La Voisine idéale
Note moyenne
3,4
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29 critiques spectateurs

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Anna R.
Anna R.

10 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2025
Tellement révoltant ..c'était prévisible la police intervient mais repart sans rien faire.. ca aurait été une femme noire armée cela aurait changé la donne..Pauvres gamins
Nil
Nil

6 abonnés 178 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2025
L'authenticité de l'histoire la rend encore plus intrigante. Pas de longueurs dans ce docu poignant mais qui pose question. J'ai eu du mal à contenir mes larmes au moment où les enfants apprennent le décès de leur mère. La question qui se pose, toutefois, ici est la suivante: Doit-on prendre parti pour un camp ? J'ai eu cette vague impression que les enfants étaient un peu dans la provocation. Mais n'était-ce pas là le résultat du presqu'harcèlement de cette dame envers ces enfants ? Une sorte de cercle vicieux, un cercle sans fin où l'on veut avoir le fin mot de l'histoire. A vrai dire, il est difficile pour nous, téléspectateurs, de savoir qui a dépassé les limites. Les parents ont-ils réellement cadré leurs enfants comme il se doit ? Le brouhaha était-il si invivable pour cette vieille dame ? Si oui, ces enfants ne pouvaient-ils pas aller jouer plus loin afin de respecter la tranquillité de leur voisin ? On assiste à une guéguerre entre voisins qui ne nous donne pas assez d'éléments pour peser le pour et le contre. Un drame qui aurait pu être évité si le port d'arme n'était pas accessible mais aussi si la situation avait été gérée autrement.
Beubeu92
Beubeu92

6 abonnés 134 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2025
Construit à partir de bodycams et sans voix off,plutôt que sous la forme d’un documentaire classique, La Voisine Idéale avance masqué. On pourrait croire à une volonté de neutralité, mais cette impression s’efface dans les dernières minutes, quand on comprend qu’il s’agit en réalité d’un film militant. Et si l’on s’intéresse un tant soit peu à la réalisatrice, Geeta Gandbhir, on découvre rapidement qu’elle traite ici un sujet très personnel, puisqu’elle entretient un lien avec la famille de la victime.

Derrière son apparence de cinéma-vérité, le film n’en est donc pas vraiment un. Alors oui, il illustre comment les conflits de voisinage peuvent dégénérer, mais il n'explore pas les enjeux structurels du vivre-ensemble forcé dont souffrent la société américaine.

Ce que le film montre mais ne dit pas, et qu’une simple recherche permet d’apprendre, c’est que la meurtrière, sans que cela ne remette en cause sa culpabilité, a été harcelée pendant des années car il s'agissait d'une femme blanche (comme ils le répètent tout au long du reportage, comme si elle n'était que ça), isolée et sans enfants. Éduquée et ancienne employée d’assurance devenue handicapée, donc devenue pauvre au moment de prendre sa retraire car le système américain est impitoyable, c’était une femme vulnérable et forcée de vivre cloitrée chez elle dans un environnement qui lui était clairement hostile.

Ce que montre aussi le reportage, c'est que la police, consciente de l’impossibilité structurelle du vivre-ensemble dans certains quartiers, prend très au sérieux les appels au 911 et se déplacent systématiquement. Une chose que l'on ne verrait pas en France. Mais le regard de la police change sur cette femme lorsque l’affaire devient publique. Dès que les médias s’en emparent et que les manifestations éclatent, l’enjeu devient politique et il faut éviter l’embrasement. Pourtant, au début du film, et c’est l’un des aspects les plus révélateurs, on voit bien que les policiers, y compris noirs, perçoivent la détresse de cette femme et ont beaucoup d'empathie pour elle.


Même si le film se veut une critique de la législation sur le port d’armes et du racisme systémique, présentés comme les causes principales du drame,, il met malgré lui en lumière un phénomène plus profond ; dans des sociétés où la diversité a été imposée à marche forcée, la cohabitation entre des personnes aux valeurs, aux codes et aux modes de vie radicalement différents devient parfois explosive. Lorsque les individus ne se ressemblent plus, ne se comprennent plus et ne partagent plus les mêmes repères, la moindre étincelle peut tout faire basculer.

Avec un peu de recul et de neutralité, ce reportage offre au final un constat troublant sur la fragilité du vivre ensemble contemporain dans nos sociétés occidentales.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2025
La mise en lumière des limites d'une loi qui peut paraître utile pour certains, une dérive pour d'autres. La lecture ici est tronquée par le racisme, l'apriori et les incohérences de la prévenue. De plus, par l'effet médiatique du "2 poids, 2 mesures". Au final, confiance à la Justice, même si ce n'est pas l'avis de tous (un appel est possible). En France ... la victime, dans un cadre vrai de légitime défense, est quasi systématiquement inculpée ... Un bon reportage dan lequel on ressent la montée en puissance prévisible qu'un drame va survenir. 3/5 !!!
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 octobre 2025
Histoire glaçante et profondément dérangeante, Une voisine idéale illustre à quel point certains drames américains reposent sur deux plaies béantes : le racisme anti-noir toujours présent et la toute-puissance des armes à feu. Le documentaire choque par la brutalité de la situation qu’il expose, rappelant qu’aux États-Unis, une simple altercation de voisinage peut virer à la tragédie.

Malheureusement, malgré la force du sujet, la réalisation peine à maintenir l’intérêt sur la durée. Le film s’appuie presque exclusivement sur les caméras des policiers, ce qui, s’il apporte une authenticité brute, finit aussi par enfermer le récit dans une vision trop univoque. L’analyse reste en surface, là où on aurait aimé un vrai travail de mise en perspective sociale ou judiciaire.

Un documentaire nécessaire pour dénoncer, certes, mais d’une qualité moyenne, un peu trop long et sans la profondeur qu’un tel sujet méritait.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 octobre 2025
Primé à Sundance , ce docu dissèque un drame : le meurtre d'une mère noire de 4 enfants abattue par sa voisine blanche ,en Floride en 2023 . A travers les images brutes des caméras piétons des policiers, la réalisatrice souligne les conséquences dévastatrices des lois américaines autorisant l'usage d'armes à feu en cas de " légitime défense" qui se révèlent souvent être un permis de tuer en toute impunité
Robin C.
Robin C.

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2026
Mais c'est vachement bien les documentaires en fait !
Franchement, on ne s'ennuie pas une seule seconde, le fait divers et super intéressant et le fait de filmer à travers la caméra des policiers et juste incroyable. Avoir un film intéressant sur Netflix est vraiment rare donc foncez, ça vaut vraiment le coup.
Dukee Duke
Dukee Duke

6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 octobre 2025
En regardant ce documentaire, on ne peut pas ignorer la part de responsabilité des enfants et des parents dans cette tragédie. Les enfants ont clairement manqué d’éducation et de discipline : malgré les demandes répétées de la voisine pour qu’ils restent hors de son terrain, ils ont continué à déranger et à ne pas respecter ses limites. Les parents ont également failli à leur rôle : au lieu de corriger leurs enfants, ils ont laissé faire, ce qui a amplifié la situation. Si c’étaient mes enfants, je les aurais immédiatement rappelés à l’ordre et expliqué l’importance de respecter autrui.

Bien que le meurtre soit un acte grave, spoiler: la peine de 25 ans me semble totalement disproportionnée. Susan Lorincz a agi sous le coup de la peur : la voisine est venue en furie frapper à sa porte, et sa réaction découle d’un stress réel et immédiat. Une peine de 5 ans aurait largement suffi pour marquer la gravité de l’acte, tout en prenant en compte le contexte et les provocations accumulées.


Le documentaire montre aussi un environnement de quartier difficile, où certains comportements semblent normalisés, mais cela n’excuse en rien la violence. Cette affaire rappelle combien il est crucial de responsabiliser les enfants et de gérer les conflits avant qu’ils ne dégénèrent en tragédies.
Geg
Geg

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 octobre 2025
La voisine idéale est un documentaire monté à partir d’images réelles ( caméras-piétons de policiers américains et vidéosurveillance ) censé raconter la mobilisation d’un quartier face au harcèlement d’une voisine, jusqu’au drame final.

Mais ce synopsis que les médias présentent me dérange énormément, car ce que j’ai vu en le visionnant est à mes yeux totalement différent :
On découvre un quartier de classe plutôt pauvre typiquement américain, sans clôtures, un des terrains est simplement bordé de panneaux “Propriété privée, accès interdit”. Au milieu de ce décor, une femme âgée, blanche, vivant seule avec ses chats (cliché oblige), qui voit et entend régulièrement des enfants (si on observe attentivement le reportage, il n'y a pas que des afro américains) venir jouer sur son terrain, crier, courir, amenant des nuisances insupportables tous les jours, de jour comme de nuit, pendant que leurs parents les laissent faire, sans véritablement les surveiller ou leur enseigner la notion de propriété privée : on voit d'ailleurs dans ce reportage que toutes les maisons possèdent des terrains similaires donc on se demande pourquoi les enfants s'obstinent à aller sur celui là ou à s'en approcher ? Pure provocation ?

Semaine après semaine cette femme, peu importe la façon dont elle le demande, ne cesse de dire et redire aux enfants et aux parents de ne pas venir sur son terrain, de ne pas s'approcher de sa voiture. Mais ça continue, la police, appelée encore et encore, se contente d’intervenir sans agir réellement, l'excuse rabâchée est la suivante : "ce sont des enfants, c'est une vieille folle raciste".

Des habitants ordinaires, des parents qui ont 4,5,6 enfants... (le cliché est dans les 2 sens) qui finissent à la longue par s’user, se tendre, se braquer... Des humains autorisés à porter des armes sans formation ou évaluation psychologique... Petit à petit, l’incompréhension, la paranoïa, et l’escalade des tensions prennent le dessus, jusqu’au drame.

Ce documentaire soulève alors deux questions essentielles :
– Le pire aurait-il pu être évité ?
– Et surtout, y a-t-il réellement qu'un seul coupable ?

Un témoignage pour ma part falsifié qui veut volontairement nous faire croire qu'il est basé sur un fond de racisme alors qu'en fait ce n'est qu'à la base un "simple" problème de respect des autres et du bien d'autrui qui a dégénéré.
Alexandre
Alexandre

4 abonnés 407 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2025
Dès le départ, j’ai été saisi par l’approche formelle de ce documentaire : composé exclusivement d’images de caméras-piétons de la police, d’appels 911, et de séquences de terrain, le film évite les voix off ou les reconstitutions télévisuelles traditionnelles. Le procédé est audacieux, et c’est certainement un des grands points forts de l’œuvre : on se trouve plongé dans l’environnement même où se noue la tragédie, sans filtres discursifs (et cela provoque une résonance brute dans l’esprit).

Pour autant, malgré cette puissance formelle, j’ai éprouvé quelques réserves qui expliquent pourquoi j’attribue la note de 3,5/5. Tout d’abord, le documentaire, en choisissant de "montrer sans trop expliquer", nous laisse le soin de tirer les conclusions : c’est une force, mais cela peut aussi être une faiblesse si l’on cherche une mise en contexte un peu plus large. Par exemple, les implications des lois "stand-your-ground" en Floride, bien que présentes, ne sont pas toujours approfondies de façon systématique. On ressort avec un sentiment d’urgence, mais aussi d’inachevé.

J’ai également trouvé que, sur le plan émotionnel, la tension monte très bien jusqu’au drame, mais que l’après-coup en tant que tel, la réparation ou la réflexion collective, étaient un peu moins exploitées. Le film expose la faille, la violence banale, la haine domestiquée (mais il ne creuse pas autant que je l’aurais souhaité les mécanismes sociétaux qui ont permis que cela arrive). Ce choix mérite d’être salué (car il évite l’écueil du "doc-leçon"), mais il laisse un goût de "on aurait pu aller encore plus loin".

Ceci dit, la force reste intense : les séquences sont souvent glaçantes, le montage incisif (on sent bien l’éditeur Viridiana Lieberman à l’œuvre), et on se sent face à un miroir peu flatteur du temps présent. Le film provoque, bouscule, et surtout ne permet pas de se laisser endormir. Pour moi, ce sont là de bons points. Si je n’ai pas monté la note plus haut, c’est parce que l’impact formel ne s’accompagnait pas complètement d’une ouverture plus vaste à la réflexion ou à l’espoir.

En conclusion : "The Perfect Neighbor" est un documentaire solide, dérangeant, qui remplit son mandat de raconter une histoire vraie avec une grande maîtrise visuelle et éthique. Il vaut d’être vu (mais pour moi, il n’est pas tout à fait inoubliable ou pleinement abouti). À voir pour son propos, mais avec l’idée que ce n’est pas (encore) le master-doc ultime sur le sujet.
Eden Memories
Eden Memories

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2025
Je sais pas ce qui me révolte le plus, le documentaire (ce qu'on y voit, pas la manière dont c'est retranscrit) ou les commentaires qui visiblement ne voient que ce qu'ils veulent voir.
Formellement le documentaire est vraiment bien fait, le fait de n'utiliser que les images des caméras de la police et de surveillance du quartier donne une atmosphère qui m'a rappelé La zone d'intérêt que je recommande vivement.
Le fait divers en revanche est révoltant mais pas si étonnant. J'en connais tellement des gens comme cette dame, mon voisin d'en face par exemple, qui ne crit pas sur les enfants mais s'amuse à mettre des déchets sur la rue devant son garage pour que personne ne stationne devant et surtout pas les parents qui viennent déposer leurs enfants à l'école à côté. J'ai trois écoles à côté de chez moi et ce bruit, désolé de le dire, c'est la vie. Je trouve ça anormal que des élèves d'une école en France se retrouvent privé de récré à cause de gens qui ne supportent pas le bruit. D'un les casques anti-bruits ça existe, de deux la vie est bruyante par définition... Je veux bien qu'on se plaigne du son d'avion au décollage ou de marteaux piqueurs mais le rire des enfants ? A quel point faut être nihiliste pour ça ?
Les images à moi m'ont montré une femme fragile, certes, mais qui aurait dû être suivi psychologiquement suite à ses agressions dont il est fait mention dans le documentaire (le V et le cambriolage). La police aurait dû aussi intervenir lors des premiers tirs reportés par les voisins. Je vois un voisinage effrayé, exédé par le comportement d'une personne. Il est dit plusieurs fois que le terrain où vont les enfants n'est pas le sien, mais celui de son voisin... Déjà de base ça pose souci. Ensuite, elle a fait des recherches pour savoir si elle allait s'en tirer AVANT de tirer sur sa voisine. Pour moi c'est de la préméditation. On est aux états unis, où tu as le droit de détenir une arme et de tirer si quelqu'un rentre chez toi ou sur ton terrain. Donc pour moi, la justice n'avait pas assez pour prouver la préméditation donc ils l'ont mis en prison pour homicide involontaire mais personne n'est dupe. La scène où elle dit ne pas pouvoir bouger le prouve, parce qu'à ce moment elle comprend que sa stratégie n'a pas marché et qu'elle risque de finir en prison. Cela montre la préméditation.
Bref un excellent documentaire et les réactions de certains prouve qu'il existe d'autres personnes comme cette femme... Ce qui est très inquiétant.
Jeanne
Jeanne

12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 octobre 2025
On ne peut guère appeler ça un "documentaire" tellement le film est de parti pris.

Le choix de la coupe des scènes et des enregistrements, la communication non verbale des personnes et la communication verbale muselée par le groupe (notamment la gamine qui dit que la mère a jeté le panneau sur la voisine et qui se fait reprendre illico avec de gros yeux), en disent assez long.

Pendant tout le film, on peut voir des enfants qui tournent en rond dehors avec un vieux ballon et quelques vélos. Ils restent de manière récurrente, autour de la maison de cette voisine qui sort et qui leur demande de partir, qui exprime parfois de la peur, parfois de la colère... Ils sont là, autour d'elle, malgré les plaintes répétées, comme ils persécuteraient l'enfant le plus isolé de la classe pendant la récréation ou comme ils arracheraient les ailes des mouches pour tuer le temps, parce qu'ils n'ont strictement rien d'autre à faire et que rien ne leur est proposé, parce que ça leur procure des émotions, parce qu'aussi, ça leur donne l'occasion de parler avec des adultes (La voisine, même en colère - Les parents - Les voisins - Les flics...) car les espaces d'herbe et les espaces devant chez eux ne manquent pas... Il y en a partout, devant toutes les maisons.

Et la violence psychologique, verbale puis physique, monte crescendo jusqu'au drame qui est l'objet du film.

Le traitement du sujet est très décevant.
Cela aurait pu être un vrai documentaire de fond sur les inégalités sociales, sur la misère culturelle, sur la place des enfants démunis en dehors des temps de cours dans des sociétés qui réduisent les accueils périscolaires, sur la mixité, sur le vivre-ensemble, sur le rôle de la police de proximité, sur le port d'armes aussi...

A la place, nous nous contenterons de visionner des morceaux soigneusement choisis pour alimenter des croyances coupées de toute mixité sociale et dont les défenseurs ne croisent finalement les victimes qu'ils érigent que lorsqu'ils enfilent leur costume de sauveur.
Jonathan Nimsgern
Jonathan Nimsgern

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 octobre 2025
Film au découpage de scènes et montage très militant. Qui mérite une deuxième lecture, basé sur les limites du vivre ensemble qui déchire les USA comme les pays européens ! Sur des drames qui, avec un regard intelligent, pourraient être complètement évités. On essaie de nous faire nous interroger sur l'intérêt d'une loi prétendu raciste sans viser le fond... Pourquoi plus de personnes de couleurs sont tués dans des maisons qui ne sont pas les leurs ? serait déjà un bon début... Pourquoi les USA se divise entre riches et pauvres puis blanc et noir ect ect ....
Beck
Beck

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2025
Je n'ai pas fini. Je prends le risque de mettre 4 avant d'avoir terminé ce documentaire haha.
J'ai versé quelques larmes, lors du drame. La réaction des enfants ma tellement bouleversée, ça ma vraiment touchée. L'histoire est bien racontée, les images de vidéo surveillance sont très qualitatives. Un seul point un peu "négatif", j'ai senti une petite provocation de la part des enfants quand même, lorsqu'ils veulent absolument jouer sur ce terrain mais pas les autres tandis que les terrains d'à côté sont similaires ? Et aussi de la mère de race blanche , quand elle contredis ces enfants sur ce qu'ils ont vu en sachant que des si jeunes enfants ne mentent pas encore a cet âge sur ce genre de problème,surtout a la vu d'un policier. Mais cela ne justifie pas le drame, absolument pas. Paix à son âme. J'espère que les enfants et ces proches s'en sortiront, malgré ce drame.
Ufuk K

617 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2025
"La Voisine idéale" diffusé sur Netflix qui a connu un beau succès sur la plate-forme est un documentaire pertinent. En effet, la réalisatrice Geeta Gandbhir présente aux spectateurs à partir d'un conflit de voisinage aux États-Unis ce qui a mené au crime de Shantrell Owens par Susan Lorincz, la réalisatrice mettant en exergue les inégalités créées par la discrimination raciale en matière judiciaire et sociale des noires d'Amériques. Avec des séquences à la fois marquantes et touchantes, ce documentaire a déjà reçu de nombreuses récompenses cette année et pourrait avoir un bel avenir lors des prochains Oscars dans la catégorie meilleur documentaire.
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