La Grazia
Note moyenne
4,0
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142 critiques spectateurs

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25 critiques
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domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2026
Comme toujours avec Sorrentino, la grâce, la beauté, la finesse nous éblouissent et nous ravissent dans ses films. Ses personnages sont attachants emplis de doutes, d’interrogations, de doutes et d’humour.
Tous les plans sont sublimes, on rit, on verse une larme et on a envie de partager une pizza qui commencerait par « ao, num me rompe é cazzo ! »
Isaly13
Isaly13

52 abonnés 102 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2026
Film original, avec un acteur au sommet de son art. Certaines scènes, magnifiques visuellement, sont par ailleurs troublantes, malaisantes, et c’est là aussi que le film a un ton à part. Reste peut-être une sensation de longueur mais au final, de nombreux moments restent en mémoire.
sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 174 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 février 2026
Une rareté : un film à voir sur grand écran, qui justifie de se déplacer jusqu’au cinéma et de supporter une demi-heure de publicités et de bandes-annonces. Tout est très léché : les prises de vue, la musique, les dialogues, les jeux d’acteurs. Un excellent moment de vrai cinéma. Seul bémol : quelques moments un peu trop chauvins/révérencieux vis à vis du président Toni Servillo (excellent dans son rôle, encore une fois).
Goéland
Goéland

39 abonnés 199 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 février 2026
A Rome, de nos jours, le Président de la République, en fin de mandat, hésite à promulguer une loi sur la fin de vie et deux décrets de grâce présidentielle. C’est un ancien professeur de droit pénal reconnu, il est veuf d’une femme qu’il aime toujours et qui l’a trompé il y a quarante ans. Va-t-il ou non signer ces trois textes ? tel est le dilemme du film. Après force états d’âme, nous le saurons. Pour faire sociétal, le scénario convoque des sujets graves (les femmes battues, le calvaire des aidants de conjoints atteints d’Alzheimer) ou plus légers (l’attrait des jeunes pour le rap). Tout cela est laborieux, certaines scènes sont désagréables (l’entretien avec l’ambassadrice de Littuanie, l’agonie du cheval du président).
La mise en scène abuse de gros plans, souvent sur Servillo se délectant d’une cigarette, de ralentis inutiles et autres effets clinquants. Les acteurs sont bons : Toni Servillo, plus marmoréen que jamais, Anna Ferzetti et Massimo Venturiello, très bien. Dans la profusion d’effets, on regrette que les panoramiques sur la ville éternelle soit si rares. On s’amuse quand même du Pape, invraisemblable personnage truculent.
Mais, au total, que nous dit ce film ? Pas grand-chose…. Son principal intérêt tient à ce que les acteurs parlent une langue classique assez facile à comprendre par ceux qui essaient d’apprendre l’italien.
khesanh76
khesanh76

36 abonnés 345 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 février 2026
Ce film est censé montrer les hésitations d'un Président de la République Italienne partagé entre une Loi sur l'Euthanasie et en parallèle le demande en grâce de deux détenus.
Le démarrage est comme les vieux diesels : c'est long ! Ensuite on a du mal à accrocher aux hésitations, qui reviens sans cesse sur l'amour de la femme de sa vie ??? Là aussi c'est long, car cela n'apporte pas grand chose au récit.
Les Palais Italiens sont splendides !
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 février 2026
Cette séance découverte du cinéma de Paolo Sorrentino aura eu deux effets :

- Le premier, celui de regretter amèrement d'avoir hésité pour ne finalement pas voir Parthenope l'an dernier, après avoir lu certains reléguer le cinéaste au rang de simple esthete.

- Le second, m'avoir fait jubiler à chaque zoom, effet qui d'ordinaire me déplaît fortement.

Magnétique.
maugis
maugis

23 abonnés 72 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2026
C'est l'expression des états d'âme d'un président de la république italienne très près du pape et très catholique.
on lui demande gracier une euthanasie et un crime d'autodéfense; il n'en choisi qu'un
le film est très bien joué mais exagérément lent ;à cause du thème peut être mais c'est très long
mat niro

462 abonnés 2 158 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2026
De Paolo Sorrentino, j'étais resté sur le formidable "La main de Dieu" et son ambiance napolitaine en 2021. Ici, il retrouve son acteur fétiche, Toni Servillo (septième collaboration) qui incarne ni plus ni moins qu'un président fictif de l'Italie. Celui-ci est sur le déclin et ne cesse de ressasser la mort de son épouse (et sa tromperie supposée!). Cependant, cet ancien juriste va faire fâce à deux dilemmes : grâcier des prisonniers et surtout appliquer une loi sur la fin de vie. Le cinéaste appuie là où ça fait mal sans se départir d'un humour piquant qui rend notre personnage principal attachant. Son rapport avec sa brillante fille est très pudique et le discours général colle bien à notre époque. Le seul reproche est peut- être de donner une version aseptisée de la vie politique, mais là n'est pas l'essensiel.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 414 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2026
Sorte de réflexion sur la fin d'un cycle, du bilan d'une vie professionnelle et intime mesurée à l'aune d'un futur ex Président de la République Italienne, Sorrentino propose un des scénarios les plus intimistes de sa filmographie.

On est ici sur les rives du slow cinéma, loin de l'exubérance, la grandiloquence de ce que le cinéaste transalpin a présenté dans le passé.

C'est parfois très réussi, à d'autres moments un peu trop relâché ( la seconde moitié m'est apparue comme supérieure à la première) et même si Sorrentino n' est sans doute pas ici dans le registre où il est le plus à son aise, " La Grazia " mérite d'être vu.

Les dialogues manquent, de temps à autres, d'un peu plus de profondeur et réduisent finalement la qualité d'ensemble de cette proposition ambitieuse et passionnante.
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2026
Comme presque tjs le Sorentino nous fait du bien grâce au médium cinéma qu’il utilise comme personne d’autre. Dans sa ville, on assiste une réflexion sur le pouvoir et le sens de l’existence. Tout est superbe et sans illusion mais quelle beauté servant un propos. C’est n en voudrait plus encore.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2026
Avec cette « Grazia », Sorrentino retrouve le ton et les qualités de l’excellent « La grande belleza », auquel il fait référence par plusieurs aspects. Dans les deux cas, il s’agit d’un portrait d’un homme vieillissant, chacun dans son monde, et qui accède à une sorte de vision différente de la vie. Le film est protéiforme, avec des moments d’humour, des moments décalés ou absurdes, des moments d’émotion, des réflexions pratiques (la justification de la bureaucratie), philosophiques ou éthiques. Il comprend aussi de belles idées cinématographiques : la fascination du président pour la larme de l’astronaute en apesanteur, ou le regard caméra du ministre de la justice semblant reprocher au cinéaste et au spectateur d’avoir compris quelque chose le concernant. Un très beau film, riche et émouvant, sur la grandeur et les faiblesses de l’homme.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2026
"«Grâce présidentielle?»
C’est l’histoire d’un président de la République italien, catholique et ami du Pape (personnage noir avec coiffure rasta étonnant!) , qui part à la retraite dans 6 mois et à qui on demande de parapher une loi sur l’euthanasie et de donner sa grâce présidentielle à 2 condamnés. Le tout filmé avec le talent raffiné de Paolo Sorrentino et interprété merveilleusement par son acteur fétiche Toni Servillo. L’humour fait aussi partie de l’affaire, lui qui cherche toujours avec qui sa femme adorée et défunte a bien pu le tromper 40 ans auparavant !"
Christophe  Mandret Wante
Christophe Mandret Wante

15 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
on retrouve toute la mélancolie et le désabusé ment qui baignait déjà la grave belleza avec un peu plus d'amertume mais toujours aussi magnifiquement filme. et toujours le grand et sublime Toni Servillo pour servir avec finesse ce grand rôle
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2026
Mariano De Santis est le Président de la République italienne. À l’approche de la fin de son mandat, il ne lui reste qu’une lourde décision à prendre : l’avenir du projet de loi sur la fin de vie. Alors qu’il est marqué par le deuil et de vieilles rancoeurs, il va finir par retrouver en lui la force et l’intelligence politique pour sortir par la grande porte. L’histoire est relativement bien ciselée, avec de bons dialogues. Ce qui pèche, c’est une narration noyée par des scènes parfois lentes, sans intérêts qui ralentissent un récit riche en rebondissements.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2026
Ai vu « La grazia » de Paolo Sorrentino. Il y a des films dont on sait dès le plan d’ouverture qu’on va être happé par la mise en scène et que l’on va vivre un vrai moment de cinéma. Sorrentino n’a pas son pareil pour cadrer, voir même faire 3 cadrages différents dans la même image. La perspective est son fil rouge de réalisation et c’est passionnant à regarder. Le premier plan est rarement le plus intéressant dans son cinéma, il faut que l’oeil du spectateur se laisse guider par le point de fuite pour y voir ce que le réalisateur veut réellement nous montrer. L’emplacement des acteurs les uns par rapport aux autres, le choix des couleurs, le montage, la musique… tout chez Sorrentino qui signe ici un grand film, crée de l’absurde de l’extravagant, du cocasse… et aussi beaucoup de mélancolie. Mariano de Santis est le Président de la République italienne (génial Toni Servillo), il n’y a plus que 6 mois avant la fin de son mandat et c’est un homme fatigué par le poids des responsabilités, hanté par le deuil de sa femme et vivant de plus en plus dans le passé qui est à la tête du pouvoir. Il est plongé dans la solitude et se retrouve face à ses contradictions alors qu’il doit signer deux demandes de grâce et un projet de loi sur la fin de vie. C’est aussi l’heure de régler ses comptes avec sa fille (Anna Ferzetti) qui est son bras droit, et une amie d’enfance (irrésistible Milvia Marigliano). Même si quelques longueurs se font sentir dans le dernier quart, le film à la facture d’un très grand lyrisme haut en couleur, imprévisible et assez jouissif donne un contraste saisissant à l’amertume, la nostalgie et la langueur qui envahissent peu à peu le vieil homme. Tout comme la discordance entre les ors de la République italienne et la musique techno servant de bande musicale, « La grazia » surprend de bout en bout ,nous envahit pour nous laisser dans un état de grâce certain.
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