La Petite Cuisine de Mehdi
Note moyenne
3,5
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138 critiques spectateurs

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Falbala
Falbala

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2026
Hiam Abbass toujours au top.
Et alors la 2ème maman, est IN CROYABLEME drôle <3
Une belle comédie, intelligente, et généreuse
mat niro

475 abonnés 2 214 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 avril 2026
Mehdi a "le cul entre deux chaises". Lui, le fils d'immigrés algériens est heureux en couple avec une française de souche et pour ne pas peiner sa mère (qui a tendance à en faire des tonnes), il va inventer tout un stratagème dans le but de la préserver. Dans le cas présent, la cuisine est plus un prétexte pour évoquer la difficulté d'une double culture que le thème du film. Bien sûr, certaines scènes sont un peu too much (je pense notamment à la danse du ventre dans le train), et l'on se doute un trop vite de la tournure que va prendre le film. Cependant, l'ensemble n'en demeure pas moins touchant grâce à l'interprétation touchante de Younès Boucif, jeune acteur discret au talent prometteur. Correct.
Fred Shropfer123
Fred Shropfer123

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 avril 2026
Un film où l'on passe du rire aux larmes. Très beau film sur le mélange des cultures. On en ressort avec une multitude de couleur et avec l'eau à la bouche.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

132 abonnés 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2026
Avec La Petite Cuisine, Amine Adjina signe un premier long métrage à la croisée de la comédie dramatique et du récit d’identité, porté par Younès Boucif, Clara Bretheau et Hiam Abbass.

Le film repose sur une situation de départ simple mais riche en tensions : Mehdi mène une double vie. D’un côté, il incarne le fils idéal auprès de sa mère Fatima, dans un cadre familial marqué par des attentes culturelles fortes. De l’autre, il construit en secret une relation avec Léa et nourrit une passion assumée pour la gastronomie française, qu’il exerce comme chef dans un bistrot.

Ce dédoublement identitaire constitue le cœur du récit. Mehdi tente de concilier deux mondes qui peinent à coexister : celui de ses origines et celui de ses aspirations personnelles. L’arrivée d’un élément déclencheur — l’exigence de Léa de rencontrer sa mère — fait basculer cet équilibre fragile.

Amine Adjina construit alors un scénario fondé sur l’escalade. Acculé, Mehdi choisit une solution qui va amplifier les tensions, révélant progressivement les contradictions du personnage. Le film explore ainsi la difficulté à assumer ses choix, mais aussi les mécanismes du mensonge, souvent motivés par la peur de décevoir.

La cuisine, loin d’être un simple décor, joue un rôle structurant. Elle devient un espace de projection, de liberté et de création, en contraste avec le cadre familial, plus contraint. Le bistrot incarne ce que Mehdi cherche à construire, tandis que la table familiale reste le lieu des attentes et des non-dits.

Le film s’inscrit dans une tradition du cinéma français contemporain qui interroge les questions d’identité, de transmission et d’intégration, sans discours démonstratif. Le ton oscille entre légèreté et tension, avec une attention particulière portée aux interactions entre les personnages.

La présence de Hiam Abbass apporte une densité supplémentaire au rôle de la mère, figure à la fois aimante et exigeante, qui cristallise les enjeux du récit.

Avec La Petite Cuisine, Amine Adjina propose un film ancré dans le réel, où les conflits intimes prennent une dimension universelle.

Un premier long métrage maîtrisé, qui aborde avec justesse les tiraillements identitaires et la difficulté de trouver sa place entre héritage et désir personnel.
Mla
Mla

40 abonnés 589 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2026
J’ose à peine mettre la moyenne trop de choses dérangeante qui viennent gâcher le reste .
Au finale, peu de cuisine , beaucoup de mehdi et de folklores dont on se serait bien passé.
Aspro
Aspro

21 abonnés 430 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2026
Amine Adjina nous livre ici un objet cinématographique non identifié, ou plutôt trop identifié. C'est le genre de film "confort" qui a tellement filtré qu'il n'en reste plus aucun gout.
on est face aà une structure en titane: rien ne dépasse, rien ne surprend, et surtout, rien ne réveille.
C'est d'ailleurs sa grande force: le film est "sieste compatible" Vous pouvez sombrer dans un sommeil léger pendant 10 mn ,le temps que le scénario mouline ses passages obligés et vous réveiller sans avoir manqué une seule micro seconde d'évolution psychologique. Le récit est sur des rails si droits qu'on voit le terminus dès la première scène.
On prend les ingrédients habituels de la comédie dramatique, on les mélange sans conviction, et on attend que ça cuise. Le film se contente de réciter sa leçon, entre moments prétendument droles et passages obligés par la case "émotion"
A force de vouloir être solaire et humain ,le long métrage finit par devenir est dans du cinéma de papier peint: C'est là, c'est propre, mais au bout de 5 mn ,on ne le remarque même plus.
"La petite cuisine de Mehdi" ne fait pas de mal, mais il ne fait rien d'autre non plus. C'est une oeuvre qui s'évapore avant même que les lumières de la salle se éal pour ceux qui cherchent un bruit de fond agréable pour une sieste dominicale, mais une perte de temps pour quiconque attend du cinéma qu'il bouscule un peu ses certitudes
FaRem

10 654 abonnés 11 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2026
« Le mensonge, c'est de la survie. » Pour Mehdi, mentir est plus facile que de dire la vérité donc il demande à une femme de jouer le rôle de sa mère auprès de sa copine. D'un mensonge à un autre, il est vite dépassé par la situation d'autant plus quand sa fausse mère se prend au jeu. Souhila se fait plaisir, mais Amine Adjina n'est pas loin de gâcher son film quand l'histoire se focalise trop sur le numéro de cette femme. Mehdi, qui est bien incarné par Younès Boucif, est étonnement en retrait dans le récit. C'est pourtant son histoire, lui qui tente de vivre avec ses deux cultures et de satisfaire tout le monde. Une vraie difficulté avec cette peur du rejet qui est matérialisée par la mère qui aime bien faire du chantage affectif pour tenter d'arriver à son but. C'est mieux quand elle n'est pas dans le cadre d'autant plus qu'elle a tendance à être méprisante. Ce n'est clairement pas mon personnage préféré de ce film que j'ai quand même trouvé pas mal et amusant.
defleppard

496 abonnés 3 763 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2026
La petite cuisine de Mehdi. Le mélange des cultures. La peur des ont dit. Pas mal du tout. Trois étoiles et demie.
DRI75
DRI75

18 abonnés 174 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2026
Le synopsis m’a interpellé mais dès les premières minutes j’ai compris que la suite serait ennuyeuse et cela se confirma.
Je m’attendais à ce que la « Cuisine » soit porteuse d’émotions, de découvertes, de rapprochements mais rien de cela, le scénario étant vide de sens, plein de quiproquos niais à tout va, … avec quelques rares dialogues subtils.
Ce film caricatural et « indigeste » révèle la vacuité de l’histoire et l’immaturité de la réalisation.
Klinou
Klinou

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 janvier 2026
On espérait une comédie moderne sur la double culture, on se retrouve avec un catalogue de stéréotypes digne des années 90. Le film s'enferme dans une vision binaire et caricaturale qui finit par être plus agaçante que drôle. À force de vouloir plaire à tout le monde, le film ne raconte rien de vrai.
michel luzet
michel luzet

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 janvier 2026
pitch22 a tout dit. Avec un sujet qui aurait pu faire un film savoureux et ouvert sur la diversité des cultures et des traditions culinaires, au lieu de cela une cuisine fade et indigeste !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

170 abonnés 1 814 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2026
« Et si l’on passait à table ? »

Medhi d’origine franco-algérienne est le cuisinier remarquable et remarqué d’un petit restaurant gastronomique « le baratin », (le bien nommé, on verra pourquoi!) où il officie avec sa compagne Léa et qu’il a pour projet de racheter avec elle tout prochainement. La jeune femme souhaite depuis longtemps rencontrer la famille de son amoureux mais celui-ci trouve toujours mille excuses pour remettre cette rencontre à plus tard tant il redoute de décevoir sa mère !
En effet, celle-ci très nostalgique de son Algérie natale qu’elle a du quitter contre son gré, rêve pour ses enfants ( 3 filles et cet unique garçon) d’un retour aux sources ( une maison familiale en Algérie où tout le monde se retrouverait pour son plus grand bonheur!) et d’une mise en application des traditions familiales ( mariage arrangé dans l’entre-soi de la communauté, circoncision du premier petit-fils…). Elle n’hésite pas pour parvenir à ses fins à manier le chantage affectif comme une seconde respiration, en prétextant toujours sa fin prochaine chaque fois qu’une nouvelle annoncée la contrarie.
Hors les 3 sœurs ont déjà déjoué tous ses plans avec le divorce de l’une, le refus de la circoncision pour son fils de l’autre et la volonté de mener à terme une grossesse en solo pour la petite dernière !
Mais alors que les filles assument leurs choix face à leur mère, Medhi se sentant investi du rôle de garant des traditions familiales et de la protection de sa mère veuve, n’ose pas lui avouer son union mixte et son projet de vie. Il préfère scinder de façon très nette sa vie personnelle avec Léa et sa vie auprès de sa famille d’origine.
Cependant pour satisfaire à la demande de plus en plus pressante de Léa de rencontrer sa mère et pour ne pas perdre son amoureuse, Medhi décide d’accepter l’aide de Souliha, une amie dont il fréquente régulièrement le cabaret, qui lui propose de jouer auprès de sa compagne... le rôle de sa mère! C’est le début d’une série de quiproquos qui va entraîner Medhi bien plus loin que ce qu’il avait imaginer...

Ce joli premier film d’Amine Adjina pose avec justesse et humour (mais aussi beaucoup de tendresse pour ses personnages) la question de la difficile équation à résoudre entre la volonté de rester fidèle au patrimoine hérité de nos parents et aux traditions familiales et la nécessité d’écrire et d’affirmer sa propre histoire et ses propres choix en étant né qui plus est dans un autre pays avec un référentiel culturel différent.
Medhi se trouve ainsi confronté au classique conflit de loyauté de tous ceux qui pour conquérir leur liberté et tracer leur propre chemin doivent parvenir à s’affranchir du poids de la culpabilité lié à la prétendue trahison des traditions ancestrales qui bien souvent ne sont qu’un moyen de contrôler et d’empêcher l’émancipation d’une descendance.
Mais au-delà de ce sujet principal, le film évoque aussi le parallèle entre la mère génétique et la mère de coeur. Souliha, d’origine algérienne elle aussi a fait le choix de s’affranchir du poids des traditions pour avancer dans sa vie tout en étant consciente qu’il ne faut pas pour autant les renier, ce qu’elle essaie de communiquer à Medhi lorsqu’elle se moque de lui qui, chef de talent, ne sait pour autant pas faire un couscous ! La conquête de sa liberté a eu un coût pour elle et lui a demandé des sacrifices ( elle n’a pas eu d’enfant) mais elle s’affirme comme une femme indépendante et généreuse prête à aider volontiers Medhi qu’elle a pris sous son aile, le considérant comme un fils adoptif. A l’inverse, Fatima ancrée dans sa culture originelle n’a pas su par ailleurs transmettre à son fils un rituel culinaire tel que le couscous et bien qu’elle déplore que celui-ci ne l’ait pas invitée dans son restaurant, elle peine véritablement à la fin à franchir le dernier pas nécessaire pour y entrer. ( et donc valider sa double culture!)
Mais au bout du compte (conte!), tout le monde aura évoluer positivement dans cette histoire et c’est ce qui rend ce film si attrayant et lumineux ( en plus d’être souvent drôle!), à l’image des jolis légumes que Medhi coupent et qui rissolent dans les casseroles en ouverture du film. Une belle invitation à déguster ce dernier sans modération.
Sylvie
Sylvie

5 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2026
Film très sympathique qui fait passer un excellent moment. Cela paraît un peu caricatural mais des thèmes importants sont néanmoins au centre du film. Un passage mémorable dans le train. Les acteurs sont attachants. On en sort ragaillardi/e
Eleni
Eleni

21 abonnés 169 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2026
Pas facile de réussir une comédie en utilisant les ficelles classiques du genre, comique de situation, jeux de dupe, rebondissements, quiproquos...etc... C'est pourtant ce que réussit parfaitement ce premier film. Utilisant les codes du théâtre, d'où vient le réalisateur, cette comédie pleine de fantaisie, notamment à travers le personnage merveilleusement interprété par Hiam Abbass, traite en sous-main de questions complexes autour de l'identité. Que ce soit dans les moments cocasses, comme la scène du train, ou dans ceux plus mélancoliques, comme la fin, le ton est juste sans vouloir trop en faire, trop en dire.
Elisabeth Ygorra
Elisabeth Ygorra

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2026
Quel bonheur ce film! Nous avons ri et pleuré. Tout ici est abordé avec finesse la double culture, l'intégration réussie du héros (excellemment bien joué) et de ses sœurs. Surtout pendant tout le film on se demande comment il va se sortir de son mensonge. Le poids que la mère met sur ses enfants est quelque chose de très bien retranscrit même si là c'est sur le ton de la comédie. Et les beaux parents "français de souche" pour une fois ils ne sont pas caricaturaux et n'ont aucun apriori sur la famille du copain de leur fille. Dés le départ ils sont ouvert à la différence cela fait très plaisir (merci au réalisateur)! Tous les acteurs sont formidables!
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