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Alain75
18 abonnés
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2,5
Publiée le 17 octobre 2025
N'allez pas voir le film pour la musique et le piano : il n'y en a quasiment pas. N'allez pas le voir non plus pour la romance : elle ne tient pas la route. spoiler: Le décès prématuré de Pierre arrive comme un cheveu sur la soupe et les obsèques ne sont pas crédibles, en particulier l'attitude de Claude et Simon, bien trop détachés ! Bref, très déçu mis à part la prestation d'Hippolyte Girardot que l'on a plaisir à retrouver !
Désolé mais je n'ai pas accroché. J' ai trouvé l'histoire compliquée et peu crédible avec beaucoup de lenteurs qui alourdissent le film La femme du meilleur ami qui joue "je t'aime moi non plus" très peu pour moi. Elle a eu une liaison puis ne veut plus revoir son amant mais couche à nouveau avec lui et lui demande de partir Elle a un pet au casque ???? L'ami (celui qui meurt) qui était au courant de la liaison de sa femme et qui accueille malgré tout son "meilleur ami" comme un frère et tient à ce qu'il voit sa femme. ????? Quant à l'amant, les relations avec son fils sont peu crédibles. Je vois mal un enfant qui adore le père qui l'a élevé faire copain copain avec le soi disant "meilleur ami" du père qui l'a élevé. Quand à Charlotte Rampling je ne comprends pas ce qu'elle vient faire là car c'est avant tout l'histoire d'un triangle amoureux très compliqué. Tous les passages avec Charlotte Rampling ne font qu'alourdir le film
Les films de Desplechin, c'est définitivement non. Film creux qui ne dégage rien, des scènes saccadées qui s'enchainent les unes aux autres sans vraiment de sens ou d'explications. Mal joué, situations invraisemblables. A oublier
Pour faire suite au désastreux Frère & Soeur, surjoué et malaisant au possible, et Tromperie, film très cérébral qui en avait laissé beaucoup sur le côté, Arnaud Desplechin revient à la fiction, après sa parenthèse documentaire réussie avec Spectateurs !.
Deux Pianos est un film qui repose essentiellement sur une mise en scène élégante et toujours aussi maîtrisée, ainsi que sur la qualité de jeu de ses interprètes. Si le talent de Charlotte Rampling n'est plus à prouver, François Civil révèle une intériorité et une profondeur de jeu très intéressante, dans un univers éloigné de tous ses rôles précédents. Quand à Nadia Tereszkiewicz, elle impressionne une nouvelle fois par la puissance de sa performance, même si l'on peut regretter que son personnage soit enfermé dans un chagrin qui parait sans issue.
Malheureusement, le film accumule également tous les tics du film parisien et bourgeois qui pourront en exaspérer plus d'un : amours torturées dans de grands appartement haussmanniens, dialogues très littéraires sur fond d'un piano omniprésent...
Le film se peine également à faire se rencontrer ses deux fils narratifs principaux : d'un côté, le rapport du personnage principal à la musique et la période de doutes qu'il semble traverser, et d'un autre, son histoire d'amour contrariée avec son amour de jeunesse.
En résumé, un Desplechin au ton mélodramatique qui se suit sans déplaisir, porté par ses acteurs et sa mise en scène, mais qui confirme la difficulté pour le réalisateur de retrouver la grâce de ses plus grands films.
François Civil toujours aussi chien battu; on a envie de le secouer pour qu'il s'accroche à la vie... C'est assez drôle parfois ( Hippolyte Girardot formidable) et pourtant très sombre.
Un film bourgeois et misogyne, c'est simple : tous les personnages féminins sont détestables. L'histoire ne tient pas debout et les acteurs font ce qu'ils peuvent mais rien n'accroche
ça faisait très longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyé dans un film... Normalement, on dit que le cinéma est un art projectif mais là franchement, aucun des personnages ne m'inspire assez d'intérêt pour que je me sente concerné. L'histoire est sans grand intérêt, les gosses qui ont un papa adoptif qui les a élevé et un génétique qui survient tardivement c'est d'une grande banalité. Les dialogues sont la plupart du temps affligeants; comme par exemple: " arrête d'être malheureux, ça ne sert à rien et c'est une perte de temps... " . Pathétique !!
Un film creux, factice, qui aligne des scènes invraisemblables (dès le départ, l’attitude et les propos de l’hôtesse de l’air) et décousues (suite de rencontres « par coïncidences » qui sont téléphonées). Le milieu de la musique classique est dépeint de façon fantasmatique et non crédible, la « reconnaissance » de l’homme et de l’enfant grotesque. Bref, une débauche de moyens pour un résultat plus que médiocre.
Mais que c laborieux, ce film, artificiel jusqu'au ridicule parfois, et ennuyeux... Même les acteurs ne convainquent pas. C. Rampling semble dans ses rictus, raideur, expressions genre "percez mon mystere" se caricaturer elle même, Nadia Terezkiewicz n'est pas credible, et on ne croit pas une seconde à F. Civil en pianiste. Le scenario est embrouillé, et ne nous emeut jamais. Et Lyon, comme d'habitude au cinema, est reduit à qq rues en pente de la croix-rousse, et le parc de la tete d'or. Son prestigieux auditorium, pourtant magnifique paquebot audacieux, n'a pas non plus inspiré Desplechin, qui montre des auditions à l'ambiance un peu surannee. Bon, c raté.
Voilà un film formidable avec une musique toujours présente. L’histoire d’une histoire d’amour contrariée , les retrouvailles d’anciens amoureux et celles d’un père avec son fils . Les acteurs sont formidables toujours dans leurs rôles. La réalisation par Arnaud Desplechin est réussie Un délice
Ce qui reste de ce film, outre la prestation de François Civil, encore une fois impeccable, c'est tout de même un vague malaise, laissé après réflexion par le traitement des personnages féminins, tour à tour, tyran, froides, versatiles, instables voire irresponsables... c'est peu dire que la plume de Desplechins ne les a guère épargnés ! Pas vraiment convaincu donc...
un film sans intérêt. le jeu des acteurs relève de débutants. aucune émotion ne passe. tout est très léger dans ce long métrage. même le titre ne correspond pas vraiment à l’histoire
Un peu déçue par ces deux histoires parallèles qui ont du mal à trouver un vrai fil conducteur. Civil et Rampling font le taf. L’actrice qui tient le rôle de Claude est très juste et très agréable à regarder jouer ..
Charlotte Rampling 79 ans est une actrice bilangue de grand talent. Elle sait jouer le piano. François Civil 35 ans est sorti de la catégorie 'jeune premier' et se cherche un peu. Sans barbe il est sexy et articule bien. Il sait jouer du piano.
Deux pianos. Piano en Italien = doux, pas fort. Aussi "plan" comme plan de travail en cuisine ou en niveaux de regard.
Il faut deux pianos dans l'orchestre de chambre afin de jouer (dans l'auditorium "Crayon" de Lyon) la musique de la compositrice/chef d(orchestre, rôle de Rampling. L'un un Bösendorfer magnifique, l'autre reste anonyme. La partition n'est ni vraiment contemporaine, ni très difficile.
Deux plans de regard (au moins): vie publique et carrière/vie privée, passée et présente. Rampling était 'mentore' au pianiste en herbe Civil, mais maintenant il passe beaucoup de temps jouer des concertos et récitals sur le circuit à l'étranger. "Et si nous jouions ensemble?" Et s'il tombe sur son ancienne amour, Clause? Ont ils toujours quelque chose à jouer à 4 mains?