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Brunovandaele53
6 abonnés
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2,0
Publiée le 19 octobre 2025
L'amour, ouf chez les bobos que c'est dur de s'aimer. On est loin de Jules et Jim sinon c'est tortueux en panne de scénario. Les acteurs font ce qu'ils peuvent mais n'est pas Woody qui veut represcrira à Desplechins 10 séances de psychanalyse
Là où Desplechin savait autrefois décortiquer les émotions et faire vibrer la complexité des liens, tout tombe ici à plat.
Le film survole ses sujets, s’égare dans des dialogues sans enjeu, sans rythme, sans profondeur. Ni la mise en scène, ni l’écriture, ni les acteurs ne parviennent à insuffler de tension ou de mystère : on regarde, on attend, on se détache.
Un homme et deux femmes. Le jeune homme et la mort. Un retour à Ithaque douloureux pour Ulysse. Les adieux à la vie et à la musique d’Elena, excellente Rampling, son mentor, la mort de l’ami et l’amour impossible auraient pu le briser, mais le héros, sombre et fragile, cessera de fuir pour retrouver un sens à sa vie. Une leçon nietzschéenne, résumé par l’ange (agent) gardien : ce qui tombe doit tomber. Surtout ne rien retenir pour aller au bout de la déglingue. Et renaître dans un allegretto, ou plutôt un adagio final. Desplechin est fidèle à son art et à une certaine idée, exigeante, de la transmission. Truffaut, Hitchcock pour le vertige de la paternité, le franco-judaïsme et la culture dans son sens le plus élevé avec la référence furtive à Allan Bloom et l’âme désarmée. Un film inégal, traversé par de très beaux moments — la panique d’Elena, la beauté de Lyon, l’audition sabordée, le final vers Rome, le personnage incarné par Hyppolite Girardot—mais aussi difficilement supportable du fait du cabotinage de Nadia Tereszkiewicz qui aurait eu plus sa place dans un remake de la Boom ou de la Gifle. Restent aussi les sourires de Civil.
Quel ennui, rien n'est crédible, les personnages, les situations, la lumière, l'univers. C'est affligeant ! Quel manque de chair, de vie. Ce personnage du pianiste qui se la joue, (comme le réalisateur d'ailleurs) est ce que je vais jouer ou pas... Oh si, oh non. Insupportable ! Du cinéma bourgeois sans vie, sans chair, sans élan. Situation artificielle imposée par un réalisateur prétentieux, imbu de lui-même. Aujourd'hui, là, maintenant, tellement en colère qu'il va se passer au long temps avant que j'ai envie de retourner au cinéma.
C'est long, lent et pénible. Le jeu des acteurs est sans relief et atone. Le scénario a du être écrit sur un coin de table pour être aussi léger. Bref il n'y a rien à retenir de ce nanar qui sera vite oublié.
Il est très difficile de faire un bon film sans un minimum d'attention au scénario. Le cinéaste ne s'embarrasse d'aucun souci de vraisemblance, factuelle comme psychologique, du moment qu'il peut enchaîner les scènes comme il a envie. Résultat, les personnages ont des comportements improbables, à part celui incarné par , qui est une somme de clichés convenus sur la diva.. La direction d'acteurs est également problématique. On demande en particulier à de manifester ses émotions de manière outrancière (normal : les artistes sont hypersensibles !). Reste à savoir si ce film relate les relations entre deux anciens amants ou entre deux grands pianistes, mais l'histoire est tellement filandreuse qu'on s'en désintéresse rapidement. Desplechin est un réalisateur inspiré mais inégal. Là, c'est le ratage complet.
Pas vraiment convaincu par le scénario. Film mou qui ne nous emmène pas dans leur histoire d'amour et de séparation. Le thème de l'enfant retrouvé est bâclé et on y croit pas du tout. J'en attendais plus de la part de François Civil qui se laisse aller à la boisson et la cigarette (qui n'est désormais plus utile dans les films et n'apporte rien). Un bon programme sur l'arrêt du tabac lui serait plus utile !
Le film est une grande déception. Le scénario est bancal. Alors que le film aurait dû se baser sur la relation entre deux pianistes de génie et la transmission de la direction entre François Civil et Charlotte Rampling, le réalisateur privilégie les retrouvailles Impossibles entre son ex compagne et lui. Ce n'est pas crédible et François Civil n'est pas convaincant en pianiste alcoolique. A éviter.
J'ai déjà du mal à comprendre le décalage entre le film que je viens de voir et certaines critiques professionnelles que je soupçonne de complaisantes. A part Hippolyte Girardot, rien ne va. Sans doute y a t'il trop d'ambition à vouloir traiter plusieurs sous thèmes pour finir sur des scènes d'amour convenues et sans intérêt. Bref il y a beaucoup d'ennui ressenti car on passe sans doute à côté d'un film qui pouvait avoir sa place.
Dommage les acteurs sont vraiment bons mais on les regarde jouer en fait car les personnages n'existent pas et n'ont aucune crédibilité. Toutes les scènes sont surréalistes. On ne s'attardera pas sur le vocabulaire musical de rampling qui n aura même pas été vérifié et qui ne veut rien dire quand on connait la musique. C est donc faire peut de cas de l intérêt du realisateur pour son sujet et ses acteurs qu il ridiculise de scène en scène. On imagine donc même pas ce film sans les acteurs qui tiennent le décor à bout de bras. Et je passe sur la caméra à l épaule qui n aucun intérêt à part celui de nous mettre nous filer la nausée...