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Paul C
27 abonnés
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5,0
Publiée le 1 octobre 2025
Un film merveilleux qui nous plonge dans une époque pas si lointaine mais si différente. Le rapport au couple et à l’amour. Un tonnerre d’émotion et même des rires dans la salle. Le duo marina fois et Roshdy zem fonctionne parfaitement. Le sujet était casse gueule, mais c’est un sans faute ! Bravo Diane Kurys !
Vu en avant-première au Festival des Paysages, "Moi qui t'aimais" de DIANE KURYS, avec les excellents Roschdy Zem et Marina Foïs dans les roles principaux nous projette en arrière dans les grandes heures du Cinéma Français pour nous conter le couple maudit Montand-Signoret.
Je n'ai pas l'habitude de macher mes mots et je ne prendrai pas de gants, malgré tout son talent Yves Montand n'était pas seulement un "Monstre Sacré" mais aussi un "sacré monstre" : il présente en effet tous les symptômes d'un pervers narcissique, menteur pathologique et prédateur sexuel qui abusait de son charme et de sa notoriété pour amener les femmes de son lit et les traiter de manière totalement odieuse et moralement infâme. Le film le montre très bien sans le dire ouvertement, on peut déjà le féliciter rien que pour ça !
La pauvre Simone Signoret a été trompée et humiliée toute sa vie, certains prétendront que c'est un amour maudit, mais TOTALEMENT NON, c'est juste une relation toxique batie sur la dépendance affective et le mensonge.
L'Amour véritable ne trompe pas, ne ment pas et ne blesse pas. Si vous connaissez quelqu'un dans votre entourage qui est victime de ce genre de pervers manipulateur, ne restez pas les bras croisés et agissez pour la sortir de ce piège.
Mais revenons au film, la reconstitution de l'époque est très réussie, on a le plaisir de voir passer les personnages de Serge Reggiani et Jean-Louis Tritignant entre autres, et les acteurs principaux incarnent tous les deux totalement leur personnage respectif par la voix et les gestes même s'ils ne leur ressemblent pas trop physiquement (surtout Roschdy Zem).
Ma note finale : 8/10
Retrouvez toutes mes chroniques (cinéma bien sur, mais surtout musique Rock/Métal/Folk/Blues et aussi à l'occasion Séries TV, Théâtre, Expos, etc...) sur ma page Facebook "Laurenzaccio Coeur-Sauvage".
C’est un film qui raconte la fin d’un couple mythique, deux géants du septième art, liés par l’amour, les blessures et la mémoire d’une passion parfois tourmentée. On suit les 12 dernières années de leur vie commune, entre fidélité, regrets et admiration réciproque. J’ai mis quelques minutes à régler mon cerveau sur le fait que Simone Signoret était jouée par Marina Foïs, et Yves Montand par Roschdy Zem. Au départ, cela peut surprendre, et puis rapidement, le talent de ces deux comédiens s’installe, et on entre totalement dans l’histoire. Leur duo fonctionne avec une intensité rare, donnant une vérité bouleversante à des scènes pourtant archiconnues de leurs biographies. Marina Foïs m’a ému aux larmes, elle est presque plus taillée pour des rôles dramatiques que pour des comédies, ce qui est étonnant lorsque l’on se souvient de ses débuts dans la troupe des Robins des Bois ! Roschdy Zem, dans son interprétation, évite l’imitation et capte plutôt l’énergie et la prestance de Montand. La mise en scène de Diane Kurys joue beaucoup sur les silences, les regards, et le poids des années, donnant à ce récit une atmosphère à la fois intime et universelle. Emouvant et élégant, un très bon film à découvrir pour se souvenir. Site CINEMADOURG . free . fr
Un chef d'oeuvre que ce biopic interprété avec maestria, les acteurs sont époustouflants de justesse et de crédibilité, on ne s'ennuie pas et on compatit devant ce sacrifice d'une femme, actrice et personnage public, follement éprise d'un coureur de jupons. J'y retournerais bien... Merci Diane Kurys et toute l'équipe !!
Très beau film , touchant, émouvant voir surprenant, Marina en Signoret est concevable, mais zem en Montant l’est beaucoup moins , même si je reconnais que c’est un grand Acteur… J’ai passé un bon moment, lors de cette belle histoire d’Amour .Vu en avant première au Toulon-liberté 22/09
Franchement, ce biopic sur Yves Montand et Simone Signoret est une vraie berceuse… sauf que personne ne s’endort, tout le monde s’ennuie. On dirait que les réalisateurs ont pris deux légendes et ont décidé de les filmer comme un vieux téléfilm du dimanche après-midi. La passion ? Invisible. Le glamour ? Évaporé. Yves Montand ressemble à un type qui a juste oublié son accent, et Simone Signoret à une voisine grincheuse. À ce stade, on se demande si le titre ne devrait pas être Moi je bâillais.
Avec Moi qui t’aimais, Diane Kurys livre un portrait bouleversant de Simone Signoret et Yves Montand, couple légendaire traversé par la passion, les trahisons et une fidélité paradoxale. Marina Foïs et Roschdy Zem incarnent avec une intensité rare ces figures mythiques, donnant chair à leurs contradictions et à la fragilité qui se cache derrière la légende. Le film montre combien l’amour peut être à la fois essentiel et destructeur : on s’aime profondément, mais on cherche pourtant ailleurs, jusqu’à perdre toute logique. À travers des dialogues acérés, comme cette réflexion lancée au détour d’une dispute – « On veut changer le monde, mais c’est lui qui nous a changés » –, la réalisatrice souligne combien le regard des autres peut façonner un couple et nourrir une dépendance presque compulsive à être aimé. Le pari audacieux de conserver dans les décors les vraies photos et affiches de Simone Signoret et Yves Montand, plutôt que de les recréer avec les acteurs, ajoute une dimension troublante : la fiction se mêle au réel et impose d’y croire. Dans cette chronique d’une vie marquée par les excès, la phrase de Simone Signoret – « Un film, une blonde » – résonne comme l’aveu d’une souffrance intime face à l’infidélité chronique de son mari, transformant l’amour en sacrifice. Diane Kurys signe ainsi une œuvre élégante et sensible, où le glamour s’efface derrière la douleur et où la force des interprètes révèle l’ambivalence d’un lien indestructible, nourri autant par le désir que par la peur de perdre l’autre.
Quand on aime le couple Montand/Signoret, on ne peut pas faire abstraction du fait que les interprètes choisis sont bien trop loin des originaux. Malgré tous les efforts fait de part et d'autre, on ne peut se détacher d'une Marina Foïs trop sèche avec un manque évident de rondeur et d'un Roshdy Zem uniquement pris sous l'angle de la séduction. En résumé c'est un raté pour ce biopic et c'est bien dommage quand on connait l'histoire de ces deux monstres du cinéma. Le film est à l'image de notre époque : faux, abusif et trop facile pour mériter d'aller dépenser une place de cinéma. Encore une fois, quel dommage ! Pour l'anecdote, j'ai eu la chance de voir P. Sébastien interpréter madame Signoret sur scène, c'était suffisamment bouleversant pour me tirer les larmes des yeux. M. Foïs a bien failli me faire pleurer aussi, mais pas du tout pour les même raisons... No comment !
Je ne connaissais pas du tout le couple Montand Signoret, et Diane Kurys me l'a fait découvrir sous un très beau regard. Marina et Roschdy interprètent excellemment bien leurs personnages respectifs, mais la scène d'ouverture du film nous rappelle que ce biopic reste un film, et que ce n'est juste qu'une interprétation cinématographique de la réalité.
Simone Signoret et Yves Montand ont formé officiellement pendant des décennies, le couple le plus célèbre de France. Souvent l’un avec l’autre, ils ont franchi les étapes d’une vie qui de la politique au grand écran, des scènes du music-hall aux gazettes à scandale, ont façonné un art de vivre ou de survivre. C’est surtout ce dernier aspect que Diane Kurys développe au rythme des frasques du compagnon, infidèle au grand jour, quand Simone ne cessait de l’aimer. Mais à force d’abandon, de trahison, la grande comédienne se referme sur elle-même et ses penchants alcooliques. Quand on connait un brin l’histoire, la dynamique de l’ensemble parait bien faible, malgré quelques sursauts scénographiques dont la remise des Césars 1978 vue depuis le canapé d’Yves Montand. Roschdy Zem le joue sans excès, mais Marina Foïs excelle dans ce registre émotionnel. Je lui aurais bien personnellement décroché la palme à Cannes cette année.
rochdy et marina sont excellents cette tranche de vie commune reflète très justement les amours les tourments les colères du couple mythique très réussi
Film intéressant sur cette relation si particulière entre Yves Montand et Simone Signoret, lui qui passait son temps à la tromper car il avait des "besoins" et elle qui le suppliait de ne pas la quitter. Très belle interprétation de Marina Foys et Roschdy Zem.