Moi qui t’aimais
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3,1
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243 critiques spectateurs

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Judithtexas
Judithtexas

69 abonnés 244 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 octobre 2025
Un chef d'oeuvre que ce biopic interprété avec maestria, les acteurs sont époustouflants de justesse et de crédibilité, on ne s'ennuie pas et on compatit devant ce sacrifice d'une femme, actrice et personnage public, follement éprise d'un coureur de jupons. J'y retournerais bien... Merci Diane Kurys et toute l'équipe !!
Aespo50
Aespo50

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2025
Un film poignant sur le couple et le cinéma. Deux amoureux, deux monstres sacrés devant nous. C'est formidable.
Nico F
Nico F

258 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 octobre 2025
La vraie vraie vraie bonne surprise . Pas de latex et ils incarnent au sommet Montand et Signoret . Le jeu est juste parfait et on ne décolle pas la tête tellement c'est prenant ... très fort .
Vince Taylor
Vince Taylor

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
Un très bon film sur la relation Signoret Montand assez convaincant dans le récit de cette histoire d amour épique , douloureuse , et aimante . Quant au acteur malgres qu'il n est aucune ressemblance avec les protagonistes , on fini par suivre cette épopée amoureuse . Sur fond de la relation Montand Maryline , Signoret aigri amer mais dévouer a Yves montant l aimant plus que tout . Dont lui même lui restera fidèle .
Raphael
Raphael

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2025
Ce film est une vraie réussite. On se laisse emporter dès le début par une mise en scène maîtrisée, qui trouve toujours le bon équilibre entre émotion et rythme.
Les acteurs Marina Foïs et Roschdy Zem sont particulièrement convaincants : ils incarnent leurs rôles avec une vraie sincérité et authenticité.
C’est un film à la fois accessible et marquant qu'il ne faut absolument pas rater en salles.
Pierreetjaneamourtoujours
Pierreetjaneamourtoujours

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2025
Bon film avec des acteurs jouant parfaitement leurs rôles, mise à part que peu de ressemblances physiques avec Signoret et Montand.
Sinon, un amour unique et fort malgré les tromperies de Montand, que Signoret pardonne mais en souffre pourtant beaucoup.
Un Yves Montand qui revient toujours vers Simone Signoret et qui restera 30 ans avec elle.
À voir sans hésitation... Émotions garantie quand on comprend bien la psychologie de ces deux personnages.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !

Il y a toujours ce vertige quand le cinéma ose reconstituer un couple plus vaste que l’existence. Montand et Signoret, deux silhouettes jetées dans le siècle, deux voix qui débordent leur propre corps. Le film de Diane Kurys, Moi qui t’aimais, ne raconte pas, il griffe. Une romance ? Non, une brûlure. On ne suit pas l’histoire, on trébuche dedans, comme si l’écran suintait encore de leurs nuits claires et de leurs colères muettes.

Le récit avance avec cette lenteur fiévreuse, cette façon de retarder la chute pour mieux l’accentuer. La caméra ne filme pas des visages, elle sculpte des fissures. Roschdy Zem en Montand, massif, presque trop grand pour le cadre, trahit un magnétisme qui n’a rien d’imité : c’est une ombre vibrante, un fantôme qui traverse. Marina Foïs, Signoret nerveuse, retient tout, ses gestes se resserrent comme des barbelés invisibles autour d’elle. Et soudain, un regard, une crispation d’épaule, suffisent à dire l’agonie d’une fidélité jamais accomplie.

On croit à un biopic. Mauvais mot. Ce n’est pas la reconstitution polie des amours célèbres, c’est la chronique d’un combat. Le film refuse la neutralité. Il colle aux excès, aux cruautés. L’ombre immense de Marilyn Monroe plane sans apparaître, trou béant, non-dit qui défigure chaque plan. Les liaisons multiples, le goût du succès, l’ivresse publique – Kurys ne juge pas, elle expose. À nu. Avec cette cruauté tendre qui lui est propre.

La mise en scène se fêle par endroits, volontairement. Plans trop longs, dialogues qui s’étouffent, ellipses coupantes : c’est comme si la pellicule elle-même refusait de se prêter à la douceur. Tout grince, tout saigne. La lumière jaune, presque sépia, enferme les personnages dans une époque figée, comme une photographie que l’on garde malgré la douleur qu’elle provoque. Les scènes d’intimité, au contraire, sont filmées dans une pénombre trouée, comme si l’amour ne survivait que dans des fragments volés.

Il y a un moment – le silence autour du micro, Montand prêt à chanter – où le film devient autre chose. Plus besoin de dialogue : la musique de sa voix, le souffle retenu de Signoret, tout se condense en un vertige d’émotion. Le spectateur n’assiste pas à une performance, il est aspiré dans un gouffre où chaque note contient le poids des trahisons et des pardons différés.

Ce n’est pas un film confortable. Pas un récit qui rassure. C’est une cicatrice. Le spectateur sort avec la sensation étrange d’avoir partagé un secret honteux, d’avoir volé des fragments intimes. La beauté naît ici de l’indiscrétion : voir ce qu’on ne devrait pas voir, sentir ce qu’on n’a pas le droit de ressentir.

Au fond, Moi qui t’aimais n’érige pas une statue à Montand et Signoret. Il rappelle que l’amour n’est pas une légende, mais une lutte interminable, un champ de bataille secret où l’on survit, malgré tout, côte à côte. La vérité du film n’est pas dans la fidélité historique, mais dans ce malaise incandescent : aimer n’a jamais signifié s’appartenir.

 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
atlo
atlo

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 octobre 2025
Aprés avoir touché au sublime avec "Aznavour" nous voila bien refroidis avec ce film consternant !!!... il faut bien dire que le choix de Roschdy Zem dans le rôle de Montand etait déjà un defi insurmontable comme un cheveu dans la soupe ...Roschdy Zem ( habituellement bon acteur )malgré tous ses efforts boit le bouillon ...Pourquoi avoir fait tant d'efforts pour grimer Marina Fois quand l'acteur n'avait aucune ressemblance avec Yves Montand ... à vite oublier ...
Patricia S
Patricia S

6 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2025
rochdy et marina sont excellents cette tranche de vie commune reflète très justement les amours les tourments les colères du couple mythique très réussi
Michel Isinger
Michel Isinger

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 octobre 2025
Franchement, ce biopic sur Yves Montand et Simone Signoret est une vraie berceuse… sauf que personne ne s’endort, tout le monde s’ennuie. On dirait que les réalisateurs ont pris deux légendes et ont décidé de les filmer comme un vieux téléfilm du dimanche après-midi. La passion ? Invisible. Le glamour ? Évaporé. Yves Montand ressemble à un type qui a juste oublié son accent, et Simone Signoret à une voisine grincheuse. À ce stade, on se demande si le titre ne devrait pas être Moi je bâillais.
Clem Lepic
Clem Lepic

64 abonnés 377 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
Film intéressant sur cette relation si particulière entre Yves Montand et Simone Signoret, lui qui passait son temps à la tromper car il avait des "besoins" et elle qui le suppliait de ne pas la quitter. Très belle interprétation de Marina Foys et Roschdy Zem.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

189 abonnés 606 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 octobre 2025
Ai vu « Moi qui t’aimais » de Diane Kurys. Les paroles du titre sont extraites d’une chanson d’Yves Montand et le pronom personnel, moi, fait bien sûr référence à Simone Signoret. La scène d’ouverture est assez intéressante et surprenante puisqu’on y voit Marina Foïs et Roschdy Zem en train de se faire maquiller et coiffer avant de tourner une scène du biopic auquel nous allons assister. L’idée est originale puisque malgré les perruques et les artifices, les deux acteurs n’ont rien en commun avec leurs deux ainés légendaires. Le film s’étale sur 20 ans des amours entre les deux stars. L'une souffre de son mari volage et de sa carrière déclinante et compense par l’alcool une solitude de plus en plus prégnante et l’autre à la carrière ascendante, est infidèle, menteur, égoïste et ne supporte plus la vue de sa femme qui s’auto-détruit quotidiennement. Nous assistons donc à une succession assez vite lassante d’engueulades, de tromperies, de ré-conciliations. Autant l’interprétation de Marina Foïs a parfois des fulgurances assez puissantes, principalement dans les scènes où elle est seule, autant le pauvre Roschdy Zem que j’aime beaucoup par ailleurs, boit la tasse complètement dans le rôle de Montand. L’accent méridional est fatal, tout comme la perruque, sa façon de se mouvoir et bien évidemment quand il chante… bref rien ne va. La mise en scène est illustrative et bien trop révérencieuse sans être déplaisante pour autant. Les seconds rôles n’existent pas vraiment et ne sont présents que pour réconforter les amants terribles. On croise François Perrier (Vincent Colombe) Serge Reggiani (Thierry de Peretti) , Jean-Louis Trintignant (Thimothée de Fombelle)… On en comprend pas bien pourquoi Philippe Sarde qui a écrit la musique nous re-propose celle des « Choses de la vie » !!! Dans l’amour il y en a toujours un qui souffre et un qui s’ennuie rappelle Signoret dans le film. On peut dire que le spectateur cumule la souffrance et l’ennuie tout au long de ce film assez souvent gênant.
mat niro

468 abonnés 2 189 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2025
Il fallait du cran pour oser mettre en scène ce couple mythique du cinéma français. Force est de constater que le résultat est plus que convaincant. Il faut tout d'abord un instant pour s'imprégner de la gouaille et de la gestuelle des deux acteurs, Marina Foïs et Roschdy Zem. Et puis, tout doucement on se laisse happer par cette histoire d'amour tumultueuse. L'infidélité légendaire de Montand, l'alcoolisme de Signoret, on n'apprend pas grand chose. Seulement, la réussite du film tient dans le fait que Diane Kurys, à travers la performance des deux acteurs (les autres sont insipides...), montre comment ce couple était aimanté malgré des carrières en dents de scie. Un ensemble sensible et touchant sur le thème universel de l'amour qui n'était pas gagné d'avance quand j'ai vu la bande-annonce. Je le recommande.
natlin 06
natlin 06

47 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2025
vraiment bien, tout m'a plu, roschdy zem est tres convaincant en montantd mais que dire de la prestation de marina fois, juste impressionnante!
traversay1

4 524 abonnés 5 440 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 octobre 2025
La génération qui a eu 20 ans, un peu moins ou un peu plus, au moment de la parution de La nostalgie n'est plus ce qu'elle était et, dans les mêmes années, de la sortie de La vie devant soi, a découvert, à cette époque, une Simone Signoret usée physiquement, mais formidable dans sa lucidité d'écrivaine et son aura d'actrice, très loin, cela va sans dire, de Casque d'or. Moi qui t'aimais tente de faire revivre cette période, jusqu'à la mort de la comédienne, en s'immisçant dans une vie d'amoureuse humiliée par les infidélités convulsives de Montand, qui n'avaient pas commencé à sa liaison avec Marilyn. Le choix de Foïs et de Zem pour incarner ces deux monstres sacrés avait de quoi interpeller et, au final, laisse quand même un peu sceptique. Non pas dans l'alchimie entre les deux interprètes ni certainement pas non plus dans le jeu de Marina Foïs qui transcende son rôle, sans chercher à tout prix l'imitation, mais bien chez Roschdy Zem qui, bien qu'immense acteur, semble mal à l'aise dans la peau de Montand, tant dans la gestuelle que dans la voix. À vrai dire, quel interprète de son âge aurait pu faire mieux ? Aucun, sans doute, mais l'artificialité du projet, dans son ensemble, apparaît au grand jour dès que la caméra s'éloigne de Foïs/Signoret, avec, qui plus est, des seconds rôles assez peu ressemblants avec les personnages originaux (Sautet, Reggiani, Trintignant, etc.). Certainement que le film parlera davantage aux plus jeunes, qui saisiront peut-être un peu ce que ce couple iconique a pu représenter, mais le seul conseil qui vaille est de les inciter à lire La nostalgie n'est plus ce qu'elle était.
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