Tres deçu par ce film,c est long ,tres long ,trop de musique de fond,Quenard joue le niais et Zadi le cerveau mais ça ne prend pas..trop de suspense tue le suspense,ils appellent ,ils appellent pas ,puis rappellent etc etc on n en peut plus,...je m attendais à bp mieux de la part de Marciano,de Quenard et Zadi...mais j ai perdu 2h30(avec les pubs)aucune émotion...bon ,affaire à suivre(Marciano)"play"son avant dernier film etait tres bien...
Le Rêve américain est une belle surprise inspirée d’une histoire vraie. Une success-story improbable, de l’audace, du travail, des rêves plus grands que la réalité… et cette énergie qui donne envie d’y croire.
Un film positif, motivant, qui rappelle que rien n’est impossible quand on ose. À voir en salle ! je vous recommande
Un film qui fait du bien!! Le duo d'acteur est exceptionnel et touchant. Si vous avez besoin de positif dans ce climat morose courez-y. Les personnages dont est inspiré le film sont inspirants et vous redonneront foi en l’humanité.
j'avais vu les notes élevées de critiques et le fair que ce soit sur le sujet du basket et ses entourages et je me retrouve finalement devant un film bateau, fade, qui a tenté d'utiliser les clés et scènes des films américains des années 2000. mais que cest simpliste et telephoné. je rentre et cherche un peu et je réalise que ses deux agent, qui ont un monopole anomalique, ont pu enfin avoir leur film biopic...
Un film profondément inspirant qui célèbre la poursuite des rêves sans jamais tomber dans le cliché. Le Rêve américain mêle avec finesse humour et émotion : on rit franchement à plusieurs moments, puis on est saisi par des scènes d’une vraie tendresse. Les personnages sont attachants et crédibles, portés par une énergie communicative qui donne envie de croire en ses propres ambitions. Une œuvre à la fois drôle, touchante et motivante. On en ressort le cœur léger et l’esprit rempli d’espoir.
Ça parle vite. Mais derrière la vitesse, il y a la peur. Ça promet la lune avec un téléphone fissuré. Ça doute dès qu'on raccroche. Ça repart quand même. Deux types. Pas du sérail. Pas du bon carnet d'adresses. Pas calibrés pour le système. Juste du culot. Et cette idée fixe : entrer là où personne ne les attend. La NBA n'est pas un rêve. C'est une douane. Un territoire filtré. Un club fermé où l'on entre par effraction symbolique. Un monde qui te regarde de loin et te dit non par principe. Alors ils apprennent à forcer sans casser. La caméra ne contemple pas. Elle colle. Elle trébuche presque avec eux. Toujours en mouvement. Parce que s'arrêter, c'est perdre. Et ce duo. Le premier avance frontal. Il transforme la pression en carburant. Énergie brute. Il serre les dents et accélère. Le second tangue. Trop de mots. Trop d'émotions. Il vacille. Il explose parfois. Mais il reste. L'amitié ici n'est pas décorative. C'est une méthode. Une discipline. Un rempart contre l'effondrement. Un pacte contre l'effacement. Le film ne fabrique pas un mythe. Il montre le travail invisible. Les années où rien ne se passe. Les mails sans réponse. Les contrats à arracher. Les moments où tout peut s'arrêter. Oui, ça s'étire. Parce que la réussite s'étire. Parce que l'ascension est rarement spectaculaire. Ce n'est pas une fable. C'est une obstination filmée. Deux types qui refusent la moyenne. Qui refusent d'attendre qu'on les valide. Toujours frapper. Toujours relancer. Toujours déranger un peu. Le Rêve américain ne crie pas. Il insiste. Il martèle jusqu’à fissurer le mur. Et dans un monde qui sélectionne, insister, marteler, c’est déjà une forme de victoire.
Quelle histoire incroyable, à tel point que le scénario parait invraisemblable, et pourtant il s'agit de vraies personnes ! Jean Pascal Zadi m'a bluffé, il incarne ce personnage qui ne lâche rien avec beaucoup de sincérité. C'est une excellente idée d'avoir porté cette histoire à l'écran, elle mérite d'être connue, on a tous entendu parler de ces joueurs français qui évoluent en NBA, mais on ne connait pas les coulisses, les épreuves pour en arriver là et les personnes qui ont rendu cela possible.