La Grazia
Note moyenne
4,0
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142 critiques spectateurs

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25 critiques
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ComtedeSavoie
ComtedeSavoie

14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 février 2026
Un excellent film : la réalisation est nerveuse, la photographie parfaite, la BO judicieuse, l'acteur principal magistral ! Quel régal !
Cervonichristian
Cervonichristian

4 abonnés 79 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2026
Quel bonheur ce film ! Un grand moment de respiration dans ce monde de brutes. Sorrentino nous livre une réflexion pleine de finesse avec par moment un soupçon d'ironie et d'humour sur l'ambivalence des sentiments, certitude vs doute, bonheur vs souffrance, vie vs mort, amour vs douleur. Interprété magistralement par Toni Servillo au même niveau que la grande belezza.
katrina lcht
katrina lcht

26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
excellent film ! les sujets sont "graves" mais traités avec une pointe d'humour ... et sur un fond d'histoire d'amour... Magnifique interprétation des acteurs.
Herve Montaigu
Herve Montaigu

6 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2026
Un Film sur un homme de pouvoir, qui vieillit, qui doute, qui a des choix difficiles à faire, qui se fait bousculer par les plus jeunes et par ses enfants… Un film de réflexion, mélancolique, sur la vie qui a passé et de ce qui reste à faire. C’est très très bien filmé et joué par l’acteur principal, musique au top. 2h30 tout de même, faut s’accrocher, mais j’ai tenu un excellent film, je recommande. 
Philippe
Philippe

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2026
2H13' sans s'ennuyer grâce à la richesse des relations interpersonnelles et des réflexions personnelles.
Le rôle principal est remarquablement interprété.
Dérision, fantaisie, passion, tout ce qu'on aime dans le cinéma italien est présent.
Bernadette I
Bernadette I

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2026
Chef-d'oeuvre ! Paolo Sorrentino est un magicien et Toni Servillo sa baguette magique. On est touchés par la grâce. Un film qui ne ressemble à aucun autre, et qui nous renvoie à nous.
Toufic Abichaker
Toufic Abichaker

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2026
Lourd, très lourd et ennuyeux mais très bien fait et parfois beau. Le jeu, la bande sonore, les plans, la lumière sont travaillés dans la moindre nuance, toute la scénographie est excellente, mais cela n'atténue que peu le sentiment d'agaçement et de longueur. Les grands sujets abordés, tels l'amour, la solitude, la jalousie, l'euthanasie, le doute, la justice, le sont avec profondeur et élégance mais cela ne dissipe pas le sentiment de malaise et parfois même de ridicule. C'est le genre de film "différent", pour ne pas dire chiant, qu'on est content d'avoir vu, au prix de quelques bâillements, et d'être resté jusqu'au bout, car tout compte fait il est bien, voir excellent.
3,5/5
Eric MAYNARD
Eric MAYNARD

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2026
Un film intelligent à la mise en scène élégante, oscillant entre émotion et ton narquois. Quand le pouvoir laisse la place au doute et à l'incertitude...
FrancoisTruffaut
FrancoisTruffaut

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2026
Sur un sujet grave et profond, Sorrentino tisse une fable d’une grande sensibilité et comme toujours d’une rare beauté. Sublime.
Valerie Camy
Valerie Camy

3 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2026
Un film intense sur le doute , le pouvoir et la quête existentielle d’un homme de pouvoir…
Belle mise en scène, avec la beauté des décors qui créent un cadre révélant la solitude…
mariangela
mariangela

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2026
pas simple au début...allez le 10 premières minutes...puis j'ai adoré.
spoiler:
nhesitez je revise mon italien.
Lbsk
Lbsk

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 février 2026
Un président seul, dépressif, qui s'ennuie et qui attend la mort. Scénario plat et on s'ennuie avec lui.
Faure Nanthiat
Faure Nanthiat

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2026
j ai écouté l extrait et ce film paraît extrêment interressant
un questionnement intérieur sur la loi de l euthanasie
jl230
jl230

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2026
Film prenant, la thématique abordée sereinement. Les acteurs sont bons ( Prix interprétation à Venise pour Toni Servillo ) , les personnages secondaires existent et ont une épaisseur. C'est un très bon film.
Naram
Naram

150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2026
La Grazia raconte les six derniers mois du mandat du président Mariano De Sanctis, interprété par Toni Servillo, l’acteur fétiche de Paolo Sorrentino. Mariano doit prendre trois décisions majeures : accorder ou non deux grâces présidentielles à des personnes ayant tué leur conjoint dans des circonstances très différentes, ainsi qu’approuver une loi autorisant l’euthanasie.

Ancien juriste, Mariano est un homme extrêmement réfléchi qui prend toujours le temps de peser chaque décision. Cette prudence fait de lui un président juste, mais aussi hésitant et parfois trop frileux. Sa vie entière est réglée avec minutie, jusqu’à ses repas, comme si rien ne pouvait être laissé au hasard. Le film suit alors les nombreuses discussions qu’il entretient avec son entourage, chacune cherchant à influencer sa position. Sa fille et conseillère Dorotea défend l’euthanasie, tandis que le pape, qui est aussi son ami proche, y est totalement opposé. Mariano se retrouve ainsi plongé dans un dilemme moral complexe entre sa foi, ses convictions personnelles et sa famille. Il résume parfaitement son conflit intérieur lorsqu’il déclare : « Si je refuse, je suis un tortionnaire ; si j’accepte, je suis un tueur. »

Le film humanise beaucoup Mariano. Lassé du protocole et des conventions qui encadrent son existence, il cherche peu à peu à retrouver une forme de simplicité et de spontanéité. Il développe des passions inattendues, comme le rap à travers sa relation avec Guay, et aspire à vivre des moments ordinaires : manger une pizza, se promener librement ou encore attendre dans une salle d’attente comme n’importe qui.

Malgré son élégance et le faste du palais présidentiel dans lequel il vit, Mariano apparaît profondément seul. Il évoque constamment sa jeunesse et reste hanté par la mort de sa femme. Pourtant, derrière cette nostalgie se cache aussi une immense rancœur liée à une infidélité vieille de plus de quarante ans, dont il cherche encore à découvrir l’identité de l’amant. Certaines discussions autour de la bourgeoisie en pantalons blancs et vestes rouges rappellent d’ailleurs fortement une autre œuvre de Sorrentino.

Même si le film traite de sujets sérieux, il conserve plusieurs touches d’humour visuel servant son propos. La scène du spoiler: vieux président portugais arrivant au palais symbolise par exemple la peur de Mariano de perdre son autonomie, tandis que le pape circulant en scooter souligne sa modernité. Le film crée également plusieurs parallèles symboliques, notamment entre le débat sur l’euthanasie et la relation que Mariano entretient avec son cheval.


Les deux demandes de grâce amènent Mariano et Dorotea à rencontrer les condamnés. Mariano rend visite à Cristiano, un vieil homme admiré dans son village ayant mis fin aux souffrances de sa femme atteinte d’Alzheimer, tandis que Dorotea rencontre Isa, une femme ayant tué son mari violent. Ces personnages sont leur reflets de leur propre questionnement existentiel : comment retrouver une forme de légèreté et réussir enfin à respirer.

Chaque plan est magnifique, travaillé avec une grande élégance visuelle. Pourtant, derrière cette beauté se cache une froideur permanente qui reflète parfaitement l’état émotionnel de Mariano. L’art occupe également une place importante dans le film, notamment à travers Coco, une grande amie du président présente dans plusieurs soirées artistiques. Le rythme reste lent et contemplatif du début à la fin, ce qui pourra sembler un peu long dans sa dernière partie, mais participe aussi à l’atmosphère mélancolique et introspective de l’œuvre.
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