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Axl Good
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0,5
Publiée le 18 juillet 2026
Réalisateur sur côté par excellence, christopher Nolan reviens une fois de plus en mettre plein la vue à la nouvelle génération ayant découvert le cinéma hier. La photographie est grise et moche, les acteurs totalement anachronique, jouent a l'américaine, et l'action comme toujours chez Nolan, est mal mise en scène. En bref, l'"Odyssée" d'Homère aurait mérité un bien meilleur traitement.
modernisation forcée destinée à on sait qui... ne correspond pas à la représentation historique de la Grèce antique... Les personnages sans citer les noms sont catastrophiques
Là où le texte originel se refermait sur la parole prophétique d’Athéna, injonction faite à Ulysse d’arrêter la lutte et de redouter le courroux de Zeus, précédée des retrouvailles charnelles et narratives des deux époux après des années de séparation, son adaptation par Christopher Nolan exclut catégoriquement le divin, spoiler: dégrade ladite déesse à l’état d’ombre projetée devant les yeux de l’exilé, lui refusant tout ancrage physique. Et s’il investit le champ spirituel, c’est essentiellement par le biais de l’introspection offerte à Ulysse, qui vit près de trois heures une psychanalyse le changeant, à terme, en moraliste apte à tirer de lui-même les leçons de ses exactions passées ; aussi Nolan écarte-t-il l’obéissance du protagoniste à une autorité céleste et supérieure pour mieux, comme à son habitude, chanter la grandeur d’un individualisme éclairé, notion éminemment anachronique – mais c’est son droit le plus complet. Pourtant, face à cette dégradation du divin subsistent une grandiloquence de l’action, qui quitte le champ de la parole pour se faire image de cinéma volontiers poseuse, amatrice d’effets que la musique tonitruante appuie comme autant de coups assénés ; le registre épique advient davantage par la récurrence du thème de la guerre de Troie, à laquelle on ne cesse de revenir non pour comparer deux états politiques, mais pour générer du spectaculaire, que lors des étapes d’un récit dépourvu d’enjeux initiatiques, maintenant actif un polemos qu’interrogeait bien mieux le muthos grec dans le texte source et troquant les ambiguïtés du monde nouveau découvert par Ulysse aux seules ambiguïtés d’Ulysse travaillé par un sentiment de culpabilité. Christopher Nolan détourne l’échec progressif du héros après la victoire belliqueuse en nommant des coupables – essentiellement les femmes, jalouses, manipulatrices ou animées par un féminisme hostile qu’incarne Circé, spoiler: au grand mépris de la puissance physique et symbolique que chacune des femmes représentait dans la geste homérique – et astreint la crise politique vécue à Ithaque aux égarements du cœur et de l’esprit d’une mère et de son fils conservateurs. C’est que son cinéma n’a rien de politique, ne pense pas la société, ne s’attache qu’à des individus en conflit avec elle et avec eux-mêmes : le motif du retour, nommé « nostos » en grec, ne concerne qu’Ulysse qui quitte aussitôt sa valeur référentielle et collective pour s’ériger en bras armé d’une vengeance autocentrée ; pour preuve, la juxtaposition des narrations ne conçoit aucune polyphonie, continue inlassablement la marche d’un scénario conduisant, tel un destin s’abattant sur lui, notre héros à accomplir une démonstration, la même depuis Memento (2000) : un homme seul condamné à une lutte intérieure et extérieure avec spoiler: un double (frère, rival, vieux mendiant au nom significatif…) pour mieux déchiffrer les règles essentielles dont sa vie est secrètement tributaire. Ulysse apparaît sous les traits d’un Christ éprouvé et passionné, entouré de femmes qui, tradition biblique oblige, attestent ou tentent, au choix. The Odyssey souffre ainsi, à l’instar de Dunkirk (2017), Tenet (2020) et d’Oppenheimer (2023), c’est-à-dire depuis la fin de la collaboration active entre Christopher et son frère Jonathan Nolan, de ce primat de l’intellect sur le sensible à grands renforts de phrases déontiques ridicules, de ce culte de la belle image et de la maîtrise de la mise en scène sur lesquels le spectateur n’a que peu de prises, sinon celles de la passivité applaudissante.
Juste chapeau Mr Nolan. L œuvre d'homere est retranscrite de façon plus moderne tout en ne dénigrant pas le matériel d origine. Entre action , tragédie, émotions et grand spectacle le réalisateur nous teleporte avec lui dans une épopée de presque 3h sans un seul moment de véritable repis. Les acteurs livrent des performances incroyable ( Matt Damon tu es stratosphérique ), les effets spéciaux et pratique sont top même si j avoue avoir eu un peu de mal avec un certain monstre ... Les costumes, les paysages, la mise en scène, les décors tout est fait pour nous faire vivre l'odyssée avec Ulysse. La bande son est elle aussi mémorable même si pas la plus spectaculaire comparé aux précédents morceaux de Ludwig Goranson. Bref un régal d'autant plus que fan de la mythologie grecque cette œuvre sera satisfaire les plus téméraire et connaisseurs comme ceux qui n en ont que de vagues souvenirs !
Une catastrophe… Le réalisateur passe plus de temps à des dialogues interminables et insipides entre ses têtes d’affiche (qui est au passage, n’apportent aucune plus-value), plutôt qu’à la description des des obstacles que rencontre Ulysse pour rentrer chez lui…  il n’y a aucune notion de temps, le déroulement de l’intrigue est décousu, les dialogues sont lourds, et les acteurs mal choisi…  Il n’y a que les Américains pour gâcher un tel chef-d’œuvre littéraire… Une immense déception de la part de ce réalisateur… 
L'Odyssée est un grand moment de cinéma. L'histoire d'Ulysse est contée par différents protagonistes de façon non chronologique, subtilement orchestrée par un montage non-linéaire. Ce rythme narratif alterne des scènes visuellement spectaculaires, retraçant l'épopée d'Ulysse, des moments plus intimes ou centrés sur des questionnements philosophiques. Cette narration "déconstruite" fait penser à la "tapisserie" que tisse et défait Pénélope pour gagner du temps. Ce temps, qui fascine le cinéaste et traverse la plupart de ses œuvres, n’est-il pas la tissure de l'Odyssée ? L'attente de Pénélope, le temps perdu à faire la guerre (constat d'Ulysse à son retour), le temps égaré des souvenirs oubliés (ceux d’Ulysse auprès de Calypso), le temps des dieux et celui des hommes, le temps retrouvé. Sans parler de ce temps qui relie les époques et les œuvres, celle d'Homère et la « lecture » cinématographique de Christopher Nolan. Une lecture qui nous renvoie comme un miroir à ce poème épique. Si l’adaptation de ce poème est un immense défi et un pari réussi pour ce cinéaste de talent, on peut cependant regretter l’inégalité des scènes phares, liées aux épreuves d’Ulysse. Si celles du Cyclope et de Circé sont particulièrement réussies, d’autres sont plus "décevantes". La rencontre d’Ulysse avec Calypso est réduite à de simples « discussions ». Quant aux sirènes, elles ne sont que d’imperceptibles silhouettes lointaines. Par ailleurs, il est dommage que la musique soit bien trop en appui de certaines scènes d’action.
Très mauvais !! Vide et fade, nul. Un péplum râté. Christopher Nolan ne sait pas les faire, qu'il se contente de la science fiction 3h de dialogues, avec une scène de bataille finale indigne d'un blockbuster. Pitoyable !! Matt Damon ce la joue Russel Crowe dans Gladiator, il n'a ni son jeu, ni son talent.
spoiler: Aucune scènes d'action, ni grande bataille
(5 min à la fin sur la prise de Troie).
C'est que du dialogue à n'en plus finir.
Puis le même dialogues à chaque scène "Ulysse veut rentrer à la maison"
Au bout de 3h merci on a compris !!
Niveau décor, pas terribles, à part la mer. J'en ai vu d'autres. Le spoiler: film cliché, avec un retour du héros ridicule, et une petite bagarre contre
le grand vilain Robert Pattinson
(Le seul qui joue bien)
Scène de fin, j'avais l'impression de voir
Néo dans Matrix 2 (contre les 50 agents ). 250 millions de budget Franchement, ca ne mérite même pas d'être vu. Et j'adore les sciences-fiction de Nolan, Mais là, c'est carrément raté.
Fresque ambitieuse, L’Odyssée (2026) impressionne par sa maîtrise et son souffle, revisitant Homère avec une modernité élégante sans trahir l’essence du mythe ; chaque épreuve d’Ulysse devient une réflexion sur l’humanité et ses contradictions, sublimée par des images puissantes, tandis que Pénélope apporte une dimension émotionnelle juste et contemporaine ; et surtout, le film rappelle que rien n’a changé depuis les premières luttes de la civilisation, où pouvoir, peur et désir traversent les siècles sans évoluer. Note : 4,5/5
Christopher Nolan réussit un pari qui semblait presque impossible : adapter l’un des plus grands textes de la littérature sans en trahir l’essence. Là où beaucoup auraient transformé L’Odyssée en simple blockbuster mythologique, il en fait avant tout une œuvre profondément humaine, où le véritable voyage est autant intérieur que physique.
Visuellement, le film est d’une ampleur rare. Chaque plan semble pensé pour l’IMAX, donnant à la mer, aux paysages et aux créatures une dimension presque écrasante. La mise en scène impressionne sans jamais tomber dans la démonstration technique, tandis que la musique de Ludwig Göransson sublime chaque étape du voyage
Mais ce qui m’a le plus marquée, c’est la manière dont Nolan filme Ulysse. Derrière le héros légendaire se cache un homme transformé par la guerre, qui cherche autant à retrouver son foyer que celui qu’il était avant de partir. C’est cette lecture plus intime qui donne toute sa force au film.
Malgré sa durée, je ne me suis jamais ennuyée. The Odyssey est une fresque ambitieuse qui fait confiance à son spectateur, récompense son attention et rappelle que le cinéma peut encore offrir des expériences aussi spectaculaires qu’émouvantes.
À voir absolument en IMAX si vous en avez la possibilité. Et même en IMAX 70mm si vous êtes à Montpellier.
J'attendais ce film avec impatience, j'en suis d'autant déçu, surtout avec toute cette équipe de bons acteurs/rices. C'est surtout le premier tiers du film qui ne va pas. Enfin tiers je n'ai pas chronométré. Ensuite, à partir du chapitre Circé, il trouve un bon rythme, une bonne narration et j'ai raccroché. Pour la blague, dès le début on sent un bon film américain grace à la tirade spoiler: "Nous pouvons y aller, la marée est favorable". Euh messieurs les américains, la marée en méditerranée c'est pas comme dans l'Atlantique .
Le premier truc qui m'a gêné c'est un déroulé complètement décousu au début, avec des allers-retours présent passé fréquent, on s'y perd et on se demande pourquoi un tel choix. Comme je l'ai écrit, ça s'arrange ensuite. Ce qui est surtout gênant c'est que des pièces du puzzle sont dispersées et on ne le comprends qu'à la fin, mais ça rend la fin très sympa du coup. Vient le chapitre "le géant", quelle déception. spoiler: Bon je le trouve moche, mais soit, pourquoi pas. Mais surtout, pas de fabrication de vin, pas de dialogue rusé avec Ulysse, on perd toute la magie un peu chevaleresque qu'on peut avoir dans un péplum pour un côté nettement gore. C'est un choix, le film est plus gore que féérique.
Vient ensuite un autre chapitre dont je ne me rappelais pas où ils se retrouvent sur une île face à des géants (style 3m) en armure scintillante. spoiler: Là aussi, j'ai eu l'impression d'une pure scène pour montrer un gros combat avec plein de morts. Grosso modo, ça se résume à "bonjour on vient en paix" et ils se font massacrer" . Je ne voie pas ce que ça apporte à la narration. Ensuite le narratif devient plus logique et le chapitre avec Circé est très sympa. J'ai particulièrement aimé le chapitre avec Ades.
Bref un grand film d'aventure, de grand acteurs et actrices, mais ne vous attendez pas à un bon peplum, l'ambiance est bien plus sombre.
sûrement mon nolan préféré, tout est super le jeu , la photo, la lumière, les lieux. Il va sûrement tout remporter lors des cérémonies et ce sera mérité.
Le film est excellent, j'ai beaucoup aimé, mais en même temps je suis quand même un peu déçu !
J'ai jamais lu l'Odyssée mais je connais l'histoire dans les grandes lignes, et je peut constater que beaucoup d'éléments du Mythe on été omis dans le film (dont certains éléments pourtant important) ! Et c'est ce qui m'a un peu déçu personnellement, même si je ne leur en tient pas réellement rigueur étant donné que le film dure déjà 3 heures, et que si ils avaient vraiment choisit de TOUT mettre dans le film alors il aurait fallu rajouter au moins une heure de plus ! Je trouve aussi que le film semblait un peu trop "terre à terre" et que ça manque de "fantastique" selon moi, qui fait pourtant justement partie intégrante de l'identité de l'histoire et de l'univers !
Mais sinon en dehors de ça, tout le reste est vraiment excellent !
Donc oui, en terme d'adaptation du Mythe ça aurait pu être bien meilleur je trouve, même si ça reste de très bonne facture !
L'ayant vu dans le ciné qui a eu l'exclusivité nationale de la copie IMAX 70mm (un dispositif monstrueusement minutieux et fragile en coulisses), c'est avec un enthousiasme évident que j'attendais le début de la séance en AVP de minuit, pour finir à 3h30 du matin. Le film se lance : quelle beauté que ce retour à la péloche d'antan. Le grain, ponctué d'imperfections (les petites saletés qui disparaissent vite, comme dans les vieux films), rendent l'image immédiatement "nostalgique", comme si le cinéphile retrouvait un vieux copain trop longtemps perdu de vue. A cela, on ajoute un format d'écran inégalé (on a l'écran IMAX le plus grand de France : c'est ce qui a motivé notre sélection pour l'unique copie IMAX 70mm), qui nous a avalé dans l'image 100% du temps, avec ce plaisir immense d'avoir enfin un film sans jamais aucune bordure qui vienne rétrécir l'image. Du 100% full screen, c'est inédit, surtout avec le grain péloche à l'ancienne. Au côté plus que spectaculaire de l'image (on chipote juste sur ceci : avec la définition exceptionnelle de l'image, les fonds clairs clignotent, car ici on voit le défilement de la pellicule, c'est un peu pénible à la longue), on va très vite opposer le film (retirons ce pansement dès maintenant) : c'est l'un des moins bons Christopher Nolan. L'Odyssée suit presque religieusement le livre éponyme d'Homère, ce qui était une bonne idée sur le papier, mais qui l'est beaucoup moins en terme d'adaptation filmique, car le découpage en chapitres racontés depuis le point de vue d'un personnage différent du précédent, ou d'un flashback d'une aventure passée, est ici un véritable patchwork, sans aucune transition, qui donne l'impression d'un montage chaotique. Il semble parfois manquer des plans dans une même scène (faux-raccords à la pelle : Matt Damon n'a pas sa capuche pour aller voir l'aveugle, et plan d'après il l'a, idem le cheval de bois commence à peine à être redressé et plan d'après il l'est directement, il manque un peu de fluidité dans les plans qui s'enchaînent), et souvent entre les scènes différentes (on saute en permanence d'un lieu / personnage à un autre, sans liant). Niveau narratif, comme on l'a dit c'est un suivi presque religieux de l'épopée du livre, ce qui est plutôt positif pour découvrir cette aventure pleine de rebondissements, avec quelques changements quand même (la scène du Cyclope notamment avec les soldats qui ne se mettent plus au-dessous des moutons du Cyclope, ce qui est un peu bête quand on pense qu'une touffe de foin ne fait pas grande illusion sur une grosse armure dont on conserve même le casque à crête... Bref...). Pour les monstres, Nolan a choisi des designs originaux : les spoiler: sirènes ne sont pas ailées comme dans le livre ou des femmes à queues de poissons comme dans la relecture moderne, ce sont juste des femmes à poil (parce que pourquoi pas) dont on ne voit pas ce qu'elles font aux hommes qui y succombent (la scène est cutée beaucoup trop tôt), l'Hydre est une grosse main à phalanges fracturées (on l'a trouvée très moche), et le Cyclope a l’œil penché (ça change un peu). La musique est plutôt bonne dans l'ensemble, le casting principal est bon (même s'il se fait éclipser par les courtes apparitions des rôles secondaires : Robert Pattinson est encore excellent dans le rôle d'un fourbe méchant, John Leguizamo est parfait en vieil aveugle), et "la scène du chien" en a ému plus d'un dans la salle. Tout n'est pas à jeter, loin de là, dans cet Odyssée juste mal montée (un peu comme Tenet : c'est un bazar jusque dans les combats épiques, affadis par la caméra spasmodique et rarement bien placée), un comble pour un Christopher Nolan. En revanche, la patine old school dont il a bénéficié en ayant fait l'effort d'être tourné en pellicule (ce qui l'oblige à des artifices matériels pour la fantaisie du film : un grand bravo aux truquistes à l'ancienne, on adore ce côté vintage) est une coquetterie visuelle pour le cinéphile qui retrouve un format d'image qui lui tenait à cœur de retrouver. Un bon gros coup de nostalgie cinéphile.
L'odyssée D'un point de vue critique, l'épopée agit comme un amplificateur esthétique. En confrontant Ulysse a des forces divines et monstrueuses. Homere Heroise son personnage au-delà de la condition humaine. L'écriture donne ainsi densité psychologique et symbolique aux exploits d'Ulysse, rendant sa [ Métis] aussi grandiose qu'un exploit guerrier. Les figures du Circe et du Cyclope Polypheme sont des archétypes majeurs qui incarnent les forces hostiles du monde sauvage. La confrontation d'Ulysse avec avec la barbarie du Cyclope, d'une part, et les tentations magiques de Circe d'autre part, permet de mettre en scène le triomphe de la raison [ Métis] Ces rencontres ne sont pas de simples péripéties, elle sont conçues pour sublimer l'héroisme d'Ulysse face a l'anarchie de la nature. Les rédemptions des personnages sont admirablement exploitées, ce qui sublime leur développement psychologique. La performance de Robert Pattinson est bridée par un rôle cruellement unidimensionnelle. Ce personnage manque d'épaisseur et de densité. La musique manque parfois de montée, ce qui limite les émotions du spectateur, car ça ne souligne pas les moments forts du film. Il cartonne ce film Épopée Épique : L'odyssée transmet un message profond : Il nous rappele que les tempêtes de la vie ne sont pas là pour nous détruire, mais nous révéler à nous-mêmes. Il faut croire en soi, pour comprendre que chaque difficulté offre une opportunité d'évolution et de métamorphose.
Nolan a imposé son style au détriment de l'univers grec. Un casting XXL avec des incohérences. Une armure digne de Dark Vador et les troyens semblables à des stormtroopers. Comment faire sortir de l'histoire en seulement quelques plans. spoiler: L'aventure plutôt intéressante et bien faite se finit par des scènes de combats très pauvres avec des plans caméras qui fout la gerbe. C'est du Nolan perso j'ai vraiment pas aimé