La Petite Cuisine de Mehdi
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Laure
Laure

3 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 décembre 2025
Une. Pépite n’y allez pas, courez y !! un régal, une multitude d’émotion, beaucoup de rire aussi le meilleur film que j’ai vu depuis longtemps, ça fait du bien. Les acteurs et actrices sont tous castés à merveille. Qu
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2026
« Le mensonge, c'est de la survie. » Pour Mehdi, mentir est plus facile que de dire la vérité donc il demande à une femme de jouer le rôle de sa mère auprès de sa copine. D'un mensonge à un autre, il est vite dépassé par la situation d'autant plus quand sa fausse mère se prend au jeu. Souhila se fait plaisir, mais Amine Adjina n'est pas loin de gâcher son film quand l'histoire se focalise trop sur le numéro de cette femme. Mehdi, qui est bien incarné par Younès Boucif, est étonnement en retrait dans le récit. C'est pourtant son histoire, lui qui tente de vivre avec ses deux cultures et de satisfaire tout le monde. Une vraie difficulté avec cette peur du rejet qui est matérialisée par la mère qui aime bien faire du chantage affectif pour tenter d'arriver à son but. C'est mieux quand elle n'est pas dans le cadre d'autant plus qu'elle a tendance à être méprisante. Ce n'est clairement pas mon personnage préféré de ce film que j'ai quand même trouvé pas mal et amusant.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 décembre 2025
Un film qui a un bon fond, cependant durant une bonne partie, celui-ci m’a mis mal à l’aise au vu des situations, ce qui a quasiment gâché un quart de la projection.
Heureusement le scénario arrive à se racheter pour que le plaisir prenne le dessus.
Très visible malgré mon ressenti.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2026
« Et si l’on passait à table ? »

Medhi d’origine franco-algérienne est le cuisinier remarquable et remarqué d’un petit restaurant gastronomique « le baratin », (le bien nommé, on verra pourquoi!) où il officie avec sa compagne Léa et qu’il a pour projet de racheter avec elle tout prochainement. La jeune femme souhaite depuis longtemps rencontrer la famille de son amoureux mais celui-ci trouve toujours mille excuses pour remettre cette rencontre à plus tard tant il redoute de décevoir sa mère !
En effet, celle-ci très nostalgique de son Algérie natale qu’elle a du quitter contre son gré, rêve pour ses enfants ( 3 filles et cet unique garçon) d’un retour aux sources ( une maison familiale en Algérie où tout le monde se retrouverait pour son plus grand bonheur!) et d’une mise en application des traditions familiales ( mariage arrangé dans l’entre-soi de la communauté, circoncision du premier petit-fils…). Elle n’hésite pas pour parvenir à ses fins à manier le chantage affectif comme une seconde respiration, en prétextant toujours sa fin prochaine chaque fois qu’une nouvelle annoncée la contrarie.
Hors les 3 sœurs ont déjà déjoué tous ses plans avec le divorce de l’une, le refus de la circoncision pour son fils de l’autre et la volonté de mener à terme une grossesse en solo pour la petite dernière !
Mais alors que les filles assument leurs choix face à leur mère, Medhi se sentant investi du rôle de garant des traditions familiales et de la protection de sa mère veuve, n’ose pas lui avouer son union mixte et son projet de vie. Il préfère scinder de façon très nette sa vie personnelle avec Léa et sa vie auprès de sa famille d’origine.
Cependant pour satisfaire à la demande de plus en plus pressante de Léa de rencontrer sa mère et pour ne pas perdre son amoureuse, Medhi décide d’accepter l’aide de Souliha, une amie dont il fréquente régulièrement le cabaret, qui lui propose de jouer auprès de sa compagne... le rôle de sa mère! C’est le début d’une série de quiproquos qui va entraîner Medhi bien plus loin que ce qu’il avait imaginer...

Ce joli premier film d’Amine Adjina pose avec justesse et humour (mais aussi beaucoup de tendresse pour ses personnages) la question de la difficile équation à résoudre entre la volonté de rester fidèle au patrimoine hérité de nos parents et aux traditions familiales et la nécessité d’écrire et d’affirmer sa propre histoire et ses propres choix en étant né qui plus est dans un autre pays avec un référentiel culturel différent.
Medhi se trouve ainsi confronté au classique conflit de loyauté de tous ceux qui pour conquérir leur liberté et tracer leur propre chemin doivent parvenir à s’affranchir du poids de la culpabilité lié à la prétendue trahison des traditions ancestrales qui bien souvent ne sont qu’un moyen de contrôler et d’empêcher l’émancipation d’une descendance.
Mais au-delà de ce sujet principal, le film évoque aussi le parallèle entre la mère génétique et la mère de coeur. Souliha, d’origine algérienne elle aussi a fait le choix de s’affranchir du poids des traditions pour avancer dans sa vie tout en étant consciente qu’il ne faut pas pour autant les renier, ce qu’elle essaie de communiquer à Medhi lorsqu’elle se moque de lui qui, chef de talent, ne sait pour autant pas faire un couscous ! La conquête de sa liberté a eu un coût pour elle et lui a demandé des sacrifices ( elle n’a pas eu d’enfant) mais elle s’affirme comme une femme indépendante et généreuse prête à aider volontiers Medhi qu’elle a pris sous son aile, le considérant comme un fils adoptif. A l’inverse, Fatima ancrée dans sa culture originelle n’a pas su par ailleurs transmettre à son fils un rituel culinaire tel que le couscous et bien qu’elle déplore que celui-ci ne l’ait pas invitée dans son restaurant, elle peine véritablement à la fin à franchir le dernier pas nécessaire pour y entrer. ( et donc valider sa double culture!)
Mais au bout du compte (conte!), tout le monde aura évoluer positivement dans cette histoire et c’est ce qui rend ce film si attrayant et lumineux ( en plus d’être souvent drôle!), à l’image des jolis légumes que Medhi coupent et qui rissolent dans les casseroles en ouverture du film. Une belle invitation à déguster ce dernier sans modération.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2025
De Amine Adjina (2025) ;
Un film rafraichissant qui fait beaucoup de bien .
Une comédie explosive qui nous donne à rire déjà de la situation cocasse et invraisemblable de départ . Un film sur les différences culturelles certes, sur les excès de certaines mères un peu trop possessives , sur l'amour parfois compliqué à assumer . Tout celà sans jugement bien au contraire puisque le sentiment qui domine tout le long est la bienveillance .
Une belle comédie . U bon film avec des personnages très attachants à commencer par le jeune Younès Boucif .
Avec aussi Clara Bretheau, Hiam Abbass
Mla
Mla

38 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2026
J’ose à peine mettre la moyenne trop de choses dérangeante qui viennent gâcher le reste .
Au finale, peu de cuisine , beaucoup de mehdi et de folklores dont on se serait bien passé.
toka59
toka59

31 abonnés 275 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 décembre 2025
Pas super fan des comédies , je ne m'attendais pas à grand chose en allant voir ce film. Quelle erreur. Une vraie claque. Rarement autant ri et pleuré dans le même film. Il m'a terriblement touché. J'ai aimé l'humour et les sujets abordés. Je me demandais comment il allait s'extirper de cette histoire alors qu'il s'enfonçait chaque fois un peu plus. Un très bon moment.. spoiler:
Aspro
Aspro

18 abonnés 409 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2026
Amine Adjina nous livre ici un objet cinématographique non identifié, ou plutôt trop identifié. C'est le genre de film "confort" qui a tellement filtré qu'il n'en reste plus aucun gout.
on est face aà une structure en titane: rien ne dépasse, rien ne surprend, et surtout, rien ne réveille.
C'est d'ailleurs sa grande force: le film est "sieste compatible" Vous pouvez sombrer dans un sommeil léger pendant 10 mn ,le temps que le scénario mouline ses passages obligés et vous réveiller sans avoir manqué une seule micro seconde d'évolution psychologique. Le récit est sur des rails si droits qu'on voit le terminus dès la première scène.
On prend les ingrédients habituels de la comédie dramatique, on les mélange sans conviction, et on attend que ça cuise. Le film se contente de réciter sa leçon, entre moments prétendument droles et passages obligés par la case "émotion"
A force de vouloir être solaire et humain ,le long métrage finit par devenir est dans du cinéma de papier peint: C'est là, c'est propre, mais au bout de 5 mn ,on ne le remarque même plus.
"La petite cuisine de Mehdi" ne fait pas de mal, mais il ne fait rien d'autre non plus. C'est une oeuvre qui s'évapore avant même que les lumières de la salle se éal pour ceux qui cherchent un bruit de fond agréable pour une sieste dominicale, mais une perte de temps pour quiconque attend du cinéma qu'il bouscule un peu ses certitudes
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2025
Mehdi a plusieurs plats sur le feu : ses légumes, la création de son restaurant avec sa copine rousse, et sa mère qu’il pense incontrôlable.
Quand il s’agit de se faire rencontrer les deux femmes de sa vie il choisit la pire des options.
C’est un premier film et il est réussi, une comédie tout sauf identitaire qui nous raconte avec douceur et une pointe de taquinerie notre grand roman national.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 297 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2026
Avec La Petite Cuisine, Amine Adjina signe un premier long métrage à la croisée de la comédie dramatique et du récit d’identité, porté par Younès Boucif, Clara Bretheau et Hiam Abbass.

Le film repose sur une situation de départ simple mais riche en tensions : Mehdi mène une double vie. D’un côté, il incarne le fils idéal auprès de sa mère Fatima, dans un cadre familial marqué par des attentes culturelles fortes. De l’autre, il construit en secret une relation avec Léa et nourrit une passion assumée pour la gastronomie française, qu’il exerce comme chef dans un bistrot.

Ce dédoublement identitaire constitue le cœur du récit. Mehdi tente de concilier deux mondes qui peinent à coexister : celui de ses origines et celui de ses aspirations personnelles. L’arrivée d’un élément déclencheur — l’exigence de Léa de rencontrer sa mère — fait basculer cet équilibre fragile.

Amine Adjina construit alors un scénario fondé sur l’escalade. Acculé, Mehdi choisit une solution qui va amplifier les tensions, révélant progressivement les contradictions du personnage. Le film explore ainsi la difficulté à assumer ses choix, mais aussi les mécanismes du mensonge, souvent motivés par la peur de décevoir.

La cuisine, loin d’être un simple décor, joue un rôle structurant. Elle devient un espace de projection, de liberté et de création, en contraste avec le cadre familial, plus contraint. Le bistrot incarne ce que Mehdi cherche à construire, tandis que la table familiale reste le lieu des attentes et des non-dits.

Le film s’inscrit dans une tradition du cinéma français contemporain qui interroge les questions d’identité, de transmission et d’intégration, sans discours démonstratif. Le ton oscille entre légèreté et tension, avec une attention particulière portée aux interactions entre les personnages.

La présence de Hiam Abbass apporte une densité supplémentaire au rôle de la mère, figure à la fois aimante et exigeante, qui cristallise les enjeux du récit.

Avec La Petite Cuisine, Amine Adjina propose un film ancré dans le réel, où les conflits intimes prennent une dimension universelle.

Un premier long métrage maîtrisé, qui aborde avec justesse les tiraillements identitaires et la difficulté de trouver sa place entre héritage et désir personnel.
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2025
Amine Adjina vient du théâtre et doit certainement bien connaitre les codes du Boulevard. En effet, même s’il n’y a pas d’histoire d’adultère dans La petite cuisine de Mehdi, comme dans le meilleur Vaudeville le stratagème imaginé par Medhi (Younef Boucif convaincant en fils algérien modèle gentiment ahuri) pour cacher sa famille à sa petite amie bien française, lui échappe complètement au gré des apparitions successives de sa vraie mère et sa mère de substitution. La première, interprétée par Malika Zerrouki, campe une mère castratrice aussi insupportable que touchante, et la seconde, Hiam Abbass, tenancière de bar décomplexée en mal d’amour, oscille avec jubilation entre provocation et émotion retenue… Le scénario enchaine leurs interventions respectives, où il n’est alors question que de qui-propos, de jeux de dupes et de faux-semblants sous les yeux médusés du pauvre Mehdi. Ce comique de situation, cuisiné avec des ingrédients qui alternent douceurs et plats plus corsés, est transcendé par des seconds rôles qui n'ont besoin que de quelques répliques bien dosées pour incarner leurs personnages. Amine Adjina compose ainsi un savoureux menu, qui n’est prétexte qu’à questionner l’identité entre intégration et tradition, l’attachement familial et l’émancipation, le poids des héritages socio-culturels…. On regrettera sans doute une fin, bien sûr heureuse comme dans tout bon feel-good movie, un peu trop vite expédiée. Certes ce n’est certainement pas le film de l’année tant le trait est parfois trop facilement grossi, mais de cette comédie euphorisante, retenons surtout le message d’optimisme sur un possible et heureux vivre ensemble, que Amine Adjina nous partage comme un bon petit plat !…
Eleni
Eleni

19 abonnés 146 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2026
Pas facile de réussir une comédie en utilisant les ficelles classiques du genre, comique de situation, jeux de dupe, rebondissements, quiproquos...etc... C'est pourtant ce que réussit parfaitement ce premier film. Utilisant les codes du théâtre, d'où vient le réalisateur, cette comédie pleine de fantaisie, notamment à travers le personnage merveilleusement interprété par Hiam Abbass, traite en sous-main de questions complexes autour de l'identité. Que ce soit dans les moments cocasses, comme la scène du train, ou dans ceux plus mélancoliques, comme la fin, le ton est juste sans vouloir trop en faire, trop en dire.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2025
Feel good multiculturel

Malgré quelques outrances et un fort taux d’invraisemblances dans le scénario, Amine Adjina, dont le nom jusqu’alors était inconnue dans le paysage du cinéma français, s’en sort à son avantage avec ses 104 minutes de comédie dramatique. Mehdi est sur un fil. Il joue le rôle du fils algérien parfait devant sa mère Fatima, tout en lui cachant sa relation avec Léa ainsi que sa passion pour la gastronomie française. Il est chef dans un bistrot qu’il s’apprête à racheter avec Léa. Mais celle-ci n’en peut plus de ses cachoteries et exige de rencontrer Fatima. Au pied du mur, Mehdi va trouver la pire des solutions. Un film plein d’épices et de soleil qui nous parle des non-dits et des mensonges comme dans un vaudeville classique. Une comédie d’auteur qui en vaut bien d’autres. Et comme cela devient une denrée rare, profitons de notre plaisir.
La genèse du film est fortement influencée par l'expérience personnelle du réalisateur, qui a tardé à présenter sa petite amie à sa famille. Cette expérience intime se reflète dans le film et lui permet de mettre en scène les complexités de la double culture. En outre, avec son père bistrotier à Lyon, il a grandi entre les cuisines et les comptoirs. Côté décor, ça sent donc le vécu et l’authenticité à plein nez. Côté scénario, par contre, il y a beaucoup à dire. Et si on se refuse à admettre le concept de départ, on peut trouver l’ensemble ridicule. Mais, en vérité, c’est le charme qui opère et on se laisse prendre à cette cascade de mensonges plus ahurissants les uns que les autres… et on s’en moque pour peu qu’on soit bon public… Et ce n’est pas un défaut. Savoir ne pas bouder son plaisir, me paraît même être une qualité. Enfin, il y a le casting qui s’en donne à cœur joie…
Pour son 1er grand rôle, Younès Boucif, qui suscite une empathie immédiate, s’en tire à merveille en portant le film de bout en bout. Il faut dire qu’il est magnifiquement accompagné par un trio féminin de haute volée avec Clara Bretheau, craquante à souhait, Hiam Abbas, flamboyante, - presque trop-, Malika Zerrouki, parfaite en mère algérienne abusive. Citons encore avec plaisir les participations de Gustave Kervern et Laurent Stocker, qui complètent une excellente distribution. On savoure en sortant de la salle la morale de cette histoire : l’avenir de l’intégration passera par les femmes. Sans prétention mais très attachant.
Jeanlucchichery
Jeanlucchichery

30 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2025
Ce film, avec des séquences très amusantes, fait passer quand même un certain nombre de messages sans tomber dans la caricature.
Medhi a réussi son "intégration" grâce à son travail .dans un restaurant gastronomique .
Essayant de contenter tout le monde, il se cache et n'assume pas ses choix ,son choix de faire une cuisine française et pas seulement orientale, son choix d'avoir une compagne française.
De fil en aiguille, on vit un certain nombre de situations concasses dont une fausse mère outrancière).
Déchiré entre sa double culture, il arrivera quand même à faire à faire son chemin et à assumer ses choix .
HGLyon
HGLyon

5 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 novembre 2025
Vu cette comédie rafraichissante en avant-première au Comedia, à Lyon.
Bien évidemment, ce film se devait d'être tourné dans la ville de la gastronomie.
Le film est à mourir de rire, c'est la meilleure comédie algérienne à la française.
A moins que ce ne soit la meilleure comédie française à l'algérienne.
Je met les pieds dans le plat :
Avec ses personnages haut en couleur, ses clichés dézingués, son casting irréprochable, on ne peut s'empêcher de penser à "Qu'est ce qu'on a fait au Bon Dieu".
Voilà, c'est le film à aller voir de toute urgence avant les fêtes.
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