156 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
30 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
9 critiques
3
11 critiques
2
2 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
FranBru
1 abonné
11 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 25 juin 2026
Vu hier soir, à Le Méliès à Montreuil " seuls les rebelles". Une très belle histoire d’amour en milieu hostile. Danielle Arbib aime visiblement sepersonnages et donne une épaisseur à tous les rôles. Amine Benrachid est très attachant et Hiam Abbass particulièrement belle. Un peu d’espoir dans un monde de brutes!
Un film simple qui montre que l’amour n’a pas d’âge. À travers cette histoire, la réalisatrice nous fait découvrir la société libanaise avec beaucoup d’humour, mais aussi un regard critique. Le film a été tourné loin de Beyrouth à cause des bombardements, ce qui lui donne une dimension particulière. A voir, peut-être, en l’absence d’autre choix.
Le scénario ressemble un peu trop à celui de TOUS LES HOMMES S'APPELLENT ALI de Fassbinder mais la réalisatrice arrive à trouver un ton personnel et le film est véritablement porté par le souffle de la toujours parfaite Hiam Abbass.
Film inspiré d'une oeuvre dramatique de Fassbinder ( "tout les autres s'appellent ali") mais célébrant l'universalité de l'amour et de la liberté au delà les a priori et autres interdits, "Seuls les rebelles" n'a pas pu se tourner dans un Beyrouth bombardé et hérite d'un dispositif assez théâtral mais qui fonctionne ( en tout cas il a fonctionné avec moi).C'est d'ailleurs une esthétique qu'on retrouvait dans certains oeuvres polychromiques de Werner F. Hiam Abbass est royale dans ce rôle de femme mure et libre qui se laisse emporter dans une histoire d'amour avec un jeune migrant soudanais ( également joliment interprété par Amine Benrachid). Il y a de la bienveillance et de l'espoir dans ce film. Une oeuvre fragile qui mérite d'être vue.
Avant première aux 7 parnassiens où le film est programmé à Paris
Bonsoir à la communauté cinéphile de Paris et d'ailleurs
J'ai eu l'honneur et la chance de voir le film Seuls les rebelles de Danielle Arbid en avant de en présence de la réalisatrice et les acteurs. C'est un très grand film qui vous saisit dans les tripes par son authenticité et sa sensibilité. Il se dégage de ce film qqch de magique, de fort, d'émouvant... Allez y nombreux et ameutez vos familles et vos amis
J'ai assisté à une avant-première de ce film aec la chance d'avoir la réalisatrice et les acteurs présents. Une histoire d'amour atypique qui peut se dérouler dans n'importe quel pays, même si elle transposée dans le contexte social du Liban. Joué avec sincérité et spontanéité. Prouesse technique de tournage hors-sol.
J’ai pu assister ce soir à l’avant-première au Louxor Paris, en présence de la réalisatrice et de l’équipe du film. C’est formidable de sensibilité et d’humanité pour une ville Beyrouth (même si on n’y est pas) un peuple, un pays (le Liban, meurtri). Le dispositif technique sert la dramaturgie et rend les personnages proches. Bravo, j’ai beaucoup beaucoup aimé ce film. Les comédiens pro et/ou amateurs sont impeccables, spéciale dédicace à l’actrice principale Hiam Abbas magistrale.
Vu en avant première au Louxor, film trés intéressant, touchant et encore plus quand on sait les difficultés de tournage que la réalisatrice a détourné
Seuls les rebelles marque les retrouvailles entre Danielle Arbid et Hiam Abbass, la seconde ayant participé au tout premier court-métrage de la première. Le tournage n'ayant pu avoir lieu comme prévu à Beyrouth, qui subissait encore et toujours des bombardements, la réalisatrice a dû opter pour des décors en studio, et peut-être est-ce la raison pour laquelle le récit prend parfois un aspect assez artificiel, proche d'un soap-opera, alors que certains des sujets traités n'incitent pas particulièrement à la galéjade. L'interprétation est d'ailleurs globalement inégale, hormis pour ce qui concerne son héroïne, une Hiam Abbass plus touchante que jamais, dans un rôle qui ne la flatte pourtant pas particulièrement. Fondamentalement, il s'agit d'une histoire d'amour, inattendue et choquante aux yeux de l'entourage de l'heureuse élue : outre son âge et son statut de veuve, l'identité de son amant scandalise ses proches, pensez, un garçon noir qui n'a même pas la moitié de son âge et qui vient du Soudan du Sud. Cette liaison se situe dans un Liban explosif, mais n'empêche pas des attitudes assez communes, à commencer par un racisme qui ne connait pas de frontières. Malheureusement, outre une forme parfois peu convaincante, l'intrigue a tendance à s'étioler, après une première partie assez enthousiasmante.
Très bon film sur les thèmes de la migration et de l’intégration. À Beyrouth, ville en souffrance dans un pays en guerre permanente (le film n’a pas pu y être tourné), les destins individuels se croisent et le contexte favorise les rencontres improbables. C’est le cas avec Suzanne et Osmane, tellement différents que c’en est peu crédible. Pourtant le film est enlevé, les acteurs sont parfaits et le réalisateur réussit à nous embarquer dans une histoire singulière, ou, quand on dénote, il faut beaucoup de courage pour affronter le regard des autres.
Vu à l ouverture de la Berlinale à Berlin, le film impressionne par la justesse de ses interprètes. Danielle Arbid signe une œuvre techniquement maîtrisée et audacieuse, portée par une mise en scène remarquable.