1434 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
218 critiques spectateurs
5
42 critiques
4
100 critiques
3
59 critiques
2
13 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Luca Le Goff
1 critique
Suivre son activité
4,0
Publiée le 9 février 2026
Un bon film représentatif de la dure réalité de la vie des jeunes femmes orphelines au XVIIIe siècle, aussi une bonne expérience auditive qui nous permet de plonger dans le génie artistique de Vivaldi. Je recommande !
En avant première au fectival du film Italien de Quimper. L'histoire de Cécilai, de toutes ses orphelines de la musique. Le pouvoir des hommes sur la vie des femmes.. La liberté, la musique. On découvre Vivaldi dans l'intensité de sa musique. Je n'ai pas vu les deux heures passées. Un chef d'oeuvre, une prise de conscience sur la difficulté d'être une femme à cette époque et encore aujourd'hui.
Avant première dans le cadre du festival du film musical de Suresnes J’ai été profondément ému par ce très beau film . Le cadre si unique de Venise, la découverte de la virtuosité de Vivaldi et l’histoire intime de Cecilia … le tout dans un contexte de rapport dominants dominés si vrai et si triste
Au début du XVIII -ème siècle à Venise , l’hospice de la Pietà recueille des enfants abandonnés qui à leur majorité sont mariés à des gens de bonne fortune. Assurant ainsi l’entretien de l’établissement et la permanence d’une institution qui se veut honorable. L’une de ces pensionnaires, Cecilia qui consacre toute sa jeunesse à la musique qu’elle aime par-dessus-tout, sait que le jour de son départ, elle abandonnera définitivement son violon, et son maestro. Vivaldi en personne, compositeur attitré pour l’hospice, qui en découvrant la forte personnalité de la violoniste ( pas forcément la meilleure reconnait-il) va tout faire pour la garder auprès de lui. Un combat engagé à perte, rien ne pouvant fléchir les tenants de l’institution qui le jour venu accueillent le prétendant de Cecilia. C’est quasiment une autre histoire qui s’engage alors, tout aussi passionnante que celle que la jeune femme aura menée jusque-là. Elle est jouée de façon admirable par Tecla Insolia, en compagnie de Michele Riondino, lui aussi à distance d’un personnage attachant et indispensable. Une bien belle scénographie ( lumière ad-hoc) accompagne l’ensemble et signe une morale , d’un autre temps. Face à la suprématie masculine, le triomphe de l’honneur et du courage d’une jeune femme Pour en savoir plus : _________________________________________
Cette fiction historique adaptée du livre de Tiziano SCARPA raconte le destin tragique d’une jeune fille, prodige violoniste, dans un orphelinat de Venise. Dans ce film, il y a, bien sûr, une grande place pour la musique de VIVALDI mais c’est également une description des mœurs de l’époque dans la Venise du 18ème siècle. Le réalisateur, qui a fait de nombreuses mises en scène d’opéras, restitue bien tout cela dans cette fiction avec les décors et costumes de l’époque. Le film est agréable à visionner et ravira les mélomanes.
Bernard CORIC
(Film visionné à la convention DIAPHANA le 18/11/2025 à PARIS)
Primavera a été traduit en français avec le titre de Vivaldi et moi, ce qui n'est pas un contre-sens, mais met l'accent sur le célèbre compositeur italien, alors que l'histoire que raconte le film est bien celle de la jeune Cecilia. Une orpheline comme beaucoup d'autres, dans la Venise du XVIIIe siècle, dont les plus douées sont formées à la musique et constituent un orchestre féminin, destiné à divertir les familles les plus riches de la lagune. Cecilia est une fille au violon, dans les deux sens du terme, puisque son orphelinat est une véritable prison dont elle ne sera libérée qu'en se mariant, transaction qui permet à l'établissement de renflouer ses caisses. C'est là où intervient Vivaldi qui perçoit vite le potentiel de la jouvencelle. Le premier long métrage de Damiano Michieletto est somptueux sur le plan visuel, avec des costumes magnifiques, et aussi sonore, évidemment, avec des pièces de Vivaldi autres que Les quatre saisons. Pour le reste, la mise en scène ne s'autorise aucune folie et paraît même souvent académique, tandis que le scénario, sans grande surprise, reprend le désormais récit rituel d'émancipation féminine, sans creuser outre mesure son sujet. Le film est agréable pour les yeux et les oreilles, c'est déjà cela !
Un film d’une rare beauté ! Magnifique réalisation sur Vivaldi , la musique, et la liberté , qui pousse notre réflexion sur la condition féminine au 17-18e siècle !