Note moyenne
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j'ai apprécié le film mais j'ai reproché 2 chose au film le film s'appelle the dog star et au final le chien bien mise en avant et mort au début du film et le film et mou c'est vraiment à la 2eme partie où c'est intéressant globalement
C'est un très beau film. Lent et un peu contemplatif du fait des superbes prises vues du ciel et du petit Cessna de Hig, le personnage principal. Avec une action bien dosée, également, sur fond de scénario assez classique, certes. On perçoit bien que le film est inspiré d'une nouvelle de science-fiction et après renseignement, c'est effectivement le cas. Le personnage de Bangley est particulièrement intéressant, ses discours sont un mélange réussi de radicalité et de nuance. Un film à voir.
Nouveau film de Ridley Scott qui, à 88 ans, devrait peut-être commencer à penser à s’arrêter. Car pour moi, The Dog Stars est complètement raté. La mise en scène est pauvre, le scénario sans grand intérêt et on s’ennuie ferme quasiment dès le départ. Il ne se passe pas grand-chose et les trois scènes d’action disséminées ici et là ne sauvent absolument rien. À une trentaine de minutes de la fin, on a enfin l’impression que le film va décoller… mais non, ça retombe aussitôt.
Et pourtant, j’adore les films post-apocalyptiques ! Même le très beau casting ne parvient pas à sauver l’ensemble. Jacob Elordi, Josh Brolin, Guy Pearce, Margaret Qualley ou encore Allison Janney font ce qu’ils peuvent avec ce qu’on leur donne.
Au final, une grosse déception et surtout un bel ennui. De la part du réalisateur d’Alien et Blade Runner, ça fait quand même mal. Le film de trop pour Ridley Scott ?
Et pourtant, j’adore les films post-apocalyptiques ! Même le très beau casting ne parvient pas à sauver l’ensemble. Jacob Elordi, Josh Brolin, Guy Pearce, Margaret Qualley ou encore Allison Janney font ce qu’ils peuvent avec ce qu’on leur donne.
Au final, une grosse déception et surtout un bel ennui. De la part du réalisateur d’Alien et Blade Runner, ça fait quand même mal. Le film de trop pour Ridley Scott ?
film d un ennui pas possible un je suis une légende version wish, dommage car il y avait quoi faire avec les acteurs
Un survival si conventionnel qu’il n’y a strictement aucune surprise, si ce n’est peut-être la déception de ne pas voir des zombies surgir vu qu’une épidémie mystérieuse a provoqué le chaos dans le monde entier.
Les acteurs essaient tant bien que mal d’être crédibles, de nous faire couler une petite larme mais en vain, il n’y a aucune émotion tant le mélange des genres est chaotique.
Entre film d’action, « horreur » et comédie romantique, Ridley Scott semble avoir hésité et ça donne cette histoire navrante et quasiment ridicule dont la fin tellement prévisible laisse le spectateur sur sa faim !
Un téléfilm Netflix aurait été pardonnable, mais pas un film du réalisateur exceptionnel de films cultes comme Gladiator ou Alien !!
Les acteurs essaient tant bien que mal d’être crédibles, de nous faire couler une petite larme mais en vain, il n’y a aucune émotion tant le mélange des genres est chaotique.
Entre film d’action, « horreur » et comédie romantique, Ridley Scott semble avoir hésité et ça donne cette histoire navrante et quasiment ridicule dont la fin tellement prévisible laisse le spectateur sur sa faim !
Un téléfilm Netflix aurait été pardonnable, mais pas un film du réalisateur exceptionnel de films cultes comme Gladiator ou Alien !!
Tenu en haleine du début à la fin
Des images spectaculaires
Des scènes complètement inattendues
J’ai adoré
Des images spectaculaires
Des scènes complètement inattendues
J’ai adoré
La beauté visuelle et son approche contemplative de la survie sont les points forts de ce survival postapocalyptique. Malgré quelques personnages peu développés et des zones d’ombre scénaristiques, l’émotion fonctionne.
La critique complète sur
La critique complète sur
The Dog Stars n’est certes pas le meilleur film de Ridley Scott, mais il remplit parfaitement sa fonction : c’est un divertissement solide, sorte de The Walking Dead sans les zombies, sans doute trop sage.
Si ce récit post-apocalyptique a globalement un air de déjà-vu et revu, The Dog Stars prend aussi le contrepied des films habituels du genre par sa mise en scène plus contemplative et dépouillée, dans des décors naturels sublimes. Car en plus d’être un film sur l'apocalypse et le monde d’après, c’est aussi un récit intime sur le deuil. S’en dégage une forme de mélancolie et, étonnamment, un certain optimisme : opposant l’espoir du personnage principal, incarné par Jacob Elordi, à une résignation plus classique représentée par le survivaliste Josh Brolin.
Et même s’il cède à une forme de puritanisme dans un néo-western mettant en scène les pionniers pour revenir aux origines même de ce qu’était le “rêve américain”, le film choisit de se concentrer davantage sur la promesse, la reconstruction des liens humains, que sur la menace, la sauvagerie de cette post-civilisation. Il n’échappe pourtant pas à certains clichés du genre pour offrir quelques scènes d’action et de tension au cœur d’une fable poétique et humaniste, pleine de simplicité, qui tourne malgré tout un peu en pilote automatique.
Et même s’il cède à une forme de puritanisme dans un néo-western mettant en scène les pionniers pour revenir aux origines même de ce qu’était le “rêve américain”, le film choisit de se concentrer davantage sur la promesse, la reconstruction des liens humains, que sur la menace, la sauvagerie de cette post-civilisation. Il n’échappe pourtant pas à certains clichés du genre pour offrir quelques scènes d’action et de tension au cœur d’une fable poétique et humaniste, pleine de simplicité, qui tourne malgré tout un peu en pilote automatique.
Enfin un vrai film comme on les aime avec un scénario crédible des décors bien, des acteurs convaincants
Une tendre balade post apo bercé de tendre espoir et représentant les différentes facette de l’humanité après une grande pandémie dévastatrice
Une tendre balade post apo bercé de tendre espoir et représentant les différentes facette de l’humanité après une grande pandémie dévastatrice
Dans un futur proche où une pandémie à décimé la société américaine, un ex-marine, un pilote et son chien ont trouvé refuge dans un aérodrome désaffecté. Le jeune pilote retrouve espoir lorsqu’il capte sur la radio de son Cessna une transmission aléatoire…
Ridley Scott (Napoléon - 2023) adapte ici le roman d’anticipation "La Constellation du chien" de Peter Heller et en retranscrit une fable post-apo intimiste (et hyper-balisée), façon Je suis une légende (2007) de Francis Lawrence (d’ailleurs, les similitudes sont assez flagrantes).
Avec cette adaptation, le cinéaste de 88 ans fait preuve d’une flemme assez étourdissante. Son film cumule tous les poncifs du genre (un virus (dont on ne sait rien) a décimé toute la population, les villes sont désertées, la nature a repris ses droits, des hordes d’intrus font régner la terreur, … et au milieu de tout ça, on y retrouve les gentils dont le héros qui rêve d’un avenir meilleur).
Pendant 2h, on suit les pérégrinations des protagonistes dans un interminable jeu de survie, alternant avec quelques scènes d'assaut assez mollassonnes, des scènes de la vie quotidienne, des flashbacks redondants (histoire d’humaniser davantage le héros) et une invraisemblable séquence à Grand Junction (ultra-prévisible et expédiée).
En fait, le principal souci du film réside dans sa structure narrative archi-balisée spoiler: (le héros quitte son monde familier parce qu'il pense qu'une autre vie est possible, traverse des épreuves, puis revient),
tout ça pour ça et pendant ce temps là, il a fallu se coltiner des séquences qui manquent terriblement d'envergure (pour un blockbuster à près de 100M$ c’est incompréhensible).
Alors certes, les paysages sont renversants (à l’image de Margaret Qualley pourrait-on dire), filmés en Italie et non aux États-Unis (!), mais ça ne sauve pas le film. Côté interprétation, malgré une sympathique distribution, Jacob Elordi fait ce qu’il sait faire de mieux (sa moue… et rien d’autre), face à un Josh Brolin égale à lui-même. Bref, si comme moi vous pensiez voir un post-apo qui déménage, passez votre chemin ou préparez un bon plaid, car la sieste dure 2h.
⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Ridley Scott (Napoléon - 2023) adapte ici le roman d’anticipation "La Constellation du chien" de Peter Heller et en retranscrit une fable post-apo intimiste (et hyper-balisée), façon Je suis une légende (2007) de Francis Lawrence (d’ailleurs, les similitudes sont assez flagrantes).
Avec cette adaptation, le cinéaste de 88 ans fait preuve d’une flemme assez étourdissante. Son film cumule tous les poncifs du genre (un virus (dont on ne sait rien) a décimé toute la population, les villes sont désertées, la nature a repris ses droits, des hordes d’intrus font régner la terreur, … et au milieu de tout ça, on y retrouve les gentils dont le héros qui rêve d’un avenir meilleur).
Pendant 2h, on suit les pérégrinations des protagonistes dans un interminable jeu de survie, alternant avec quelques scènes d'assaut assez mollassonnes, des scènes de la vie quotidienne, des flashbacks redondants (histoire d’humaniser davantage le héros) et une invraisemblable séquence à Grand Junction (ultra-prévisible et expédiée).
En fait, le principal souci du film réside dans sa structure narrative archi-balisée spoiler: (le héros quitte son monde familier parce qu'il pense qu'une autre vie est possible, traverse des épreuves, puis revient),
tout ça pour ça et pendant ce temps là, il a fallu se coltiner des séquences qui manquent terriblement d'envergure (pour un blockbuster à près de 100M$ c’est incompréhensible).
Alors certes, les paysages sont renversants (à l’image de Margaret Qualley pourrait-on dire), filmés en Italie et non aux États-Unis (!), mais ça ne sauve pas le film. Côté interprétation, malgré une sympathique distribution, Jacob Elordi fait ce qu’il sait faire de mieux (sa moue… et rien d’autre), face à un Josh Brolin égale à lui-même. Bref, si comme moi vous pensiez voir un post-apo qui déménage, passez votre chemin ou préparez un bon plaid, car la sieste dure 2h.
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Ridley Scott nous montre un futur proche apocalyptique. Une mystérieuse épidémie a détruit la société américaine et la loi du plus fort semble désormais régner en maitre. Un monde insécure qui semble presque revisiter le genre des morts vivants. Hig, pilote d’avion et mécanicien vit avec son chien Jasper et un ex soldat de la marine. Un tragique évènement lui rappelle la perte de sa femme et le pousse à l’aventure. Il va faire une rencontre surprenante. Les rebondissements sont vraiment surprenant, et réussis. Jacob Elordi illumine brillamment ce long métrage.
En espérant faire remonter la note de ce film qui ne mérite pas ces mauvaises critiques. On est arrivé avec des appréhensions au vu de ces dernières et nous sommes ressortis agréablement surpris.
Très beau film, de la tension, de belles images, de chouettes personnages.
spoiler: Un peu déçus par la scène Grand Junction, trop clichée, mais ça n'entache pas le reste du film.
Très beau film, de la tension, de belles images, de chouettes personnages.
spoiler: Un peu déçus par la scène Grand Junction, trop clichée, mais ça n'entache pas le reste du film.
Plutôt vacharde, la critique. Mais, dans la mesure où un mauvais film de Ridley Scott est de loin supérieur aux excellents films de... plein de réalisateurs, allons voir...
Alors oui, le film a des défauts évidents.
Il y a des longueurs, surtout dans la première partie; on se lasse des images d'un coucou se faufilant dans le magnifique relief des montagnes du Colorado... Et des images de ruines et de désolation de Denver, ville morte, où Hig, le héros (Jacob Elordi, avec ce qu'il faut d'ambigüité) va s'approvisionner dans les rayons de ce qui reste de supermarchés. Il parait que le film a été tourné en Italie....
Il est hétéroclite. Ou est-on? dans un classique du film post-apocalyptique? Ici c'est un méchant virus qui à détruit les 999 millièmes de l'humanité; une forme de grippe mortelle, et naturellement ce qui en reste, de cette humanité, et ce ne sont pas les meilleurs, s'organise en bandes destructrices. Ou bien, carrément dans un gros film d'épouvante bien balourd?
Lorsqu'arrivent les bandes, façon Mad Max, crânes rasés et tatouages partout, ou bien chevelus à cheval... c'est moins bien que Mad Max; quand à la séquence épouvante balourd, elle arrive là comme un cheveu dans le potage (même si elle est très réussie! Ah, la tronche des envahisseurs!!)
Et pourtant... quand vous sortez vous avez le film plein la tête, et vous êtes sur de ne jamais l'oublier, tout comme, des décennies plus tard, vous vous souvenez des deux protagonistes des Duellistes (Keith Carradine, Harvey Keitel jamais meilleurs) et du duel sur le petit pont sur la Beune, devant le château de Comarques. C'est ça, le génie...
Pour en revenir au film et à son scénario, les survivants donc se réfugient dans des endroit perdus dans les montagnes, pour échapper aux hordes de pillards. Hig se retrouve là en compagnie de Bangley. Josh Brolin est génial dans la peau de ce vieux philosophe (si l'on peut dire), heureux dans cette vie recluse et observateur maniaque de tout ce qui pourrait bouger; sa maxime préférée: tu tires d'abord, tu discutes ensuite. Mais Hig, celui qui pilote, lui, n'est pas heureux; la seule chose qui le rattache à la vie, c'est son chien, Jasper, qu'il offrit tout petit à son épouse alors enceinte.. Et son obsession d'arriver jusqu'à Grand Junction, dont l'émetteur semble fonctionner, pour voir si, quelque part, une humanité "normale" peut encore exister. En voyage, il rencontrera une jeune femme (Margaret Qualley) qui gère une ferme avec son père, Pops, tout aussi aimable vis à vis des visiteurs improvisés que Bangley. C'est Guy Pearce et, décidemment, les vieilles gloires s'en sortent bien! En voilà deux à qui la vieillesse sied à ravir....
Parmi les "gentils" qui ont survécus, il y a toute une petite communauté de Mennonites, qui développent une sorte d'anticorps au virus ce qui vaut, là encore, une fin inattendue et déconcertante. Serait ca à dire que le vieux Ridley, après toute une vie passée à mettre en scène la violence et le mal, se préparerait à une fin bucolique et paisible? En tous cas, malgré ses défauts de conception et son côté hétéroclite, ce film vous accroche et vous retient. Il faut y aller. N'écoutez pas les grincheux.
Qui sait si, à l'instar de Clint Eastwood, Ridley Scott ne va pas lâcher la barre! On ne va pas perdre la même année les deux meilleurs cinéastes de leur génération....
Alors oui, le film a des défauts évidents.
Il y a des longueurs, surtout dans la première partie; on se lasse des images d'un coucou se faufilant dans le magnifique relief des montagnes du Colorado... Et des images de ruines et de désolation de Denver, ville morte, où Hig, le héros (Jacob Elordi, avec ce qu'il faut d'ambigüité) va s'approvisionner dans les rayons de ce qui reste de supermarchés. Il parait que le film a été tourné en Italie....
Il est hétéroclite. Ou est-on? dans un classique du film post-apocalyptique? Ici c'est un méchant virus qui à détruit les 999 millièmes de l'humanité; une forme de grippe mortelle, et naturellement ce qui en reste, de cette humanité, et ce ne sont pas les meilleurs, s'organise en bandes destructrices. Ou bien, carrément dans un gros film d'épouvante bien balourd?
Lorsqu'arrivent les bandes, façon Mad Max, crânes rasés et tatouages partout, ou bien chevelus à cheval... c'est moins bien que Mad Max; quand à la séquence épouvante balourd, elle arrive là comme un cheveu dans le potage (même si elle est très réussie! Ah, la tronche des envahisseurs!!)
Et pourtant... quand vous sortez vous avez le film plein la tête, et vous êtes sur de ne jamais l'oublier, tout comme, des décennies plus tard, vous vous souvenez des deux protagonistes des Duellistes (Keith Carradine, Harvey Keitel jamais meilleurs) et du duel sur le petit pont sur la Beune, devant le château de Comarques. C'est ça, le génie...
Pour en revenir au film et à son scénario, les survivants donc se réfugient dans des endroit perdus dans les montagnes, pour échapper aux hordes de pillards. Hig se retrouve là en compagnie de Bangley. Josh Brolin est génial dans la peau de ce vieux philosophe (si l'on peut dire), heureux dans cette vie recluse et observateur maniaque de tout ce qui pourrait bouger; sa maxime préférée: tu tires d'abord, tu discutes ensuite. Mais Hig, celui qui pilote, lui, n'est pas heureux; la seule chose qui le rattache à la vie, c'est son chien, Jasper, qu'il offrit tout petit à son épouse alors enceinte.. Et son obsession d'arriver jusqu'à Grand Junction, dont l'émetteur semble fonctionner, pour voir si, quelque part, une humanité "normale" peut encore exister. En voyage, il rencontrera une jeune femme (Margaret Qualley) qui gère une ferme avec son père, Pops, tout aussi aimable vis à vis des visiteurs improvisés que Bangley. C'est Guy Pearce et, décidemment, les vieilles gloires s'en sortent bien! En voilà deux à qui la vieillesse sied à ravir....
Parmi les "gentils" qui ont survécus, il y a toute une petite communauté de Mennonites, qui développent une sorte d'anticorps au virus ce qui vaut, là encore, une fin inattendue et déconcertante. Serait ca à dire que le vieux Ridley, après toute une vie passée à mettre en scène la violence et le mal, se préparerait à une fin bucolique et paisible? En tous cas, malgré ses défauts de conception et son côté hétéroclite, ce film vous accroche et vous retient. Il faut y aller. N'écoutez pas les grincheux.
Qui sait si, à l'instar de Clint Eastwood, Ridley Scott ne va pas lâcher la barre! On ne va pas perdre la même année les deux meilleurs cinéastes de leur génération....
je vais faire les choses à l'envers, j'ai fini le livre de Peter Heller hier soir que j'ai beaucoup aimé et ce soir, je vais voir le film qui me semble en lisant les critiques, suivre la trame du bouquin même si l'écriture de l'auteur est très détaillée sur l'atmosphère et le décor de la narration comme d'ailleurs dans toute sa bibliographie.
Ridley à t'il bien fait son boulot?
Ridley à t'il bien fait son boulot?
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