Christy and his brother de Brendan canty est film émouvant et très sincère qui montrer avec justesse et précision la relation entre deux frères qui sont en difficultés . La mise en scène reste sobre , laissant toute la place aux émotions afin de rentrer le film plus touchant .Á voir absolument si vous aimez les filmes dramatiques .
Absolute cinema ✋️駱 L’Irlande filmée dans toute sa splendeur : la pluit, l’acool et la dépression, mais dans un fort esprit de communauté, donc ça passe. De plus les acteurs sont de très bon niveau.
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2,5
Publiée le 20 juin 2026
À quelques semaines de sa majorité, Christy se retrouve dos au mur après avoir été mis à la porte de sa famille d'accueil. Accueilli temporairement par son frère, il commence pourtant à se sentir à l'aise dans ce coin... Brendan Canty adapte son propre court-métrage éponyme, qui était cependant sensiblement différent alors qu'il mettait en scène l'adolescent en pleine recherche d'emploi. Dans le long-métrage, il est plus question de fracture familiale et sociale, de la difficile prise en charge des jeunes qui sont hors du système, mais surtout, Brendan Canty montre à quel point l'environnement peut faire une différence majeure dans la vie d'une personne. On parle de la même famille, même s'ils ne vivent pas ensemble, et pourtant, les trajectoires entre les cousins sont complètement différentes. Le film dégage une certaine authenticité, mais le scénario est aussi classique que prévisible. Il n'y a finalement pas d'enjeux dans ce "Christy" qui est moyen, mais pas désagréable.
Même si la République d’Irlande ne fait pas partie du Royaume Uni, on ne peut s’empêcher de rapprocher "Christy and his brother" de la très riche production britannique en matière de films à caractère social. Parmi les nombreux cinéastes auxquels on peut rapprocher Brendan Canty, on pense en priorité à Ken Loach. Certes, il n’en a pas encore l’immense talent, certes Ken Loach aurait probablement davantage développé le personnage de Chloe, une junkie sans abri rencontrée par Christy, dont on a l’impression qu’il va se passer quelque chose entre eux et que le réalisateur, finalement, abandonne très vite, mais, sans nul doute, Brendan Canty est un réalisateur à suivre, d’autant plus qu’il manifeste une belle aptitude dans le choix de ses interprètes. C’est en grande partie dans The Kabin Studio, qu’il a « fait son marché », un centre de musique et de création à but non lucratif situé à Knocknaheeny. C’est là que Brendan Canty a trouvé 2 véritables pépites, Danny Power, l’interprète de Christy, et Jamie Forde, l’interprète de « Robot ». Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
Brendan Canty, réalisateur irlandais place la ville de Cork au centre de son film. Christy, bientôt 18 ans, enchaîne les familles d'accueil jusqu'à ce que son frère Shane accepte de l'héberger provisoirement. Voulant l'éloigner des caïds locaux et de l'argent facile, il va lui proposer de donner un coup de main sur les chantiers. C'est un magnifique portrait d'un jeune paumé partageant avec son demi-frère un passé douloureux. Il y a également une kyrielle de seconds rôles plus attachants les uns que les autres. Malgré la grisaille du climat et du quartier, "Christy and his brother" célébre les liens familiaux et amicaux avec une bonne dose d'humanité. Il y a du Ken Loach dans ce petit film émouvant.
En abordant le problème des familles d’accueil, Brendan Canty, pour son premier long-métrage parle ainsi du bonheur familial qu’engendre des retrouvailles inespérées, des fraternités ignorées. Christy, en attente d’un nouveau foyer, rejoint à contre cœur le domicile de son demi-frère qu’il connait à peine. Son épouse l’accueille à bras ouvert , pour lui assurer un quotidien apaisé. Volontaire et indépendant, le jeune homme réussit à prendre ses marques dans ce quartier où le souvenir de sa mère demeure précieux pour beaucoup de gens. Les deux frères vont entreprendre un chemin l’un vers l’autre, conjurer un passé douloureux pour revenir au grand jour d’une famille AVIS BONUS Un entretien intéressant avec le réalisateur, deux courts métrages éloquents
Loach : Irish Version Dès les premières images, le ton est donné. Christy, bientôt 18 ans, est viré de la famille dans laquelle il vit, on comprendra plus tard pourquoi. Sac poubelle à la main dans lequel sont remisés ses quelques affaires personnelles ; son demi-frère, installé dans la vie, va l’accueillir quelques jours le temps de trouver une solution et pour lui éviter la rue. Les services sociaux irlandais sont assez expéditifs, et Shane, le demi-frère au passé chahuté aussi, ne voit pas d’un bon œil l’installation pérenne de son demi-frère. Plongé dans une cellule familiale stable et équilibrée, la femme de Shane est un amour, le bébé du couple est un accélérateur de lien entre les membres de cette famille nucléaire explosée, le couple bosse et vit dans une charmante petite maison ; pour Christy, c’est le début de la reconstruction ou même de la construction de repères solides. Les ados du quartier sont bienveillants avec lui et de vrais liens d’amitié et d’entraide se tissent dans cette communauté ouvrière irlandaise digne et jamais traitée de manière misérabiliste. Christy va démontrer aussi des talents qui peuvent être aussi une solution d’insertion dans cette communauté mais le risque de mauvaises rencontres rode et son destin pourrait aussi bien basculé d’un côté comme de l’autre. Pour son premier long métrage, tiré d’un court, Brendan Canty est dans la veine d’un Loach et j’ai bien aimé cette expression : « en plus irlandais et plus frais ». Il regarde sans faillir ni édulcorer une réalité brute, le filme est donc social et politique ; mais tendre et lumineux ce qui le différencie de ma référence précédente. Il traite avec beaucoup de pudeur l’importance du lien affectif pour avancer. La relation fraternelle est centrale mais plus largement, il démontre que la réconciliation avec les autres passe aussi par la réconciliation avec soit même. Cependant, l’écriture est trop prévisible à mon goût ; le scénario joue de petits ressorts dramatiques préfabriqués et se perd en conflits vains. Au terme d’un film à l’issue balisée, on retient surtout son côté optimiste mais jamais naïf en faveur d’une jeunesse inventive, résiliente et optimiste. Il donne résolument à croire qu’aucun destin n’est jamais définitivement scellé et qu’il y a toujours, dans chacun de nous, un espoir qui mérite d’être réanimé. Bilan, çà fait du bien.
J’ai été agréablement surprise par Christy and His Brother. C’est une très belle découverte, avec une histoire simple mais profondément touchante. Le film met en avant de très belles valeurs, notamment autour du lien fraternel, qui est montré avec beaucoup d’émotion et de sincérité.
La relation entre les personnages est vraiment le point fort du film. On ressent facilement leur attachement et les difficultés qu’ils traversent ensemble, ce qui rend certaines scènes particulièrement émouvantes.
Ce n’est pas un film qui cherche à en faire trop, mais justement c’est ce qui le rend aussi beau et humain. Un film sensible, touchant et rempli d’émotion.
Film très touchant et émouvant On s'attache peu à peu à ce jeune homme que l'on sent perdu, et qui reprend goût à la vie grâce à des gens bienveillants. Malgré un passé que l'on sent très lourd, il va comprendre vers qui il doit se tourner. La lenteur du film sert intelligemment son propos