Rebuilding
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Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 décembre 2025
L’histoire suit Dusty, rancher du Colorado dont la maison et les terres partent en fumée. Contraint de vivre dans un hébergement provisoire, il tente de recoller les morceaux d’une vie fracassée, tout en renouant timidement avec son ex-compagne et leur fille. Le récit avance par petites touches, préférant l’accumulation de moments ordinaires à une dramaturgie appuyée. Josh O’Connor incarne son personnage avec une retenue parfaitement maîtrisée, donnant corps à un homme enfermé dans ses émotions. "Rebuilding" touche juste lorsqu’il évoque la reconstruction intime et communautaire, mais laisse aussi l’impression d’un film qui n’ose jamais dépasser sa propre modestie.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2025
Vous conviendrez qu'un film dont les dernières images sont accompagnées par la voix de John Prine ne peut pas être foncièrement mauvais, d'autant plus qu'il s'agit de "How lucky", une de ses plus belles chansons, chantée ici en compagnie de Kurt Vile ; d'autant plus que, peu avant, on a entendu une autre très belle chanson, "Blue Sky Moon" chantée par Caitlin Canty. "Rebuilding" n'est pas foncièrement mauvais mais il aurait pu être encore meilleur si Max Walker-Silverman, son réalisateur, avait donné un peu plus de nerf dans le montage de son film. Dommage car l'histoire racontée avait tout pour nous passionner en plus de nous émouvoir, celle de Dusty, un trentenaire du Colorado qui a pratiquement tout perdu à la suite d'un de ces nombreux incendies qui ravagent les Etats-Unis et qui cherche à se reconstruire, avec l'aide de Callie-Rose, son adorable petite fille, de Ruby, son ex avec qui il continue d'entretenir de très bons rapports, et celle, aussi, de ses nouveaux voisins du camp de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) au sein duquel il occupe un Mobil Home. Dans le rôle de Dusty, on a affaire au britannique Josh O'Connor qu'on retrouvera très bientôt dans 2 films qui étaient en compétition au dernier Festival de Cannes : le très probablement excellent "The Mastermind" de Kelly Reichardt le 4 février 2026 (que je n'ai pas vu à cause d'une panne d'électricité à Cannes le dernier jour du Festival et que j'attends avec impatience, Kelly Reichardt étant une de mes réalisatrices préférées) et l'excellentissime "Le son des souvenirs" le 25 février 2026 (que j'ai vu et à qui, personnellement, j'aurais attribué la Palme d'or 2025). Mais revenons à "Rebuiding" : c'est un film américain, ce qui signifie qu'il y a beaucoup de musique d'accompagnement, mais, pour une fois, je ne m'en plaindrai pas car la musique country-folk qu'on entend, composée par Jake Xerxes Fusselle et James Elkington, est tout sauf agressive et elle rajoute une couche d'émotion à la prestation des interprètes. Oui, c'est vraiment dommage que le montage ne soit pas plus nerveux.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2026
un film que j’ai trouvé magique sur la précarité et la résilience dans l’Ouest américain ( Wyoming, Arizona, Montana)….Non dénué de poésie et de sentiments non plus, plus le film passe, plus on s’attache aux personnages peu nombreux et à leur calme de cowboys blasés de tout. C’est du cinéma à La Wim Wenders, à la Sam Shepard, où l’atmosphère le désert et le soleil jouent un grand rôle, où les gens doivent se préparer à un départ, sans en connaître la vraie nature….Si l’on accepte l’enjeu américain , on peut être touché par la grâce…..Je conseille fortement.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 décembre 2025
On se plaint de l'omniprésence de Pedro Pascal, on se plaint... Mais au Festival de Deauville, c'est de Josh O'Connor qu'on n'en peut plus (on se permet de plaisanter, car on l'aime bien), étant la vedette de pas moins de trois films en sélection (il est partout, sauf au tapis rouge, damned...). Alors donc, après le soporifique The Mastermind et le gentiment raté History of Sound, on peut dire que Rebuilding est un chef-d’œuvre pour le Monsieur en 2025 (ça ira mieux l'année prochaine, allez), étant un honnête drame sur la reconstruction difficile (tant émotionnelle que financière) d'un papa cow-boy prêt à sacrifier ses rêves pour les beaux yeux de son adorable gamine... Le fera-t-il, le fera-t-il pas, c'est bien tout l'intérêt de ce Rebuilding (littéralement "la façon de rebondir après un sale coup du Destin"), porté par le binôme père-fille vraiment mimis, et seulement décevant dans son rythme mollasson et son intrigue qui enfonce des portes ouvertes. Pas de surprises, des redondances avec Nomadland (qui filme bien mieux les campeurs américains défavorisés), une fin ouverte un peu sèche (on aurait savoir la suite), choisissez votre reproche, Rebuilding n'essaie jamais d'être stupéfiant (il manque cruellement d'audace et d'émotions, à part peut-être une scène de "nuit étoilée" dans la caravane qui est vraiment magique à regarder) mais se contente bien d'égrener sa petite histoire qui râle une fois de plus sur le système social inexistant pour les américains qui n'ont plus rien. Rien de nouveau sous le stetson, quoi, mais on souhaite de tout cœur que Josh O'Connor rebondisse en 2026, et si possible pas plus de deux fois par festival... Pedro, à côté, c'est rien.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2025
Sensible, un beau film. Qui parle d'appartenance, de mémoire, de lien avec le territoire. Et qui, comme son titre l'indique, parle de se reconstruire , de recommencer, meme apres un incendie qui a ravagé les terrres. La caméra sait attraper les paysages et les horizons américains. Les acteurs sont juste, Josh O Connor dégage une fibre émotionnelle. Après, il y a ces scories propre au cinéma indépendant, ces personnages qui parlent tous de la même façon, en chuchotant alors que la situation pourrait pousser à hurler, ou à rire de désespoir, au choix. Le ton et le sujet sont surement un peu trop modeste . On aurait voir un Sean Baker dynamiter l'entreprise mais le parti de filmer une région et des hommes et des femmes en précarité est réussi
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2025
Avec Rebuilding, Max Walker-Silverman poursuit son exploration d’un cinéma profondément humain, attentif aux silences, aux gestes et aux liens invisibles. Le film s’inscrit dans un Ouest américain marqué par les incendies, non comme un décor spectaculaire, mais comme une réalité durable avec laquelle les personnages doivent apprendre à vivre. Ici, la catastrophe n’est pas un événement, mais un état, une fracture qui redéfinit le rapport au temps, à l’espace et aux autres.

Dusty, rancher taiseux, voit son ranch disparaître et avec lui l’identité qu’il s’était construite. Contraint de quitter cette terre qui le définissait, il trouve refuge dans un camp de mobile homes FEMA, lieu précaire où se croisent des hommes et des femmes ayant tout perdu. Autour de lui se forme une communauté improvisée, faite de solidarité discrète, de regards partagés et de gestes simples. Ce collectif redonne peu à peu un sens au mot « foyer », non plus comme un lieu stable, mais comme une présence humaine.

Le parcours de Dusty n’est jamais héroïque. Façonné par le mythe de l’autonomie américaine, il doit apprendre à accepter l’aide, le lien et une forme de dépendance affective qu’il avait toujours refusée. Sa relation avec sa fille Callie-Rose agit comme un fil fragile entre ce qu’il était et ce qu’il pourrait redevenir. Ruby, son ex-femme, incarne une stabilité émotionnelle à la fois inaccessible et essentielle. Autour d’eux, Mila et Bess apportent au récit une dimension de soin, de transmission et de chaleur collective.

Max Walker-Silverman filme ces trajectoires avec une grande pudeur, laissant la contemplation et la beauté des paysages exprimer ce que les mots taisent. La question n’est jamais de savoir si tout sera réparé, mais comment continuer à aimer, à s’attacher et à imaginer un avenir quand l’incertitude demeure. Rebuilding devient ainsi un récit de résilience intime, où la reconstruction ne repose pas sur la certitude, mais sur la nécessité vitale de faire communauté et d’accepter l’impermanence comme condition de vie.

On a aimé car : ​Le film est beau et poétique. C'est peut-être le mot qui vient à l'esprit quand on regarde ce drame. De la contemplation, de l'amour également, le récit d'un combat pour se reconstruire, pour retrouver un équilibre. Le rapport père-fille est intense et la complicité transparaît dans ces petits riens du quotidien.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2026
On ne va pas se le cacher, le film de Max Walker-Silverman ne part pas gagnant et il faut une bonne dose de bonne humeur au départ pour se lancer dans « Rebuilding ». En effet, le film est lent, plutôt silencieux, presque contemplatif et le sujet de fond est quand même assez déprimant. 1h35 de paysages magnifiques certes mais de paysages désolés. Le long-métrage débute après un incendie monstre dans les plaines du Colorado, donc au milieu d’arbres calcinés, de ruines et d’herbe brulée. On a connu paysage plus luxuriant au Colorado ! Accompagné d’une musique assez présente et ma fois, assez agréable (country tendance supportable), « Rebuilding » est un film lent, pendant lequel le personnage principal subit silencieusement la situation spoiler: (il ne craque de très brièvement, une seule fois) : pas de cris, de sanglots, de colère.
Le rythme du film s’en trouve assez linéaire, dans scènes fortes, dans retournements de situation, aucun à-coup. On suit la reconstruction psychologique d’un fermier qui n’a plus ni ferme ni bétail, qui ne vivote que grâce à un petit boulot et des aides publiques qu’il doit quémander dans un mobil-home de la FEMA, avec quelques compagnons d’infortunes avec qui il noue une relation de voisinage. Lui l’homme solitaire et taiseux finit par se lier avec ses voisins de mobil-home pour des barbecues qui ressemblent à des sortes de thérapies de groupe post-traumatiques. spoiler: Dans le scénario, c’est ce qui surprend en premier : « au pays de la liberté », il n’est pas question d’assurance, d’indemnisation ou d’accompagnement psychologique. Tout juste on peut faire à ceux qui ont tout perdu un peu de charité, mais l’administration fédérale semble ici bien inhumaine, et je ne parle pas des banques !
Ces pauvres gens n’ont que leurs yeux pour pleurer et ce qui leur reste de volonté pour essayer de se reconstruire. C’est sans doute un regard d’européen qui me fait faire cette réflexion, peut-être que tout cela ne surprendrait pas un spectateur américain. Cette reconstruction psychologique plus que financière s’accompagne d’une autre reconstruction, celle de la relation de Dusty avec sa fille. Il était un père distant, accaparé par son ranch. Le voilà désormais disponible pour sa petite fille qui semble en demande de ce papa qu’elle ne connait pas bien. Dans son malheur, Dusty à de la chance : sa fille recherche son attention et son temps, son ex-femme est plutôt bienveillante et son ex-belle mère aussi. Quant au nouveau compagnon de son ex-femme (qui ne prononcera pas plus de deux phrases en tout et pout tout), il a l’air lui aussi d’un brave type. Ca nous change de tous ces scénarii où les ex-conjoints règlent des comptes ou nourrissent des rancœurs mal digérées. Ici, à l’image de tout le reste, tout est calme, posé, sans colère. C’est sur que « Rebuilding » est tout sauf un blockbuster ! Clairement, ce film sur la résilience n’est pas pour tous les publics. Mais comme il a la bonne idée d’être court, il fonctionne. Voir de la douceur, de la bienveillance et un peu d’espoir n’est pas désagréable, pour une fois. Josh O’Connor, l’étoile montante du moment, campe un Rusty tout en intériorité. Il encaisse beaucoup de chose avec stoïcisme et un peu de résignation. Mais ce qu’on prend pour de la résignation n’en est sans doute pas, c’est comme un processus de deuil qu’il doit accomplir, faire le deuil de sa vie d’avant qu’il aimait sincèrement. Josh O’Connor est parfaitement dans le ton de ce cow-boy en reconstruction. En réalité, « Rebuilding » est un film d’espoir qui semble dire que quand la vie ferme une porte, elle en ouvre une autre, ou plusieurs autres : une nouvelle amitié, une relation plus forte avec quelqu’un qu’on aime, c’est un message d’optimisme. Certes cet optimisme est bien caché derrière un film en apparence plombant, mais c’est une note d’espoir qui se mérite. « Rebuilding » ne partait pas gagnant sur le papier, mais ce film ne manque pas d’une certaine poésie et d’une vraie finesse.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2025
Un drame humaniste presque sévère malgré de belles valeurs de solidarité, de beaux paysages et des acteurs talentueux.

La critique complète sur
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2025
Un western contemplatif, doux, émouvant sur la reconstruction au sens large : mentale, familiale, sociale, … Malgré un jeu limité, Josh O’Connor reste captivant en cowboy déconstruit (pas le genre qui plaît aux MAGAs). On s’ennuie un peu mais c’est assumé. 
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2025
Un joli film sur la reconstruction de soi après un désastre. Un grand plus pour des acteurs sensibles et justes.
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2026
Un superbe film sur la résilience et la reconstruction, avec des acteurs et actrices qui jouent avec beaucoup de justesse.
La lenteur est appréciable, elle permet de réellement comprendre et s’attacher aux personnages et d’admirer les paysages de l’ouest américain. La musique country qui accompagne est parfaite.
On a presque envie d’une suite !
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2025
Un film tendre sur la "Résurrection" d'un homme après avoir tout perdu. Dusty, le personnage incarné par Josh O'Connor veut reconstruire sa vie à tous le niveaux : professionnelle, car il faut bien gagner sa vie, personnelle, puisqu'il relie des liens avec sa fille tout en croisant le parcours d'autre "sinistrés" comme lui. Un film sur le cas de personnes ayant connu des difficultés à cause des conditions climatiques, et comment ils essayent de repartir de zéro. Dans ce film je suis heureux de voir Meghann Faye, l'héroine de "DROP GAME".
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2026
Il y a des films doux comme un caresse. Qui vous enchante de la première à la dernière minute. Des œuvres dont les images vous régalent les yeux. Et qui vous réchauffe le cœur. Des films qui font du bien en somme. « Rebuilding » est indubitablement de ceux-là. Ici, on dresse le portrait d’une certaine Amérique profonde avec empathie. Pas celle des rednecks ou des MAGA (pas de politique ici) mais l’Amérique rurale et de la terre, celle des petites gens qui s’entraident. On fait aussi le portrait d’un homme du cru qui a tout perdu à cause d’incendies qui ont ravagé ses terres, le film se faisant aussi lointainement le parangon d’une certaine crise climatique. Et le résultat est une chronique douce et belle qui nous emporte par ses belles images, les émotions qu’elle procure et son rythme nonchalant.

Alors oui, « Rebuilding » n’est pas à proprement parler un chef-d’œuvre ni même un grand film mais c’est vraiment un joli petit long-métrage humble et pétri d’humanité. Qui fait du bien. On sort de la salle avec du baume au cœur et avec l’impression de retrouver foi en notre monde. En ces temps troublés ce n’est pas rien. Il n’y a pas vraiment d’intrigue ou de fil conducteur ici, on est davantage au sein d’une chronique qui prend le temps de montrer comment un homme va repartir à zéro. Et se reconstruire donc. Aussi bien lui que ce qu’il a perdu. Tout est apaisé ici. De sa relation avec son ex-femme à celle avec ses nouveaux voisins de fortune, eux aussi ayant perdu leurs terres. On pense d’ailleurs un peu au multi-primé « Nomadland » dans la peinture de ses nouveaux nomades en plein désert mais en moins poétique.

La musique country douce baigne agréablement « Rebuilding » comme ses magnifiques paysages de l’Ouest sauvage irradient notre regard. Max Walker-Silverman filme ses décors naturels avec un l’œil d’un amoureux de ces terres. La photographie confine au sublime et on dirait qu’il a su capter la meilleure lumière pour magnifier ces terres désertiques, entre coucher du soleil somptueux et plafond d’orages effervescent. C’est un perpétuel plaisir pour nos yeux ébahis. Et le film est plutôt court en ayant le bon goût de ne pas verser dans l’excès de contemplatif et les moments poseurs. C’est lent mais jamais ennuyant, toujours charmant. En filmant une accumulation de petits riens et de gestes d’entraide, le film nous nourrit le cœur. À bien des égards, il se révèle déchirant mais sans jamais forcer le trait. On pourrait même dire qu’on n’a rien à lui reprocher, c’est beau tout simplement en plus de nous redonner foi et de favoriser l’empathie. Et rien que cela, c’est un sacré accomplissement.

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BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 décembre 2025
«Résilience»
Une belle histoire de « Reconstruction » justement pour un homme qui a tout perdu dans l’incendie de forêt qui a brûlé son ranch. En attendant il campe comme d’autres dans un mobile-home. Des amitiés se créent, la solidarité est là, et sa fille et son ex-femme sympa lui donnent la force d’aller de l’avant.
Le rythme est lent, les personnages bien dépeints et attachants; un film doux avec Josh O’connor (l’acteur jouant le héros) et ses airs de chien battu qui en l’occurrence vont bien avec la situation.

Vu au Festival du Film Américain de Deauville 2025
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2025
Quelle belle histoire que celle de ce père, ce cowboy ayant tout perdu dans les grands incendies, qui cherche une raison de poursuivre son rêve de liberté. On y retrouve cette amérique qui doit se débrouiller comme elle peut, bien loin des discours trumpeurs...
Ce cowboy, loin des archétypes du western classique, voûté, au regard souvent perdu, hésitant face à sa fille et à ses voisins de fortune, est brillamment interprété par Josh O'Connor que j'avais repéré dans l'excellent Seule la terre et aussi dans le brillant Wake up dead man, actuellement sur Netflix.
C'est juste, précis, élégant, ce que le cinéma américain peut aussi produire.
A voir sans risque.
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