Note moyenne
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"Passenger" mal noté par les spectateurs est un film horrifique très moyen selon moi. Malgré la participation de l'actrice oscarisée Melissa Leo (très peu visible à l'écran), le réalisateur américain André Øvredal livre aux spectateurs une histoire sans réelle surprise, manquant de suspense et de frissons. Bien que pas entièrement raté l'histoire est très rapidement oubliée une fois le film terminé.
PASSENGER. Efficace, très bien réalisé dans sa simplicité qui fait mouche. Une bonne surprise ce film d'horreur. Quatre étoiles.
"C'est pas les gens qui prennent la route, c'est la route qui les prend."
Le réalisateur de «Troll Hunter», «The Jane Doe Identity» et «Le Dernier voyage du Demeter» nous revient avec cette histoire de démon des routes.
Un film horrifique qui propose quelques bonnes idées en terme de mise en scène ( spoiler: la séquence du parking et du cinéma notamment
) pour installer un minimum d'ambiance, malgré les jumpscares habituels.
Mais cet aspect formel, plutôt maîtrisé, est trop souvent contre-balancé par une écriture tout ce qu'il y a de plus basique et attendue (notamment de par la caractérisation de ses personnages), jusqu'à se conclure en mode ultra-expéditif.
Bref, un film sympathico-oubliable, qui en dissuadera peut-être certains de s'arrêter en forêt en pleine nuit. 5,5/10.
Le réalisateur de «Troll Hunter», «The Jane Doe Identity» et «Le Dernier voyage du Demeter» nous revient avec cette histoire de démon des routes.
Un film horrifique qui propose quelques bonnes idées en terme de mise en scène ( spoiler: la séquence du parking et du cinéma notamment
) pour installer un minimum d'ambiance, malgré les jumpscares habituels.
Mais cet aspect formel, plutôt maîtrisé, est trop souvent contre-balancé par une écriture tout ce qu'il y a de plus basique et attendue (notamment de par la caractérisation de ses personnages), jusqu'à se conclure en mode ultra-expéditif.
Bref, un film sympathico-oubliable, qui en dissuadera peut-être certains de s'arrêter en forêt en pleine nuit. 5,5/10.
Passenger est le genre de film qui rappelle qu'une bonne idée de départ vaut parfois davantage qu'une montagne d'effets numériques. André Øvredal ne réinvente pas l'horreur routière, mais il lui redonne une âme. Là où beaucoup de productions récentes se contentent d'accumuler les apparitions monstrueuses, Passenger préfère installer un malaise persistant. Le démon n'est jamais vraiment loin. Il est dans le rétroviseur, dans la lumière des phares, dans le doute qui s'installe lorsque la route devient infinie. La peur n'est pas seulement devant les personnages, elle voyage avec eux.
La grande force du film réside dans sa mythologie. Le concept du démon des croisements apporte une profondeur folklorique rarement exploitée dans le cinéma d'horreur grand public. Derrière la créature se dessinent des siècles de croyances autour des routes, des carrefours et des mauvais choix. Ce n'est pas seulement un monstre qui poursuit ses victimes. C'est l'incarnation d'un destin qui refuse de lâcher prise. Une idée simple, mais particulièrement efficace.
Visuellement, le film impressionne par sa maîtrise. Les routes désertes deviennent des cathédrales de solitude. Les halos des phares découpent l'obscurité comme des lames. Chaque apparition du démon semble surgir d'un angle mort de notre regard. Les jump scares fonctionnent parce qu'ils sont préparés avec intelligence. Ils ne cherchent pas à remplacer la tension, ils en sont l'aboutissement. Passenger comprend une règle essentielle du cinéma fantastique : ce qui effraie n'est pas ce que l'on voit, mais ce que l'on imagine dans l'obscurité qui l'entoure.
Tout n'est pourtant pas parfait. Une question demeure tout au long du récit. Pourquoi cette entité choisit-elle certaines victimes plutôt que d'autres ? Pourquoi s'accrocher aux premiers témoins d'un accident et ignorer ceux qui arrivent ensuite ? Le film laisse volontairement planer le doute, mais cette ambiguïté ressemble parfois davantage à une facilité scénaristique qu'à un véritable mystère. Une petite fissure dans une mécanique autrement très solide.
Reste une œuvre d'horreur efficace, atmosphérique et souvent inspirée. Passenger ne cherche pas à révolutionner le genre. Il préfère emprunter une route ancienne et l'éclairer sous un angle nouveau. Et lorsque le générique apparaît, une pensée persiste encore dans un coin de l'esprit : la prochaine fois qu'une silhouette demandera de l'aide au bord d'une route déserte, il sera peut-être difficile de s'arrêter sans hésiter.
La grande force du film réside dans sa mythologie. Le concept du démon des croisements apporte une profondeur folklorique rarement exploitée dans le cinéma d'horreur grand public. Derrière la créature se dessinent des siècles de croyances autour des routes, des carrefours et des mauvais choix. Ce n'est pas seulement un monstre qui poursuit ses victimes. C'est l'incarnation d'un destin qui refuse de lâcher prise. Une idée simple, mais particulièrement efficace.
Visuellement, le film impressionne par sa maîtrise. Les routes désertes deviennent des cathédrales de solitude. Les halos des phares découpent l'obscurité comme des lames. Chaque apparition du démon semble surgir d'un angle mort de notre regard. Les jump scares fonctionnent parce qu'ils sont préparés avec intelligence. Ils ne cherchent pas à remplacer la tension, ils en sont l'aboutissement. Passenger comprend une règle essentielle du cinéma fantastique : ce qui effraie n'est pas ce que l'on voit, mais ce que l'on imagine dans l'obscurité qui l'entoure.
Tout n'est pourtant pas parfait. Une question demeure tout au long du récit. Pourquoi cette entité choisit-elle certaines victimes plutôt que d'autres ? Pourquoi s'accrocher aux premiers témoins d'un accident et ignorer ceux qui arrivent ensuite ? Le film laisse volontairement planer le doute, mais cette ambiguïté ressemble parfois davantage à une facilité scénaristique qu'à un véritable mystère. Une petite fissure dans une mécanique autrement très solide.
Reste une œuvre d'horreur efficace, atmosphérique et souvent inspirée. Passenger ne cherche pas à révolutionner le genre. Il préfère emprunter une route ancienne et l'éclairer sous un angle nouveau. Et lorsque le générique apparaît, une pensée persiste encore dans un coin de l'esprit : la prochaine fois qu'une silhouette demandera de l'aide au bord d'une route déserte, il sera peut-être difficile de s'arrêter sans hésiter.
C’est truffé de clichés, de jumpscares, de mauvais choix, mais à la finale ce n’est pas si mauvais que ça. On est sur une légende urbaine déjà portée à l’écran sous différentes formes, donc pas trop de surprise niveau scénario, ça mise énormément sur les jumpscares pour faire tenir le spectateur jusqu’au bout, et les premiers fonctionnent plutôt bien, mais au bout d’un moment on ne ‘jump’ plus tellement on les voit venir vu qu’ils sont toujours centrés sur le méchant-monsieur-tout-moche qui apparaît de nul part. Quelques scènes sortent du lot et tiennent en halène, à l’instar de celle du parking, très maîtrisée dans son cadrage et sa photo, mais ça devient assez vite redondant et on finit par être content que ça ne dure qu’une heure et demi, surtout que l’introduction du jeune couple dure une dizaine de minutes à elle seule, trop longue. Je ne vais pas spoiler le final mais franchement les gars, vous n’avez rien trouvé d’encore plus cliché ???
Beaucoup trop de BlaBlas inutiles, une Histoire a peine croyables, quelques moments de flippes et sanglants, mais ça reste léger et sans surprises ...
Le film repose sur une idée originale et efficace : un démon qui suit les voyageurs et s’invite progressivement dans leur quotidien. L’histoire et le scénario restent cependant assez simplistes, avec peu de surprises dans l’écriture.
L’intérêt principal vient surtout de la mise en scène, qui multiplie les effets de style et les séquences pensées pour faire sursauter le spectateur. Plusieurs passages fonctionnent très bien et créent une vraie tension. Et après tout, c’est souvent la qualité première attendue d’un film d’horreur : réussir à faire réagir son public.
Même si le fond manque parfois de profondeur, le film reste une expérience efficace pour les amateurs de frissons.
L’intérêt principal vient surtout de la mise en scène, qui multiplie les effets de style et les séquences pensées pour faire sursauter le spectateur. Plusieurs passages fonctionnent très bien et créent une vraie tension. Et après tout, c’est souvent la qualité première attendue d’un film d’horreur : réussir à faire réagir son public.
Même si le fond manque parfois de profondeur, le film reste une expérience efficace pour les amateurs de frissons.
Sans etre original, le film captive assez, mais traine un peu en longueur. Quelques belles séquences cependant dynamise un peu le film. Le duo d'acteurs reste convaincant.
"Passenger" n’est pas un film d’horreur parfait, mais il possède une identité suffisamment marquée pour retenir l’attention. Malgré quelques faiblesses dans la narration et certains choix de mise en scène discutables, le film s’appuie sur un concept original : une menace démoniaque surgissant au bord de la route, dans un décor isolé qui renforce la tension. L’atmosphère est sombre, oppressante, et le réalisateur parvient à installer une inquiétude constante. L’esprit malveillant qui hante les protagonistes donne lieu à plusieurs scènes efficaces, où l’angoisse prime sur le spectaculaire. Au final, "Passenger" reste un film imparfait, mais son thème singulier et son ambiance réussie en font une expérience d’horreur intéressante.
Le film démarre très fort, se poursuit bien mais je n’ai pas aimé sa fin, trop grossière et facile. Il y a ce qu’il faut de « jump scare » et de tension. Le film sera néanmoins vite oublié.
Heureuse surprise pour ce film de genre, où les scènes d’effrois sont particulièrement bien pensées, les acteurs sont impliqués et le tout offre une belle réussite.
A voir.
A voir.
J'ai adoré toute sa filmographie donc je l'attendais avec impatience ce film et énorme déception. Abordant une légende urbaine concernant les Road trips , celui-ci fait très pâle figure. L'entité est d'une banalité déjà Vu, peu de scène d'épouvante vraiment glaçante, une fin complètement absurde, aucune prise de risques en thermes de réalisation. Seul point positif : quelques effets gore. Un passage loupé en espérant qu'il reviendra pour la suite du sublime scary stories
Pétard mouillé, un film d'horreur qui se veut efficace avec un brin d'originalité (sortant du huit clos) mais qui s'avère répétitif avec des jumpscares grossiers. Oubliable.
PASSENGER : 7/20
Passenger aurait pu être un épisode moyen de Chair de Poule étiré sur 45 minutes. Le problème, c’est qu’ici, ça dure 1h34… et qu’il ne se passe quasiment rien.
Le film essaie de nous vendre un énorme mystère façon légende urbaine avec ses phrases ultra dramatiques sur l’affiche, sauf qu’au final, tout ça n’a presque aucun lien avec l’histoire. Ça donne surtout l’impression d’un argument marketing bricolé à la va-vite pour rendre ce road trip plus intriguant qu’il ne l’est réellement.
Pourtant, les premières minutes fonctionnent plutôt bien. L’intro est efficace, le sound design est vraiment impactant, et on sent qu’il y avait matière à faire quelque chose de glauque et oppressant autour du folklore routier et de la dame blanche. Mais le film survole complètement cette idée en une phrase avant de partir sur des scènes de tension très moyennes.
Le vrai problème, c’est surtout l’écriture. L’antagoniste est vide, les personnages sont ratés, et certaines décisions donnent vraiment l’impression qu’un gosse de 3 ans a écrit le pitch entre deux épisodes de Scooby-Doo.
Résultat : un thriller horrifique mou, oubliable, et frustrant, parce qu’il y avait pourtant une bonne ambiance de départ.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Passenger aurait pu être un épisode moyen de Chair de Poule étiré sur 45 minutes. Le problème, c’est qu’ici, ça dure 1h34… et qu’il ne se passe quasiment rien.
Le film essaie de nous vendre un énorme mystère façon légende urbaine avec ses phrases ultra dramatiques sur l’affiche, sauf qu’au final, tout ça n’a presque aucun lien avec l’histoire. Ça donne surtout l’impression d’un argument marketing bricolé à la va-vite pour rendre ce road trip plus intriguant qu’il ne l’est réellement.
Pourtant, les premières minutes fonctionnent plutôt bien. L’intro est efficace, le sound design est vraiment impactant, et on sent qu’il y avait matière à faire quelque chose de glauque et oppressant autour du folklore routier et de la dame blanche. Mais le film survole complètement cette idée en une phrase avant de partir sur des scènes de tension très moyennes.
Le vrai problème, c’est surtout l’écriture. L’antagoniste est vide, les personnages sont ratés, et certaines décisions donnent vraiment l’impression qu’un gosse de 3 ans a écrit le pitch entre deux épisodes de Scooby-Doo.
Résultat : un thriller horrifique mou, oubliable, et frustrant, parce qu’il y avait pourtant une bonne ambiance de départ.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Le petit film d'horreur à petit budget on la côte, après le très bon "Obsession" voici donc "Passenger" où ici la frisson et le stress passe plus par les petits bruits que font le démon que par ses actes à proprement parlé sur ces futurs victimes et de nuit , à proximité d'une forêt ou dans le huis-clos du van donne la chair-de-poule. Oui parce que le démon en lui même n'est pas si terrible que cela donc on mise sur l'ambiance et c'est pas si mal que cela. Après bon on excuse les moments "cela passe café crême" genre où le mec ce prend son van sur le tibia mais se relève et arrive à courir sans trop de soucis... et le fait que le couple n'a pas vraiment de charisme mais cela reste un bon petit film du genre.
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