Deux pianos
Note moyenne
2,3
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171 critiques spectateurs

5
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Orel
Orel

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 avril 2026
Deux pianos est un film qui se veut profond mais qui sonne désespérément creux. Les dialogues paraissent [sont] artificiels, le rythme est lent sans être habité, et l’émotion est de surface [Quand elle n'est pas surjouée]. Même François Civil peine à rendre son personnage crédible, faute d’une vraie direction. La musique, pourtant centrale, est d'une pauvreté désarmante. Ce qui fait echo au vide intérieur que vit le personnage principal. [Doit-on parler ici de reussite d'échec ?] Quant au scénario, il manque de cohérence, le lien entre les deux pianos et la double relation [semblable à la fille coupée en deux] est d'une lourdeur gênante. Du Arnaud Desplechin assez prétentieux [comme à son habitude], qui ne réussit toujours pas à atteindre la profondeur qu’il cherche à atteindre. Le digne héritier de Claude Chabrol.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2026
Avec "Deux pianos", Arnaud Desplechin suit un jeune pianiste prometteur, incarné par François Civil, tiraillé entre deux trajectoires artistiques et sentimentales. D’un côté, une carrière classique exigeante, presque écrasante, symbolisée par la figure d’une mentor ou d’une artiste confirmée (Charlotte Rampling). De l’autre, une relation plus instinctive avec une jeune femme (Nadia Tereszkiewicz), qui l’encourage à s’émanciper des cadres rigides. Entre ces "deux pianos”, le personnage oscille, incapable de faire un choix clair. Dans les faits, le récit manque de tenue. L’intrigue donne souvent l’impression de se disperser, enchaînant les scènes sans réelle progression dramatique. Les enjeux restent flous, et l’on peine à s’attacher pleinement aux dilemmes du personnage principal.
Clemence Anne
Clemence Anne

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 février 2026
tellement pas crédible.... le deuil de la mère et son fils, le père qui reconnait son gosse au milieu de Lyon par hasard, le discours de la meuf à l'enterrement.
Tellement nul !
Gentilbordelais

404 abonnés 3 584 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 février 2026
Dans cette histoire confuse, Desplechin ramène le passé dans un présent qui devient alors chaotique. Elle le devient également pour le spectateur, cherchant une direction à un récit plombé d'incohérences, au milieu de dialogues et d'émotions qui sonnent mal. F. Civil surnage tant bien que mal dans cette chronique tarabiscotée.
FaRem

10 595 abonnés 11 636 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2026
« Tu sais, un jour, tu te réveilles et les choses sont dans une sorte de brouillard. » Pour Mathias, le réveil, c'est son retour en France après des années à l'étranger à jouer du piano. Quant au brouillard, il plonge dedans après quelques rencontres qui le perturbent totalement. Il se retrouve alors dans une sorte d'impasse à la fois professionnelle et personnelle, mais c'est surtout sa vie privée qui est évoquée, le reste n'étant qu'une conséquence de ce qu'il décide. L'histoire est clairement intrigante même si ce n'est pas difficile de relier les points, mais une fois spoiler: qu'on a passé ce petit quart d'heure étrange où il est obsédé par l'enfant
et que l'histoire se dévoile, il n'y a plus grand-chose à se mettre sous la dent. C'est probablement un problème d'écriture, mais on dirait que les personnages se compliquent seuls la vie. Je ne dis pas que c'est facile, mais on les voit à faire les torturés comme s'ils devaient décider du sort du monde. En plus, c'est inutilement alambiqué et trop long avec le personnage d'Elena qui ne sert à rien à partir être un prétexte pour son retour. Il y a trop de choses à côté de la plaque, mais c'est un film qui se laisse quand même regarder.
Ciné-13
Ciné-13

176 abonnés 1 442 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2026
Quel méli-mélo : 2 histoires s’entremêlent…
RAMPLING et sa future retraite de pianiste concertiste-prof et CIVIL pianiste lui aussi et son problème de paternité.
La psychologie des deux personnages est effleurée ce qui aurait pu donner du sens à leurs actions. Elle est filmée en gros plan, non souriante, ce qui lui donne une personnalité d’acariâtre peu sympathique. Et lui est empêtré dans cette histoire d’adultère qui l’avait traumatisée à l’époque. Tout est confus. Heureusement il y a quelques instants musicaux très jolis. Bof !
Belette R
Belette R

1 abonné 164 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 février 2026
C'est long, lent et pénible. Le jeu des acteurs est sans relief et atone. Le scénario a du être écrit sur un coin de table pour être aussi léger. Bref il n'y a rien à retenir de ce nanar qui sera vite oublié.
AZZZO

363 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2026
Ce film illustre magnifiquement ce qu'est le style pseudo-intello. Un scénario fourmillant de thèmes : la filiation, la mémoire, le temps perdu, la réussite, et j'en passe. Mais aucun de ces thèmes n'est vraiment abordé. Ils sont tout juste survolés pour être jetés ensemble dans le mixeur. Arômes d'intelligence mais en bouche, le goût insipide des idées reçues.
Un film creux et ennuyeux.
Grégoire MP
Grégoire MP

29 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2026
Clairement pas au niveau, une histoire à dormir debout, on en attend plus de ce genre de film, malheureusement pas assez travaillé
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

82 abonnés 287 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 décembre 2025
Je me suis pincé pendant toute la durée de ce film interminable pour m’assurer que je ne rêvais pas … hélas non, c’est bien Desplechin qui a signé ce qu’on peut légitimement baptiser le nanar de l’année.
Très vite, les références pleuvent, et notamment, de manière très lourde, hommages à Truffaut pour commencer ( La femme d’à côté). Mais aussi une ambiance qui évoque le cinéma fiévreux de Chereau ( Intimacy) ou les désordres adolescents magnifiés par Techine dans les années 80. Si on s’en tenait à ces maîtres cela passerait encore. Mais hélas c’est vers le soap que le film bascule : Hélène et les garçons ? Plus belle la vie ? Car tout sonne faux ici ; des hasards totalement invraisemblables, des dialogues débiles, un jeu d’acteurs très embarrassant ( notamment Nadia Tereszkiewcz, absolument insupportable de minauderies, œillades accrocheuses ou colères feintes)
Ajoutez à cela une caméra qui se veut mobile, au plus près des émotions de son couple vedette, mais qui ne fait que trembler.
Scénario indigent, dialogues répétitifs, acteurs en roue libre. Alors, me direz vous, les seconds rôles, peut être ?
Hyppolite Girardot est placé là pour apporter la touche d’humour qui manque à l’ensemble Il fait ce qu’il peut mais le personnage est totalement creux et inexistant. Reste Rampling, impériale , qui tente de combler le vide. Elle n’est hélas pas très gâtée par le scénario ni par les plans cruels qui explorent sa vieillesse : pas grave , son personnage ne sert qu’à faire diversion et disparaît soudain de l’intrigue.
Bref, aller jusqu’au bout de ce mièvre roman photo tient du prodige …
Patricia Colombe
Patricia Colombe

8 abonnés 22 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 novembre 2025
Catastrophique. On ne croit en rien ; personne ne joue la même chose. On n’entend pas de musique. Dommage, j’étais là pour ça. Je sauverai seulement François Civil, qui essaye de faire quelque chose avec ce texte peu naturel.
Anissa Alice
Anissa Alice

7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 novembre 2025
Vu en avant-première au cinéma UGC Ciné Cité Les Halles.
Je n’ai pas vraiment accroché. L’histoire avait du potentiel mais le film m’a semblé manquer de sens à bien des moments.
Certaines scènes auraient clairement mérité d’être mieux adaptées/plus cohérentes, J’ai eu beaucoup de mal avec la personnage de Nadia, elle m’a semblé très caricaturale…
Mlbo_quinn12
Mlbo_quinn12

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 novembre 2025
Je n'ai vraiment pas aimé ce film. Le début du film était assez captivant mais malheureusement la deuxième heure s'est fait sentir tellement l'histoire était plate et redondante. Le jeu de l'actrice principale laisse à désirer, mais François Civil est, comme d'habitude, très bon dans son rôle.
De plus, certains morceaux de l'histoire sont plutôt "tirés par les cheveux", ce qui est dommage car le fond global du film reste tout de même beau et porte un sens assez profond. Néanmoins, la relation entre Mathias et sa professeure de piano est magnifique. On sent une réelle alchimie entre ces deux personnages.
En résumé, je ne vous recommande pas ce film qui est, à mon sens, trop long et "embrouillé".
Michel Gandilhon
Michel Gandilhon

2 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2025
Un homme et deux femmes. Le jeune homme et la mort. Un retour à Ithaque douloureux pour Ulysse. Les adieux à la vie et à la musique d’Elena, excellente Rampling, son mentor, la mort de l’ami et l’amour impossible auraient pu le briser, mais le héros, sombre et fragile, cessera de fuir pour retrouver un sens à sa vie. Une leçon nietzschéenne, résumé par l’ange (agent) gardien : ce qui tombe doit tomber. Surtout ne rien retenir pour aller au bout de la déglingue. Et renaître dans un allegretto, ou plutôt un adagio final. Desplechin est fidèle à son art et à une certaine idée, exigeante, de la transmission. Truffaut, Hitchcock pour le vertige de la paternité, le franco-judaïsme et la culture dans son sens le plus élevé avec la référence furtive à Allan Bloom et l’âme désarmée. Un film inégal, traversé par de très beaux moments — la panique d’Elena, la beauté de Lyon, l’audition sabordée, le final vers Rome, le personnage incarné par Hyppolite Girardot—mais aussi difficilement supportable du fait du cabotinage de Nadia Tereszkiewicz qui aurait eu plus sa place dans un remake de la Boom ou de la Gifle. Restent aussi les sourires de Civil.
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2025
Nouveau film d’Arnaud Desplechin, que je continue à suivre même si Frère et sœur m’avait laissé mitigé. Sa filmographie reste pour moi inégale, mes préférés étant toujours Un conte de Noël, Trois souvenirs de ma jeunesse et Roubaix, une lumière. Malheureusement, Deux Pianos ne viendra pas s’ajouter à cette liste.


Je me suis plutôt ennuyé tout du long. Comme souvent chez lui, le scénario est extrêmement bavard, pas forcement un défaut, et je n’ai jamais réussi à rentrer dans l’histoire. Ce qui arrive au jeune pianiste m’a laissé assez indifférent, tout comme les personnages secondaires.


Côté interprétation, c’est plutôt correct, mais François Civil peine à me convaincre pleinement. Quant à Nadia Tereszkiewicz, je trouve qu’elle surjoue tout le temps, beaucoup de mal depuis son premier film. Seule Charlotte Rampling tire vraiment son épingle du jeu, comme souvent.


Le film brasse quelques thèmes – l’art, la mémoire, le deuil – mais aucun ne m’a touché, l’émotion ne passe pas, le tout reste trop en surface, sans réelle épaisseur. Bref, pas le meilleur Desplechin, pour ne pas dire un de ses moins réussis.
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