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Monroe Stella75
2 critiques
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5,0
Publiée le 28 mars 2026
Un film unique et audacieux sur la culpabilité. Une vision cinématographique très visuelle et picturale dans laquelle DDL et SB incarnent des rôles délicats à contre-courant de leurs habitudes. Ronan Day-Lewis apporte au film une lenteur poétique presque méditative.
Récit sombre et interminable, ce film laisse un parfait goût d’ennui sur fond de confrontation des souvenirs de deux frères qui se déchirent. Passez votre chemin !
Un univers visuel maîtrisé, porté par une photographie somptueuse et une atmosphère sombre, presque suffocante, qui donne au film une identité forte. Cependant, un rythme lent, une tendance à la surenchère stylistique et une narration parfois opaque.
Film vu en avant première, en présence de Daniel Day-Lewis.
Excellent film dans lequel chaque plan est puissant et nécessaire. Des acteurs qui donnent une profondeur immense à un texte réduit à ses linéaments. À voir absolument.
Un film à la plastique magnifique et au propos remuant. Du DDL comme d'habitude. Retrouver cet immense acteur entouré d'un casting 5 étoiles, le tout sous l'oeil de son fils, ça remue.
J'ai trouvé la réalisation minutieusement construite et rehaussée par une super BO. Daniel Day-Lewis reste sans conteste le meilleur acteur de toutes les générations.
Ronan Day-Lewis signe un premier long-métrage ambitieux, forcément scruté de près en raison de sa filiation avec Daniel Day-Lewis, qui partage ici l’affiche avec Sean Bean, tout deux devenus rares au cinéma. Le film s’articule autour d’un homme exilé au cœur d'une forêt qui se voit contraint de replonger dans un passé qu’il avait soigneusement enfoui. Cette quête intime, presque obsessionnelle, devient le moteur d’un récit centré sur la mémoire, la culpabilité et les héritages invisibles. Dès les premières scènes, "Anemone – Les racines du mensonge" impose une mise en scène contemplative, faite de silences, de regards et de temporalités étirées. Le talent est indéniable mais le film montre ses limites. Le rythme, beaucoup trop lent, finit par peser lourdement sur l’ensemble et l’émotion est absente.
De Ronan Day-Lewis (2026). Titre original Anemone L'attente a été assez longue et on attendait le retour de ce grand acteur qu'est Daniel Day-Lewis . Le plaisir de le revoir sur grand écran est donc un grand plaisir d'autant qu'il est de tous les plans du film ou presque . Ce filmé, au plus de son personnage . Quand au film ? De très beaux plans dans une nature sauvage et très bien filmée . Le jeu de Daniel Day-Lewis est appuyé , juste et fort . Pour autant le personnage qui devait lui faire face (son frère dans le film joué par Sean Bean , lui aussi un grand acteur !) semble effacé et ne permet pas d'équilibrer la confrontation des deux personnages . C'est dommage d'autant que l'histoire manque cruellement de cohérence et perd au long du film en tension . Trop long, le scénario se perd et les spectateurs avec . Car à trop s'étirer, à trop lentement distiller les raisons de cette disparition , les blessures on arrive à décrocher et oublier le fil du film . Une erreur de jeunesse vu que le réalisateur est le fils même de Daniel Day-Lewis ? Je ne sais ? Pour autant j'attendrais avec impatience son second long métrage . Avec aussi Samantha Morton campant la mère et le jeune Samuel Bottomley , fils tourmenté et en attente de réponse .
FIlm hors norme, les 4 acteurs livre chacun(e) une interprétation à parler de la famille Day lewis ,qui nous livre un scenario audacieux et telement, malheuresement d’actualité.Le fils est largement à la hauteur de son daron réal forte et bande son bien gerrer image sublime er budget modeste .À aller voir sans aucune hésitation......
J’ai été impressionnée par le jeu de Daniel Day-Lewis. C’est un acteur d’une puissance rare : ici, son intensité est presque organique. Il habite les silences, les micro-expressions, la tension contenue. Chaque regard, chaque respiration semble chargé de sens. Les deux acteurs principaux sont d’ailleurs remarquables.
La musique est excellente. Il y a un véritable travail sur le son et les silences. La bande sonore structure l’expérience : respirations, bruits ambiants, sons naturels prennent parfois le pas sur les dialogues. C'est immersif et presque tactile et renforce cette sensation d’enfermement même au cœur de paysages ouverts. Cela crée un véritable huis clos psychologique.
La photographie est très travaillée, les images sont magnifiques, les paysages somptueux. La caméra à l’épaule accentue encore l’immersion et crée parfois un inconfort volontaire, qui sert pleinement le film.
Un film intense, sensoriel et profondément immersif mais qui souffre de quelques longueurs.