La Grazia
Note moyenne
4,0
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142 critiques spectateurs

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capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2026
Excellent film de Paolo Sorrentino qui dresse le portrait émouvant d’un Président issu de son imagination et en fait un grand film sur le Pouvoir et le doute servi par l’immense Toni Servillo !
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2026
Le cinéma de Paolo Sorrentino alterne les films baroques déjantés (La Grande Belleza, son meilleur, à connaître absolument, Silvio [Berlusconi] et les autres, Parthenope) et les films austères comme Il Divo (sur Giulio Andreotti) et celui-ci, sur le Président de la République italienne. Une réflexion sur la solitude du pouvoir, les dilemmes moraux, la mort. Plus âpre évidemment, mais prenant, et toujours avec sa façon de filmer, de cadrer, ses mouvements de caméra qui n’appartiennent qu’à lui. Pas crucial mais quand même de très bon cinéma.
> Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Jerome
Jerome

50 abonnés 198 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 janvier 2026
Quelques moments de lassitude à regarder cette fin de parcours d'un président bien las ; mais c'est bien joué avec de belles interrogations sur beaucoup de choses de la vie ; c'est aussi parfois un peu lourd et long..
Eleni
Eleni

19 abonnés 146 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2026
Un film d'une grande intelligence bourrée d'émotion, et d'une forte sensibilité émotive baignée d'intelligence ! C'est dire que ce personnage, remarquablement porté par le grand Toni Servillo, est finement ciselé dans la nuance jusqu'à l'approche plus intime de la fin.
La réalisation au cordeau renforce la rigueur de ce président droit dans ses bottes et la précision du récit navigant entre pouvoir, doutes, solitude, liens affectifs, responsabilité, recherche de vérité...
Quelques passages très drôles, par exemple avec un pape atypique. A noter aussi des morceaux de bravoure, tel le rap présidentiel. Et de l'élégance tout au long du film.
Jean-Pierre SEGOT
Jean-Pierre SEGOT

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 janvier 2026
Un Sorrentino décevant, des longueurs, des gros plans sans trop d'intérêt , pourquoi ce film passable avec tant de moyens ?
Lucc
Lucc

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2026
Très déçu par ce film qui consiste exclusivement en dialogues sur de multiples problématiques philosophiques (la perte, la vérité, le pouvoir, la liberté...) ici traitées de façon superficielles et bavardes. Tout cela enveloppé dans un sentimalisme forcé, une musique envahissante et des facilités scénaristiques. Seule la qualité des images évite le naufrage.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2026
Joliment filmé , des scenes qui ressemblent a des tableaux , très bien de ce coté la. Par contre , c'est long , lent et des scenes qui s’enchaînent sans coherence.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2026
Sorrentino est bon pour ses musiques bien rythmées (on retrouve le style de "La Grande Bellezza"), ses plans de pause soudains. Mais le ton du film est assez prétentieux, vieux, attendu. La longueur du film (2h) ne le rend pas plus percutant. Ce vieux président désillusionné qui fait tomber ses mégots par terre sans les ramasser ne nous donne pas de sympathie.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2026
Dans la lignée de "La Grande Bellezza" ou "Youth". Fidèle à son style, Paolo Sorrentino mêle contemplation, ironie et réflexion sur le temps qui passe. "La Grazia" suit Toni Servillo en Président de la République italienne. En fin de mandat, il est confronté à la perte de sens dans une Italie élégante mais désenchantée. Entre deux demandes de grâces présidentielles et un projet de loi hautement controversé, il doit arbitrer entre convictions personnelles, pression politique et regard de l’histoire. Le film est d’une grande maîtrise. La mise en scène de Sorrentino est somptueuse et visuellement fascinante tout en interrogant sur la responsabilité politique.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2026
Dans le cadre de son cinéma de stature et ambitieux, P. Sorrentino poursuit sa collaboration avec son acteur de référence, T. Servillo, parfait ici encore. De nouveau il se penche sur les hautes sphères du pouvoir, côté coulisses, dans l'intimité des pensées d'un président mélancolique, en fin de règne. La solitude de l'homme et la nostalgie de l'être chère disparue sont finement mises en avant, avec les tergiversations liées aux décisions le l'exercice du mandat. Le réalisateur propose des moments de grâce suspendus, des dialogues profonds même si le métrage s'étire sur la durée.
Math719
Math719

229 abonnés 892 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2026
La Grazia est un film au rythme assez lent, mais qui trouve progressivement tout son sens à travers son approche politique, centrée sur un président méthodique, très — parfois trop — réfléchi. Les seconds rôles sont bien construits et offrent quelques moments de sourire. Le début peut dérouter, notamment pour situer clairement l’époque du récit. Par instants, l’ennui s’installe, puis le film surprend en devenant tour à tour léger, intense ou touchant. Quoi qu’il en soit, La Grazia ne laisse pas indifférent.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Je n’avais pas vu de films de Paolo Sorrentino depuis plus de 10 ans, « la Grande Bellezza », sorti en 2013 et oscarisé l’année suivante et que je n’avais toutefois pas aimé, et « Youth » sorti en 2015, et qui aurait lui mérité une palme d’or à Cannes, et que j’avais adoré …le film ne se réduisant pas à son affiche et à la chute de reins de Madalina Ghenea , qui représente à peine 30 secondes sur près de 2 heures de film…Avec la « Grazia » on change de registre…Mariano de Santis (Tony Servillo) est un président de la République italienne, en fin de mandat qui erre dans les salles du Quirinal, siège de la présidence. Sa fille Dorotéa (Anna Ferzetti) est sa conseillère…tous deux sont d’éminents juristes, Mariano de Santis n’a-t-il pas réécrit le code pénal…Ce professeur de droit, veuf et jaloux de sa défunte épouse, dont il est persuadé qu'elle l'a trompé 40 ans plus tôt avec un amant dont il ignore le nom… hésite sans fin à promulguer une loi sur l’euthanasie, sa fille le pousse à signer, sa foi catholique et son ami le Pape le poussent à ne pas signer… De plus, il doit décider de gracier, ou non, deux prisonniers condamnés pour les meurtres de leurs conjoints …la « Grazia » est film magnifique, à l’esthétique étudiée, presque trop millimétrée, qui brasse, sans en avoir l'air, et avec une dense légèreté, une quantité de thèmes : la solitude, le temps qui passe, la famille, la fidélité, la foi, la mort, etc…il met en scène un héros qui s’ennuie sous l’apparat…heureusement que son entourage est plus distrayant, entre une pétulante galeriste, un officier qui écoute du rap…et un pape noir en dreadlocks …
La photographie de Daria D'Antonio est magnifique que ce soit dans la scrutation des visages ou dans la restitution des paysages, souvent brumeux. Quant à l'interprétation, elle est excellente, avec, en particulier, un Toni Servillo au sommet de son art dans le rôle de Mariano De Santis …Présenté en compétition officielle à la Mostra de Venise 2025, La Grazia a valu à Toni Servillo la Coupe Volpi de la meilleure interprétation masculine.
Avec "La Grazia", Paolo Sorrentino offre une méditation mélancolique, voire crépusculaire, sur les thèmes de la certitude et du doute, en brossant le portrait d'un homme droit et mû par le bien commun…ce genre d’homme politique existe encore mais se fait rare !!!
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mars 2026
Un bel idéal politique
Mario De Santis, Président de la République Italienne de fiction, est en fin de mandat. Dans les 6 mois qu’il lui reste, il va devoir prendre des décisions cruciales le mettant en face de ses propres dilemmes moraux : deux grâces présidentielles et un projet de loi hautement explosif sur l’euthanasie.
Ce film politique active un brin de nostalgie en présentant un homme politique qui aujourd’hui semble tellement daté ; mais qui pourrait cependant être un modèle. Paolo Sorrentino nous montre frontalement la solitude de l’exercice du pouvoir et un homme en proie au doute quand il doit prendre des décisions impactant la nation. On y voie la réflexion sans cesse à l’œuvre chez ce personnage qui n’aurait rien à envier à un François Mitterrand dans la maitrise du verbe et l’intelligence dans l’action. Et on voie un rôle différent du cadre constitutionnel français dévolu au Président ; ici, en Italie, il a un rôle de sage et de régulateur qui lui impose une autre gestion du temps. Ce film est autant l’éloge de la lenteur que de la nécessaire prise de temps pour décider. Rôle si difficile à tenir quand on est au centre du jeu politique, tiraillé, et surtout assisté en permanence. Et là on se souvient de Hollande qui disait au combien il était compliqué d’être un Président normal quand tout autour tourne de soit. Ce film est donc tout autant politique qu’humaniste.
Et puis, ce Président doit tirer sa révérence et laisser sa place ; il y parviendra avec beaucoup d’élégance ; mais qu’il semble alors ardu d’inventer sa vie d’après. Qui de mieux pour incarner cet homme que l’acteur fétiche de Sorrentino ; Toni Servillo, comme à son habitude est sidérant de justesse et ce jusque dans les parenthèses improbables et décalées dont Sorrentino a le secret. Et puis chaque mot, chaque silence est pesé par Servillo, qui apporte humanité, humilité et éthique nécessaires à ce Président, dont le tempérament est loin, très loin, de celui des principaux chefs d’État actuels.
Pour conclure, c’est une méditation éblouissante et profonde sur la solitude du pouvoir, et, une fois n'est pas coutume, sur la noblesse de la politique. Et ça fait beaucoup de bien dans le chaos mondial actuel prônant la loi du plus fort.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2026
Avec "La Grazia", Paolo Sorrentino revient à son obsession première : les arcanes du pouvoir. Il imagine un président fictif, enfermé dans les dorures du palais, où le silence pèse plus lourd qu’un discours. Sous des airs parfois malicieux, le film scrute la solitude du sommet et redonne à la chose publique une forme de grandeur inattendue. Toni Servillo y est impérial, tout en failles et en retenue, dans un rôle crépusculaire qui marque durablement. Porté par une bande-son audacieuse et des fulgurances visuelles, le film retrouve l’ampleur et la grâce des plus belles heures du cinéaste.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2026
Du vrai cinéma italien, esthétique mais sans esbroufe, avec des acteurs au poil et un scénario au cordeau :
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