À pied d'œuvre
Note moyenne
3,7
2014 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

268 critiques spectateurs

5
36 critiques
4
104 critiques
3
66 critiques
2
33 critiques
1
21 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
meunier h.
meunier h.

7 abonnés 50 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mai 2026
Je suis fan de Bastien Bouillon, mais là, je n'ai pas du tout accroché. On a bien du mal à éprouver de l'empathie pour ce personnage froid qui s'impose une vie austère et difficile, on comprend mal ses choix.... Le rythme est lent... Je trouve que deux sujets, très différents, ont été assemblés maladroitement : la précarité sociale des petits boulots et aller au bout de ses rêves.
MarceL
MarceL

82 abonnés 138 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mai 2026
Je ne peux pas m'attacher trop longtemps à un looser (sauf en comédie). Mais là, lààààà... de voir un gars se faire pietiner à ce point de partout dans tous les sens par un défilé de salauds en croqs ou de escrocs de bas régimes, à ce point je ne peux vraiment pas. J'ai souvent laché des Oh non... d'abord agacés puis lassés durant ce film triste, terne, à l'image de ses images grises et vertes.... jusqu'à l'overdose de l'ennui. Bastien Bouillon est bien mais sa voix monotone et triste ajoute une note d'ennui profond et d'agacement sur la durée. Bref, vous l'avez compris j'ai détesté ce personnage et son histoire jusqu'au dégout
Jean Marc B
Jean Marc B

127 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mai 2026
Paul peine à se faire publier, écrivain de livres aux succès relatifs. il fait des petits boulots chez des particuliers. homme à tout faire, jardinier, déménagement, chauffeur ,ect... c'est pas mauvais, mais c'est pas bon non plus . le film m'a laissé indifférent et je n'ai approuvé n'y sympathie où autres émotions pour le personnage.
kal Mes
kal Mes

9 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2026
Film sobre, réaliste et efficace, le courage et la ténacité filmé avec classe. Pour moi c’était une expérience intéressante car c’est un film qui exploite pleinement les possibilités du cinéma à savoir les dialogues mais aussi à faire parler les images. Il n’y a pas d’explosion d’émotions, tout est mesuré, le reste ce sont les images qui l’expriment.
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 146 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2026
Valérie Donzelli réussit parfaitement à retranscrire l’atmosphère pesante mais aussi la beauté du texte de Franck Courtès... qui fait une très court apparition sur la fin du film, quand il va se faire dédicacer le livre, au moment de sa sortie.
Sa caméra, toujours à bonne distance, scrute les regards, les gestes, les paroles d’un homme mélancolique, honnête travailleur, attentionné, compréhensif avec des clients sans état d’âme.

On suit ainsi le parcours d’un homme lucide sur sa situation et sur celle du monde qui l’entoure, avec un Bastien Bouillon parfait dans le rôle de cet écrivain devenu manœuvre, divorcé, dont les enfants sont partis vivre au Canada en compagnie de leur mère.

On ressent parfaitement la souffrance de l’homme, sa difficulté à vivre, à se loger, à se nourrir, avec une caméra qui suit pour ainsi dire tout le temps ses faits et gestes dans son quotidien, mais aussi dans son envie de tout faire pour pouvoir concilier l’écriture et le travail.

À travers les gestes et les dialogues, le film décrit avec justesse notre époque, montrant combien le monde du travail, qui s’est ubérisé, est devenu encore plus précaire, et combien il peut être difficile aujourd’hui, pour un artiste, de vivre de son art.

Après l’adaptation du livre d’Éric Reinhardt, L’Amour et les forêts, c’est une nouvelle réussite pour Valérie Donzelli, qui a su, une fois encore, capter l’essence même du propos de l’auteur.

/
Schtroubalt
Schtroubalt

25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2026
Un très beau film, sobre, précis, qui touche sans en faire trop. J’ai beaucoup aimé la délicatesse de l’ensemble, et surtout la musique vraiment superbe qui accompagne le film avec une vraie justesse. Il y a quelque chose de très simple et de très juste dans sa manière d’avancer. Ce n’est peut-être pas un film qui cherche l’esbroufe mais il reste longtemps!
Angeloriggi
Angeloriggi

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 avril 2026
Film répondant au modèle le plus conventionnel du cinema d'auteur, Bastien bouillon ne fait pas rêver mais il fait le taf, Souchon reggianni en bande son c'est du vu et revu et re-re-vu.
Gérard Bourgeois
Gérard Bourgeois

4 abonnés 76 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2026
COMMENT ON NAIT ÉCRIVAIN
Premières images : Paul Marquet vend son équipement photographique… et même son scooter ! Par ces gestes forts, le photographe se coupe d’un monde qui le fait vivre mais qui, pour lui, n’a plus aucun sens, afin de se lancer à corps et à cœur dans l’écriture.
Pourtant, ses trois premiers livres publiés dans le célèbre Collection blanche n’ont pas eu le succès attendu par son éditrice. Jouée avec douceur par Virginie Ledoyen, celle-ci lui explique qu’ils sont "trop autobiographiques. Les gens ont besoin d’espoir".
Dégoûté mais pas découragé, Paul prend ses distances avec le milieu littéraire et tombe peu à peu dans la précarité.
Pour survivre, il s’inscrit à une plateforme qui lui propose tous les jours des petits boulots à quelques dizaines d’euros. A pied d’œuvre, il tient le journal où il note les bons mots de ses client(e)s et raconte ses chemins de traverse. Un nouveau style d’écriture – plus sociologique – qui va accrocher l’éditrice…
Bastien Bouillon joue avec conviction et subtilité cette descente aux enfers, aux accents profondément humains.
Virginie Ledoyen incarne avec douceur une directrice littéraire réaliste et détectrice de talents.
Et André Marcon joue un père qui ne comprend pas les grandes aspirations de son fils, mais qui, jamais, ne le lâche.
Toujours à pied d’œuvre, Paul répond à un client qui sollicite ses services : "Je ne travaille pas le matin. Le matin, j’écris."
Il écrit, quoiqu’il en soit, pour satisfaire un appel qui tenaille tout écrivain.
Ce film est l’adaptation du roman biographique de Franck Courtès, "presque cent ans après l’écrivain George Orwell narrant ses années d’infortune dans ‘Dans la dèche à Paris et à Londres’ ", me révèle AlloCiné, sous la signature de Nathalie Chifflet, journaliste aux "Dernières Nouvelles d’Alsace".
Luerna
Luerna

2 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 avril 2026
Il s'agit d'un film sur l'ubérisation des petits boulots et je ne connais pas le livre de Franck Courtis, de même titre, d'où Valérie Donzelli a tiré son sujet. Je suis circonspecte sur la portée littéraire du pénomène social envisagé, je ne peux pas juger le fond de son propos. Je ne parle que du film. Déjà le gars, à peine 40 ans, fait tellement jeune homme et lunaire qu'on peine à voir en lui le père de trois jeunes adultes. Bon. Ensuite, et bien que la question soit clairement posée à plusieurs reprises à ce personnage, qui n'y répond jamais, le spectateur ne parvient pas à comprendre pourquoi le personnage a pris la décision radicale de cesser son activité de photographe établi pour se consacrer entièrement à l'écriture... et à des petits boulots, au prix d'une chute sociale aussi éprouvante que prévisible. A partir de là, le film hésite entre deux sujets différents, le faux-doc sur l'uberisation du travail et l'histoire d'un pauvre gars valeureux poursuivant un travail de création en cumulation de petits boulots. Et pof ! Comme par magie ce qu'il écrit sur l'uberisation du travail est accepté par l'éditrice. Les situations de boulot sont souvent lunaires et difficiles, maisn elles sont le lot de jeunes et moins jeunes travailleurs à toutes les époques. Dures mais pas non plus exceptionnemment dures. L'un des moments supposés les plus forts du film est la rencontre automobile nocturne aves un cervidé tué sur le coup de l'accident. Le personnage ramène le cadavre dans son studio (prêté par Papa) pour l'éviscérer. On ne saura pas dans quelle idée. Découper et vendre la viande ? Mettre au congélateur pour se nourrirn lui-même ? Le film fait l'impasse, dommage. Après ces légers tracas, tout finit, relativement facilement par un succès de librairie. Très bien. Mouais. Aussitôt vu aussitôt oublié.
Stéphane Méaux
Stéphane Méaux

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2026
Quelle bonne surprise ce film. Quand on sort on a envie de lire le livre qu'écrit le protagoniste; cela parle de notre epoque. L`écrivain qui se met en condition precaire est une excuse pour faire un pas de cote et observer les hommes et les femmes, les uns qui poursuivent le confort, les autres qui essaient de s’en sortir. Entre les 2 tout de meme, luxe supreme, l’artiste qui cherche a perpetuer son art.
Eric Couturier
Eric Couturier

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2026
Nous avons passé un excellent moment, film sensible, intelligent et très bien interprété. Rien d'autre à développer
Francois Roux01
Francois Roux01

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2026
Que ça soit une histoire vraie ou pas ne change pas grand-chose. J'ai trouvé le film un peu long à démarrer. On en avait dit monts et merveilles, moi j'ai trouvé que c'était pas mal sans plus. Bouillon est assez sobre, comme l'écriture du gars qu'il incarne, je suppose.
Noninini
Noninini

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2026
Magnifique film, parfaitement maitrisé. Le scénario est troublant de sincérité, tant la quête du personnage est plus forte que tout. L’art au delà du raisonnable bourgeois.
Les acteurs sont grands, le texte et mieux encore les silences…
Bravo!
Roland Nuel
Roland Nuel

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Très bon film que je reverrais avec plaisir. Peut-être un peu trop narratif, ce qui atténue l'aspect émotif
Jmartine
Jmartine

203 abonnés 754 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2026
Le film de Valerie Donzelli, « A pied d’œuvre » raconte l’histoire de Paul, un photographe de mode reconnu qui abandonne son métier pour se consacrer à sa véritable passion, l’écriture …hélas malgré le succès critique de ses premiers romans, ses ventes restent faibles et il se retrouve financièrement précaire. Achever un texte ne veut pas dire être publié, être publié ne veut pas dire être lu, être lu ne veut pas dire être aimé, être aimé ne veut pas dire avoir du succès, avoir du succès n’augure aucune fortune... C’est cela l’écriture !! Pour subvenir à ses besoins il s’inscrit sur une application de « jobbing » où les emplois proposés le sont aux enchères inversées…plus tu baisses ton prix, plus tu as des chances d’obtenir le travail…le plus souvent de petits boulots pénibles et mal rémunérés.
Le film est une adaptation du roman autobiographique éponyme de Franck Courtés que j’ai lu et pas du tout aimé…ne comprenant pas ce choix de vie, ni l'intérêt d'en faire un roman…Je n’ai pas plus aimé ce film qui reste fidèle au roman…la mise en images du texte renforçant l’impression déplaisante que m’avait laissé le livre... Quand on voit le film, en observant la dépendance à l’application de recherche de petits boulots subie par Paul, en constatant sa transformation en domestique anonyme et interchangeable, on en arrive vite à se demander où est la liberté dont se réclame Paul …
On se félicite toutefois que cela permette au film de Valérie Donzelli de montrer l’ubérisation de notre société et de réfléchir sur l’attirance du monde contemporain pour cet usage de noter sur les réseaux tout service rendu, à partir du moment où il est tarifé…
En dehors de cela je m’y suis profondément ennuyé et je suis demandé ce qui avait justifié le prix du scénario reçu à la dernière Mostra de Venise…
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse