Seuls les rebelles
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Christian RZ
Christian RZ

88 abonnés 273 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2026
Tout est certainement très difficile dans ce pays laminé et épuisé, alors on ne voit bien comment la relation amoureuse d’une madame palestinienne relativement âgée avec un gaillard noir relativement jeune pourrait rouler sur du velours… alors ça le fait, et ça le fait pas!
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

181 abonnés 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2026
Ai vu « Seuls, les rebelles » de la réalisatrice libanaise Danielle Arbid. Tous les plans intérieurs de ce film ont été tourné à Paris, puisqu’au moment de commencer le tournage à Beyrouth, le pays était bombardé par Israël. Cette contrainte apporte un coté sur-réaliste et onirique au film qui lui va très bien et lui donne un charme fou. Pour les extérieurs les acteurs jouent devant des projections de certains quartiers de la capitale libanaise. La photographie de Céline Bozon est sublime et c’est aussi une des grandes forces de ce projet. Et l’on retrouve l’immense Hiam Abbass avec le plus grand bonheur dans un rôle principal. J’adore l’intensité et la retenue de cette actrice israélo-palestinienne. Suzanne (Hiam Abbass) a 64 ans, elle est catholique, palestinienne et veuve depuis peu. Elle fait la connaissance d’Osmane (Amine Benrachid incroyable de justesse) qui a 27 ans. Il est musulman, soudanais et migrant sans papier. Suzanne lui vient en aide et peu à peu leur relation se transforme en amour irrépressible. Alors que la situation politique devient de plus en plus intenable, tout le quartier est en effervescence à la vue de ce couple atypique, donnant libre cours à la calomnie, le racisme, la violence… Le jeu des deux comédiens est d’une grande subtilité et la pudeur de la mise en scène met en exergue les regards et les gestes emplis d’amour. Danielle Arbid sait parfaitement condenser les fractures et les contradictions du Liban entre les 4 murs de l’appartement de Suzanne. C’est quand la caméra et les personnages sortent de ce huis clos que le film perd en intensité et a tendance à s’éparpiller un peu. On aurait aimer un peu plus de concision et d’émotion pendant la deuxième partie du film. Un joli film formellement avec un scénario qui fait souvent penser à « Tous les autres s’appellent Ali » de Fassbinder.
jean françois Deb
jean françois Deb

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2026
dans ce film expérimental (tourné en studio à Paris mais sur des vidéos décors tournées à Beyrouth) de Danièle Arbid , Suzanne la Palestinienne (Hiam Abbass) et Osmane le Soudanais (Amine Benrachid) se rencontrent dans les tues de Beyrouth et tombent amoureux . Tout les opposent, leur âge, leur origine, leur statut social, leur religion , ils vont devoir affronter le scandale dans cette société libanaise tolérante mais eu bord du chaos. Une ode à la bonté empreinte de poésie
Laila Zeitouni
Laila Zeitouni

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2026
J’ai été prise par ce film du début à la fin.
l y avait aussi des moments vraiment drôles, avec cet humour libanais qui nous a beaucoup fait rire.
J’étais curieuse de voir jusqu’où cette histoire allait les mener.
Le sujet est audacieux et fait réfléchir. Il pousse à s’interroger sur l’amour, les relations et le regard de la société. Une histoire qui ne laisse pas indifférent.
Honoré Kallas
Vu au cinéma à Cannes
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

13 abonnés 221 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juillet 2026
L'espoir d'une vie meilleure pour un migrant soudanais. Une rencontre fortuite qui sème les graines de l'espoir pour une palestinienne installée au Liban. Mais filmer l'espoir peut être laborieux quand des circonstances confinent au bricolage. Pour autant, les beaux plans, la beauté des sentiments n'enlèvent rien à une certaine prédictibilité du propos et une atténuation de l'importance et de la pertinence du lieu dans le scénario
Puss D
Puss D

18 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2026
Sur un fond de chaos et d'effondrement social l'histoire de cette veuve palestinienne d'une soixantaine d'année est très touchante . Bouleversante d'humanité dans un milieu où règne un racisme extrême elle tombe amoureuse d'un jeune soudanais qui lui redonne espoir dans sa vie une renaissance à tous les niveaux..Hiam Abbas nous entraine dans son aventure on s'attendrit et on est conquis par son courage et sa détermination à faire fi à son entourage si hostile à cet amour oh combien marginal ..un film attachant à voir absolument
Mélany T
Mélany T

44 abonnés 819 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juin 2026
La prouesse technique face aux difficultés est à saluer et le sujet est passionnant. Il y a cependant trop de longueurs et l'interiorité du personnage d'Osmane reste opaque ce qui nous éloigne du récit et de l'histoire d'amour, c'est dommage. L'ensemble reste tout de même joli.
Yves G.

1 850 abonnés 4 037 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juin 2026
Suzanne (Hiam Abbass) a soixante-quatre ans. Elle vit à Beyrouth et travaille dans une mercerie. Elle est veuve et ses deux enfants vivent désormais loin d’elle. Un soir, elle secourt un réfugié sud-soudanais, Osmane (Amine Benrachid), agressé en pleine rue par deux malabars, et le fait monter chez elle. Malgré la différence d’âge, Suzanne et Osmane tombent amoureux. Leur couple fait scandale.

Danielle Arbid est une réalisatrice franco-libanaise entière, dont j’ai beaucoup aimé les précédents films : "Passion simple" en 2020, adapté d’Annie Ernaux, "Peur de rien" en 2015 qui a révélé Manal Issa. J’ai été heureux de la voir mardi soir à l’Arlequin présenter son dernier film, dans un joyeux désordre, entourée de toute son équipe.

Son action se déroule à Beyrouth. Mais l’équipe du film n’a pu y tourner en raison de la situation sécuritaire. Aussi le film recourt-il à un dispositif étonnant. Il a été tourné en transparence, les acteurs jouant en studio, près de Paris, devant un écran où étaient projetées des images de Beyrouth. Le procédé pourrait sembler artificiel. Il est à peine identifiable. Et quand bien même on l’aurait remarqué, il n’altère en rien la narration.

"Seuls les rebelles" – un titre dont je n’ai pas compris la signification – est inspiré de "Tous les autres s’appelent Ali", un film de Fassbinder de 1974 mettant en scène une veuve allemande en couple avec un immigré marocain, lui-même inspiré de "Tout ce que le ciel permet" un mélo de Douglas Sirk de 1955 où une élégante veuve tombe amoureuse du fils de son jardinier interprété par Rock Hudson.
Chacun de ces trois films traite du même sujet, l’union transgressive d’une femme âgée et d’un homme plus jeune qu’elle. Le film de Sirk dans l’Amérique collet-monté du code Hays des années 50 évoquait la barrière de la classe, celui de Fassbinder la barrière de la race.

Le film de Danielle Arbid actualise ces thèmes dans le Liban contemporain. Le couple qu’elle forme avec Osmane est, pour les voisins de Suzanne et pour sa famille, triplement choquant. Choquant en raison des presque quarante années de différence entre la veuve qu’on croyait rangée des voitures et le séduisant jeune homme. Choquant en raison de la différence de race et de religion – Suzanne est catholique, comme en témoigne la croix qu’elle porte en pendentif, alors qu’Osmane est musulman. Choquant en raison de la différence de milieu social, Osmane étant immédiatement suspecté de vouloir abuser de la crédibilité de Suzanne.

L’interprétation de "Seuls les rebelles" n’appelle aucune réserve. Hiam Abbass y est, comme toujours, parfaite ; le novice Amine Benrachid est charmant. C’est le scénario qui pèche, un peu trop planplan, un peu trop plat, un peu trop prévisible.
Oswald Pfeiffer
Oswald Pfeiffer

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5,0
Publiée le 28 juin 2026
Une magnifique histoire de destins croisés, jouée à la perfection par Amine Benrachid et Hiam Abbass. La photographie impressionnante s'ancre subtilement dans l'actualité politique du Liban. Seuls les Rebelles est chargé d'une poésie particulière qui marque durablement.
Marilou.P
Marilou.P

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juin 2026
Hiam Abbass et Amine Benrachid crèvent l'écran ! Seuls les rebelles est un film touchant qui explore avec justesse les questions de l'exil et de l'amour hors des normes sous fond d'un Liban meurtri. Une magnifique histoire d'amour et des scènes qui vont devenir cultes!
clement22
clement22

5 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juin 2026
Bouleversant, j’ai été ému aux larmes. Les personnages mènent un combat héroïque et exemplaire pour leur enfant… bravo.
Marie-Hélène YESSAYAN
Marie-Hélène YESSAYAN

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juin 2026
Très belle histoire très touchante, tres émouvante, avec la grande actrice, Hiam Abbas formidable, comme toujours.
Yann B
Yann B

47 abonnés 71 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2026
Existe-t-il vraiment des normes dans une relation amoureuse ?qu'il s'agisse d’une relation de couple ou de rapports plus paternalistes ? Je trouve que le scénario manquait de nuance : les dialogues, tous écrits sur le même registre, peine à décrire la complexité et la difficulté de cette relation.
Simone Gentile
Simone Gentile

12 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2026
Malgré une photographie soignée et l’idée d’une résistance née de la contrainte, le film reste surtout un élégant exercice de style.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 757 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2026
Film intéressant, peut on vivre au grand jour un amour atypique et être heureuse sans avoir à subir les commentaires de l'entourage aussi bien familial qu'amical, c'est bien de s'assumer
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