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Show Main Prod
17 abonnés
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4,0
Publiée le 11 février 2026
Une comédie rafraichissante et particulièrement bien écrite, portée par un casting impeccable, des premiers jusqu'aux rôles secondaires. Même si l'idée de départ paraît simpliste, le scénario prend le temps de fournir une véritable épaisseur à chacun des personnages qui ne sont ainsi par juste là pour faire tapisserie ou pour porter les rôles principaux. Si le duo formé par Baptiste Lecaplain et Elisa Erka est crédible et attachant, les prestations d'Alison Wheeler, Lyes Salem, Rudy Milstein et Johann Dionnet (qui a également écrit et réalisé le film) sont de premier ordre. Les situations s'avèrent souvent drôles et les répliques font mouche la plupart du temps. La toile de fond avignonnaise en période de festival fait la part belle aux décors provençaux et la rivalité entre un théâtre classique qui ne jure que par les répliques en vers et dénigre les comédies de boulevard est amusante, d'autant qu'elle est sans doute réaliste. Un film à la fois drôle et romantique avec de vrais acteurs qui nous change des comédies françaises actuelles qui sont toutes construites sur le même modèle de blagues lourdingues de stand-uppers à la mode chez les adolescents.
Une idée de départ séduisante, un casting plaisant, un cadre agréable mais quelle déception. Tout le film est dans la bande annonce, le reste n'est que invraissemblances et incohérences. A la moitié du film, on commence à s'ennuyer sérieusement en attendant la fin. A oublier.
Soucieux de représenter la porosité entre la scène de théâtre et le théâtre du monde, faisant d’Avignon en festival une ville bicéphale sinon monstrueuse dans laquelle les masques sociaux sont plus lourds à porter que ceux des pièces jouées, le film de Johann Dionnet échoue à retranscrire cette ambition par le cinéma, art réduit à l’illustration de saynètes rythmées par un comique de répétition qui devient vite lassant – voir à ce titre les plans publicitaires sur les remparts, comme empruntés à une agence de voyage. Les personnages, enfermés dans leur caractère respectif, règlent leurs compte une heure et demie durant, se séparent et se rassemblent, se tournent autour, utilisent l’art dramatique à des fins personnelles sans que ces dernières n’enrichissent ou n’interrogent le premier ; en cela, la clausule restreint le théâtre de boulevard à un marchepied vers le réel, conclusion simpliste que refusaient pourtant quelques très belles idées (la déclamation d’une scène du Cid de Corneille, par exemple) au service d’un discours égalitariste sur les genres face au mépris exprimé par les classiques.
Johann Dionnet a réalisé une belle comédie romantique avec tous les ingrédients indispensables : une petite histoire d'amour avec les rebondissements attendus, des amitiés qui permettent de surmonter les aléas de la vie et quelques situations et répliques amusantes. A celà, il convient d'ajouter l'originalité d'avoir tourné au coeur du festival d'Avignon, paradis du théâtre, ce qui est assez rare et participe à la réussite du film. Une belle surprise.
Comédie française légère sympathique qui nous fait découvrir le festival d'Avignon de l'intérieur et nous apporte un peu d'été chez nous au visionnage ! Drôle et émouvant à la fois, ce film présente toutefois une trame cousue de fil blanc, même si la fin pourrait en surprendre plus d'un. Bien agréable à voir toutefois et en famille en plus, ce qui ne gâche rien !
Pendant le festival d’Avignon un acteur de théâtre de boulevard fait croire qu’il joue du classique à une jeune dame pour la séduire. Comédie (un peu trop) romantique pour moi tournée semble-t-il pendant le mois où la Cité des Papes se transforme en scène ouverte permanente, avec une réflexion sur le fossé creusé par un rapport de classe factice séparant le théâtre contemporain du populaire. Le jeu des acteurs n’est pas toujours à la hauteur hormis pour Lyes Salem qui ne réfrène pas son côté burlesque naturel.
Le premier long-métrage de Johann Dionnet, sorti en 2025, rend un hommage sincère au monde du théâtre. Lors du festival d’Avignon, deux acteurs, aux trajectoires professionnelles opposées, se retrouvent. C’est le coup de foudre sur la base d’un mensonge lié à un quiproquo. Sur fond de comédie romantique, le réalisateur tente de montrer que les pièces populaires et les grands classiques peuvent dégager autant d’émotions. Malheureusement, le scénario à l’humour prévisible reste poussif et se cantonne à un film choral dans lequel la distribution ne présente pas le même charisme (exception faite de Lyes Salem absolument parfait en metteur en scène dépassé par les événements). Bref, un divertissement léger rendu sympathique en raison de son évidente fraîcheur.
Petit moment qu'il est sortie mais j'ai pris le temps de...il y avait de bon écho donc pouvait attendre pour le voir car resterait suffisamment longtemps à l'affiche. J'ai apprécié dans l'ensemble ce film "feel good" comme ils disent, c'est assez drôle et touchant. Bien sur l'histoire du mensonge qui va se retourner contre lui, à un moment ou un autre, est un classique de la comédie mais l'énergie des acteurs est vraiment là et Lecaplain qui jusqu'ici était un énième comique qui passe devant la caméra et qui fait pas la maille, dans ce film cela passe bien j'ai trouvé. Petit film sans prétention mais sympa. NOTE :
Une comédie réussie et tellement vraie sur ce milieu si particulier des acteurs qui s'epoumonnent au festival d'Avignon . Bien écrite et subtilement jouée. Drôle et même parfois très touchante .
L'idée de départ est attachante et les personnages intéressants. Mais passé plusieurs scènes intéressantes, le film tourne en boucle de façon répétitive sur l'opposition théâtre d'auteur contre théâtre de boulevard, qui finissent par tomber dans les poncifs. C'est dommage, le film méritait mieux même s'il reste agréable à suivre.
Avignon met en scène un comédien trentenaire un peu perdu, venu au célèbre festival pour relancer sa carrière et, sans le vouloir, se confronter à lui-même. Baptiste Lecaplain y est particulièrement juste : drôle, touchant, nerveux, il apporte une humanité sincère à ce rôle de loser attachant. Le film dépeint avec tendresse les coulisses du théâtre, ses egos, ses espoirs et ses petits drames artistiques. On rit souvent, mais on sent aussi une vraie mélancolie derrière le ton léger. La mise en scène respire la chaleur du sud et l’effervescence du festival, sans jamais tomber dans la caricature.
Une vraie bonne surprise que ce film bien écrit, bien joué, amusant, et fin. Le niveau des comédies franchouillardes est faible, alors saluons ce plaisant " Avignon " qui en plus décrit bien le biotope dont il parle.