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Avec The Dog Stars, Ridley Scott signe un film post-apocalyptique plutôt contemplatif et, à mes yeux, facilement oubliable. On est loin de la puissance visuelle et narrative de Blade Runner ou du souffle épique de Gladiator. Le film souffre de nombreuses longueurs et d’un rythme qui privilégie souvent la contemplation au détriment de la tension.
Pourtant, derrière cette histoire de pandémie dont on ne saura finalement pas grand-chose, j’y ai vu une parabole assez intéressante du paradis terrestre. Une fois l’humanité presque disparue, la planète retrouve sa beauté originelle. La nature reprend ses droits et semble nous rappeler que le paradis n’est peut-être pas ailleurs : il était ici, sur Terre, avant que l’homme ne le détruise.
Le film peut alors se lire comme une sorte de récit biblique inversé. On retrouve quelque chose d’Adam et Ève et de l’idée d’un nouveau peuplement de la Terre. Mais ici, plus besoin d’arche de Noé : l’arche est devenue un avion, dernier moyen de traverser ce monde vidé de ses habitants et, peut-être, de recommencer ailleurs.
Reste surtout la question morale qui traverse tout le film : dans un monde où il ne reste presque plus rien, l’homme est-il nécessairement un loup pour l’homme ? Le mode survivaliste condamne-t-il chacun à la méfiance, à la violence et à l’égoïsme, ou peut-il subsister malgré tout une forme de bienveillance et d’humanité ?
C’est sans doute là que The Dog Stars est le plus intéressant. Malheureusement, ces belles idées ne suffisent pas à compenser les longueurs et le manque d’intensité de l’ensemble. Un film parfois beau, souvent contemplatif, avec quelques pistes philosophiques intéressantes, mais qui ne restera probablement pas dans les mémoires.
Bref Ridley a 88 ans
Pourtant, derrière cette histoire de pandémie dont on ne saura finalement pas grand-chose, j’y ai vu une parabole assez intéressante du paradis terrestre. Une fois l’humanité presque disparue, la planète retrouve sa beauté originelle. La nature reprend ses droits et semble nous rappeler que le paradis n’est peut-être pas ailleurs : il était ici, sur Terre, avant que l’homme ne le détruise.
Le film peut alors se lire comme une sorte de récit biblique inversé. On retrouve quelque chose d’Adam et Ève et de l’idée d’un nouveau peuplement de la Terre. Mais ici, plus besoin d’arche de Noé : l’arche est devenue un avion, dernier moyen de traverser ce monde vidé de ses habitants et, peut-être, de recommencer ailleurs.
Reste surtout la question morale qui traverse tout le film : dans un monde où il ne reste presque plus rien, l’homme est-il nécessairement un loup pour l’homme ? Le mode survivaliste condamne-t-il chacun à la méfiance, à la violence et à l’égoïsme, ou peut-il subsister malgré tout une forme de bienveillance et d’humanité ?
C’est sans doute là que The Dog Stars est le plus intéressant. Malheureusement, ces belles idées ne suffisent pas à compenser les longueurs et le manque d’intensité de l’ensemble. Un film parfois beau, souvent contemplatif, avec quelques pistes philosophiques intéressantes, mais qui ne restera probablement pas dans les mémoires.
Bref Ridley a 88 ans
Nul ! L'un des plus mauvais films que j'ai vus de ma vie. Je ne sais pas comment j'ai tenu jusqu'à la fin. Ridley Scott... Le psychopathe qui ne pense qu'à tuer avec son fusil à lunette, le veuf névrosé (certes très beau et sympa), la fille (très belle et sympa aussi), les vilains indiens deshumanises que l'on peut tuer comme des cafards... Affligeant ! J'ai les boules d'avoir vu un tel manque d'idée et d'espoir intelligent. Désolé pour ceux qui aimeront...
D'après Ridley, pour survive à un gros virus, il faut donc être mormon... euh Mennonite, pardon !
Et les mexicains... "ils sont dans les campagnes, dans les villes, sur les réseaux sociaux... "
Et les mexicains... "ils sont dans les campagnes, dans les villes, sur les réseaux sociaux... "
Une réalisation de Ridley Scott génère chaque fois une sorte d’ impatience à la découvrir ! Que ce soit en matière de polar ( Black Rain, Thelma et Louise, Mensonges d' état ) ou de Science Fiction ( Alien, Blade Runner ), R Scott reste une figure du 7ème art, et nous propose ici, une adaptation d’un roman de Peter Heller « La Constellation du chien. Et de chien, il est question dans ce film de juste 2 heures, puisque Jasper, le chien fidèle du personnage principal, Jacob Elordi ( Hig ), l’ accompagne partout, y compris dans son avion léger, et nous transporte dans les années 2035 environ, une période post méga virus infectieux sévère. Le Colorado d’ origine a laissé place à des superbes paysages Italiens renversants, offrants de belles scènes de guérilla, mais aussi de magnifiques survols aériens. Accompagnés d’ airs de musique admirablement composés, la caméra nous offre des scènes très plaisantes, nous faisant oublier les dangers inhérents à la catastrophe sanitaire, laissant place à la violence de la survie. Le couple Margaret Qualley ( Cima ), infirmière super douée, et Jacob Elordi, mécanicien hors pair, paraissent artificiels dans un monde caricatural assez grossier, que ce soit les assaillants affamés, ou les bons pères de famille, à l’ artillerie musclée, et à quelques scènes à la « Mad Max ». Mis à part ces quelques remarques, le divertissement est largement positif et agréable. J’ aurais aimé quelques approfondissements pour être totalement enthousiaste…. !!**
Et oui, Papi Ridley Scott est de retour après un très bon Gladiator 2 et il change totalement de registre.
C'est un réalisateur qui a rarement fait l'unanimité, notamment sur ses précédents films. Mais il est fort constaté que The Dog Stars est une véritable réussite !
je n'avais aucune attente et pourtant, c'est un film qui maîtrise parfaitement son sujet.
Alors oui, c'est un film sur le papier qui semble vu et revu. Le plus intéressant donc est de voir comment Ridley Scott va mettre en scène ce monde post apocalyptique vis a vis de son personnage principal et c'est là où le film me touche en plein cœur.
Ridley Scott met en lumière ce monde post Apocalyptique comme une métaphore de son personnage, rempli de remords et d'une profonde solitude. La justesse de Jacob Elordi est à souligner tant le rôle est difficile à jouer et à transmettre cette mélancolie. Le reste de l'univers et ses personnages sont des élans d'espoirs qui ne reflètent que Mirage.
Loin d'être complexe par ses propos, Ridley Scott trahit tout ce qu'on s'y attendre. C'est l'opposé totale et cela une singularité propre et magnifique
Un grand Ridley Scott et probablement un de ses plus sous côtés
C'est un réalisateur qui a rarement fait l'unanimité, notamment sur ses précédents films. Mais il est fort constaté que The Dog Stars est une véritable réussite !
je n'avais aucune attente et pourtant, c'est un film qui maîtrise parfaitement son sujet.
Alors oui, c'est un film sur le papier qui semble vu et revu. Le plus intéressant donc est de voir comment Ridley Scott va mettre en scène ce monde post apocalyptique vis a vis de son personnage principal et c'est là où le film me touche en plein cœur.
Ridley Scott met en lumière ce monde post Apocalyptique comme une métaphore de son personnage, rempli de remords et d'une profonde solitude. La justesse de Jacob Elordi est à souligner tant le rôle est difficile à jouer et à transmettre cette mélancolie. Le reste de l'univers et ses personnages sont des élans d'espoirs qui ne reflètent que Mirage.
Loin d'être complexe par ses propos, Ridley Scott trahit tout ce qu'on s'y attendre. C'est l'opposé totale et cela une singularité propre et magnifique
Un grand Ridley Scott et probablement un de ses plus sous côtés
Un film solide à tous les points de vues. De belles images, une BO immersive, des acteurs bien choisis et convainquants. Le scénario est un peu attendu mais fonctionne. Gros point bonus pour le rythme du film qui s'immerge dans le rythme de vie des personnages dans cette dystopie.
Dog Star, n’est pas un blockbuster mais un road (plane) movie.
A travers le voyage de Jacob Elordi, on aborde les sujets classiques des films post apocalyptique, le deuil, la survie et plus globalement : la pulsion de vie.
La mise en scène fait la part belle aux grands espaces et au rapport humain, étonnement optimiste pour ce genre de film.
Au final, j’ai adoré le voyage, sans réinventer le genre, Ridley Scott propose quelque chose de plus intimiste sans faire l’impasse sur quelques beaux effets et explosion.
N’écoutez pas la majeure partie des crttiques et embarquez sur le Cesna !
A travers le voyage de Jacob Elordi, on aborde les sujets classiques des films post apocalyptique, le deuil, la survie et plus globalement : la pulsion de vie.
La mise en scène fait la part belle aux grands espaces et au rapport humain, étonnement optimiste pour ce genre de film.
Au final, j’ai adoré le voyage, sans réinventer le genre, Ridley Scott propose quelque chose de plus intimiste sans faire l’impasse sur quelques beaux effets et explosion.
N’écoutez pas la majeure partie des crttiques et embarquez sur le Cesna !
J’ai hésité à aller le voir au regard de la note globale sur AlloCiné… et heureusement, j’ai préféré ne pas m’y fier !
J’ai passé un excellent moment. Un très beau film, avec une ambiance qui m’a rappelé Je suis une légende.
Pour les amateurs de films post-apocalyptiques et de scénarios de fin du monde, je le recommande vivement.
J’ai passé un excellent moment. Un très beau film, avec une ambiance qui m’a rappelé Je suis une légende.
Pour les amateurs de films post-apocalyptiques et de scénarios de fin du monde, je le recommande vivement.
Je ne me suis pas ennuyée, mais je n'ai pas non plus été emballée. En fait, on a vraiment l'impression que le scénariste a demandé à une IA de lui écrire le scénario en s'inspirant de Mad Max 2, Je suis une légende, Walking Dead etc... C'est du réchauffé ++, si vous recherchez de l'originalité, fuyez pauvres fous ! La fin est grotesque (
spoiler:
le salut avec les Mennonites, au secours !
) et j'ai trouvé qu'il y avait plusieurs invraisemblances ( spoiler: pourquoi certains groupes semblent être devenus de véritables sauvages à peine humains alors que la pandémie ne semble pas si ancienne que ça et qu'il n'y a pas de zombies ?
). On ne comprend pas où Ridley Scott veut en venir avec ce film, ça va dans plusieurs directions.
) et j'ai trouvé qu'il y avait plusieurs invraisemblances ( spoiler: pourquoi certains groupes semblent être devenus de véritables sauvages à peine humains alors que la pandémie ne semble pas si ancienne que ça et qu'il n'y a pas de zombies ?
). On ne comprend pas où Ridley Scott veut en venir avec ce film, ça va dans plusieurs directions.
Même si la fin est un peu complexe à comprendre (
spoiler:
Hig part en avion, on sait qu'il souhaitait se suicider, on voit l'avion basculer dangereusement mais il ne meurt pas)
, j'ai trouvé que la morale de l'histoire est résolument optimiste: même après avoir tout perdu à cause d'une épidémie qui foudroyée le monde entier, on peut se construire une nouvelle famille avec quelques survivants et essayer de survivre ensemble, sans oublier nos défunts.
J'avais franchement peur que le film ressemble trop à "Je suis une légende", mais les doutes disparaissent dès les premières minutes : "Je suis une légende" se déroule entièrement dans une grande ville, "The dog stars" en milieu rural, ce qui fait que les 2 films sont foncièrement différents même si il y a d'énormes similitudes.
Du coup, on passe énormément de temps à survoler des paysages, à contempler la nature qui a repris ses droits sur le bitume, à voir les dégâts matériels causés par une épidémie sans nom. Et au milieu, Jacob Elordi est aussi beau et talentueux que son personnage est têtu et en pleine dépression. Il n'est pas seul mais ça reste le personnage principal.
Ridley Scott nous offre quand même quelques belles scènes d'actions intenses mais ce qui ressort du film, c'est le fait de toujours devoir garder espoir, de ne rien lâcher pour ne pas sombrer.
, j'ai trouvé que la morale de l'histoire est résolument optimiste: même après avoir tout perdu à cause d'une épidémie qui foudroyée le monde entier, on peut se construire une nouvelle famille avec quelques survivants et essayer de survivre ensemble, sans oublier nos défunts.
J'avais franchement peur que le film ressemble trop à "Je suis une légende", mais les doutes disparaissent dès les premières minutes : "Je suis une légende" se déroule entièrement dans une grande ville, "The dog stars" en milieu rural, ce qui fait que les 2 films sont foncièrement différents même si il y a d'énormes similitudes.
Du coup, on passe énormément de temps à survoler des paysages, à contempler la nature qui a repris ses droits sur le bitume, à voir les dégâts matériels causés par une épidémie sans nom. Et au milieu, Jacob Elordi est aussi beau et talentueux que son personnage est têtu et en pleine dépression. Il n'est pas seul mais ça reste le personnage principal.
Ridley Scott nous offre quand même quelques belles scènes d'actions intenses mais ce qui ressort du film, c'est le fait de toujours devoir garder espoir, de ne rien lâcher pour ne pas sombrer.
Malheureusement, je suis déçu de film apocalyptique de Ridley Scott. Une première heure du film très longue à la limite de l'ennui.
Pour le reste, c’est comme Jacob Elordi qui pilote l’avion. On survole tout sans développement. Les menaces que rencontrer le protagoniste vont être expéditives limite ce n’est pas tellement un danger.
C’est film est oubliable...
Pour le reste, c’est comme Jacob Elordi qui pilote l’avion. On survole tout sans développement. Les menaces que rencontrer le protagoniste vont être expéditives limite ce n’est pas tellement un danger.
C’est film est oubliable...
je m'attendais tellement à mieux en voyant la bande-annonce mais comme d'habitude toujours les meilleures scènes du film dans celle-ci.... le plus ridicule c'est les survivant avec tous les tatouages ça frise le ridicule. on croirait des intermittents du spectacle lors des fêtes de village
Si on peut faire confiance à Ridley Scott pour avoir des prises de vues magnifiques des montagnes du Colorado... On ne peut pas en dire autant du scénario... Le mec va faire un tour, ça se passe pas très bien, il rentre chez lui et... fin de l'histoire. Il n'y a pas d'humour, peu d'action et zéro suspens vu que c'est ultra téléphoné... Tous les personnages font la gueule, les interactions sont pauvres, les méchants pathétiques... Sérieux, l'histoire est tiré d'un roman pour les enfants de 8 ans, ou quoi ??!!! J'ai payé 11 balles pour aller voir ce navet (malgré de très belles montagnes), je suis dégoûté !!
OU alors, c'était une pub pour les avions de la marque Cessna, Ridley Scott était publicitaire avant de faire du cinéma...
OU alors, c'était une pub pour les avions de la marque Cessna, Ridley Scott était publicitaire avant de faire du cinéma...
Ce n'est pas un film d'action, contrairement à la bande annonce qui montre que cela... Une œuvre contemplative, avec de magnifiques images de nature et des acteurs excellents qui ont compris là ou voulait allez le film contrairement à ses spectateurs...
un Ridley Scott précis, affuté, qui dirige toujours aussi bien ses acteurs et même si il y a peu d'action montre qu'il sait filmer les cascades, la tension et nous transporte avec ses émotions.
Faites vous votre prore avis en y allant.
un Ridley Scott précis, affuté, qui dirige toujours aussi bien ses acteurs et même si il y a peu d'action montre qu'il sait filmer les cascades, la tension et nous transporte avec ses émotions.
Faites vous votre prore avis en y allant.
Hig (Jacob Elordi), très proche de son chien avec qui il soliloque tout le début du film, vit reclus avec un ex marine (excellent Josh Brolin) au caractère bien trempé. Il ne s'autorise qu'une sortie à l'occasion pour se ravitailler à bord de son vieux coucou. L'absence de classification de cette oeuvre dans le genre science-fiction sur le site interpelle, car on est bien dans une vision d'un monde post-apocalyptique. Ridley Scott signe un film de survie avec une bonne dose de mélancolie dans des paysages italiens à couper le souffle.
spoiler:
Malgré tout, l'expérience est mitigée entre la famille accueillante et les vilains survivants, le tout sur fond de violence (je pense à la scène des zombies)
. L'ensemble porte la patte du cinéaste britannique de 88 ans sous la forme d'un bilan de vie assez sage mais en pointant du doigt ses regrets dans ce monde d'après. Correct.
. L'ensemble porte la patte du cinéaste britannique de 88 ans sous la forme d'un bilan de vie assez sage mais en pointant du doigt ses regrets dans ce monde d'après. Correct.
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