1128 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
171 critiques spectateurs
5
13 critiques
4
18 critiques
3
40 critiques
2
47 critiques
1
36 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Patricia S
6 abonnés
46 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 22 octobre 2025
bon sans connaître le parcours du réalisateur film d un ennui mortel dommage pour François civil (très bon acteur) histoire sans intérêt bâclée par une succession de scènes decousues j ai hésité à partir avant la fin n aimant pas ça !
Le dernier drame romanesque d' Arnaud Desplechin est un bijou de cinéma au charme incomparable, illustrant à la perfection, une fois encore, une histoire d’ amour impossible. A Desplechin connait la musique, et offre ici un récital de son talent. Avec un casting prestigieux, où François Civil ( Mathias ), semble donner du temps au temps, avec un recul innocent, retrouvant son amour de jeunesse dans le hasard de la vie en revenant à Lyon, Nadia Tereszkiewicz ( Claude ), maman d’ un petit garçon : Simon, qui lui ressemble étrangement…. Autour d’ eux, une prodigieuse Charlotte Rampling ( Elena ) glaçante à merveille, et l’ agent toujours là et si sympathique : Hippolyte Girardot ( Max ). Ajoutons un rôle chaleureux et charnière de l’ amie commune , la bonne copine : Alba Gaia Bellugi ( Judith ) que j’ai adoré. Une mise en scène extraordinaire, à la confluence de la rencontre fortuite et de l’ accident de vie tragique, bercée par une musique réglée par Grégoire Hetzel, avec des morceaux choisis de Bach, Chopin, entre autres. A noter l’ investissement personnel de F Civil qui interprète réellement quelques scènes au piano, notamment au dernier concours. C’ est un moment suspendu qui sublime l’ ensemble de cette réalisation, générant une immense émotion. L’ imbrication de la musique classique intransigeante et de la difficile harmonie des sentiments amoureux est la recette magique qu’ A Desplechin nous propose à travers de très belles images Lyonnaises, et les subtiles interprétations de F Civil et N Tereszkiewicz. C’ est une réel bonheur de suivre cette passion indémodable et délicate que seule la musique peut accorder…..!!**
Deux Pianos est un film riche, à la fois fragile et ambitieux. Il ne verse pas dans la facilité : il exige du spectateur qu’il s’immerge, qu’il écoute, qu’il ressente. Il offre en retour des morceaux d’humanité rares : une quête de soi, la puissance transformatrice de l’art, la douloureuse beauté de la nostalgie. Une œuvre marquante, qui mérite d’être vue sur grand écran pour mieux laisser résonner ses silences et ses mélodies.
Un jour, il va bien falloir que je m'admette à moi-même être un brin masochiste ! Sinon, comment expliquer que je m'inflige régulièrement la vision des films d'Arnaud Desplechin, un réalisateur dont je n'ai finalement apprécié que 2 films : "Esther Khan", beaucoup, "Roubaix, une lumière", pas mal ? Et j'enrage d'incompréhension quand j'entends à droite et à gauche des comparaisons avec le cinéma de François Truffaut, ce dernier étant un de mes réalisateurs préférés. Avec 'Deux pianos", on est dans ce que Desplechin est capable de faire de pire. A la fin du film, on se demande ce qu'il y a de plus médiocre dans son film. Le scénario ? Une construction totalement artificielle et cousue de fil blanc. Les personnages ? Difficile de s'intéresser vraiment à des personnages dont le comportement vous parait complètement incompréhensible. L'interprétation? Toutes mes excuses à Charlotte Rampling, François Civil et Nadia Tereszkiewicz, mais je les ai trouvé(e)s très mauvais(e)s. Ce n'est sans doute pas de leur faute, le responsable étant probablement celui qui les dirigeait et qui devait leur donner des directives sur le type de jeu à adopter. La mise en scène ? D'une platitude absolue. Si au moins on ressentait de l'émotion à la vision du film ! On n'en ressent aucune, ce qui est quand même un comble s'agissant d'un mélodrame. Aller voir ce film fut une erreur de ma part. En plus, je n'avais même pas l'excuse d'avoir été poussé par des critiques unanimement louangeuses : pour une fois concernant un film de Depleschin, ce n'était même pas le cas !
Vraiment très moyen ! Photo et montage faibles.... musique peu présente. Scénario loufoque et globalement triste et torturé sans le moindre humour....en gros un Woody Allen déprimant... dommage car on préfère François civil et Charlotte Rampling dans des rôles plus flamboyants.....
L'histoire de ce film est alambiquée et on n' y croit pas une seconde. Qu'est ce que François Civil est allé faire dans cette galère ? Et sa jeune partenaire n'est absolument pas crédible.
Une énième histoire adultérine sans saveur, mal écrite et caricaturale. La mise en scene est quelconque et même parfois brouillonne. Les acteurs ne sont pas particulièrement bons. François Civil toujours aussi pauvre dans son jeu ici en pianiste mi-désabusé, mi-alcolique. Nadia Tereszkiewicz joue très caricaturalement et rend son personnage encore plus détestable. La dernière demi-heure se fait sentir tant elle n'apporte rien de plus.
Bon film, même si au début pendant les 20 premières minutes, on s'ennuie et on ne comprend pas. Les gens devraient tout le temps rester dans la salle. spoiler: On voit un homme arriver dans une ville où il doit jouer du piano qui prend des photos d'un enfant. Après on comprend pourquoi il fait tout ça, et le film est bien. On ne s'ennuie pas.
Je savais juste qu’il y avait François Civil dedans, sans vraiment savoir à quoi m’attendre. Et au final, j’ai été agréablement surpris. Le film aborde bien le rapport à la musique et aux émotions, avec une vraie sensibilité. François Civil et Nadia Tereszkiewicz sont très bons et apportent beaucoup de justesse à leurs rôles. Le film est parfois un peu lent, mais globalement ça se regarde très bien. Une belle surprise, plus touchante que ce que j’imaginais.
J'ai pris du plaisir à regarder ce film de Desplechin. Les acteurs sont dans leurs rôles et le scénario, sans être exceptionnel, porte bien l'histoire. Quant aux choix de tourner parfois "caméra à l'épaule" avec une image "tremblante" il est à mes yeux discutable et je m'en suis rapidement lassé.
Dommage les acteurs sont vraiment bons mais on les regarde jouer en fait car les personnages n'existent pas et n'ont aucune crédibilité. Toutes les scènes sont surréalistes. On ne s'attardera pas sur le vocabulaire musical de rampling qui n aura même pas été vérifié et qui ne veut rien dire quand on connait la musique. C est donc faire peut de cas de l intérêt du realisateur pour son sujet et ses acteurs qu il ridiculise de scène en scène. On imagine donc même pas ce film sans les acteurs qui tiennent le décor à bout de bras. Et je passe sur la caméra à l épaule qui n aucun intérêt à part celui de nous mettre nous filer la nausée...
Il est très difficile de faire un bon film sans un minimum d'attention au scénario. Le cinéaste ne s'embarrasse d'aucun souci de vraisemblance, factuelle comme psychologique, du moment qu'il peut enchaîner les scènes comme il a envie. Résultat, les personnages ont des comportements improbables, à part celui incarné par , qui est une somme de clichés convenus sur la diva.. La direction d'acteurs est également problématique. On demande en particulier à de manifester ses émotions de manière outrancière (normal : les artistes sont hypersensibles !). Reste à savoir si ce film relate les relations entre deux anciens amants ou entre deux grands pianistes, mais l'histoire est tellement filandreuse qu'on s'en désintéresse rapidement. Desplechin est un réalisateur inspiré mais inégal. Là, c'est le ratage complet.
Du cinéma de Desplechin, j'aime tout : la sensibilité et la sensualité, les déchirures intérieures des personnages, la lumière et le montage. Ce film est un bon Desplechin, avec une mention spéciale pour le rapport à l'enfance qui a rarement été filmé avec autant de délicatesse, grâce notamment à un excellent Valentin Picard.