Note moyenne
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Laetitia Masson puise dans sa propre vie pour raconter le parcours d'une mère face au handicap génétique de son fils. Le sujet est nécessaire, et le film le traite avec une honnêteté bienvenue, sans misérabilisme ni pathos facile. Ce que la société est prête à accorder ou à refuser à ces enfants différents, ce que les familles endurent silencieusement pour leur frayer un chemin : "Ulysse" le montre avec précision. Élodie Bouchez est une fois de plus éblouissante, et son personnage absorbe tout. C'est là le paradoxe du film : à force de faire d'Alice une figure centrale, Ulysse le garçon reste en lisière de son propre récit. Son ressenti, son regard sur le monde, sa subjectivité nous échappent presque entièrement. On songe à ce que la forme documentaire aurait pu donner, plus proche encore de ce qui se joue vraiment.
Au départ je suis surtout allé voir ce film pour avoir la climatisation.
Je n'attendais donc pas grand chose de ce film. Et j'ai été agréablement surpris.
Ça expose de belles situations familiales, tristes, mais crédibles et même réalistes. Les thèmes de l'amour familial inconditionnel, infini et ineffable est ici représenté de façon très juste.
Globalement un beau film, mais quand-même un peu long et cliché.
Je n'attendais donc pas grand chose de ce film. Et j'ai été agréablement surpris.
Ça expose de belles situations familiales, tristes, mais crédibles et même réalistes. Les thèmes de l'amour familial inconditionnel, infini et ineffable est ici représenté de façon très juste.
Globalement un beau film, mais quand-même un peu long et cliché.
J'ai trouvé le film assez froid et distant dans les premières scènes. Puis l'intensité prend place lors de l'acharnement de la maman a trouver des professionnels pour tirer son fils vers le haut. Le film est très émouvant et superbement bien interprété. Un excellent moment avec une petite larme.
Pas facile d'envisager un tel film, chercher son financement en sachant pertinemment qu'il aura du mal à drainer les foules. Le film met le doigt sur pas mal de dysfonctionnements en terme d'accueil de l'enfance handicapée. Le scénario est bien monté, bien interprété, le rôle de la mère, joué par Élodie bouchez, est central.
spoiler:
est-ce voulu que le père ait un rôle où il figure aux abonnés absents ?
magnifique!! ce film m'a pleuré plusieurs fois tellement il y a des scènes émouvantes. brillante interpretation d'élodie bouchez. bravo!
des tranches de la vie d'ulysse, un enfant autiste, et de sa mère fusionnelle qui sont tous deux confrontés aux structures sociales et scolaires plus ou moins adaptées au handicap tout au long de sa vie..
Elodie Bouchez crève encore
une fois l'écran ! Le rôle de cette mère courage qui se bat corps et âme pour que son fils handicapé puisse réaliser ses rêves est poignant !
Son parcours de combattante m'a beaucoup fait penser à "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan" : elle lutte contre les préjugés, les institutions, les associations pour que son fils puisse réaliser son rêve et travailler dans la restauration !
Elle se heurte aux refus et aux demandes importantes des parents et j'ai été admirative de sa ténacité : elle lâche rien contre vents et marées !
Mais j'ai trouvé le récit très classique et scolaire dans son traitement. Les évènements s'enchainent de façon linéaires et le traitement de l'image m'a fait penser à un documentaire.
Tout s'enchaîne chronologiquement et basiquement ce qui créé une distance entre l'histoire et le spectateur.
Il m'a vraiment fallu attendre la dernière scène pour être véritablement émue et emportée par les émotions !
C'est une belle leçon de courage qui met en lumière les failles de notre système tout en donnant l'espoir qu'il fait toujours croire en son instinct !
une fois l'écran ! Le rôle de cette mère courage qui se bat corps et âme pour que son fils handicapé puisse réaliser ses rêves est poignant !
Son parcours de combattante m'a beaucoup fait penser à "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan" : elle lutte contre les préjugés, les institutions, les associations pour que son fils puisse réaliser son rêve et travailler dans la restauration !
Elle se heurte aux refus et aux demandes importantes des parents et j'ai été admirative de sa ténacité : elle lâche rien contre vents et marées !
Mais j'ai trouvé le récit très classique et scolaire dans son traitement. Les évènements s'enchainent de façon linéaires et le traitement de l'image m'a fait penser à un documentaire.
Tout s'enchaîne chronologiquement et basiquement ce qui créé une distance entre l'histoire et le spectateur.
Il m'a vraiment fallu attendre la dernière scène pour être véritablement émue et emportée par les émotions !
C'est une belle leçon de courage qui met en lumière les failles de notre système tout en donnant l'espoir qu'il fait toujours croire en son instinct !
Basé sur sa propre histoire et son expérience, puisque mère d'un enfant handicapé qui joue d'ailleurs le rôle à l'âge de l'adolescence, ce film nous transporte d'un bout à l'autre de son scénario, n'éludant pas les difficultés, voire les obstacles, qui se dressent sur le chemin des parents en lutte pour assurer un avenir à leur enfant. On peut peut-être regretter qu'elle soit trop compréhensive avec le père et lui accorde un peu trop d'empathie (je n'en dirai pas plus pour ne rien divulgacher !) mais la solaire Elodie Bouchez illumine le film et sa force nous pousse à l'optimisme, même beaucoup reste à faire pour que l'inclusion des singularités prônée à tout bout de champ par nos politiciens n'enferme pas plutôt que de les ouvrir à la Société.
J'ai découvert Ulysse dans le cadre du Festival de Cannes. C'est un film qui touche juste. Le sujet est lourd, mais le ton ne l'est jamais. Pas de larmes forcées, pas de grands discours.
Élodie Bouchez est formidable. Elle joue tout en retenue, et c'est ce qui rend son personnage si fort. Face à elle, le jeune Alphonse Roberts est d'un naturel désarmant. Stanislas Merhar et Gringe sont très justes aussi.
J'ai aimé que le film montre le quotidien, les démarches, la fatigue, sans jamais s'apitoyer. On sent que Laetitia Masson sait de quoi elle parle. La musique classique apporte de la douceur et un peu d'air.
Deux réserves : l'image est assez terne, et le film aurait gagné à s'offrir quelques moments plus légers.
Mais on en sort avec de l'émotion, et un peu de colère aussi. Un film sensible et utile, à voir.
Élodie Bouchez est formidable. Elle joue tout en retenue, et c'est ce qui rend son personnage si fort. Face à elle, le jeune Alphonse Roberts est d'un naturel désarmant. Stanislas Merhar et Gringe sont très justes aussi.
J'ai aimé que le film montre le quotidien, les démarches, la fatigue, sans jamais s'apitoyer. On sent que Laetitia Masson sait de quoi elle parle. La musique classique apporte de la douceur et un peu d'air.
Deux réserves : l'image est assez terne, et le film aurait gagné à s'offrir quelques moments plus légers.
Mais on en sort avec de l'émotion, et un peu de colère aussi. Un film sensible et utile, à voir.
Le film s’appelle Ulysse, mais est-ce vraiment un film sur ce personnage, en l’occurrence le fils du couple ? Pas vraiment. J’y ai surtout vu un film sur ses parents, incapables d’accepter la réalité et qui finissent par se déchirer mutuellement. Et sur ce point, j’ai plutôt accroché, les acteurs sont très bons et l’histoire est prenante.
Malgré tout, je trouve que le film souffre de faiblesses. La première est assez évidente, Ulysse lui-même est finalement très peu développé. Il a peu de scènes qui lui permettent d’exister en tant que personnage, d’exprimer sa personnalité ou simplement de montrer qui il est. C’est dommage, surtout pour un film qui porte son nom.
J’ai également trouvé que le film effleurait un sujet important sans vraiment l’explorer. On comprend qu’Ulysse progresse grâce aux soins et à l’accompagnement dont il bénéficie, mais le film passe assez vite sur le fait que ses parents ont les moyens de financer cette prise en charge. La question des familles qui n’ont pas accès à ces soins est évoquée, puis rapidement abandonnée. J’aurais aimé que cet aspect soit davantage développé.
Enfin, la fin m’a semblé un peu trop rapide. L’objectif de sa mère est qu’il puisse vivre sans elle, mais le film montre l’obtention d’un CDI comme une forme d’aboutissement. C’est une très belle étape, évidemment, mais on est encore loin d’une véritable autonomie.
C’est dommage, car j’ai passé un bon moment. Je pense simplement que le film avait le potentiel d’aller plus loin et d’être encore meilleur.
Malgré tout, je trouve que le film souffre de faiblesses. La première est assez évidente, Ulysse lui-même est finalement très peu développé. Il a peu de scènes qui lui permettent d’exister en tant que personnage, d’exprimer sa personnalité ou simplement de montrer qui il est. C’est dommage, surtout pour un film qui porte son nom.
J’ai également trouvé que le film effleurait un sujet important sans vraiment l’explorer. On comprend qu’Ulysse progresse grâce aux soins et à l’accompagnement dont il bénéficie, mais le film passe assez vite sur le fait que ses parents ont les moyens de financer cette prise en charge. La question des familles qui n’ont pas accès à ces soins est évoquée, puis rapidement abandonnée. J’aurais aimé que cet aspect soit davantage développé.
Enfin, la fin m’a semblé un peu trop rapide. L’objectif de sa mère est qu’il puisse vivre sans elle, mais le film montre l’obtention d’un CDI comme une forme d’aboutissement. C’est une très belle étape, évidemment, mais on est encore loin d’une véritable autonomie.
C’est dommage, car j’ai passé un bon moment. Je pense simplement que le film avait le potentiel d’aller plus loin et d’être encore meilleur.
Le dur combat d'une mère pour que son enfant handicapé trouve sa place dans la société. Voilà cette maman qui se heurte au manque de place dans les écoles, les centres d'accueil, et MDPH, AVS (aujourd'hui AESH...) et autres sigles qui représentent une administration débordée... Elodie Bouchez est excellente dans son rôle, et Stanislas Mehrar (acteur que j'aime beaucoup et que je trouve trop rare...) également dans le rôle du père. J'ai moins aimé Romane Bohringer dans son rôle de copine-confidente extravertie et parfois extravagante (je trouve qu'on voit souvent ce genre de personnage graviter autour des acteurs principaux et ça n'apporte rien). Petit bémol, la musique est omniprésente, trop forte, et parfois couvre les dialogues (bon le papa est pianiste, on a compris, j'adore le piano classique, mais trop c'est trop !). Bon film qui montre bien la galère qu'endurent les parents d'enfants handicapés...
Vu hier en avant première à Paris. Œuvre bouleversante portée par une Élodie Bouchez lumineuse. Un film qui va changer le regard de beaucoup de spectateurs sur la question du handicap. À voir !
Extrêmement touchant que l'histoire d'Ulysse et de sa maman qui se bat bec et ongles afin que son fils aie sa place dans notre société. Le film démontre très bien toutes les embûches auxquelles Elodie Bouchez doit faire face. L'actrice se révèle extraordinaire dans son rôle. A ne pas manquer.
Mythique
Un film n'a pas forcément besoin d'être complexe ou impressionnant pour être formidable. Choisir un sujet méritant d'être mis en lumière, être simple mais vrai, et s'entourer de bons acteurs peut suffire. Bon, d'accord, c'est déjà beaucoup ! En l'occurrence, c'est ce que Laetitia Masson a très bien compris et parfaitement mis en œuvre.
Ulysse, c'est un gamin que l'on suit depuis sa naissance jusqu'à sa majorité. Il a un handicap génétique dont l'un des objectifs est de disséminer des embuches sur son parcours de vie, tout le temps, partout. N'étant pas toujours apte à les éviter ou les balayer lui-même, il a besoin d'un encadrement. D'établissements spécialisés, quand on en trouve ; et en tout cas de ses parents. Evidemment, cela peut jeter le trouble dans le couple. Sa maman n'a pas d'autre choix que d'y consacrer une bonne partie de son existence et de bien comprendre ce que veut dire que son enfant est le prolongement d'elle-même...
Dans la peau d'une mère courage exemplaire, on a le plaisir de découvrir une Elodie Bouchez décidément remarquable, en particulier dans ce genre de rôle. Elle rend le film poignant car elle empoigne la brutalité de ce qu'implique un tel engagement, dans un environnement familial bien sûr mais aussi dans les étapes sans fin que l'administration ne facilite pas, et qu'il faut disséquer soi-même, tentant sa chance et passant d'un établissement à l'autre pour discerner ce qu'il propose réellement, au-delà de sa plaquette, et si le fait qu'il soit spécialisé signifie (ou non) qu'il est composé de spécialistes... Toute la question de l'allocation budgétaire est aussi montrée du doigt, confirmant que même dans un grand pays où le système d'aides et de santé crée souvent des jalousies à l'étranger, il reste cependant toujours à faire pour grandir, s'améliorer et, surtout, aider les plus faibles. La fraternité est sur le podium des valeurs de la France, il ne s'agirait pas de l'oublier.
Un film n'a pas forcément besoin d'être complexe ou impressionnant pour être formidable. Choisir un sujet méritant d'être mis en lumière, être simple mais vrai, et s'entourer de bons acteurs peut suffire. Bon, d'accord, c'est déjà beaucoup ! En l'occurrence, c'est ce que Laetitia Masson a très bien compris et parfaitement mis en œuvre.
Ulysse, c'est un gamin que l'on suit depuis sa naissance jusqu'à sa majorité. Il a un handicap génétique dont l'un des objectifs est de disséminer des embuches sur son parcours de vie, tout le temps, partout. N'étant pas toujours apte à les éviter ou les balayer lui-même, il a besoin d'un encadrement. D'établissements spécialisés, quand on en trouve ; et en tout cas de ses parents. Evidemment, cela peut jeter le trouble dans le couple. Sa maman n'a pas d'autre choix que d'y consacrer une bonne partie de son existence et de bien comprendre ce que veut dire que son enfant est le prolongement d'elle-même...
Dans la peau d'une mère courage exemplaire, on a le plaisir de découvrir une Elodie Bouchez décidément remarquable, en particulier dans ce genre de rôle. Elle rend le film poignant car elle empoigne la brutalité de ce qu'implique un tel engagement, dans un environnement familial bien sûr mais aussi dans les étapes sans fin que l'administration ne facilite pas, et qu'il faut disséquer soi-même, tentant sa chance et passant d'un établissement à l'autre pour discerner ce qu'il propose réellement, au-delà de sa plaquette, et si le fait qu'il soit spécialisé signifie (ou non) qu'il est composé de spécialistes... Toute la question de l'allocation budgétaire est aussi montrée du doigt, confirmant que même dans un grand pays où le système d'aides et de santé crée souvent des jalousies à l'étranger, il reste cependant toujours à faire pour grandir, s'améliorer et, surtout, aider les plus faibles. La fraternité est sur le podium des valeurs de la France, il ne s'agirait pas de l'oublier.
Un film rempli d'émotions. Le parcours "du combattant" de ce couple confronté à l'arrivée d'un enfant handicapé est remarquable. L'Amour avec un grand A est au centre de ce film. Elodie BOUCHEZ est époustouflante et nous tire les larmes.
Heureusement que les morceaux de piano ainsi que le rôle "parfaitement" tenu par Romane BORHINGER ajoutent des notes de gaieté. A ne pas manquer.
Heureusement que les morceaux de piano ainsi que le rôle "parfaitement" tenu par Romane BORHINGER ajoutent des notes de gaieté. A ne pas manquer.
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