Note moyenne
2,5
782 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
27 critiques
4
22 critiques
3
30 critiques
2
30 critiques
1
15 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
c'est vraiment un bon film, des le début on est mis dans l'ambiance. Jamais je ne me serais attendus à cette fin 藍
Je n’ai jamais fait d’avis sur un film!!
Mais là il le faut, très déçu de ce film!!
Il est où le temps où insidious nous faisait frissonner avec très peu de budget ?
Plus ça vient et moins ça nous donne envie de voir la suite.
Beaucoup trop nian nian à mon goût et pas assez voir pas du tout de moment de sursaut comme nous avons pu l’avoir dans les deux premiers volets,´.
Mais là il le faut, très déçu de ce film!!
Il est où le temps où insidious nous faisait frissonner avec très peu de budget ?
Plus ça vient et moins ça nous donne envie de voir la suite.
Beaucoup trop nian nian à mon goût et pas assez voir pas du tout de moment de sursaut comme nous avons pu l’avoir dans les deux premiers volets,´.
Un nouvel Insidious qui ne se renouvelle malheureusement pas, malgré une bande-annonce qui me paraissait prometteuse. Ce n'est pas forcément le casting qui est mis en cause mais la répétition d'une histoire qui s'essouffle. Les entités qui nous donnaient la frousse avant nous laisse quelque peu indifférent maintenant, rien ne fait vraiment peur et tout est prévisible. Sûrement le film de trop...
Mon blog : cinephile critique
Mon blog : cinephile critique
Insidious: Out of the Further range définitivement la saga du côté de ces vieux démons soucieux, le temps du film, de passer de l’autre côté de l’oubli, d’obtenir un semblant de lumière en galvanisant l’énergie de comédiens nouveaux ou anciens dépourvus du moindre espace de jeu, enfermés dans des rôles stéréotypés auxquels répondent des situations qui le sont tout autant. L’écriture du scénario tient désormais du foutoire dont l’aspect brouillon et l’inconséquence résultent de la nécessité de s’inscrire dans une franchise faite d’histoires éparses : que la protagoniste dispose
spoiler:
de pouvoirs surnaturels, la changeant d’abord en passeuse puis en transporteuse d’objets ou de personnes,
ne la surprend jamais vraiment, n’est pris en charge par aucun récit d’apprentissage procédant par désapprentissage du contre-modèle maternel, résultat d’une incompréhension levée au moyen de dialogues explicatifs. Là résulte l’une des limites du film, à savoir son articulation mécanique de séquences de tension déjà vues et de tunnels verbeux servant à annoncer ce que le spectateur s’apprête à voir. Pas le moindre mystère là-dedans, et une terreur à tout jamais écartée d’une saga dont la première œuvre, elle, savait effrayer.
ne la surprend jamais vraiment, n’est pris en charge par aucun récit d’apprentissage procédant par désapprentissage du contre-modèle maternel, résultat d’une incompréhension levée au moyen de dialogues explicatifs. Là résulte l’une des limites du film, à savoir son articulation mécanique de séquences de tension déjà vues et de tunnels verbeux servant à annoncer ce que le spectateur s’apprête à voir. Pas le moindre mystère là-dedans, et une terreur à tout jamais écartée d’une saga dont la première œuvre, elle, savait effrayer.
Blumhouse continue d'essorer ses franchises jusqu'à épuisement et c'est ainsi que sort sur nos écrans un énième épisode de "Insidious", réalisé cette fois par Jacob Chase, mais qui n'intéresse plus grand monde. Mais bizarrement, je crois avoir apprécié l'expérience...
La fameuse "dernière porte" a été refermée dans le précédent épisode mais Élise nous explique en deux spi que fermer une porte en ouvre une autre... Bah oui, c'est pratique, comme ça, Blumhouse pourra produire des suites à la chaine, voire même créer une série, pour quoi pas ! Et c'est donc une nouvelle famille composée d'une mère et de sa fille en proie à un nouveau démon. Mais petit changement quand même cette fois-ci puisque la victime a le pouvoir de ramener des objets du lointain à la réalité et vice-versa. Bien pratique pour un démon qui souhaite pénétrer, lui et ses acolytes, dans le monde réel. Et puis surtout, ça permet aussi de faire une sorte d'avengers de l'horreur en ramenant tous les démons de la saga.
Oh que c'est débile, ça rappelle "Freddy sort de la nuit" dans le principe mais aussi dans le fond ; deux sagas essorées jusqu'à l'os qui arrivent au bout de leur concept. Mais si Wes Craven avait reprit la barre de sa franchise, ce n'est pas le cas de James Wan et on se retrouve alors devant un film qui tombe bien souvent dans le ridicule, surtout dans sa dernière partie (enfin entre autres parce-qu'on a quand même l'introduction particulièrement risible d'Élise et la tatoueuse qui communique avec cette dernière en tatouant des pamplemousses).
Mais en même temps, c'est tellement jusqu'au-boutiste dans son délire que ça en devient plaisant, j'ai apprécié le fait que le film assume son concept plus que bancal jusqu'au bout en nous offrant ce final digne d'un "Scary Movie". Le problème, c'est que, contrairement à ce dernier, ça se prend très au sérieux (moins que l'insupportable "Conjuring 4" quand même).
D'un autre côté, le film fait des efforts en évitant de trop souvent tomber dans le jump-scare facile. On soulignera notamment une mise en scène ingénieuse dans ses scènes horrifiques qui use surtout d'un jeu d'ombres et de lumières pour travailler son ambiance et effrayer son spectateur.
Et puis parmi les scènes les plus marquantes (outre les plus drôles), on pourra retenir celle du "canapé" qui est brillamment exécutée. Un rythme qui laisse le temps à la peur se s'installer, une caméra qui se rapproche de plus en plus de son héroïne, donnant un aspect oppressant à l'ensemble et puis ce démon qui court à quatre pattes en arrière-plan qui m'a particulièrement tendu. D'ailleurs, l'arrière-plan est souvent utilisé, là aussi pour installer une ambiance et faire frissonner et, de ce côté, c'est réussi.
Bref, entre le démon qui fait wouaf et la maison qui fait pouf, "Insidious : L'Invasion du lointain" est plus proche du bon gros nanar mais avec quelques fulgurances en termes de mise en scène.
La fameuse "dernière porte" a été refermée dans le précédent épisode mais Élise nous explique en deux spi que fermer une porte en ouvre une autre... Bah oui, c'est pratique, comme ça, Blumhouse pourra produire des suites à la chaine, voire même créer une série, pour quoi pas ! Et c'est donc une nouvelle famille composée d'une mère et de sa fille en proie à un nouveau démon. Mais petit changement quand même cette fois-ci puisque la victime a le pouvoir de ramener des objets du lointain à la réalité et vice-versa. Bien pratique pour un démon qui souhaite pénétrer, lui et ses acolytes, dans le monde réel. Et puis surtout, ça permet aussi de faire une sorte d'avengers de l'horreur en ramenant tous les démons de la saga.
Oh que c'est débile, ça rappelle "Freddy sort de la nuit" dans le principe mais aussi dans le fond ; deux sagas essorées jusqu'à l'os qui arrivent au bout de leur concept. Mais si Wes Craven avait reprit la barre de sa franchise, ce n'est pas le cas de James Wan et on se retrouve alors devant un film qui tombe bien souvent dans le ridicule, surtout dans sa dernière partie (enfin entre autres parce-qu'on a quand même l'introduction particulièrement risible d'Élise et la tatoueuse qui communique avec cette dernière en tatouant des pamplemousses).
Mais en même temps, c'est tellement jusqu'au-boutiste dans son délire que ça en devient plaisant, j'ai apprécié le fait que le film assume son concept plus que bancal jusqu'au bout en nous offrant ce final digne d'un "Scary Movie". Le problème, c'est que, contrairement à ce dernier, ça se prend très au sérieux (moins que l'insupportable "Conjuring 4" quand même).
D'un autre côté, le film fait des efforts en évitant de trop souvent tomber dans le jump-scare facile. On soulignera notamment une mise en scène ingénieuse dans ses scènes horrifiques qui use surtout d'un jeu d'ombres et de lumières pour travailler son ambiance et effrayer son spectateur.
Et puis parmi les scènes les plus marquantes (outre les plus drôles), on pourra retenir celle du "canapé" qui est brillamment exécutée. Un rythme qui laisse le temps à la peur se s'installer, une caméra qui se rapproche de plus en plus de son héroïne, donnant un aspect oppressant à l'ensemble et puis ce démon qui court à quatre pattes en arrière-plan qui m'a particulièrement tendu. D'ailleurs, l'arrière-plan est souvent utilisé, là aussi pour installer une ambiance et faire frissonner et, de ce côté, c'est réussi.
Bref, entre le démon qui fait wouaf et la maison qui fait pouf, "Insidious : L'Invasion du lointain" est plus proche du bon gros nanar mais avec quelques fulgurances en termes de mise en scène.
La franchise cinématographique Insidious se poursuit avec ce sixième volet. Le concept repose sur une relecture terrifiante de la projection astrale et sur l'existence d'une dimension hostile parallèle au monde réel. Mais on tourne en rond, l'effet de surprise s'amenuise, cette nouvelle variation n'effraie pas.
La formule fonctionne, le rythme aussi, avec quelques bons jump scares et suffisamment d'idées pour ne pas regarder sa montre entre deux démons. Insidious : L'Invasion du Lointain reste pourtant un épisode honnête, sans véritable prise de risque, ce qui n'est pas forcément un défaut quand une saga arrive à son sixième film et qu'elle doit encore expliquer pourquoi des gens continuent volontairement à s'approcher du Lointain. Jacob Chase reprend les fondamentaux, une famille, des traumatismes, des entités particulièrement peu fréquentables et Elise Rainier (Lin Shaye), morte depuis longtemps mais toujours plus disponible que certains vivants.
Cette fois, Gemma (Amelia Eve) change cependant les règles. La mère célibataire peut pénétrer dans le Lointain, mais surtout en ramener des éléments dans notre monde. La frontière devient donc poreuse et Cyrus (Sam Spruell) comprend assez vite l'intérêt de cette anomalie : utiliser Gemma comme billet retour vers les vivants. Sur le papier, l'idée pourrait complètement bouleverser la mythologie de Insidious. À l'écran, elle sert surtout une mécanique horrifique familière, efficace, avec cette capacité propre à la saga de transformer une maison, un fauteuil de dentiste ou un espace enfantin en endroit où l'on regrette soudainement d'être entré.
Limite l'horreur se transforme pourtant en plaidoyer pour le pardon et l'amour maternel. Gemma a grandi avec l'image d'une mère profondément perturbée et construit sa propre maternité en opposition à ce modèle. Son hyper-indépendance ressemble presque à une stratégie psychique : ne surtout pas reproduire, donc contrôler, rationaliser, tenir seule. Sauf que le passé revient littéralement la chercher. Peut-être que nous jugeons enfant les adultes avec une certaine raideur, ne voyant pas forcément le poids de certains sacrifices.
C'est finalement là que ce Insidious devient plus intéressant que son accumulation de fantômes. Grandir permet parfois de relire les comportements parentaux avec des informations que nous n'avions simplement pas à 8 ou 12 ans. Comprendre ne signifie pas excuser. Le film maintient cette nuance en confrontant Gemma à sa propre position de mère, désormais responsable d'une enfant qu'elle cherche elle aussi à protéger.
Reste le Lointain. Jusqu'ici, les personnages avaient surtout la mauvaise idée d'y entrer, maintenant ses habitants peuvent potentiellement en sortir. Pour une saga qui adore ouvrir des portes qu'il aurait probablement mieux valu laisser fermées, c'est une évolution assez logique. Reste à voir si le prochain épisode assumera réellement les conséquences de cette nouvelle règle.
La scène chez le dentiste mélange l’horreur visuelle, le travail des textures et une peur profondément banale : celle du dentiste. La bouche devient un territoire horrifique à part entière, avec ses dents, ses chairs, ses instruments métalliques et cette proximité forcée qui empêche presque toute fuite. Le film exploite une vulnérabilité très concrète, être allongé, bouche ouverte, pendant qu’un autre manipule des outils dans une zone particulièrement sensible. Bravo ! L’efficacité vient justement de là : le surnaturel amplifie une anxiété déjà présente chez beaucoup de spectateurs. Bravo, pour cette scène, qui est simplement la plus dérangeante du film !
Cette fois, Gemma (Amelia Eve) change cependant les règles. La mère célibataire peut pénétrer dans le Lointain, mais surtout en ramener des éléments dans notre monde. La frontière devient donc poreuse et Cyrus (Sam Spruell) comprend assez vite l'intérêt de cette anomalie : utiliser Gemma comme billet retour vers les vivants. Sur le papier, l'idée pourrait complètement bouleverser la mythologie de Insidious. À l'écran, elle sert surtout une mécanique horrifique familière, efficace, avec cette capacité propre à la saga de transformer une maison, un fauteuil de dentiste ou un espace enfantin en endroit où l'on regrette soudainement d'être entré.
Limite l'horreur se transforme pourtant en plaidoyer pour le pardon et l'amour maternel. Gemma a grandi avec l'image d'une mère profondément perturbée et construit sa propre maternité en opposition à ce modèle. Son hyper-indépendance ressemble presque à une stratégie psychique : ne surtout pas reproduire, donc contrôler, rationaliser, tenir seule. Sauf que le passé revient littéralement la chercher. Peut-être que nous jugeons enfant les adultes avec une certaine raideur, ne voyant pas forcément le poids de certains sacrifices.
C'est finalement là que ce Insidious devient plus intéressant que son accumulation de fantômes. Grandir permet parfois de relire les comportements parentaux avec des informations que nous n'avions simplement pas à 8 ou 12 ans. Comprendre ne signifie pas excuser. Le film maintient cette nuance en confrontant Gemma à sa propre position de mère, désormais responsable d'une enfant qu'elle cherche elle aussi à protéger.
Reste le Lointain. Jusqu'ici, les personnages avaient surtout la mauvaise idée d'y entrer, maintenant ses habitants peuvent potentiellement en sortir. Pour une saga qui adore ouvrir des portes qu'il aurait probablement mieux valu laisser fermées, c'est une évolution assez logique. Reste à voir si le prochain épisode assumera réellement les conséquences de cette nouvelle règle.
La scène chez le dentiste mélange l’horreur visuelle, le travail des textures et une peur profondément banale : celle du dentiste. La bouche devient un territoire horrifique à part entière, avec ses dents, ses chairs, ses instruments métalliques et cette proximité forcée qui empêche presque toute fuite. Le film exploite une vulnérabilité très concrète, être allongé, bouche ouverte, pendant qu’un autre manipule des outils dans une zone particulièrement sensible. Bravo ! L’efficacité vient justement de là : le surnaturel amplifie une anxiété déjà présente chez beaucoup de spectateurs. Bravo, pour cette scène, qui est simplement la plus dérangeante du film !
Un insidious mineur. C'est sympathique avec quelques idées bien ficelées mais souvent du déjà vu. Oubliable.
Assez fréquent dans le genre horreur / épouvante, de ressortir des vieilles recettes, et de produire des suites de suites. C’ est le cas ici avec Jacob Chase, où on retrouve le personnage fétiche Elise, interprétée par Lin Shaye ( plus de 80 ans mais fidèle au poste ), L’ intrigue assez simple finalement basée sur les cauchemars et bizarreries nocturnes de Gemma ( Amelia Eve ). Le scénario a beaucoup de mal à décoller, et difficile d’ y voir clair dans ces scènes obscures, avec de nombreux allers-retours dans le passé, pour revivre les échanges compliqués « mère-fille » entre Gemma et sa petite dernière Maya, sorte de copié/collé entre Gemma jeune avec sa propre mère Elise. Du mal à en parler, tellement je suis resté hermétique au genre et ses effets spéciaux…. Juste apprécié les ongles métalliques agressifs et probablement prometteurs. Pour le reste, des jeux d’ombres et des têtes expressives jaillissant ici ou là, accompagnés d’ effets sonores accentuant le malaise ambiant. Des scènes de rideaux de douche, devenant irritantes et surfaites, sans audace créative. Le tout reste navrant et peu encourageant, et n’ augure rien de bon pour un 7ème épisode financièrement probable. Aucun intérêt…. !!**
La saga Insidious à connue des hauts et bas surtout depuis que James Wan n'es plus au commande, c'est d'ailleurs pour cela que les deux premiers opus restent les meilleures, toutefois ce 6èmes volet est celui qui propose le plus d'idées novatrices depuis un bail. Le fait que le lointain puisse envahir le monde réel était intéressant, toutefois les limitations se font vite sentir, cette idée de "passeur" n'es pas assez mis en avant, tout comme ces acolytes, prometteur sur le papier, mais assez décevant dans les faits. Reste quelques scènes intéressantes, la cabane en coussins, le passage chez le dentiste, et l'ouverture qui pose une ambiance assez glauque mais le reste du film peine a suivre ce niveau. C'est pas catastrophique, il est même mieux que l'épisode précédent, sans compter les différents clins d'œil à la saga, mais on commence sérieusement à avoir fait le tour de ce que cette univers a à nous offrir et à nous dévoiler.
Le filon est clairement épuisé. Faire revenir le personnage d’Elise (Lin Shaye), pourtant morte dès le premier épisode, relève difficilement d’autre chose que d’une opération commerciale sur un concept vidé de sa substance. Ce sixième volet est raté, le moins réussi de la saga — on ne peut qu’espérer qu’il ne rencontre pas son public pour éviter un septième épisode. Trop tard, le mal est fait : celui-ci, on l’a vu.
Côté scénario, l’idée d’introduire un nouveau type de personnage, un passeur entre les deux mondes, après avoir croisé des voyageurs dans l’au-delà, pouvait être intéressante sur le papier. Mais la réalisation est en dessous : le film ne fait plus peur, l’ensemble ne convainc plus. Les acteurs ne sont pas à la hauteur, et on peine à leur imaginer une grande carrière, pour rester indulgent. Bref, rien de neuf sous le soleil de la franchise.
Côté scénario, l’idée d’introduire un nouveau type de personnage, un passeur entre les deux mondes, après avoir croisé des voyageurs dans l’au-delà, pouvait être intéressante sur le papier. Mais la réalisation est en dessous : le film ne fait plus peur, l’ensemble ne convainc plus. Les acteurs ne sont pas à la hauteur, et on peine à leur imaginer une grande carrière, pour rester indulgent. Bref, rien de neuf sous le soleil de la franchise.
“Insidious : l’invasion du lointain”, encore un…
C’est terrible de faire un film comme celui-ci. Aussi nul. Et bizarrement, il est passé très très vite.
Pourquoi ça ? Peut-être que malgré la durée d’1h46, le film ne raconte rien et le raconte mal. Par conséquent, ce produit se consomme très rapidement, malgré une mise en scène impertinente et un scénario prévisible et bâclé.
Il n’y a pas grand chose à relever sur la réalisation. L’ambiance générale horrifique est complètement ratée avec une gestion du suspens interminable et des lumières beaucoup trop sombres rendant la moindre séquence illisible. Par conséquent, la direction photographique est inexistante. Sans oublier que le maquillage est affreux et les effets spéciaux sont objectivement moche.
Malheureusement, l’horreur est basée uniquement sur des bruitages et une atmosphère de gêne mais à aucun moment cela fonctionne.
Concernant le scénario, les problèmes sont identiques. La gestion de la narration est d’un ennui total, l’histoire manque d’intérêt. Sans compter que les protagonistes ne sont absolument pas attachants. Le spectateur n’a aucune envie de suivre des stéréotypes sur pattes. D’autant plus que l’entièreté du récit est prévisible.
Bref, ce film est à déconseiller tellement il n’y a rien à garder.
C’est terrible de faire un film comme celui-ci. Aussi nul. Et bizarrement, il est passé très très vite.
Pourquoi ça ? Peut-être que malgré la durée d’1h46, le film ne raconte rien et le raconte mal. Par conséquent, ce produit se consomme très rapidement, malgré une mise en scène impertinente et un scénario prévisible et bâclé.
Il n’y a pas grand chose à relever sur la réalisation. L’ambiance générale horrifique est complètement ratée avec une gestion du suspens interminable et des lumières beaucoup trop sombres rendant la moindre séquence illisible. Par conséquent, la direction photographique est inexistante. Sans oublier que le maquillage est affreux et les effets spéciaux sont objectivement moche.
Malheureusement, l’horreur est basée uniquement sur des bruitages et une atmosphère de gêne mais à aucun moment cela fonctionne.
Concernant le scénario, les problèmes sont identiques. La gestion de la narration est d’un ennui total, l’histoire manque d’intérêt. Sans compter que les protagonistes ne sont absolument pas attachants. Le spectateur n’a aucune envie de suivre des stéréotypes sur pattes. D’autant plus que l’entièreté du récit est prévisible.
Bref, ce film est à déconseiller tellement il n’y a rien à garder.
L'invasion du lointain mais alors loin l'histoire...La saga Insidious se désespère de retrouver les terrifiantes émotions du premier. Ce quatrième volet se perd dans une histoire compliquée, difficile à suivre où les forces du mal tentent de passer dans le monde des vivants à travers des cauchemars toujours plus nébuleux, voir lunaires. Scènes sombres, noires, on ne distingue pas grand chose et on se perd dans les personnages qui se succèdent sans vraiment croire à ce qu'ils font. Seule, une vieille dame vue dans le précèdent Insidious est de la fête mais fait office de figurante et ne sert à rien. Par contre, il faut reconnaitre que la bande son est toujours excellente avec ses silences soudain qui annoncent des images terrifiantes. Dommage que l'histoire est ennuyeuse et compliquée.
Quelques idées de réalisation plutôt réussie mais malheureusement on retombe dans les travers des entitées pas du tout malfaisantes qui n'ont aucune identité effroyables ou malsaine ( hormis le 3 ème volet) et ça reste trop mievreux pour en faire des cauchemars avec forcément ce jolie happy end ... Du Vue et revue ...
6e opus de la franchise et bon on commence à tourner un peu en rond. Une personne qui peut aller dans l'autre monde avec des sales rencontres. Ce qui change c'est qu'elle est une passeuse, ce qui veut dire qu'elle peut faire passer des "choses" entre les deux mondes et évidement une entité veut profiter de cela pour foutre son bordel! Alors c'est un chouia flippant quand elle sombre mais le fait de ne pas être seule fait qu'on sait qu'elle va parvenir à ses fins. D'ailleurs dommage que la surprise ne fait pas parti de ce film, on devine assez vite la suite. Ce qui reste sympa c'est le petit "oups" pour le démon. Voilà c'est sympa mais trop gentillet...préfère largement les "Conjuring".
NOTE : 5/10
NOTE : 5/10
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse