Une chronique sociologique roumaine interessante par moment mais trop bavarde et minimaliste, qui nous plonge dans la vie d’une huissière rongée par la culpabilité après le suicide d’un homme expulsé de son logement 2,25
Un très bon film qui s'inscrit totalement dans notre actualité et qui brasse de nombreux thèmes en n'épargnant pas grand monde : les politiques, la religion, la corruption, Viktor Orban entre autres.
J'ai du mal à comprendre les critiques positives de ce film. Peut-être est-ce un exploit technique de l'avoir tourné en quelques jours avec un I-phone, mais c'est statique, répétitif et très ennuyeux. Sans doute le propos est-il bien intentionné. Il vise à dénoncer la société roumaine contemporaine, l'égoïsme, l'individualisme, le sort des démunis. Mais ce film fonctionne par des dialogues et de longs plans fixes dont on saisit mal l'intérêt. On imagine de quelle façon un Dino Risi ou un Ettore Scola auraient pu traiter un tel sujet, sans misérabilisme, avec humour et de façon beaucoup plus subversive. La comparaison n'est pas à l'avantage du réalisateur roumain.
Orsolya, huissière de justice en Roumanie, doit expulser un sans-abri d’un sous-sol d’un immeuble du centre-ville destiné à devenir un hôtel de luxe. Mais l’homme se suicide ; s’en suis une quête de sens de la part de l’huissière qui se trouve confronter à ses états d’âme et à une culpabilité difficile à gérer. Radu Jude profite des rencontres de cette femme durant ces quelques jours pour livrer une radiographie de son pays ; et peut-être même de l’Europe, qui sait !!! Sous forme de conte philosophique, son voyage intérieur est accompagné par une succession de rencontre lui permettent de faire un bout de chemin moral. Parmi ces rencontres donnant lieu souvent à un long dialogue en plan fixe : son mari, un allié ; ses collègues, embêtés ; sa mère, nationaliste et raciste ; un livreur, zen ou fataliste ; et un prêtre, orthodoxe. Ces rencontres permettent d’élargir la focale et de passer du microscope du drame intérieur au panorama d’une société en perte de repère. Et de toutes ces rencontres, la plus savoureuse même s’il s’agit de la plus terne en terme de mise en scène est celle avec une amie humaniste livrant un bilan sans issue quant à sa propre charité. Tourné avec un Iphone 15 et peu de moyens en quelques jours ; la mise en scène est à l’image du tournage, pauvre et ennuyeuse. Mais on apprend beaucoup de la Roumanie, dont la rivalité avec la prestigieuse et prétentieuse Hongrie. Et de localiser l’action à Cluj au cœur de la Transylvanie permet d’accentuer la perte de repère ; dans cette région, carrefour culturel au cours de l’Histoire avec une très forte multiplicité culturelle, les populations locales peinent à identifier leur Nation. A l’image de nombreuses populations européennes en perte de repère et de sens. Mais c’est surtout pour Radu Jude l’occasion de tirer à boulet rouge sur son pays : la corruption, l’hypocrisie religieuse et les ravages du nationalisme. Ce pays nie l’intérêt commun, brade son paysage urbain, broie ses habitants et dénigre les valeurs de justice et de vérité : c’est le bilan que tire son auteur de son propre pays. Intéressant pour bien comprendre certains enjeux roumains en mode conte ; le talent de Kaurismaki en moins.
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1,5
Publiée le 25 février 2026
Après avoir été indirectement à l'origine d'un drame, Orsolya, huissière à Cluj-Napoca, est brisée au plus profond de son être. Elle remet tout en cause et se lance dans un voyage personnel pour comprendre et surmonter cette épreuve. Cela passe par de nombreuses conversations au cours desquelles on découvre comment l'incident a été perçu et traité dans le pays. Un format répétitif et soporifique à base de plans fixes sur une femme qui en fait tellement qu'on doute de sa sincérité. C'est dommage, car ce regard sur la situation dans le pays est pas mal avec également cette exploration du sentiment de culpabilité, mais difficile de se passionner pour ce qui se passe. Un style plus fluide aurait probablement changé ma perception des choses, mais là, j'ai trouvé ça ennuyeux. Bref, entre ça et "Dracula", Radu Jude ne m'a vraiment pas gâté en 2025...
Qui est le film ? Après les éclats monstrueux de Uppercase Print ou les glissements satiriques de Bad Luck Banging or Loony Porn, Jude opte ici pour un film plus petit en apparence, mais pas en ambition. Le récit, situé dans une Roumanie contemporaine, suit Orsolya, huissière de justice, prise dans un engrenage bureaucratique dont elle découvre trop tard la violence. Le film promet la satire mais offre aussi une dérive morale, une traversée cruelle dans une société qui fonctionne mécaniquement alors qu’elle a déjà cessé de croire à son propre récit. La tension essentielle se loge là, dans l’écart entre les gestes qu’on accomplit et ce qu’ils produisent vraiment.
Par quels moyens ? Dès l’ouverture, le film me cueille en plein fou rire avec ce plan fixe sur un panneau publicitaire, où une simple lampe en avant-plan dessine, par génie, une moustache "nazie" sous le portrait du président. Avec les séquences suivantes, celles dans un parc de dinosaures mécaniques porteurs d'une technologie révolue, où ère un sans-abri, le réalisateur pose l’axe du film : le réel est devenu un décor, un parc d’attractions dysfonctionnel.
L’homme qui traverse ce décor en grognant sa misère n’est pas un personnage secondaire, mais une fissure dans l’image. Il n’a pas de place dans le monde, et Jude le filme comme celui qui empêche toute fiction de s’installer confortablement. Lorsqu’il se donne la mort quelques minutes plus tard, le film ne dramatise pas l’événement : il l’enregistre. C’est la plus grande cruauté du récit. Le suicide n’est pas un twist narratif, il est le bruit de fond d’une société qui ne sait plus absorber ses propres marges.
Orsolya arrive comme si elle entrait dans un film qui avait déjà commencé sans elle. Son métier d’huissière de justice impose une mécanique d’exécution qui la dépasse. La première scène d’expulsion, absurde, la montre entourée de forces de l’ordre qui n’en imposent plus rien. Jude transforme la bureaucratie en théâtre : chacun agit selon un protocole qui ne fait plus sens. Le suicide du SDF devient alors un grain de sable qui dérègle toute la machine morale d’Orsolya.
Chez Jude, l’ironie ne passe jamais par une punchline mais par un glissement du réel, un dialogue trop long, un mot trop sec. « Salauds de pauvres », lâché comme un soupir, suffit à déplacer le film vers la satire sociale. Chaque rencontre d’Orsolya (l’amie compatissante, le prêtre trop poli, le livreur philosophe) agit comme un petit séisme idéologique. Jude utilise la parole comme un acide, non pour détruire mais pour révéler les strates cachées du monde.
Lorsque Orsolya revient dans le parc des dinosaures, quelque chose bascule. Le kitsch du décor devient l’espace le plus sincère du film. Elle y filme une femme qui réalise que son monde intérieur s’effondre. Entourée de monstres mécaniques, elle devient la seule présence véritable. La scène est un nœud émotionnel : ridicule, sublime, triste et burlesque.
Filmer Cluj à l’iPhone produit un effet paradoxal : tout devient lisse, séduisant, trop bien exposé. Cette beauté numérique agit comme un vernis qui écrase les textures, nivelle les contrastes et rend le monde presque décoratif. La ville semble vendue avant même d’être habitée. Alors ce qui frappe le plus dans Kontinental’25, c’est sans doute la précision corrosive avec laquelle Radu Jude observe la Roumanie contemporaine à travers le prisme de ses agences immobilières. Le film atteint ici son point de lucidité le plus brillant. Derrière la satire, Jude révèle une architecture sociale gangrenée par les logiques de spéculation, de précarité organisée et de promesses mensongères d’un capitalisme décomplexé. Les vitrines léchées, les slogans optimistes, les intérieurs témoins soigneusement éclairés deviennent autant de masques qui dissimulent les fractures profondes d’un pays tiraillé entre modernité affichée et réalités délabrées. Jude ne filme pas seulement un secteur économique mais une fable nationale: celle d’une Roumanie qui se vend plus qu’elle ne s’habite.
Quelle lecture en tirer ? Kontinental’25 propose une pensée du monde par la dissonance, par ces interstices où l’image se fracture et révèle ce qu’elle cachait. Ce n’est pas un pamphlet politique, même s’il en adopte parfois le ton. Ce n’est pas non plus une fable morale, malgré son conte cruel. C’est un film qui observe ce moment où la société continue de fonctionner alors qu’elle a déjà cessé de croire en elle-même. Le parc de dinosaures, l’iPhone trop lisse, les protocoles absurdes, les dialogues échoués : tout pointe vers une même intuition, que le réel ne tient plus que par l’inertie de ses gestes.
Le debut est pas mal , une errance ds Bucarest avec ce sdf puis le scénario devient plus écrit très très dialogué par moment des plans fixe face sur 2 personnages pdt 7’. L’intérêt PRINCIPAL C LE RÉSULTAT VISUEL AVEC UN IPHONE le film aurait été fait avec le téléphone.
Film social. Une huissière, qui demandait l'expulsion d'un sans-abri, se sent coupablespoiler: de son suicide . Elle se lamente auprès de différents publics, spoiler: mais toujours avec le même récit . C'est peut-être dans l'analyse de leurs réactions que l'on trouvera un intérêt à ce film. Le scénario est assez répétitif mais Eszter Tompa délivre de l'authenticité au personnage principal.
Radu Jude a tourné ce film avec un téléphone en seulement deux semaines. Est-ce que cela veut dire que la qualité est moindre ? Non, car l'esthétique de Radu Jude est brute, ultra-réaliste, sans effets visuels ou musicaux inutiles. Ce nouveau film s'inscrit donc parfaitement dans la continuité de son œuvre. Son cinéma n'est pas divertissant, il est politique. Ici, il décrit une société roumaine inquiétante qui cache sous un vernis culturel (l'artiste, le prêtre ...) une montagne d'intolérance, de conformisme et d'individualisme. C'est une revisite de « Europe 51 » de Rossellini dans une époque faussement moderne dont Jude filme les permanences. Le film est à la fois moins original dans la forme et moins puissant dans le propos que le précédent « N'attendez pas trop de la fin du monde ». En cela, il décevra peut-être quelques spectateurs, mais Radu Jude reste un provocateur utile au style très personnel. Intéressant.
Kontinental ’25 : Comment expulser sa conscience (et autres passe-temps roumains) La propriété. Ce mot tranquille, presque inoffensif, qui ne cherche qu’à savoir à qui vient le tour de ruiner la planète. C’est le mot d’ordre implicite de Kontinental ’25, la dernière séance de spiritisme cinématographique de Radu Jude, où la crise d’identité éternelle de la Roumanie percute de plein fouet le capitalisme tardif — et, bien sûr, c’est le capitalisme qui gagne, puisqu’il est venu avec ses avocats. Notre héroïne, Orsolya (Eszter Tompa, sainte patronne des âmes légèrement épuisées), est huissière à Cluj — qui, selon l’interlocuteur, se trouve soit en Transylvanie, soit dans un état d’esprit. Elle appartient à la minorité hongroise d’un pays qui ne sait toujours pas s’il a vraiment fini d’être un pays. Son métier ? Aider les promoteurs immobiliers à « réallouer » les rêves des autres en opportunités d’investissement. Malheureusement, l’un de ces rêves saute par la fenêtre avant que la paperasse ne soit bouclée. Et voilà la culpabilité. Infinie, renouvelable, performative : la source d’énergie la plus propre de l’Europe moderne. Orsolya s’enfonce dans une crise morale qui ferait dire à Dostoïevski : « Calme-toi un peu. » Elle confie à son mari avoir songé au suicide, mais hélas, elle est trop occupée à s’excuser devant les médias pour passer à l’acte. Tout le monde autour d’elle lui répète qu’elle n’a rien fait de mal. La police la compare même à Oskar Schindler — parce qu’en Roumanie, l’absolution se livre désormais avec une mise à jour historique. Comme toutes les héroïnes de Jude, Orsolya incarne la vertu moderne sous sa forme la plus tragico-comique : elle veut se sentir coupable, mais pas au point que cela devienne vraiment gênant. Chacune de ses rencontres — avec une mère raciste qui vénère son Premier ministre, une amie qui souhaiterait que son clochard du coin « disparaisse enfin », ou un prêtre qui traite la confession comme un programme de fidélité client — approfondit la farce. Chaque conversation se conclut de la même manière : « Vous êtes en règle. » Et au XXIᵉ siècle, c’est déjà presque la sainteté. Radu Jude, philosophe farceur, peuple Cluj de dinosaures animatroniques et de chiens robots — métaphore parfaite d’un capitalisme préhistorique ressuscité pour venir vous aboyer dessus. Sa Roumanie ressemble à un IKEA socialiste construit sur un cimetière antique : on peut y acheter une conscience dans le rayon « Valeurs », mais le stock est épuisé jusqu’au prochain exercice fiscal. Sur le plan formel, Jude poursuit sa tradition de filmer l’apocalypse comme une vidéo de formation RH. Les dialogues semblent improvisés par des gens qui ont trop lu de débats Facebook sur l’empathie, et le rythme évoque une nouvelle de Kafka mise en scène par Ken Loach. Le titre, Kontinental ’25, fait un clin d’œil à Europa ’51 de Rossellini — sauf qu’ici, la sainteté a été remplacée par la bonne communication. Orsolya ne se rachète pas : elle soigne son image. Le monde continue, les promoteurs rasent tout, et chacun se félicite d’avoir éprouvé un léger malaise. C’est la culpabilité comme performance artistique : postmoderne, post-éthique, et parfaitement monétisée. À la fin, la dépression d’Orsolya ressemble moins à une crise spirituelle qu’à un burn-out d’influenceuse. Elle ne confesse pas ses fautes : elle les teste. Et Jude, malin, le sait bien. Sa satire ne vise pas seulement la Roumanie, mais toute la classe moyenne mondiale, celle qui pratique la contrition entre un brunch et une soirée Netflix. Kontinental ’25 n’est pas tant un film qu’un miroir — un miroir qui s’excuse de vous y refléter.
Film politique percutant. Le ton sarcastique met très justement le propos à distance. Si Radu Jude pose un regard désespéré sur son pays, la Roumanie, on sent bien qu'il l'aime profondément.
Une huissière de justice se sent responsable du suicide d'un clochard qu'elle s'apprêtait à expulser. Elle est pourtant tout en empathie et générosité cette mère de famille et c'est peut-être l'ironie dramatique de Radu Jude de faire de ce bras armé des pouvoirs publics la figure du film la moins indifférente et résignée au drame social et à la condition humaine (on verra apparaitre le nom de Malraux). De la même façon, on apercevra une affiche du film de Rossellini "Europe 51", dont je n'avais, pour être honnête, aucun souvenir, et qui inspire grandement le scénario du film et le cheminement de la bouleversée Orsolya. A travers de (trop ?) longues séquences discursives en plans fixes, le questionnement d'Orsolya interroge sur notre responsabilité individuelle et collective, notre absence de volonté ou notre incapacité à venir en aide aux miséreux de toute nature. Ce n'est pas auprès de son entourage et encore moins avec le secours de la philosophie ou de la religion, comme le cinéaste le montrera avec une causticité discrète, que l'huissière éperdue trouvera les réponses. Le film est chargé de sens, de références à la société roumaine passée et présente, pas forcément claires pour un profane, minée, comme les autres, par les réseaux sociaux, l'intolérance, la xénophobie, la frivolité. Au moyen de plans fixes et vides d'habitants, Radu Jude multiplie les photographies, aux cadrages harmonieux, de l'habitat roumain dans sa diversité. L'architecture urbaine occupe une place centrale dans le film. Est-ce pour signifier la notion d'individualisme, de disparités sociales, le contraste passé-présent ? Souvent annoncé comme une comédie dramatique, je n'ai pas trouvé le film précisément amusant, hors quelques rares instants ou commentaires truculents.
Image politique de la société roumaine, cynique et violente. Cette femme qui culpabilise et se sent responsable de sa mort. une realisation apparemment neutre qui nous montre par la seule qualité des images ce monde lisse et corrompu, non débarrassée de l'emprise sralinienne.
C'est au travers des remords ressentis par une huissière de justice faisant partie de la minorité hongroise de la ville de Cluj en Transylvanie que le réalisateur roumain Radu Jude dresse un portrait très critique de son pays. spoiler: Orsolya, cette ancienne professeure de droit devenue huissière de justice, devait, dans le cadre de son travail, procéder à l'expulsion d'un sous sol qu'il squattait depuis des mois d'un ancien médaillé des Jeux balkaniques tombé dans l'alcoolisme et la misère et, elle qui se refuse à procéder à des expulsions entre novembre et mars, se sent responsable du suicide de ce SDF, quand bien même elle sait très bien qu'elle n'a aucune responsabilité juridique. Face à la culpabilité qu'elle ressent et aux attaques contre sa personne sur les réseaux sociaux du fait de son appartenance à la minorité hongroise, elle en arrive à décider de ne pas partir en vacances avec son mari et ses enfants. Tourné en longs plans séquences avec un Iphone, le film mène Orsolya auprès de nombreux personnages, son patron, un policier, sa meilleure amie, un de ses anciens étudiants devenu livreur de nourriture à vélo et un prêtre. L 'occasion pour le réalisateur de dénoncer les maux qui ravagent son pays : les excès du capitalisme, la fracture sociale entre celles et ceux qui sont de plus en plus riches et celles et ceux qui sont de plus en plus pauvres, une urbanisation ravageuse "à la chinois", le racisme, le nationalisme (ne pas oublier que la Transylvanie, où se trouve la ville de Cluj, a été historiquement balloté entre la Hongrie et la Roumanie) et, bien sûr, la corruption qu'on retrouve dans pratiquement tous les films roumains. La conversation avec le prêtre demande une grande attention et on aimerait, si j'ose dire, la réentendre "au ralenti" pour mieux comprendre toute sa signification. Si on fait bien attention, on remarquera qu'il y a une rue Emile Zola à Cluj, et on se demande si le réalisateur a volontairement fait en sorte qu'on puisse voir la plaque accrochée au mur d'un immeuble.
Venu de Roumanie, ours d'argent à Berlin, reposant sur un scénario qui met en avant l'empathie d'une femme huissier de justice rattrapée par sa conscience, dans une société focalisée par le développement économique, au détriment de celui des valeurs humaines.
Au plan formel, " Kontinental 25" ( le titre vient du nom de l'hôtel que veut construire le gouvernement et qui induit l'expulsion tragique du squat de l'histoire) est surtout filmé en plans fixes.
Malheureusement, les dialogues entre le personnage principal et les personnages secondaires rencontrés ici ou là, sont peu écrits et tournent rapidement à vide.
C'est très très décevant compte tenu des critiques professionnelles qui me sont tombées sous les yeux, du prestige du prix aussi et m'a surtout donné l'impression d'avoir été réalisé à la va-vite.