La Grazia
Note moyenne
4,0
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142 critiques spectateurs

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cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2026
Le cinéma de Sorrentino tourne un peu en rond mais est sauvé par la générosité du réalisateur. Cela ne m'a pas beaucoup intéressé, cette histoire d'un président dans les 6 derniers mois de mandat, avec quelques décisions difficiles à prendre. On aimerait voir Sorrentino s'intéresser à des gens plus "communs" de temps en temps. Mais le réalisateur sait dispenser des images magnifiques et des bons mots. Et voilà comment un grand conteur sauve une histoire pas tres pertinente malgré les thèmes brassés que sont la mort, la fin, la vie, la famille, le droit. La grâce,c'est l'amour, la bonté semble dire Sorrentino, et on accepte cette jolie morale.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2026
L'un des meilleurs films de Sorrentino, d'une acuité politique, avec toujours le sens de l'humour sarcastique et des digressions baroques ; mais mêlés ici à une touche émotionnelle jusqu'alors peu présente dans son œuvre.
Jecesse
Jecesse

5 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2026
Ça me réconcilie un peu avec Sorrentino je dois dire après trop de films publicitaires. Toni est merveilleux. Excellent
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2026
Globalement fourre-tout et n'importe quoi. La bande-annonce laissait présager un film sur la fin de vie, en réalité c'est un méli-mélo de plein d'histoires qui n'ont rien à voir entre elles. Les acteurs sont doués, mais on nage en grand n'importe quoi.

Assez mauvais, et c'est dommage.
Prad Bitt
Prad Bitt

9 abonnés 219 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2026
L'esthétisme qui émane de cette fable politique colle parfaitement avec la philosophie des dialogues. Quelques scènes cocasses viennent pimenter la recette accompagné d'une musique qui donne un merveilleux tempo. C'est rempli de bonnes idées et ça déborde de poésie.
Une réussite !
Isaly13
Isaly13

52 abonnés 102 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2026
Film original, avec un acteur au sommet de son art. Certaines scènes, magnifiques visuellement, sont par ailleurs troublantes, malaisantes, et c’est là aussi que le film a un ton à part. Reste peut-être une sensation de longueur mais au final, de nombreux moments restent en mémoire.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2026
Excellent film de Paolo Sorrentino qui dresse le portrait émouvant d’un Président issu de son imagination et en fait un grand film sur le Pouvoir et le doute servi par l’immense Toni Servillo !
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2026
Un Sorrentino pas si malin que ça, souvent balourd ou en tous les cas très simplet dans les argumentations présentées et donc carrément malhonnête intellectuellement.
Reste un bon rythme c’est vrai mais un résultat prétentieux dans le fond et bien vide dans la forme.
Maperrinx
Maperrinx

34 abonnés 117 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2026
Le sujet est un classique. Il aurait pu être basé sur des personnages comme F. Mitterand ou autres. Mais l'humour glacial italien le rends plus intéressant. Un peu long toutefois.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2026
Mariano De Santis (Toni Servillo) vit les derniers mois de son mandat à la présidence de l’Italie. Cet éminent juriste, immensément respecté, a perdu sa femme et en nourrit un inconsolable chagrin. Il se repose sur sa fille qui travaille à ses côtés au Quirinal. Avant de quitter ses fonctions, il doit encore prendre trois décisions : signer ou pas la loi sur l’euthanasie qui choque ses convictions catholiques, accorder ou pas la grâce à deux meurtriers, un homme qui a abrégé les souffrances de sa femme atteinte d’Alzheimer et une femme qui a assassiné de sang-froid son mari qui la battait.

Paolo Sorrentino est de retour avec son acteur fétiche, Toni Servillo. Voilà de quoi mettre l’eau à la bouche à tous ceux – et ils sont nombreux – qui ont aimé "Il Divo" (2008), "La grande bellezza" (2013) ou "Silvio et les autres" (2018). Certes le grand réalisateur italien avait eu un gros coup de mou avec son dernier film "Parthenope", long clip vidéo sur papier glacé co-réalisé par l’office de tourisme de Naples et Esquire. Mais, comme la bande-annonce de "La grazia" l’avait laissé augurer, il revient en grande forme.

Si on n’y accroche pas ses deux heures treize pourront sembler bien ennuyeuses. Mais je suis vite tombé sous le charme de ce film immobile et en suis ressorti hypnotisé et ravi.

À rebours de l’image qu’on se fait de la vie d’un chef de l’Etat, celle que mène Mariano De Santis est d’un profond ennui. Pas de voyages à l’étranger, de discussions politiques enfiévrées, de dîners officiels, rien que les couloirs silencieux du Quirinal où ce bourreau de travail a arrêté de travailler, laissant à sa fille et à quelques hauts fonctionnaires dévoués les rênes de l’Etat. Son intelligence adamantine lui suffit pour comprendre les dossiers les plus complexes et lui laisse du temps pour se perdre dans ses souvenirs et fumer en cachette de sa fille une cigarette sur la terrasse du Quirinal. Tout au plus s’autorise-t-il une sortie à la Scala où il est ovationné.

J’ai reproché par le passé l’outrance de Sorrentino. Ainsi, je fais partie de ceux, peu nombreux, qui trouvent à redire à "La grande bellezza". On retrouve la trace de ce cinéma dans "La grazia", par exemple dans sa musique. Mais ici, tout est plus feutré, plus sobre, moins tapageur. L’exercice de l’Etat – pour reprendre le titre d’un film français à mon sens surcoté – y est décrit sinon avec plus de réalisme du moins avec moins d’esbrouffe.

Ce qui m’a particulièrement touché dans "La grazia" est une forme de réhabilitation discrète du politique. Ce film réhabilite la fonction présidentielle, loin des caricatures qu’on en voit ces temps-ci de l’autre côté de l’Atlantique, une manière de l’exercer élégante, intelligente, soucieuse de l’intérêt général, dénuée de vulgarité et de démagogie.
Benoit C.
Benoit C.

4 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 janvier 2026
Ce film aborde une multitude sujet, certains lourd. Mais Toni Servillo d'une part, qui livre une prestation hors norme et d'une autre part Paolo Sorrentino qui réalise le film avec une justesse folle. Fait que le film ne peut être qu'apprécié !
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2026
Dans ce beau film, Paolo Sorrentino place ses tics habituels (les décors dépouillés, les petits personnages réduits à des silhouettes esseulées, les scènes baroques) au service d'un portrait tout en subtilité.

L'acteur Toni Servillo joue parfaitement l'intériorité de ce personnage hors norme, un président de la république italienne, juriste de formation, qui n'aime que le droit et déteste les manoeuvres politiciennes.

Outre le fait d'être la plupart du temps silencieux, il a de plus du mal à prendre des décisions. Aussi, lorsque deux demandes de grâce arrivent sur son bureau, en plus d'un projet de loi sur l'euthanasie, est-il bien gêné.

De ces dilemmes moraux très personnels (il est démocrate chrétien) vont découler de nombreuses scènes cocasses, qui réservent plusieurs morceaux de bravoure dont un repas extraordinaire avec les chasseurs alpins.

Tout cela est mené avec délicatesse et finesse, mettant en scène de belles relations : par exemple entre le président et son garde du corps.

La grazia permet de s'amuser tout en réfléchissant à des sujets profonds (le deuil, le mandat politique, la justice, le sens de la vie).

Un film sympathique, intelligent et humble, une fois n'est pas coutume, pour ce cabotin invétéré de Sorrentino.
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2026
Comme toujours avec Sorrentino, la grâce, la beauté, la finesse nous éblouissent et nous ravissent dans ses films. Ses personnages sont attachants emplis de doutes, d’interrogations, de doutes et d’humour.
Tous les plans sont sublimes, on rit, on verse une larme et on a envie de partager une pizza qui commencerait par « ao, num me rompe é cazzo ! »
Sylvain P

387 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 janvier 2026
En montrant une fin de mandat creuse et solitaire, Sorrentino n'a pas peur de l'ennui. Et même si les personnages sont bien croqués, les quelques bribes de politique qui auraient pu donner de la consistance restent à peine effleurées. La mise en image est superbe, comme toujours, mais pour un tout bien longuet.
sylcler
sylcler

6 abonnés 68 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 janvier 2026
Film inintéressant, un président qui se complet dans sa fonction et ses protocoles sans aucun moment de spontanéité, une philosophie de bas étage , Mais le tout très prétentieux
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