Ça parle vite. Mais derrière la vitesse, il y a la peur. Ça promet la lune avec un téléphone fissuré. Ça doute dès qu'on raccroche. Ça repart quand même. Deux types. Pas du sérail. Pas du bon carnet d'adresses. Pas calibrés pour le système. Juste du culot. Et cette idée fixe : entrer là où personne ne les attend. La NBA n'est pas un rêve. C'est une douane. Un territoire filtré. Un club fermé où l'on entre par effraction symbolique. Un monde qui te regarde de loin et te dit non par principe. Alors ils apprennent à forcer sans casser. La caméra ne contemple pas. Elle colle. Elle trébuche presque avec eux. Toujours en mouvement. Parce que s'arrêter, c'est perdre. Et ce duo. Le premier avance frontal. Il transforme la pression en carburant. Énergie brute. Il serre les dents et accélère. Le second tangue. Trop de mots. Trop d'émotions. Il vacille. Il explose parfois. Mais il reste. L'amitié ici n'est pas décorative. C'est une méthode. Une discipline. Un rempart contre l'effondrement. Un pacte contre l'effacement. Le film ne fabrique pas un mythe. Il montre le travail invisible. Les années où rien ne se passe. Les mails sans réponse. Les contrats à arracher. Les moments où tout peut s'arrêter. Oui, ça s'étire. Parce que la réussite s'étire. Parce que l'ascension est rarement spectaculaire. Ce n'est pas une fable. C'est une obstination filmée. Deux types qui refusent la moyenne. Qui refusent d'attendre qu'on les valide. Toujours frapper. Toujours relancer. Toujours déranger un peu. Le Rêve américain ne crie pas. Il insiste. Il martèle jusqu’à fissurer le mur. Et dans un monde qui sélectionne, insister, marteler, c’est déjà une forme de victoire.
Quelle histoire incroyable, à tel point que le scénario parait invraisemblable, et pourtant il s'agit de vraies personnes ! Jean Pascal Zadi m'a bluffé, il incarne ce personnage qui ne lâche rien avec beaucoup de sincérité. C'est une excellente idée d'avoir porté cette histoire à l'écran, elle mérite d'être connue, on a tous entendu parler de ces joueurs français qui évoluent en NBA, mais on ne connait pas les coulisses, les épreuves pour en arriver là et les personnes qui ont rendu cela possible.
Très bon film. On rit beaucoup. Les personnages sont très attachants et justes. On a envie qu'ils réussissent. Il y a de nombreuses leçons de vie. Bravo aux acteurs.
Super acteurs , humains , touchants , drôles , inspirants. J’ai adoré ce film que je recommande à tout le monde. Belle leçon de vie sur la persévérance et l’amitié.
Le film est géniale avec une belle histoire derriere les deux protagonistes en plus d'être très humouristique et basé sur une histoire vrai. Le film porte sur le sport et le business avec une base humouristique Je recommande fortement
J’ai vu Le Rêve Américain et j’ai vraiment kiffé. Pour moi, c’est clairement le film de l’année pour l’instant, une vraie pépite. Le film réussit à mêler émotion, humour et moments touchants avec beaucoup de justesse. On rit, on est ému, et surtout on passe un excellent moment du début à la fin. C’est le genre de film qui te marque par sa sincérité et son énergie. Franchement, un énorme coup de cœur — à voir absolument.
Il faut je pense aimer un peu le basket pour adhérer à ce genre de films qui cependant ne s’attarde pas du tout sur le sport en lui-même, mais sur ses alentours. Plus d’un joueur, hors USA, rêve de jouer en Amérique , en NBA. Des agents aux quatre coins du monde se chargent de repérer la perle rare et de lui faire parcourir le chemin qui mène au sommet. Deux français, partis de rien, sans argent l’ont réalisé. A force d’obstination, de persuasion, ils ont réussi après bien des échecs à conduire un premier espoir jusqu’au firmament du basket. C’est parfois un peu technique mais surtout très humain . Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, tiennent leur rôle et nous bluffent sur leur capacité à s’imposer dans leurs personnages . Ils ont quitté leur zone de confort, leur panoplie habituelle de comédiens rigolards-gueulards. Cette fois, ils nous font bien rêver.
Connaissant un peu les 2 agents NBA, Bouna et Jérémy, dès que j'ai su qu'un biopic allait sortir sur leur histoire et joué par JP Zadi et Raphael Quenard, on s'est empressé d'aller le voir. On n'a pas été déçu. C'est joué de façon très juste pour les 2 acteurs, un film feel good avec pleins d'humour, qui véhicule des valeurs humaines très importantes.
Le duo Zadi, Quenard est excellent et le récit de cette aventure à la fois captivant et distrayant. Malgré tout, le film n’est pas sans défaut. Il y a clairement un creux au milieu qui manque de contenu et de rythme. Et puis, l’ensemble est un peu trop feel good. Ça manque d’aspérité. Mais en ces temps troublés, un peu d’espoir et d’angélisme ne font pas de mal.