rire dans la salle et à la sortie c’était Waterloo ! Plus lourdingue, tu meurs ! C’est un enchaînement ininterrompu de clichés xénophobes – petit florilège : un indien va faire Bouh-bouh-bouh-bouh avec sa bouche, le turque et le kébab, l'algérien et le couscous, le français et le vin, l'allemand qui est censé conduire une Mercedes, le portugais ouvrier qui aime le porto… -, durant toute la séance… un supplice ! On se dit qu'à la fin il va y avoir un retournement où les personnages prennent conscience que finalement, on est ce qu'on est, qu'on doit être fier de ses origines mais non, rien… Absolument rien. C’est d’ailleurs le triste résumé de ce non-film à éviter de toute urgence. Ne les encouragez pas, ils vont nous en faire un N°3 !
Alors, on se dit, on va se rattraper avec le casting. Eh bien non ! Christian Clavier et Didier Bourdon viennent toucher leur – gros – chèque et se foutent bien de ce qu’ils ont à dire et à jouer. Les pauvres Marianne Denicourt et Sylvie Testud sont prises en otages par ce gros machin vulgaire. Pensez bien que ce n’est pas les idées de mise en scène, ni le rythme mollasson qui peuvent sauver quoi que ce soit. Un non-spectacle affligeant pour ne pas dire gênant. Au secours !
Le public et les exploitants se lamentent car il n’y a plus de comédies sur nos écrans. Le problème, c’est surtout que quand il y en a, elles ne sont pas bonnes. Et là on touche à des sommets de nullité. Remarquez, pas de surprise car Julien Hervé est un dangereux récidiviste. De nanar en nanar, il remplit les salles de cinéma en commettant ce qu’il y a de pire dans la comédie franchouillarde qui dépasse les limites du supportable. Et quand il ne réalise pas, il écrit les scénarios de Tuche. Pourquoi tant de haine ? Après avoir découvert la vérité sur leurs origines, grâce à des tests ADN aux résultats pour le moins surprenants, les Bouvier-Sauvage et les Martin décident d’enterrer la hache de guerre, pour organiser le mariage de leurs enfants. Mais c’était sans compter sur un imprévu de taille : un cousin de Frédéric a été retrouvé grâce aux tests… Révélant que les résultats étaient erronés. Les deux familles vont découvrir que leurs ancêtres n’ont pas fini de les surprendre ! 90 minutes qui font dans le navrant pour ne pas dire dans l’inutile et l’inacceptable.
On ne change pas une équipe qui gagne… beaucoup d’argent. Plus de 2 millions d’entrées avec l’opus – mot galvaudé quand on sait qu’en latin il signifie « œuvre » -, alors pourquoi se refuser une suite. Et quelle suite ! C’est à pleurer ! En tout cas, je n’ai pas entendu UN rire dans la salle et à la sortie c’était Waterloo ! Plus lourdingue, tu meurs ! C’est un enchaînement ininterrompu de clichés xénophobes – petit florilège : un indien va faire Bouh-bouh-bouh-bouh avec sa bouche, le turque et le kébab, l'algérien et le couscous, le français et le vin, l'allemand qui est censé conduire une Mercedes, le portugais ouvrier qui aime le porto… -, durant toute la séance… un supplice ! On se dit qu'à la fin il va y avoir un retournement où les personnages prennent conscience que finalement, on est ce qu'on est, qu'on doit être fier de ses origines mais non, rien… Absolument rien. C’est d’ailleurs le triste résumé de ce non-film à éviter de toute urgence. Ne les encouragez pas, ils vont nous en faire un N°3 !
Alors, on se dit, on va se rattraper avec le casting. Eh bien non ! Christian Clavier et Didier Bourdon viennent toucher leur – gros – chèque et se foutent bien de ce qu’ils ont à dire et à jouer. Les pauvres Marianne Denicourt et Sylvie Testud sont prises en otages par ce gros machin vulgaire. Pensez bien que ce n’est pas les idées de mise en scène, ni le rythme mollasson qui peuvent sauver quoi que ce soit. Un non-spectacle affligeant pour ne pas dire gênant. Au secours !
Il flotte dans ce marigot putride quelques fragiles bulles d'humour, mais elles crèvent bien vite à la surface… A croire que Julien Hervé veut se guérir du 2nd degré qu'il a été obligé de développer si longtemps aux Guignols en pratiquant désormais un humour hyper bas de plafond. En même temps, il a sans doute raison: l'époque admet de moins en moins l'ironie et la provoc. Elle ne digère plus que les blagues de grand-papa et le comique troupier. Ce n'était pourtant pas la peine d'en rajouter.
Très bonne comédie Française dans laquelle les deux acteurs se lâchent. Je recommande !
spoiler:
Surtout il ne faut pas lire lee critiques négatives ce cocorico 2 m'a bcp plus fait rire que le premier très bien réussi ! Bourdon et clavier y sont exceptionnelles ,!
Seule qualité notable : le générique d'intro est très sympa !
Tout le reste est atroce ! Le film fait l'exploit d'être encore plus creux, plus lourd et moins drôle que le premier film.
Les problématiques liés aux personnages sont encore plus creuses et absurde que dans le premier film, et on ne comprend même pas vraiment l'objectif des personnages tant l'ensemble est vide. Tout n'est que prétexte à enchaîner les gags peu inspirés dans un scénario quasi absent et une mise en scène terriblement plate.
A part le casting, absolument rien ne pourrait me faire différencier ce long-métrage d'un téléfilm du dimanche après-midi. Alors ok, le casting est bon mais contrairement au premier, tout le monde est assez transparent derrière Clavier et Bourdon qui accaparent 80% du temps d'écran. Le pire, c'est que Clavier réussi à être bon dans son rôle de Mehmet alors que le personnage est un cliché lourdingue et insultant . En même temps, quand l'humour repose majoritairement sur des clichés sur les pays, faut pas s'attendre à de la finesse.
Tout le reste est atroce ! Le film fait l'exploit d'être encore plus creux, plus lourd et moins drôle que le premier film.
Les problématiques liés aux personnages sont encore plus creuses et absurde que dans le premier film, et on ne comprend même pas vraiment l'objectif des personnages tant l'ensemble est vide. Tout n'est que prétexte à enchaîner les gags peu inspirés dans un scénario quasi absent et une mise en scène terriblement plate.
A part le casting, absolument rien ne pourrait me faire différencier ce long-métrage d'un téléfilm du dimanche après-midi. Alors ok, le casting est bon mais contrairement au premier, tout le monde est assez transparent derrière Clavier et Bourdon qui accaparent 80% du temps d'écran. Le pire, c'est que Clavier réussi à être bon dans son rôle de Mehmet alors que le personnage est un cliché lourdingue et insultant . En même temps, quand l'humour repose majoritairement sur des clichés sur les pays, faut pas s'attendre à de la finesse.
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