Deux pianos
Note moyenne
2,4
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159 critiques spectateurs

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Toufic Abichaker
Toufic Abichaker

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2025
Le film ne manque pas de jolies petites scènes et les acteurs sont tous excellents mais le scenario est gnian gnian. Quelques exemples: Le personnage principal, grand pianiste de retour à Lyon après 8 ans d'absence, s'évanouit à la vue de son ex. Eh oui carrémment !
Le lendemain, il est complètement chamboulé lorsqu'il rencontre dans une ère de jeux un enfant de 8 ans qui lui ressemble comme 2 gouttes d'eau à son âge. Il se met à boire, il est perdu, complètement désorienté. Trop de chichi pour pas grand chose. Il sait que c'est son fils et que son ex a épousé Pierre, son meilleur ami d'antan. Et elle sait qu'elle couchait avec les deux à l'époque, lorsqu'elle a arrêté la pillule.
Pierre, jeune et sportif, grand conteur de blagues juives, meurt soudainement. Voilà, comme ça. La voie serait-elle alors libre pour les grandes retrouvailles du personnage principal transi d'amour avec son ancienne amante? Eh ben non car son ex, qui l'aime toujours et couche volontiers avec lui, dit qu'elle ne peut pas reprendre. Pour quelle raison? Eh ben parce que c'est comme ça, elle ne peut pas.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2025
La musique et l'amour : deux intrigues parallèles semblent irriguer Deux pianos, à l'image du Rhône et de la Saône à Lyon, où se déroule l'action du film, avant de confluer. La fluidité narrative et l'élégance de la mise en scène confèrent à ce drame romanesque d'Arnaud Desplechin un charme indéniable, autour de cœurs désaccordés, sur les thèmes éternels de l'amour impossible et du triangle sentimental. S'y ajoutent tes états d'âme d'un musicien pour qui l'art de la fugue n'a pas de secret et les fantômes d'un passé qui reviennent sous les traits d'une nouvelle obsession. Deux pianos, qui prend pour modèles les splendides Elle et lui et Le temps de l'innocence, creuse son sillon romantique et largement mélancolique à l'aide de dialogues finement ciselés et d'un montage qui alterne scènes longues et brèves, moments faussement languides et instants d'éclat. François Civil et Nadia Tereszkiewicz jouent leur partition avec une grande subtilité, mais le bonheur vient aussi de deux seconds rôles somptueux : dans la flamboyance avec Hippolyte Girardot et dans la grandeur crépusculaire avec Charlotte Rampling. Mêlant adroitement cérébralité et dérèglement des sens, Deux pianos rejoint haut la main les plus belles réussites de son réalisateur.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2025
Le dernier drame romanesque d' Arnaud Desplechin est un bijou de cinéma au charme incomparable, illustrant à la perfection, une fois encore, une histoire d’ amour impossible. A Desplechin connait la musique, et offre ici un récital de son talent. Avec un casting prestigieux, où François Civil ( Mathias ), semble donner du temps au temps, avec un recul innocent, retrouvant son amour de jeunesse dans le hasard de la vie en revenant à Lyon, Nadia Tereszkiewicz ( Claude ), maman d’ un petit garçon : Simon, qui lui ressemble étrangement…. Autour d’ eux, une prodigieuse Charlotte Rampling ( Elena ) glaçante à merveille, et l’ agent toujours là et si sympathique : Hippolyte Girardot ( Max ). Ajoutons un rôle chaleureux et charnière de l’ amie commune , la bonne copine : Alba Gaia Bellugi ( Judith ) que j’ai adoré. Une mise en scène extraordinaire, à la confluence de la rencontre fortuite et de l’ accident de vie tragique, bercée par une musique réglée par Grégoire Hetzel, avec des morceaux choisis de Bach, Chopin, entre autres. A noter l’ investissement personnel de F Civil qui interprète réellement quelques scènes au piano, notamment au dernier concours. C’ est un moment suspendu qui sublime l’ ensemble de cette réalisation, générant une immense émotion. L’ imbrication de la musique classique intransigeante et de la difficile harmonie des sentiments amoureux est la recette magique qu’ A Desplechin nous propose à travers de très belles images Lyonnaises, et les subtiles interprétations de F Civil et N Tereszkiewicz. C’ est une réel bonheur de suivre cette passion indémodable et délicate que seule la musique peut accorder…..!!**
Tradeum
Tradeum

9 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2025
Du début à la fin, on a l’impression que le réalisateur ne sait pas ce qu’il veut raconter. Le scénario est artificiel, cousu de fil blanc, construit comme un exemple de création de chatGPT.
Les personnages ? Difficile de s’y attacher. Leur comportement est incompréhensible, souvent hystérique, parfois carrément déraisonnable. On se dit qu’ils auraient tous besoin d’un bon psychologue.
Et au milieu de ce chaos, il y a l’enfant dont le talent est malheureusement gaspillé dans ce récit confus. C’est peut-être le seul être vraiment vivant de tout le film.
L’interprétation des acteurs connus ne parvient pas à sauver quoi que ce soit. . On a envie de leur dire que le problème n’est sans doute pas eux, mais celui qui les dirige.
Alain75
Alain75

18 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2025
N'allez pas voir le film pour la musique et le piano : il n'y en a quasiment pas. N'allez pas le voir non plus pour la romance : elle ne tient pas la route. spoiler: Le décès prématuré de Pierre arrive comme un cheveu sur la soupe et les obsèques ne sont pas crédibles, en particulier l'attitude de Claude et Simon, bien trop détachés !
Bref, très déçu mis à part la prestation d'Hippolyte Girardot que l'on a plaisir à retrouver !
Robin C.
Robin C.

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2025
Vu en avant premiere aux cinémas Studios en présence du réalisateur.
Un film avec des scènes assez sympa dans l'ensemble mais qui est vraiment affaibli par un scénario alambiqué au possible, des dialogues vraiment ridicules et une réalisation ponctuée de scènes filmées en caméra a l'epaule très désagréables.
isabelle m
isabelle m

5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 octobre 2025
Mais que c laborieux, ce film, artificiel jusqu'au ridicule parfois, et ennuyeux... Même les acteurs ne convainquent pas. C. Rampling semble dans ses rictus, raideur, expressions genre "percez mon mystere" se caricaturer elle même, Nadia Terezkiewicz n'est pas credible, et on ne croit pas une seconde à F. Civil en pianiste. Le scenario est embrouillé, et ne nous emeut jamais. Et Lyon, comme d'habitude au cinema, est reduit à qq rues en pente de la croix-rousse, et le parc de la tete d'or. Son prestigieux auditorium, pourtant magnifique paquebot audacieux, n'a pas non plus inspiré Desplechin, qui montre des auditions à l'ambiance un peu surannee. Bon, c raté.
Marguerite Pascard
Marguerite Pascard

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2025
François Civil toujours aussi chien battu; on a envie de le secouer pour qu'il s'accroche à la vie...
C'est assez drôle parfois ( Hippolyte Girardot formidable) et pourtant très sombre.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
Cœurs désaccordés

Depuis le début des années 2000, Arnaud Desplechin sort près d’un film par an. Ce faisant, il a su créer un univers cinématographique cohérent et personnel. D’ailleurs, en 2016, il recevait le César du meilleur réalisateur pour Trois souvenirs de ma jeunesse. Ces 115 minutes ne dérogent pas aux habitudes du cinéaste, profondeur des sentiments, personnages tourmentée, qualité de mise en scène. Mathias Vogler rentre en France après un long exil. La mentore de sa jeunesse, Elena, souhaite qu’il donne une série de concerts au piano à ses côtés à l’Auditorium de Lyon. Mais dès son retour, une rencontre avec un enfant qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau, son double, plonge Mathias dans une frénésie qui menace de le faire sombrer, et le mènera à Claude : son amour de jeunesse. Entre fièvre et mémoire, le cinéaste de Roubaix, ville lumière, Frère et sœur, Jimmy P. ou encore Un conte de Noël, refait sans cesse des variations sur les mêmes thèmes. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, il faut reconnaître que c’est de l’excellent cinéma et que Desplechin est incontournable.
Pour moi, le bémol – ce qui, pour un film sur la musique, est tout à fait approprié -, principal vient de l’écriture des personnages. Entre un héros fade, indécis et qui traîne sa peine en bandoulière pendant près de deux heures, une femme incapable de choisir entre ses deux amours, une autre à l’égo surdimensionné et d’une dureté à la limite du compréhensible, on est balloté en permanence de crise en crise sans qu’on comprenne parfaitement les tenants et les aboutissants psychologiques de tout ce beau monde. Reste que ce drame romanesque ne manque pas de charme mélancolique qui en séduira plus d’un. Un bon Desplechin malgré ses défauts.
Bien sûr, le casting de choix est admirablement dirigé par un réalisateur qui aime ses acteurs et ses actrices. François Civil, sobre et fragile, Nadia Tereszkiewicz, qui n’est jamais aussi à l’aise que dans les personnages névrosés, Charlotte Rampling, froide et magistralement antipathique, Hippolyte Girardot, qu’on n’avait pas vu autant à son avantage depuis longtemps, sont au centre de l’intrigue. La distribution est complétée par Alba Gaia Bellugi, Anne Kessler, Jérémy Lewin et le jeune Valentin Picard, très juste lui aussi. On se demande par contre quel intérêt il y a à demander à Grégoire Hetzel, une musique originale quand tout le film est sublimé par celles de Bach, Chopin, Bartok, Bruch etc. Un beau mélo, peut-être un tantinet trop classique, mais qui se laisse regarder avec plaisir.
Patrick Witasse
Patrick Witasse

5 abonnés 94 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2025
Et bien ça fait longtemps que je n’avais pas vu un Desplechin et bien ça me manquait, un François Civil impeccable.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2025
Comment ne pas penser à Truffaut en regardant Desplechin ? Il en est le lointain et digne successeur, et cette histoire de pianiste mal aimé, nous ramène avec un certain recul à la nouvelle vague….C’est un film séduisant, comme son acteur principal François Civil, accompagné d’hyppolite Girardot, le fils aimé de la regrettée Annie Girardot…..Le scenario est délicat, la bande son un peut trop absente ( cela peut rajouter de l’émotion)….L’histoire dénote beaucoup de sensibilité de la part du réalisateur, ainsi qu’un goût prononcé pour les histoires d’amour impossible… c’est un peu le lot des histoires d’amour…..La réalisation est propre, mais manque singulièrement d’esthétisme….C’est un regret même si au final, « Deux pianos » fait honneur à la musique, à la famille et à l’ambiguïté d’un modèle féminin, parfaitement évolutif….C’est du joli cinéma. Je conseille .malgré une certaine lourdeur de la mise en scène.
Philippe Marc
Philippe Marc

5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 octobre 2025
Ce film est d un ennui abyssal. A part le duo entre François Civil et Charlotte reste n est qu un mélo qui prête à l absurdité. Je pense à la scène du cimetière ,de l ambulance. Nadia Tereszkiewicz fait partie de ces nouvelles jeunes actrices qui récitent bien leur texte mais ne s investissent pas dans leur rôle. Lorsque que l on fait un film il ne faut pas oublier les spectateurs.
BlueBird
BlueBird

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 octobre 2025
Un film bourgeois et misogyne, c'est simple : tous les personnages féminins sont détestables. L'histoire ne tient pas debout et les acteurs font ce qu'ils peuvent mais rien n'accroche
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2025
Film déroutant dont, même si l'on a lu le synopsis, on ne sait pas où il va nous mener, tant il aborde des thèmes et des approches différentes : il oppose l'engament amoureux et affectif à celui, quasi sacerdotal, des grands musiciens internationaux ; il nous confronte à des "hasards" mystérieux, fantastiques1 (un petit peu de Gogol ?) ; il nous plonge enfin dans les doutes de la fidélité en amour et en amitiés et de la responsabilité parentale.
Deux trajectoires artistiques se croisent, celle d'Elena qui doit accepter la baisse de ses capacités et quitter sans doute la "grande scène", celle de Mathias qui a quitté son refuge japonais pour, peut-être, recourir les scènes du monde...
Les interventions de Max, l'agent de Mathias (Hippolyte Girardot, parfait), sont de parfaits contre-points des récits -on penserait presque à la petite coccinelle des bas de palanche de Gotlib, ou plus "sérieusement" à un ange gardien, voire à un ange un peu tentateur...
Arnaud Desplechin choisit que la famille de Pierre soit israélite. Ceci n'a pas d'effet significatif sur le scénario, mais m'apparaît, en ces temps où la judaïté est peut-être plus difficile à porter, comme une jolie occasion d'affirmer qu'elle fait bien partie, sans ambiguïté, de notre paysage.
NB. La première affiche choisie par le distributeur représentait C. Rampling, qui incarne -superbement- l'exigence de travail et de concentration, l'engagement demandés à un "grand musicien". La seconde, choisie semble-t-il en définitive en remplacement de la première an, montrant un baiser de Claude et de Mathias divulgache bizarrement le film...
Cam Pattier
Cam Pattier

21 abonnés 233 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2025
Je savais juste qu’il y avait François Civil dedans, sans vraiment savoir à quoi m’attendre.
Et au final, j’ai été agréablement surpris.
Le film aborde bien le rapport à la musique et aux émotions, avec une vraie sensibilité.
François Civil et Nadia Tereszkiewicz sont très bons et apportent beaucoup de justesse à leurs rôles.
Le film est parfois un peu lent, mais globalement ça se regarde très bien.
Une belle surprise, plus touchante que ce que j’imaginais.
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