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2,0
Publiée le 26 mai 2026
"Ladies First" se déroule dans un monde parallèle féministe où les rôles sont inversés entre les hommes et les femmes. Un cauchemar pour Damien Sachs, un homme sexiste qui va passer de l'autre côté et subir tout ce qu'il a lui-même fait subir. Il y a le harcèlement, la condescendance, les préjugés et les nombreux obstacles dans la vie de tous les jours et surtout professionnellement pour gravir les échelons. C'est la porte de sortie pour Damien qui doit jouer le jeu et faire ses preuves. Si la prémisse a du potentiel, Thea Sharrock se contente du minimum en empilant les exemples dans les situations ou dans l'environnement avec des marques qui ont changé d'identité. C'est vraiment simpliste et la satire manque de mordant. Quant à l'intrigue principale avec la mission de Damien, elle est ennuyeuse et prévisible. Sans Sacha Baron Cohen et Rosamund Pike, c'est un film qui aurait pu passer à la télévision. C'est digne d'un téléfilm et ce n'est pas vraiment amusant.
Une petite comédie, à petit budget, remake d’un film français, au scénario basique ou un homme business man un peu macho, alpha +, se trouve transposé dans un monde dominé par les femmes. Mais le film vaut surtout par la très bonne interprétation des deux acteurs principaux très bons, et qui se font plaisir à délirer ensemble. Sacha Baron Cohen , le fameux comique au multi personnages, comme Ali G ou Borat, champion des gags et des films mode satire sociale, mais prouvant ici qu’il est aussi un très bon acteur et la belle Rosamund Pike , très bonne actrice, de quelques films culte, comme « Hostiles» ou « Gone Girl » que l’on ne voit pas assez souvent. Donc on passe un bon moment en leur compagnie et on sourit souvent.
Remake un peu fade, surtout avec un Sacha Baron Cohen qui nous a habitué à des personnages plus irrévencieux. Se contentant d'inverser les codes hommes/femmes qui sont déjà bien lourds, le scénario et les situations comiques sont exacerbée par des clichés qui ne représentent en rien la société actuelle. Un peu plus de subtilités et de profondeur aurait été là bienvenue pour éviter de se noyer dans des poncifs éculés pour vite se ranger dans la comédie gentillette. Malgré un casting intéressant, le film ne propose rien de plus qu'une caricatures assez grotesques.
Une comédie légère et sans prétention qui se regarde facilement mais ne propose rien de particulièrement mémorable. Entre humour convenu et intrigue prévisible, le film reste dans les standards des productions Netflix les plus formatées : à peine efficace sur le moment et rapidement oubliable.
Un casting attirant et une idée de film pas complètement originale mais bon … passé la mise en place c est d un humour assez bas de plafond, on finit par s ennuyer ferme malgré les interprétations relativement bonnes de cette distribution… juste un contenu bien inconsistant
L'idée de départ d'inverser le rôle des hommes et des femmes dans la société devait être plein de potentiel. Malheureusement quand on assiste essentiellement à une liste de clichés à inverser, ça devient trop systématique pour laisser la place au développement d'une histoire originale. Même si pour autant les acteurs tiennent bien le film et que cette petite comédie reste agréable.
L'acteur de "Borat" campe un PDG séducteur invétéré. Suite à un coup à la tête, les valeurs vont être inversées avec un monde dirigé par les femmes, autrement dit un pitch semblable à "Un jour sans fin" ou "La personne aux deux personnes". Dommage que la misandrie remplace simplement la misogynie, autrement dit les femmes sont aussi bêtes et beaufs que les hommes, et dans cette réalité parallèle, les femmes s'habillent en hommes et les hommes ont tous l'air gay. Dommage donc que la pertinence du propos soit ensevelie sous la caricature, qui en plus manque de trash et de mordant.
Du beau monde au générique et une interprétation réussie pour Sacha Baron Cohen, Rosamund Pike. Toutefois ce compte grinçant avec un petit air de déjà-vu reste sur un mode comédie légère et fait sourire sans traiter le sujet en profondeur. L’humour perd rapidement de son originalité avec la répétition de la féminisation des noms, mots, lieux et actions. Le réalisateur est resté sur une caricature inversée où la misandrie des femmes est opposée à la féminité exacerbée des hommes. Sacha Baron Cohen brille moins que dans « Borat » ou « Le Dictateur » où il cassait bien mieux l’outrance de ses personnages.
Un film dans l'ensemble pas terrible mais qui fait réfléchir sur l'absurdité de la condition féminine dans notre société. Un point de vue intéressant qui doit être montré à pas mal d'homme.
Ce remake de Je Ne Suis Pas Un Homme Facile d'Éléonore Pourriat a du mal à s'élever au niveau de l'original. Sauvé par une bande son excellente et une belle interprétation de Rosamund Pike, on reste un peu sur sa faim. Le principal problème étant que chaque sexe caricature l'autre de manière trop évidente, ce qui manque de subtilité. Du coup on s'amuse au début de voir Damien (Sacha Baron Cohen) incarner le macho de base (ça existe encore ?!), mais dans le monde parallèle, les femmes prennent trop grossièrement les attitudes des hommes tandis que les hommes semblent tous gays. Bizarre. On notera cependant le joli pitch de la campagne Guiness : "L'amour prend du temps et il vous le rend bien." Une fois n'est pas coutume, préférez l'original à la copie.
Synopsis : Comment un séducteur invétéré, patron d'une agence de publicité, va recevoir une sévère leçon alors qu’il bascule dans un autre monde, une sorte de monde parallèle, un monde qui est gouverné par les femmes et qui comme par hasard, se comportent de la même manière abjecte que les hommes dans le vrai monde - et les relations avec l'ancienne directrice de production qui a pris sa place dans ce monde, femme fougueuse qu'il traitait avant comme une quasi parfaite inconnue et insignifiante, ne fait que compliquer la donne.
C'est la réplique anglaise de "je ne suis pas un homme facile" avec juste la subtilité anglaise à la place de l'humour franchouillard. Et on constate qu'il s'est écoulé 8 ans, le monde avait déjà changé, il n'a peut-être pas si évolué comme ça.
Ceux qui ont aimé la version française aimeront celle-la. Rosamund Pike fait au moins aussi bien que Marie Sophie Ferdane, dans un rôle pas facile. Et Sacha Baron Cohen peut-être aussi bien aussi que Vincent Elblaz. Ceux qui n'avait pas aimé, et bien, ils n'aimeront pas. Ici, les féministes doivent se régaler, les masculinistes doivent déprimer. Je ne rentrerai pas dans la polémique.
Il semble que je sois le premier à donner une note. C'était quand même un bel effort d'imagination au départ, c'est avant tout ce qui fait le succès de ces deux films (l'original et ce remake), et puis c'est une réalisation pas mal soignée, ça mérite un 3,5 et je déclare que c'est BIEN. La bande son m'a bien plu, très bien vu, notamment Lou Reed, "walk on the wild side"
Note : ce film m'a donné envie de revoir l'original, qui en 2018 m'avait plu.
Ladies First repose sur un scénario assez simpliste, qui manque parfois de profondeur. L’histoire avance de manière plutôt attendue et ne cherche pas forcément à surprendre, ce qui limite un peu l’impact du film sur le plan narratif.
En revanche, le film fonctionne davantage par le regard qu’il propose sur le quotidien. Derrière son apparente légèreté, il pousse à réfléchir au sexisme ordinaire, celui qui s’installe dans les habitudes, les remarques, les comportements et les petites situations de tous les jours. C’est sur ce point que le film se montre le plus efficace.
L’humour est également bien placé. Il permet d’aborder le sujet sans lourdeur excessive, tout en rendant le propos accessible. Le film trouve ainsi un équilibre entre divertissement et réflexion, même si l’ensemble aurait gagné à être plus approfondi.
Au final, Ladies First n’est pas un film très marquant par son scénario, mais il a le mérite de faire passer son message avec efficacité. Une comédie simple, mais utile, qui invite à regarder autrement certains réflexes du quotidien.