1181 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
251 critiques spectateurs
5
58 critiques
4
68 critiques
3
68 critiques
2
34 critiques
1
14 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Benoit Morel
6 abonnés
121 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 6 décembre 2025
Hormis la très bonne performance de Grégory Gadebois, nombreuses sont les scènes longues et ennuyantes. Néanmoins, on en apprend plus sur une partie de la vie de Jean Valjean et pour celles et ceux qui n'ont pas lu le livre, c'est tout aussi bien de le voir à l'écran (mais pas forcément au cinéma !).
Une réalisation stylée et des interprétations magistrales. Pour ce qui est du scénario et des personnages, on savait déjà que Victor Hugo était un grand.
Très belle version des Misérables, les actrices et acteurs sont tous formidables, c'est admirablement joué. L'univers minéral est partout, au bagne, dans les âmes, les villages, les maisons et paysages.
Les 4 acteurs principaux sont parfaits, la musique et le son également, par contre le film est trop long par rapport au contenu du scénario. Même si Gregory Gadebois incarne parfaitement le rôle grâce à son physique et à son aura, les longs moments de silence finissent par être un peu pesant. L'ensemble reste quand même à mes yeux une belle prestation d'acteurs de haut vol, merci.
J’ai beaucoup aimé ce film que je trouve très beau, touchant et élevant. J’y ai retrouvé l essence des pages graves, belles ainsi que l’âme sensible de Victor Hugo. J’ai plongé dans les paysages, la musique. J’ai bu les mots et ai été transpercée par les regards, le jeu des acteurs / actrices qui incarnent magnifiquement les personnages. Superbe interprétation de Bernard Campan. Incroyable interprétation de Gregory Gadebois : je n’avais pas imaginé pouvoir mettre un jour un visage sur Jean Valjean. C’est chose faite. Merci Monsieur Éric Besnard
Nous avons adoré. L'idée de restreindre le sujet à la transformation de Jean Valjean est excellente. Le jeu d'acteur concourt à la réussite. Bien sûr le tempo est lent, nous ne sommes pas dans un Marvel. Mais surtout ce rythme souligne à merveille la lutte intérieure des différents personnages, chacun ayant son propre combat intérieur à mener. Enfin, la voix off ne nous a pas gênés, intervenant au bon moment pour étayer l'image. Nous n'avons pas vu te temps passer, emportés par l'histoire, et sommes sortis de la salle avec l'envie de relire le livre. Une réussite.
De très grands acteurs au service d'un huit clos à l'ambiance pesante et aux symboliques fortes. Un "Jean Valjean" impressionnant tout en contradictions et empli d'humanité. On a adoré !
Je suis un grand grand fan de Gregory Gadebois, Bernard Campan, mais Alexandra Lamy, je ne peux pas.... Je ne saurais dire pourquoi mais elle a toujours le même regard, les mêmes mimiques... Elle me fait rater de bons films mais je ne peux pas, désolé...
Jean Valjean est un personnage de roman. Mais le héros des "Misérables" fort de son incroyable célébrité est devenu plus que cela : quasiment une figure historique dont chaque épisode de la vie mouvementée fait partie de l’imaginaire populaire.
Le cinéma s’en est emparé. "Les Misérables" ont déjà fait l’objet d’une trentaine d’adaptations cinématographiques. Elles se nourrissent du mythe autant qu’elles le nourrissent : Jean Valjean a pour moi à tout jamais les traits de Lino Ventura depuis que j’ai vu le film en 1982 avec ma classe de cinquième en sortie scolaire dans un cinéma du centre-ville de Toulon aujourd’hui fermé où le hasard m’avait placé à côté de Nathalie Maria, la plus jolie fille de la classe.
Cette adaptation-ci nous vient sur les écrans une année avant celle à grand spectacle de Fred Cavayé avec Vincent Lidon en tête d’affiche. Son budget est cinq fois plus modeste, ses acteurs moins bankables, son ambition bien moindre. Il ne s’agit pas de raconter le roman-fleuve dans son ensemble mais de se focaliser sur un épisode de quelques dizaines de pages à peine : la rencontre du forçat récemment libéré du bagne de Toulon après dix-neuf ans de captivité et celle d’un « juste » – puisque tel est le titre du livre premier de la première partie qui est consacré à Mgr Myriel – qui le mènera sur le chemin de la rédemption en l’innocentant du vol de son argenterie que Valjean commet durant la nuit où l’évêque de Digne l’héberge et en lui offrant au surplus deux splendides chandeliers d’argent dont il ne se séparera jamais.
L’intention est louable. Elle est d’une grande fidélité au roman. Elle donne donc autant de place sinon plus au saint homme qu’à l’ancien forçat (on oublie – et j’avais oublié – que c’est sur lui, et non sur Jean Valjean lequel n’apparaît qu’au livre deuxième soixante pages plus tard, que s’ouvre "Les Misérables"). Elle s’autorise quelques flashbacks, semblables d’ailleurs à ceux du livre, sur ce pain volé dans une boulangerie qui causa la déportation de Valjean, sur le bagne de Toulon (où on reconnaît parmi ses compagnons de chaine Albert Dupontel et Dominique Pinon).
Le problème de "Jean Valjean" est son pesant académisme. Tout y est surligné, par la musique, par des mouvements de caméra qui filment dans le Vaucluse, depuis les hauteurs du Lubéron, une action censée se dérouler une encablure plus loin dans les Préalpes de Digne. Grégory Gadebois fait, comme toujours, le job. Son physique le sert. Il fait un Jean Valjean parfait, massif, bourru, avare de mots. Bernard Campan en revanche détonne. Il a l’air trop jeune pour interpréter le vieil évêque âgé de soixante-quinze ans nous dit Hugo à la deuxième phrase des Misérables. Pour moi, Myriel aura à jamais les traits bénévolents de Louis Seigner, cet immense acteur né en 1903 qui interprétait avec Lino Ventura sous la direction de Robert Hossein son tout dernier rôle.
Très bon film avec un magnifique Gadebois et une Alexandra Lamy étonnante à contre emploi. Très belle phootgraphie Un film qui actualisé très bien le message d''Hugo
Deception, pour un film court, c'est long... On a l'impression de voir des scenes de théâtre, d'autre sont trop longues, de mauvais plans, du forcing émotionnel qui ne prend pas. Les acteurs sont bons mais Alexandra Lamy surjoue, c'est aussi son role... Bref, déçu.
Le film Jean Valjean est une adaptation émouvante et profonde du roman de Victor Hugo, mettant en avant la rédemption et la transformation d'un homme brisé par la vie. Grégory Gadebois incarne avec brio le rôle-titre, apportant une intensité et une profondeur à son personnage. La direction d'Éric Besnard est sobre et élégante, mettant en valeur les décors naturels et la lumière froide pour créer une atmosphère pesante et émouvante. Les dialogues sont ciselés et portés par une belle distribution, notamment Bernard Campan, incroyable, Alexandra Lamy et Isabelle Carré, talentueuses. A VOIR