Note moyenne
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tres déçu je m'attendais a une épopée au final manque d'enjeux, acting aix fraises et un manque de cohérence
vraiment son pire film
vraiment son pire film
Un film inepte, bruyant et prétentieux. Commençons par les qualités… euh l’unique atout du film est Anne Hathaway, bouleversante et la seule dont le physique correspond au rôle Pour le reste, c’est le vide intersidéral (ou interstellaire !): l’image? Malgré la débauche de moyens les couleurs sont fades, les cadrages banals, pas un seul beau plan de tout le film. Les acteurs: sans direction ils font ce qu’ils peuvent, Matt Damon est hagard du début à la fin où il devient ridicule, jamais il n’a les épaules pour le rôle, Tom Holland est perdu, zendaya en mode je ne comprends rien donc je prends une seule expression pendant tout le film (une moue dégoûtée - on la comprend). Quand au reste du casting tout a été dit ailleurs. La musique tente d’insuffler le rythme qui manque si cruellement à la narration et au montage et en devient assourdissante et insupportable (ah ce ridicule tempo accéléré dans le combat final!). Fan du Nolan de Mémento, du Prestige, d’Interstellar, qu’est il allé faire dans cette odyssée sur laquelle il n’a rien à dire, aucun point de vue. Filmer des monstres mythologiques en 2026 suppose une intention, Nolan semble n’en avoir aucune autre que de dépenser le plus d’argent possible pour montrer sa puissance sans avoir rien à dire, un vrai film de parvenu. Et si le vrai génie caché avait toujours été le frère ?
A la sortie de ces presque 3 h d'aventures épiques et bruyantes (le son était un peu fort ....) je reste abasourdi par cet immense spectacle mais s'insinue déjà en moi le syndrôme TENET : un chef d'oeuvre! Oui, mais pas que ...
Alors images, décors ,acteurs( bien que je n'ai pas trop aimé le casting, je pense qu'il y avait mieux à faire) et tout i quanti:Remarquable , je dis Bravo NOLAN comme dab!! Quoique le montage est parfois un peu chaotique mais bon ça reste un film monumental , aprés ...
Je ne vais pas vous détailler chaque scènes en disant que le Cyclope il a fait ci , Circée elle a fait ça et Charybde il était pas comme ça :non, bien trop long (je sortirais seulement du lot Les porcs de Circée et le Cyclope qui sont les meilleurs) , moi je trouve simplement que c'est trop didactique comme film , y a pas d'âme ; je te prends le bouquin et je te fait chaque page!! Gros manque de traitement personnel ! C' est d’autant plus pénible que L’Odyssée a ses moments oniriques complètement occultés ici au profit d’une mise en scène et d’une direction artistique froide et méthodique. Le palais d’Ithaque comme celui de Ménélas ,on dirait ceux de "Dune" ou de "Vikings" relookés gréco-romain; c'est comme Agamemnon, qui se veut monolithique (on ne l’entend quasiment pas et le visage de Bennie Safdie est toujours casqué)c'est abusé!! Il est énorme le perso d'Agamemnon avec son casque de Prédator et son armure de Batman Knight , il fallait en faire un perso charismatique et effrayant en pseudo Dark Vador alors que Nolan le ratatine : c'est gaché !! On aurait encore préféré un péplum bien hasbeen façon TROIE de Wolfgang Petersen ; c’était tout de même d’une autre tenue que les scènes d’action nolaniennes, corps-à-corps brouillons et illisibles(combat final).
Pour finir Un tourbillon vu de loin (pauvre Charybde), une bataille générique (pauvres Lestrygons réduits à des armures étincellantes pompées sur le perso de La Montagne dans Game of Thrones), le massacre des prétendants monté avec les pieds (pauvre Pattinson) , Les sirénes réduites à des playmates qu'on voit même pas dévorer les hommes qui succombent à leurs fameux chants : pourquoi diable Nolan a‑t-il tenté de gravir l’Himalaya du récit épique s’il a aussi peu d’idées sous le coude ? Non! désolé , on est loin de l'empathie succitée par le premier Gladiator ....Et puis je suis stupéfait d'une "Odyssée "sans un seul Dieu matérialisé (Zeus, Poseidon, Applolon Hadés???) Alors que c'est l'essence même du récit : les Dieux jouant aux échecs avec les hommes .... alors là , les bras m'en tombent !!
Bon , il ça reste un grand film d'aventure (à voir pour en parler avec les copains....) ,c'est du bon Nolan mais j'attendais beaucoup plus de son Odyssée !
Alors images, décors ,acteurs( bien que je n'ai pas trop aimé le casting, je pense qu'il y avait mieux à faire) et tout i quanti:Remarquable , je dis Bravo NOLAN comme dab!! Quoique le montage est parfois un peu chaotique mais bon ça reste un film monumental , aprés ...
Je ne vais pas vous détailler chaque scènes en disant que le Cyclope il a fait ci , Circée elle a fait ça et Charybde il était pas comme ça :non, bien trop long (je sortirais seulement du lot Les porcs de Circée et le Cyclope qui sont les meilleurs) , moi je trouve simplement que c'est trop didactique comme film , y a pas d'âme ; je te prends le bouquin et je te fait chaque page!! Gros manque de traitement personnel ! C' est d’autant plus pénible que L’Odyssée a ses moments oniriques complètement occultés ici au profit d’une mise en scène et d’une direction artistique froide et méthodique. Le palais d’Ithaque comme celui de Ménélas ,on dirait ceux de "Dune" ou de "Vikings" relookés gréco-romain; c'est comme Agamemnon, qui se veut monolithique (on ne l’entend quasiment pas et le visage de Bennie Safdie est toujours casqué)c'est abusé!! Il est énorme le perso d'Agamemnon avec son casque de Prédator et son armure de Batman Knight , il fallait en faire un perso charismatique et effrayant en pseudo Dark Vador alors que Nolan le ratatine : c'est gaché !! On aurait encore préféré un péplum bien hasbeen façon TROIE de Wolfgang Petersen ; c’était tout de même d’une autre tenue que les scènes d’action nolaniennes, corps-à-corps brouillons et illisibles(combat final).
Pour finir Un tourbillon vu de loin (pauvre Charybde), une bataille générique (pauvres Lestrygons réduits à des armures étincellantes pompées sur le perso de La Montagne dans Game of Thrones), le massacre des prétendants monté avec les pieds (pauvre Pattinson) , Les sirénes réduites à des playmates qu'on voit même pas dévorer les hommes qui succombent à leurs fameux chants : pourquoi diable Nolan a‑t-il tenté de gravir l’Himalaya du récit épique s’il a aussi peu d’idées sous le coude ? Non! désolé , on est loin de l'empathie succitée par le premier Gladiator ....Et puis je suis stupéfait d'une "Odyssée "sans un seul Dieu matérialisé (Zeus, Poseidon, Applolon Hadés???) Alors que c'est l'essence même du récit : les Dieux jouant aux échecs avec les hommes .... alors là , les bras m'en tombent !!
Bon , il ça reste un grand film d'aventure (à voir pour en parler avec les copains....) ,c'est du bon Nolan mais j'attendais beaucoup plus de son Odyssée !
Je m’attendais à un désastre et c’est un désastre que j’ai eu. On est sur un gros blockbuster du genre Batman avec un côté historique totalement négligé. On ne ressent absolument pas le coté Grèce antique ni via l’histoire, ni via les décors ou accessoires ( les armures totalement anachroniques ou encore le cheval de Troie qui est censé être réalisé avec des morceaux de bateaux et à la hate) ni via les acteurs (vocabulaire 2026). La seul chose qui est a saluer c’est la bande son.
Je suis songeur quand je vois le triomphe qui est fait à ce film.
J'ai vu un blockbuster comme en voit si souvent : des moyens colossaux, décors, costumes, effets spéciaux, tout est fait pour en mettre plein la vue et ça fonctionne presque. Toujours impressionnant de voir ces reconstitutions magnifiques, la ville de Troie en flamme, les petites cités grecques, les navires, tout est impeccable et magnifique.
Et pourtant, malgré l'écran géant, le son incroyable, l'impact cinématographique des images et du son, et mon profond intérêt pour tout ce qui touche à l'antiquité... je me suis ennuyé.
Encore des batailles qui n'ont aucun sens à être si complaisamment filmées, c'est d'un ennui abyssal, je n'y puise aucun sens et aucun plaisir, aucune émotion, c'est juste de l'hémoglobine, du bruit, de la gesticulation. On attend que ça se passe.
Alors quelques réussites tout de même : une Pénéloppe vraiment parfaite, poignante, profonde, digne. Avec elle j'ai passé les seuls vrais bons moments du film. J'ai trouvé très intéressante également la séquence des revenants pesant sur la conscience d'Ulysse, et cette thématique constitue d'ailleurs le point fort du film avec cette malédiction pesant sur le héros suite au massacre des troyens.
La séquence des pourceaux avec Circé est aussi réussie, c'est impressionnant, en revanche Circé ressemble à une matronne, quelle abberration de casting et quel manque de respect pour la légende, la fascination du mythe et la puissance poétique et évocatrice initiale ! Quant à Calypso, l'actrice est bien choisie mais a presque été réduite à un rôle de figurante, 7 années de l'histoire d'Ulysse passées à l'as, belle frustration...
Tout n'est donc pas à jeter mais que ce film manque de conviction, de souffle, de magie !
Matt Damon ne fait pas un bon Ulysse non plus à mon sens. Il y a quelque chose de lourd, d'épais, de figé chez cet acteur qui ne cadre absolument pas avec le personnage rusé, subtil et fascinant d'Ulysse. Pour un polar ok ça fonctionne bien, mais pour Ulysse aux mille ruses c'est plat, et même indigeste.
Ce film réalise un succès formidable au box-office, le plus grand succès de Christopher Nolan paraît-il... Les blockbuster ont encore de belles années devant eux visiblement.
J'ai vu un blockbuster comme en voit si souvent : des moyens colossaux, décors, costumes, effets spéciaux, tout est fait pour en mettre plein la vue et ça fonctionne presque. Toujours impressionnant de voir ces reconstitutions magnifiques, la ville de Troie en flamme, les petites cités grecques, les navires, tout est impeccable et magnifique.
Et pourtant, malgré l'écran géant, le son incroyable, l'impact cinématographique des images et du son, et mon profond intérêt pour tout ce qui touche à l'antiquité... je me suis ennuyé.
Encore des batailles qui n'ont aucun sens à être si complaisamment filmées, c'est d'un ennui abyssal, je n'y puise aucun sens et aucun plaisir, aucune émotion, c'est juste de l'hémoglobine, du bruit, de la gesticulation. On attend que ça se passe.
Alors quelques réussites tout de même : une Pénéloppe vraiment parfaite, poignante, profonde, digne. Avec elle j'ai passé les seuls vrais bons moments du film. J'ai trouvé très intéressante également la séquence des revenants pesant sur la conscience d'Ulysse, et cette thématique constitue d'ailleurs le point fort du film avec cette malédiction pesant sur le héros suite au massacre des troyens.
La séquence des pourceaux avec Circé est aussi réussie, c'est impressionnant, en revanche Circé ressemble à une matronne, quelle abberration de casting et quel manque de respect pour la légende, la fascination du mythe et la puissance poétique et évocatrice initiale ! Quant à Calypso, l'actrice est bien choisie mais a presque été réduite à un rôle de figurante, 7 années de l'histoire d'Ulysse passées à l'as, belle frustration...
Tout n'est donc pas à jeter mais que ce film manque de conviction, de souffle, de magie !
Matt Damon ne fait pas un bon Ulysse non plus à mon sens. Il y a quelque chose de lourd, d'épais, de figé chez cet acteur qui ne cadre absolument pas avec le personnage rusé, subtil et fascinant d'Ulysse. Pour un polar ok ça fonctionne bien, mais pour Ulysse aux mille ruses c'est plat, et même indigeste.
Ce film réalise un succès formidable au box-office, le plus grand succès de Christopher Nolan paraît-il... Les blockbuster ont encore de belles années devant eux visiblement.
Le film est épique du début à la fin , Nolan maîtrise parfaitement son film . L'adaptation est parfaite les acteurs au sommet ( mention spéciale a Pattinson en méchant ) , la musique,le montage rajoute également a la tension ...très bon film
Avec « L’Odyssée », Christopher Nolan livre l’un de ses meilleurs films et confirme plus que jamais sa place parmi les plus grands réalisateurs de notre époque. L’ambition de Nolan pour adapter cette œuvre se ressent dans chaque plan, chaque détail d’un long-métrage époustouflant, et l’on retrouve tous les codes qui font sa signature, mis au service d’une narration brillante, pourtant l’un des plus grands défis de cette adaptation. L’image est somptueuse, la bande originale parfaite et le casting exceptionnel. Surtout, avec « L’Odyssée », Nolan renoue avec une dimension plus émotionnelle dans son récit, ce qui m’avait personnellement manqué dans son cinéma depuis « Interstellar », et c’est peut-être ce qui m’a le plus marqué au moment de sortir de la salle, avec la sensation d’avoir vu un immense film.
Film épique comme il n'en existe plus beaucoup, plus ou moins fidèle à l'Odyssée d'Homère et qui, malgré ses presque 3 heures, m'a paru trop court tant certaines péripéties sont survolées.
C'est dommage car à côté de ça, il y a quelques longueurs et redondances (notamment à Ithaque) qui auraient pu céder leur place pour les développer davantage sans allonger le récit pour autant.
Malgré tout, la bataille de Troie (bien qu'elle ne fasse pas partie de l'odyssée) reste spectaculaire, les scènes en pleine mer sont réalistes et le côté "body horror" avec Circé est véritablement flippant.
Reste le casting de stars (quelque peu sous exploité, certains ne faisant que de très courtes apparitions) faisant la part belle à Matt Damon (logique...) et les images en IMAX, magnifiques.
C'est dommage car à côté de ça, il y a quelques longueurs et redondances (notamment à Ithaque) qui auraient pu céder leur place pour les développer davantage sans allonger le récit pour autant.
Malgré tout, la bataille de Troie (bien qu'elle ne fasse pas partie de l'odyssée) reste spectaculaire, les scènes en pleine mer sont réalistes et le côté "body horror" avec Circé est véritablement flippant.
Reste le casting de stars (quelque peu sous exploité, certains ne faisant que de très courtes apparitions) faisant la part belle à Matt Damon (logique...) et les images en IMAX, magnifiques.
Belle déception.
D'abord sur la technique : un film tourné en IMAX 70mm c'était la promesse d'une image grandiose au service d'un mythe intemporel, et bien c'est loupé. Cette contrainte technique prive la plupart des spectacteurs de voir le film dans les meilleures conditions, rappelons qu'en France seul 1 cinéma peut diffuser l'Odyssé en IMAX 70mm (à Montpellier).
Pour ma part je l'ai visionné en 70mm (non IMAX), et je n'ai vu aucune différence, pire j'ai trouvé l'image assez terne.
Ce pari technique était vraiment inutile et même si les fans de Nolan crient au génie, le résultat n'est pas à la hauteur. On s'en cogne que la pellicule soit découpée plan par plan pour corriger la colorimétrie à la main puis recollée avec 3 poils de culs de babouins si au final ça n'apporte rien à l'écran. Filmes au iPhone et places ton génie (ego ?) ailleurs, il y avait tellement mieux à faire sur les autres aspects.
L'entrée en matière donne souvent le ton général d'un film, et là qu'est ce que c'est mauvais : Travis Scott en conteur d'histoires dans une salle royale qui ressemble à une vieille taverne (où d'ailleurs l'essentiel des scènes du palais y sont tournées) on n'y croit pas une seconde et c'est pas mieux quand on voit apparaitre Tom Holland (Télémaque) qui garde le même acting Marvel qui lui colle à la peau ( spoiler: (Peter Parker est Spiderman mais chut)
.
Toutes ces détails rendent la lecture du film anachronique et fait tâche dans un récit qui est censé nous transporter dans les temps anciens.
Le reste du casting est catastrophique, trop hollywoodien !
Aucun effort n'a été fait, on a juste pris les têtes connues et bankables du moment, comme si on ne les voyait pas assez :
Zendaya, Charlize Theron, Jon Bernthal sont risibles dans leur rôle, tout comme le sont les compagnons de voyage d'Ulysse. Matt Damon donne tout ce qu'il a mais il lui manque cette aura du grand guerrier meneur d'hommes qu'avait su trouver Russel Crowe dans Gladiator.
Robert Pattinson incarne bien son rôle de prétendant le plus malicieux à Penelope la femme d'Ulysse (Anne Hattaway qui tire efficacement son épingle du jeu) mais son implication dans la bataille finale est vraiment ridicule et décridibilise tout son personnage spoiler: il joue à cache cache.
.
Le flim n'est pas mémorable non plus sur le plan de la photographie, aucune scène ne nous transporte dans l'onirisme ou nous fait ressentir les implications divines du récit originel. C'est plat, ce n'est pas raté, mais c'est scolaire. Les scènes du cyclope et de la sorcière relèvent le niveau général et on aurait souhaité qu'elles prennent plus leur temps, mais ce temps à été donné à la bataille de Troie, qui prend une place beaucoup trop importante à mon goût.
La musique est quant à elle tout simplement incroyable ! Juste et envoûtante elle cadence parfaitement le film et parvient à nous faire ressentir l'effroi aux meilleurs moments spoiler: notamment la scène des sirènes, visuellement vide mais musicalement riche.
.
Au final on se retrouve avec un cahier des charges bien rempli et exécuté à la perfection à la sauce hollywoodienne mais aucune envolée artistique, juste une vision étriquée de l'oeuvre, il y avait pourtant tellement de possibilités.
Nul doute que le film va fracasser le box office, quant à rester gravé dans nos mémoires c'est une autre histoire.
D'abord sur la technique : un film tourné en IMAX 70mm c'était la promesse d'une image grandiose au service d'un mythe intemporel, et bien c'est loupé. Cette contrainte technique prive la plupart des spectacteurs de voir le film dans les meilleures conditions, rappelons qu'en France seul 1 cinéma peut diffuser l'Odyssé en IMAX 70mm (à Montpellier).
Pour ma part je l'ai visionné en 70mm (non IMAX), et je n'ai vu aucune différence, pire j'ai trouvé l'image assez terne.
Ce pari technique était vraiment inutile et même si les fans de Nolan crient au génie, le résultat n'est pas à la hauteur. On s'en cogne que la pellicule soit découpée plan par plan pour corriger la colorimétrie à la main puis recollée avec 3 poils de culs de babouins si au final ça n'apporte rien à l'écran. Filmes au iPhone et places ton génie (ego ?) ailleurs, il y avait tellement mieux à faire sur les autres aspects.
L'entrée en matière donne souvent le ton général d'un film, et là qu'est ce que c'est mauvais : Travis Scott en conteur d'histoires dans une salle royale qui ressemble à une vieille taverne (où d'ailleurs l'essentiel des scènes du palais y sont tournées) on n'y croit pas une seconde et c'est pas mieux quand on voit apparaitre Tom Holland (Télémaque) qui garde le même acting Marvel qui lui colle à la peau ( spoiler: (Peter Parker est Spiderman mais chut)
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Toutes ces détails rendent la lecture du film anachronique et fait tâche dans un récit qui est censé nous transporter dans les temps anciens.
Le reste du casting est catastrophique, trop hollywoodien !
Aucun effort n'a été fait, on a juste pris les têtes connues et bankables du moment, comme si on ne les voyait pas assez :
Zendaya, Charlize Theron, Jon Bernthal sont risibles dans leur rôle, tout comme le sont les compagnons de voyage d'Ulysse. Matt Damon donne tout ce qu'il a mais il lui manque cette aura du grand guerrier meneur d'hommes qu'avait su trouver Russel Crowe dans Gladiator.
Robert Pattinson incarne bien son rôle de prétendant le plus malicieux à Penelope la femme d'Ulysse (Anne Hattaway qui tire efficacement son épingle du jeu) mais son implication dans la bataille finale est vraiment ridicule et décridibilise tout son personnage spoiler: il joue à cache cache.
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Le flim n'est pas mémorable non plus sur le plan de la photographie, aucune scène ne nous transporte dans l'onirisme ou nous fait ressentir les implications divines du récit originel. C'est plat, ce n'est pas raté, mais c'est scolaire. Les scènes du cyclope et de la sorcière relèvent le niveau général et on aurait souhaité qu'elles prennent plus leur temps, mais ce temps à été donné à la bataille de Troie, qui prend une place beaucoup trop importante à mon goût.
La musique est quant à elle tout simplement incroyable ! Juste et envoûtante elle cadence parfaitement le film et parvient à nous faire ressentir l'effroi aux meilleurs moments spoiler: notamment la scène des sirènes, visuellement vide mais musicalement riche.
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Au final on se retrouve avec un cahier des charges bien rempli et exécuté à la perfection à la sauce hollywoodienne mais aucune envolée artistique, juste une vision étriquée de l'oeuvre, il y avait pourtant tellement de possibilités.
Nul doute que le film va fracasser le box office, quant à rester gravé dans nos mémoires c'est une autre histoire.
Un désastre. Tous les points controversés dont on avait entendu parler, je m’y attendais déjà pleinement (et j’ai quand même été surpris de voir à quel point c’est vraiment mauvais), mais ce à quoi je ne m’attendais pas, c’était la mauvaise qualité technique : le rythme et le montage, parmi tant d’autres choses, sont désastreux. Les coupures toutes les 1 ou 2 secondes, même pendant de simples scènes de dialogue, et le rythme général du film donne une impression totalement amateur. C’est comme si Nolan avait traité ça comme une liste de courses, en cochant chaque chapitre trois minutes après l’avoir commencé, sans jamais laisser le temps de s’investir dedans.
Par exemple, le cyclope (décevant) tue un soldat, puis s’assoit et s’allonge immédiatement. Et le plan suivant, sans une seule seconde d’ellipse entre-temps, montre Matt Damon (oui, on ne voit que les « acteurs », jamais les personnages) qui dit : « ok les gars, c’est bon il dort »…… Et ne me lancez même pas sur le casting, les costumes et les dialogues. Ce film donne vraiment l’impression d’être une parodie de lui-même qui n’est pas drôle. C’est hallucinant qu’ils aient réussi à rendre le film aussi mauvais. Une chef-d’œuvre de littérature complètement massacrée.
Par exemple, le cyclope (décevant) tue un soldat, puis s’assoit et s’allonge immédiatement. Et le plan suivant, sans une seule seconde d’ellipse entre-temps, montre Matt Damon (oui, on ne voit que les « acteurs », jamais les personnages) qui dit : « ok les gars, c’est bon il dort »…… Et ne me lancez même pas sur le casting, les costumes et les dialogues. Ce film donne vraiment l’impression d’être une parodie de lui-même qui n’est pas drôle. C’est hallucinant qu’ils aient réussi à rendre le film aussi mauvais. Une chef-d’œuvre de littérature complètement massacrée.
J’ai été captivé du début à la fin. Christopher Nolan ne cherche pas à reproduire fidèlement l’œuvre d’Homère, mais en propose sa propre adaptation. Je comprends que cela puisse déplaire à certains, mais personnellement, ça ne m’a pas dérangé.
Le film retranscrit très bien la punition divine qui poursuit Ulysse, un aspect pourtant difficile à mettre en scène. Les décors sont magnifiques, la musique est marquante et l’émotion est présente tout au long du voyage.
Christopher Nolan prouve une nouvelle fois qu’il maîtrise le septième art. Une adaptation ambitieuse, spectaculaire et prenante. Un film à voir
Le film retranscrit très bien la punition divine qui poursuit Ulysse, un aspect pourtant difficile à mettre en scène. Les décors sont magnifiques, la musique est marquante et l’émotion est présente tout au long du voyage.
Christopher Nolan prouve une nouvelle fois qu’il maîtrise le septième art. Une adaptation ambitieuse, spectaculaire et prenante. Un film à voir
J'ai beaucoup apprécié ce film, qui réussit le pari difficile d'adapter fidèlement l'œuvre originale.
Ce qui frappe surtout, c'est la qualité de la production : la musique est excellente et le travail sur le son est très immersif, ce qui renforce efficacement l'ambiance globale. Le casting est également au rendez-vous, avec des acteurs convaincants qui incarnent leurs personnages avec justesse.
Ce qui frappe surtout, c'est la qualité de la production : la musique est excellente et le travail sur le son est très immersif, ce qui renforce efficacement l'ambiance globale. Le casting est également au rendez-vous, avec des acteurs convaincants qui incarnent leurs personnages avec justesse.
Réalisateur sur côté par excellence, christopher Nolan reviens une fois de plus en mettre plein la vue à la nouvelle génération ayant découvert le cinéma hier. La photographie est grise et moche, les acteurs totalement anachronique, jouent a l'américaine, et l'action comme toujours chez Nolan, est mal mise en scène. En bref, l'"Odyssée" d'Homère aurait mérité un bien meilleur traitement.
modernisation forcée destinée à on sait qui...
ne correspond pas à la représentation historique de la Grèce antique...
Les personnages sans citer les noms sont catastrophiques
ne correspond pas à la représentation historique de la Grèce antique...
Les personnages sans citer les noms sont catastrophiques
Là où le texte originel se refermait sur la parole prophétique d’Athéna, injonction faite à Ulysse d’arrêter la lutte et de redouter le courroux de Zeus, précédée des retrouvailles charnelles et narratives des deux époux après des années de séparation, son adaptation par Christopher Nolan exclut catégoriquement le divin,
spoiler:
dégrade ladite déesse à l’état d’ombre projetée devant les yeux de l’exilé, lui refusant tout ancrage physique.
Et s’il investit le champ spirituel, c’est essentiellement par le biais de l’introspection offerte à Ulysse, qui vit près de trois heures une psychanalyse le changeant, à terme, en moraliste apte à tirer de lui-même les leçons de ses exactions passées ; aussi Nolan écarte-t-il l’obéissance du protagoniste à une autorité céleste et supérieure pour mieux, comme à son habitude, chanter la grandeur d’un individualisme éclairé, notion éminemment anachronique – mais c’est son droit le plus complet.
Pourtant, face à cette dégradation du divin subsistent une grandiloquence de l’action, qui quitte le champ de la parole pour se faire image de cinéma volontiers poseuse, amatrice d’effets que la musique tonitruante appuie comme autant de coups assénés ; le registre épique advient davantage par la récurrence du thème de la guerre de Troie, à laquelle on ne cesse de revenir non pour comparer deux états politiques, mais pour générer du spectaculaire, que lors des étapes d’un récit dépourvu d’enjeux initiatiques, maintenant actif un polemos qu’interrogeait bien mieux le muthos grec dans le texte source et troquant les ambiguïtés du monde nouveau découvert par Ulysse aux seules ambiguïtés d’Ulysse travaillé par un sentiment de culpabilité.
Christopher Nolan détourne l’échec progressif du héros après la victoire belliqueuse en nommant des coupables – essentiellement les femmes, jalouses, manipulatrices ou animées par un féminisme hostile qu’incarne Circé, spoiler: au grand mépris de la puissance physique et symbolique que chacune des femmes représentait dans la geste homérique
– et astreint la crise politique vécue à Ithaque aux égarements du cœur et de l’esprit d’une mère et de son fils conservateurs. C’est que son cinéma n’a rien de politique, ne pense pas la société, ne s’attache qu’à des individus en conflit avec elle et avec eux-mêmes : le motif du retour, nommé « nostos » en grec, ne concerne qu’Ulysse qui quitte aussitôt sa valeur référentielle et collective pour s’ériger en bras armé d’une vengeance autocentrée ; pour preuve, la juxtaposition des narrations ne conçoit aucune polyphonie, continue inlassablement la marche d’un scénario conduisant, tel un destin s’abattant sur lui, notre héros à accomplir une démonstration, la même depuis Memento (2000) : un homme seul condamné à une lutte intérieure et extérieure avec spoiler: un double (frère, rival, vieux mendiant au nom significatif…)
pour mieux déchiffrer les règles essentielles dont sa vie est secrètement tributaire. Ulysse apparaît sous les traits d’un Christ éprouvé et passionné, entouré de femmes qui, tradition biblique oblige, attestent ou tentent, au choix.
The Odyssey souffre ainsi, à l’instar de Dunkirk (2017), Tenet (2020) et d’Oppenheimer (2023), c’est-à-dire depuis la fin de la collaboration active entre Christopher et son frère Jonathan Nolan, de ce primat de l’intellect sur le sensible à grands renforts de phrases déontiques ridicules, de ce culte de la belle image et de la maîtrise de la mise en scène sur lesquels le spectateur n’a que peu de prises, sinon celles de la passivité applaudissante.
Et s’il investit le champ spirituel, c’est essentiellement par le biais de l’introspection offerte à Ulysse, qui vit près de trois heures une psychanalyse le changeant, à terme, en moraliste apte à tirer de lui-même les leçons de ses exactions passées ; aussi Nolan écarte-t-il l’obéissance du protagoniste à une autorité céleste et supérieure pour mieux, comme à son habitude, chanter la grandeur d’un individualisme éclairé, notion éminemment anachronique – mais c’est son droit le plus complet.
Pourtant, face à cette dégradation du divin subsistent une grandiloquence de l’action, qui quitte le champ de la parole pour se faire image de cinéma volontiers poseuse, amatrice d’effets que la musique tonitruante appuie comme autant de coups assénés ; le registre épique advient davantage par la récurrence du thème de la guerre de Troie, à laquelle on ne cesse de revenir non pour comparer deux états politiques, mais pour générer du spectaculaire, que lors des étapes d’un récit dépourvu d’enjeux initiatiques, maintenant actif un polemos qu’interrogeait bien mieux le muthos grec dans le texte source et troquant les ambiguïtés du monde nouveau découvert par Ulysse aux seules ambiguïtés d’Ulysse travaillé par un sentiment de culpabilité.
Christopher Nolan détourne l’échec progressif du héros après la victoire belliqueuse en nommant des coupables – essentiellement les femmes, jalouses, manipulatrices ou animées par un féminisme hostile qu’incarne Circé, spoiler: au grand mépris de la puissance physique et symbolique que chacune des femmes représentait dans la geste homérique
– et astreint la crise politique vécue à Ithaque aux égarements du cœur et de l’esprit d’une mère et de son fils conservateurs. C’est que son cinéma n’a rien de politique, ne pense pas la société, ne s’attache qu’à des individus en conflit avec elle et avec eux-mêmes : le motif du retour, nommé « nostos » en grec, ne concerne qu’Ulysse qui quitte aussitôt sa valeur référentielle et collective pour s’ériger en bras armé d’une vengeance autocentrée ; pour preuve, la juxtaposition des narrations ne conçoit aucune polyphonie, continue inlassablement la marche d’un scénario conduisant, tel un destin s’abattant sur lui, notre héros à accomplir une démonstration, la même depuis Memento (2000) : un homme seul condamné à une lutte intérieure et extérieure avec spoiler: un double (frère, rival, vieux mendiant au nom significatif…)
pour mieux déchiffrer les règles essentielles dont sa vie est secrètement tributaire. Ulysse apparaît sous les traits d’un Christ éprouvé et passionné, entouré de femmes qui, tradition biblique oblige, attestent ou tentent, au choix.
The Odyssey souffre ainsi, à l’instar de Dunkirk (2017), Tenet (2020) et d’Oppenheimer (2023), c’est-à-dire depuis la fin de la collaboration active entre Christopher et son frère Jonathan Nolan, de ce primat de l’intellect sur le sensible à grands renforts de phrases déontiques ridicules, de ce culte de la belle image et de la maîtrise de la mise en scène sur lesquels le spectateur n’a que peu de prises, sinon celles de la passivité applaudissante.
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