Maoussi
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Ciné flèchois
Ciné flèchois

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4,0
Publiée le 30 septembre 2026
Ce n'est pas un film de plus sur la précarité des sans papiers et la légitimité du mariage blanc mais un récit personnel et esthétique où les personnages sonnent justes. Les difficultés relationnelles, les différences culturelles n'excluent pas les moments de joie.
Ohcrespin
Ohcrespin

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4,5
Publiée le 26 septembre 2026
J’adore ce film Magnifique, très original, un film contemporain, les parabole humaines se croisent une manière tellement original
OliviaDelmas3
OliviaDelmas3

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2026
MAOUSSI m’a sincèrement surpris. Le film commence comme une comédie de cohabitation, puis glisse vers quelque chose de beaucoup plus profond sur le désir, la solitude et la difficulté de comprendre l’autre. J’ai adoré la façon dont Charlotte Schiøler mélange le burlesque et l’intime, sans qu’on sache toujours si on doit rire ou être ému. Et la souris est extraordinaire : elle devient presque un personnage, un élément de mise en scène qui fait exploser les tensions entre Babette et Edo. C’est imparfait, libre, parfois étrange, mais justement très vivant. Un film singulier, qui prend des risques.
SimonA
SimonA

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5,0
Publiée le 23 septembre 2026
MAOUSSI, c’est un film sur l’amour, mais pas l’amour comme on nous le raconte d’habitude. C’est plutôt sur pourquoi on a tellement besoin de l’autre, alors que l’autre nous complique tellement la vie.
Babette et Edo ne viennent pas du même monde. Ils se comprennent mal, parfois même pas du tout. Mais peut-être que aimer, c’est justement ça : essayer de comprendre quelqu’un qu’on ne pourra jamais comprendre complètement.
Et puis il y a cette souris. Toute petite, mais elle dérange tout. J’ai pensé qu’elle était un peu comme le désir : on veut l’attraper, le contrôler, et il nous échappe toujours.
J’ai beaucoup ri, mais après j’ai pensé longtemps.
MAOUSSI est un film drôle qui pose des questions sérieuses sans faire semblant d’avoir les réponses
MargarethSwartz
MargarethSwartz

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5,0
Publiée le 23 septembre 2026
Moi, les films qui se donnent des grands airs, c’est pas trop mon truc. Mais MAOUSSI, alors là, j’ai marché ! Cette histoire de Babette, d’Edo et de leur petite souris, ça m’a fait rire, et puis, sans prévenir, ça m’a serré le cœur. Parce que des gens qui viennent de partout, qui essaient de s’aimer sans toujours se comprendre, j’en vois tous les jours dans mon immeuble. C’est drôle, tendre, parfois complètement fou, mais surtout, ça sonne vrai. Et quand je suis sortie, je pensais encore à eux.
Marielbruneau
Marielbruneau

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5,0
Publiée le 23 septembre 2026
MAOUSSI — L’étrange nécessité de l’autre
À soixante-dix ans, on ne regarde plus tout à fait les histoires d’amour de la même manière.
On sait que l’amour ne triomphe pas de tout. On sait que deux êtres peuvent s’aimer et néanmoins se blesser, se méprendre, se manquer. On sait surtout que ce que nous appelons « aimer » contient souvent autre chose : la peur de la solitude, le désir d’être reconnu, le besoin d’être nécessaire à quelqu’un.
C’est peut-être pour cela que MAOUSSI, sous l’apparence légère d’une comédie romantique, m’a touché plus profondément que je ne m’y attendais.
L’histoire paraît d’abord presque anodine. Babette est danoise et vit à Paris. Edo est congolais, réfugié. Les circonstances vont les faire cohabiter. Une souris s’installe bientôt dans l’appartement et vient troubler un équilibre qui, à vrai dire, n’avait jamais vraiment existé.
Voilà pour l’histoire.
Mais les films intéressants commencent précisément là où leur résumé s’arrête.
Car ce que raconte MAOUSSI, ce n’est pas tant la rencontre de deux cultures que la difficulté de rencontrer véritablement un autre être humain.
Nous croyons connaître les autres parce que nous leur parlons. Nous croyons les comprendre parce que nous connaissons leur histoire. Mais chacun demeure, au fond, un territoire étranger. Et plus l’autre nous devient proche, plus cette étrangeté peut devenir vertigineuse.
Babette et Edo sont étrangers l’un à l’autre de toutes les manières possibles : par leur origine, leur parcours, leur rapport au monde, leur manière d’aimer. Pourtant, à mesure que le film avance, une autre frontière apparaît, plus troublante encore. Celle qui sépare tout homme de toute femme, peut-être, mais surtout tout être humain d’un autre.
MAOUSSI pose alors une question aussi vieille que l’amour : aimons-nous l’autre pour ce qu’il est, ou pour ce qu’il vient combler en nous ?
Charlotte Schiøler a l’intelligence de ne pas répondre.
Elle préfère observer.
Elle observe les corps qui se rapprochent puis s’éloignent, les paroles qui disent autre chose que ce que l’on voulait dire, les gestes généreux derrière lesquels se cache parfois une attente. Elle regarde ses personnages avec tendresse mais sans les absoudre de leurs contradictions.
Et c’est ici que la souris prend une importance inattendue.
Cette petite créature qui court sous les meubles pourrait n’être qu’un ressort comique. Elle devient peu à peu une sorte de présence philosophique, presque une ironie du destin. Tandis que les humains tentent de mettre de l’ordre dans leurs sentiments, de définir leurs relations et de contrôler leurs vies, Maoussi traverse tranquillement leurs frontières.
Elle ne connaît ni nationalité, ni classe sociale, ni convenances.
Elle cherche simplement sa place.
Comme eux.
Comme nous.
Il y a beaucoup d’humour dans MAOUSSI, mais c’est un humour traversé de mélancolie. On rit souvent de Babette et d’Edo avant de comprendre que nous rions peut-être aussi de nous-mêmes. De nos petites stratégies pour être aimés. De notre orgueil. De notre peur d’être abandonnés. De cette incroyable difficulté que nous avons à dire simplement : « J’ai besoin de toi. »
Le Paris du film participe à cette sensation. Il n’est pas décoratif. C’est une ville où des vies venues de partout se côtoient, où l’on peut habiter à quelques centimètres les uns des autres et demeurer infiniment éloignés.
Et puis il y a les corps.
La présence d’Elsa Wolliaston donne à cette dimension du film une force particulière. Là où les mots échouent, le mouvement demeure. Le corps ne disserte pas. Il hésite, résiste, désire, vieillit, souffre, se souvient.
Peut-être est-ce cela, finalement, qui m’a plu dans MAOUSSI : derrière sa fantaisie, le film possède une confiance presque ancienne dans l’imperfection humaine.
Il ne nous explique pas comment les hommes et les femmes devraient s’aimer. Il montre combien cela est difficile.
Et combien, malgré tout, nous recommençons.
Nous recommençons à ouvrir notre porte.
À croire quelqu’un.
À désirer.
À espérer.
À aimer.
MAOUSSI est de ces films qui commencent comme une comédie et vous accompagnent ensuite silencieusement sur le chemin du retour.
On croyait avoir regardé l’histoire d’une femme, d’un homme et d’une souris.
On découvre qu’on a peut-être regardé quelque chose de beaucoup plus simple et beaucoup plus mystérieux :
notre immense difficulté à vivre seuls, et notre immense difficulté à vivre ensemble.
JulieDepard
JulieDepard

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5,0
Publiée le 23 septembre 2026
MAOUSSI — Une souris, un homme et une femme et un sacré coup de cœur
On entre dans MAOUSSI pour une histoire de rencontre. On en ressort avec une furieuse envie d’en parler.
Le point de départ tient presque de la comédie classique : Babette, une Danoise installée à Paris, voit débarquer dans son quotidien Edo, un réfugié congolais. Ils n’ont pas grand-chose en commun, se comprennent de travers, s’agacent autant qu’ils s’attirent… et voilà qu’une souris vient semer un délicieux chaos dans leur cohabitation.
Sur le papier, cela pourrait être une comédie romantique. À l’écran, c’est beaucoup plus imprévisible.
MAOUSSI est un film qui ne ressemble pas aux autres.
Il y a quelque chose de joyeusement indiscipliné dans la manière dont Charlotte Schiøler raconte cette histoire. Le film bifurque, accélère, s’attarde, fait rire là où on ne l’attend pas et laisse soudain surgir l’émotion au détour d’une scène. Le burlesque côtoie la sensualité, la comédie se frotte au réel et, derrière les situations les plus cocasses, affleure toujours une certaine gravité.
Car sous la souris et les éclats de rire se cachent deux grandes solitudes.
Babette et Edo viennent de deux mondes qui semblent n’avoir aucune raison de se rencontrer. Mais MAOUSSI ne raconte justement pas une rencontre telle qu’elle devrait être. Il raconte ce qui arrive lorsque deux personnes se retrouvent réellement face à face, avec leurs préjugés, leurs désirs, leurs maladresses, leurs contradictions et cette étrange faim d’amour que l’on préfère souvent cacher.
C’est drôle parce que c’est inconfortable. Touchant parce que rien n’est parfait.
Et c’est précisément ce qui rend Babette et Edo si attachants.
Charlotte Schiøler, qui écrit, réalise et interprète Babette, ne cherche jamais à rendre son personnage exemplaire. Au contraire : elle lui laisse ses excès, ses failles et son ridicule. Cette absence de prudence donne au film une énergie rare. MAOUSSI ose laisser ses personnages être imparfaits. Et donc terriblement vivants.
La souris, elle, devient bientôt la véritable maîtresse de cérémonie.
Minuscule, insaisissable, elle surgit quand il ne faut pas, redistribue les cartes et transforme l’appartement en terrain de jeu. Elle apporte au film une dimension presque chaplinesque : les corps parlent autant que les mots, le désordre matériel révèle le désordre amoureux, et une catastrophe domestique peut devenir soudain une déclaration sentimentale.
Paris accompagne merveilleusement cette drôle de danse. Pas le Paris monumental des cartes postales, mais celui des appartements trop petits, des rues populaires, des voisins, des mélanges et des existences qui se frôlent.
Et puis il y a Elsa Wolliaston. Sa présence magnétique donne à certaines scènes une densité particulière. La danse, les corps, la transmission : tout à coup, le film semble respirer autrement.
Mais ce qui reste surtout de MAOUSSI, c’est son mélange étonnant de légèreté et de profondeur.
On rit. On est parfois déstabilisé. On s’attache. Et progressivement, presque sans s’en apercevoir, cette drôle d'histoire d'une Danoise, d'un Congolais et d'une souris devient une histoire beaucoup plus universelle : celle de deux êtres qui essaient de franchir la distance qui les sépare.
MAOUSSI a le charme des films que l’on ne peut pas tout à fait ranger dans une case. Une comédie romantique, certainement. Une fable sociale, aussi. Une fantaisie burlesque, souvent. Mais surtout un film libre, généreux, singulier, qui préfère les êtres humains dans toute leur complexité aux personnages bien sages et aux histoires trop bien ordonnées.
Et dans un cinéma français où l’on sait parfois exactement ce que l’on va voir avant même que la lumière s’éteigne, cette imprévisibilité fait un bien fou.
Une petite souris, une rencontre improbable, beaucoup de désir et juste ce qu’il faut de chaos : MAOUSSI est le genre de curiosité que l’on a envie de découvrir avant que tout le monde en parle.
À voir en salle — et vite.
ClaraLeblanc11
ClaraLeblanc11

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5,0
Publiée le 23 septembre 2026
MAOUSSI — L’amour, l’exil et une souris
Il y a des films qui abordent les grandes questions de notre époque avec fracas. MAOUSSI, lui, choisit de les faire entrer par la petite porte. Une rencontre improbable, un appartement parisien, deux êtres que presque tout sépare — et une souris. De ce dispositif minuscule, Charlotte Schiøler tire une comédie romantique singulière, tour à tour burlesque, tendre, cruelle et profondément humaine.
Babette est danoise, installée à Paris. Edo est congolais, réfugié, et cherche sa place dans une société qui ne lui en fait guère. Le hasard les conduit à partager le même toit. Ils n’ont ni la même histoire, ni les mêmes codes, ni tout à fait la même conception de l’amour. Et surtout, chacun arrive chargé de ses blessures, de ses désirs et de ses contradictions.
Charlotte Schiøler aurait pu faire de cette rencontre le prétexte à une démonstration sur l’exil, le racisme ou le choc des cultures. MAOUSSI emprunte une voie autrement plus intéressante : celle de l’intime. Les grandes questions politiques et sociales restent là, en arrière-plan, mais elles traversent des corps, des regards, des maladresses, des silences. Le film ne transforme jamais ses personnages en symboles. Edo n’est pas « le réfugié » et Babette n’est pas « l’Européenne ». Ce sont d’abord deux êtres qui tentent de comprendre ce qu’ils peuvent attendre l’un de l’autre.
Et puis il y a Maoussi.
Cette petite souris qui donne son nom au film est bien davantage qu’un ressort comique. Intruse minuscule et incontrôlable, elle dérègle l’espace domestique, bouleverse les rapports de force et fait surgir ce que chacun aurait préféré dissimuler. Plus Babette et Edo cherchent à maîtriser la situation, plus celle-ci leur échappe. La souris devient ainsi le délicieux grain de sable d'une mécanique sentimentale déjà fragile.
C’est là que le film trouve son ton le plus personnel. MAOUSSI passe sans prévenir de la comédie physique à une véritable mélancolie, de l’absurde à la sensualité, du rire à une forme de solitude presque douloureuse. Cette liberté de ton donne au film son charme étrange : on ne sait jamais exactement où la scène suivante va nous conduire.
Dans le rôle de Babette, Charlotte Schiøler accepte de se montrer sans protection. Son personnage peut être drôle, exaspérant, vulnérable, généreux, maladroit, désirant. Face à elle, Edo oppose une présence qui déjoue elle aussi les catégories trop simples. Leur relation n’est jamais idéalisée : elle est traversée par le désir, les malentendus, les rapports de pouvoir, le besoin d’être aimé et la difficulté presque universelle de savoir aimer l’autre autrement qu’à partir de soi-même.
Autour d’eux, Paris n’a rien de la carte postale habituelle. C’est un Paris populaire, métissé, parfois chaotique, où les existences se croisent sans nécessairement se comprendre. La présence d’Elsa Wolliaston, immense figure de la danse contemporaine, apporte au film une profondeur supplémentaire. Son corps, sa voix et son regard semblent appartenir à un autre temps du film : celui de la transmission, de la mémoire et de ce que les corps savent avant même que les mots puissent l’exprimer.
Mais la plus belle réussite de MAOUSSI est peut-être de refuser de résoudre proprement ce qu’il met en jeu. La différence culturelle n’est ni niée ni transformée en slogan. L’amour ne vient pas miraculeusement abolir les différences sociales, les blessures ou les contradictions. Il oblige plutôt les personnages à s’y confronter.
Sous ses dehors de petite comédie sentimentale, le film pose alors une question beaucoup plus vaste : que signifie aimer quelqu’un dont on ne comprend pas entièrement le monde ?
Charlotte Schiøler répond sans discours et sans mode d’emploi. Par le rire, le désir, les corps, les disputes, les silences — et cette souris qui court obstinément entre deux êtres cherchant, tant bien que mal, à se rejoindre.
Une comédie romantique atypique, libre et profondément personnelle, qui transforme une minuscule histoire de cohabitation en fable contemporaine sur l’amour, l’altérité et notre besoin désespéré de trouver une place auprès de l’autre.
Lindsayjones12
Lindsayjones12

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2026
Maoussi est un film touchant et profondément humain, porté par une belle sensibilité. L’histoire est captivante, les personnages sont attachants et la mise en scène transmet avec justesse les émotions. Un film à la fois poignant et inspirant, qui laisse une belle impression après le générique.
PierreRabeux
PierreRabeux

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 septembre 2026
spoiler: excellent!
C'est le meilleur film que j'ai vu cette année. plein d'humour et de poésie et en meme temps un sujet d'actualité.
Marie F
Marie F

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2026
A la croisée des genres.
Un film au demeurant tout simple, qui aborde pourtant des sujets complexes, mais avec une certaine légèreté.
Ce film mérite que l'on s'y attarde pour les réflexions qu'il doit susciter.
Un film necessaire, pour ouvrir notre regard sur l'autre, comprendre certains enjeux et retrouver un peu de tolérance et d'humanité.
Porté par Moustapha Mbengue, acteur engagé et sensible.
Bravo
Genevievedelanne
Genevievedelanne

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 septembre 2026
Excellent film, à la fois drôle, touchant, romantique, sur un sujet pourtant grave et bouleversant. Je recommande vraiment ce film très intelligent et subtil
Stridou
Stridou

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2026
Maoussi est un très beau film qui aborde avec sensibilité le thème de l'exil, de la différence et de la solidarité. Une histoire simple et humaine, touchante par sa sincérité !
GregReims
GregReims

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2026
Nous sortons de la séance, nous y sommes allés au hasard, conduit par l’envie d’une histoire simple. Et quelle belle surprise, le film est moderne, contemporain, subtil, intelligent tendre, drôle… un poème en image.

Un premier film maîtrisé, intime, authentique et sincère. Nous n’en demandions pas plus.
Isabelle Tanasic
Isabelle Tanasic

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 septembre 2026
Un film sincère qui nous parle de nos différences avec respect, des choix à faire ou pas, de la danse et la musique qui nous libère, et beaucoup d'humour.
Bravo je recommande vivement, ce chouette film.
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