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Un film sur le handicap bien joli et émouvant. Laetitia Masson met Alphonse Roberts (son fils dans la vraie vie) en lumière de façon remarquable. Magnifique.
Un très beau drame touchant avec Elodie Bouchez et Roman Bohringer sur un enfant né avec un handicap génétique.
Je me suis pas bien renseigné avant de voir ce film mais il me semble qu'il a été tourné sur plusieurs années avec des comédiens jeunes qui vieillissent à l'écran au fil de l'histoire, je peux me tromper mais c'est très bien fait. Réalisé par Laetitia Masson , on suit le parcours d'Ulysse, née d'un handicap, dont ses parents prêtent attention sur sa scolarité et son éducation pour donner du bien et du meilleur à leur fils. Ce long métrage montre les difficultés dans les étapes sur le milieu des handicapés avec ici un message d'espoir au possible, notamment dans la reinsertion professionnelle. Elodie Bouchez amène de la détermination dans la peau de la mère. On voit le jeune Alphonse Roberts enfant à jeune adulte évolué à ses côtés, le trop rare Stanislas Merhard jouant le père pianiste de métier, Romane Borhinger, Anne Consigny ou le cuisinier Cyril Lignac tous très bons. C'est touchant et ça donne de la positivité.
des tranches de la vie d'ulysse, un enfant autiste, et de sa mère fusionnelle qui sont tous deux confrontés aux structures sociales et scolaires plus ou moins adaptées au handicap tout au long de sa vie..
"Ulysse" est avant tout un formidable portrait de femme brillamment interprété par Elodie Bouchez. Les répercussions sur la vie de couple, puis de mère célibataire d'un enfant "pas tout à fait comme les autres" sont retranscrites à merveille. Même si le début du film peut s'avérer un peu plombant moralement, le combat de"Shérif Alice" est très réaliste. Les institutions en prennent pour leur grade (MDPH, ESAT ou IME), et seul l'orthophoniste (Gringe , ex collègue d'Orelsan) trouve le ton juste pour apaiser la colère de cette mère
spoiler:
(en outrepassant quelque peu ses fonctions)
. C'est un ensemble dur et émouvant, presqu'un documentaire entre une mère et son fils, deux héros du quotidien.
. C'est un ensemble dur et émouvant, presqu'un documentaire entre une mère et son fils, deux héros du quotidien.
Elodie Bouchez crève encore
une fois l'écran ! Le rôle de cette mère courage qui se bat corps et âme pour que son fils handicapé puisse réaliser ses rêves est poignant !
Son parcours de combattante m'a beaucoup fait penser à "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan" : elle lutte contre les préjugés, les institutions, les associations pour que son fils puisse réaliser son rêve et travailler dans la restauration !
Elle se heurte aux refus et aux demandes importantes des parents et j'ai été admirative de sa ténacité : elle lâche rien contre vents et marées !
Mais j'ai trouvé le récit très classique et scolaire dans son traitement. Les évènements s'enchainent de façon linéaires et le traitement de l'image m'a fait penser à un documentaire.
Tout s'enchaîne chronologiquement et basiquement ce qui créé une distance entre l'histoire et le spectateur.
Il m'a vraiment fallu attendre la dernière scène pour être véritablement émue et emportée par les émotions !
C'est une belle leçon de courage qui met en lumière les failles de notre système tout en donnant l'espoir qu'il fait toujours croire en son instinct !
une fois l'écran ! Le rôle de cette mère courage qui se bat corps et âme pour que son fils handicapé puisse réaliser ses rêves est poignant !
Son parcours de combattante m'a beaucoup fait penser à "Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan" : elle lutte contre les préjugés, les institutions, les associations pour que son fils puisse réaliser son rêve et travailler dans la restauration !
Elle se heurte aux refus et aux demandes importantes des parents et j'ai été admirative de sa ténacité : elle lâche rien contre vents et marées !
Mais j'ai trouvé le récit très classique et scolaire dans son traitement. Les évènements s'enchainent de façon linéaires et le traitement de l'image m'a fait penser à un documentaire.
Tout s'enchaîne chronologiquement et basiquement ce qui créé une distance entre l'histoire et le spectateur.
Il m'a vraiment fallu attendre la dernière scène pour être véritablement émue et emportée par les émotions !
C'est une belle leçon de courage qui met en lumière les failles de notre système tout en donnant l'espoir qu'il fait toujours croire en son instinct !
Avant toute chose, pourquoi avoir choisi le titre et le prénom d’Ulysse, qui est celui d’un des plus grands personnages de la littérature mondiale [non, pas celui du livre éponyme (1922) de James Joyce (1882-1941) !], pour une sortie 1 mois avant celle du film de Christopher Nolan qui lui est consacré, « L’Odyssée » (2026) ? Mis à part ce détail (mais le Diable s’y niche), le principe du film rappelle celui de « La guerre est déclarée » (2011) de Valérie Donzelli où des parents (Valérie Donzelli et son compagnon Jérémie Elkaïm) devaient affronter le cancer de leur fils, épreuve qu’ils rejouaient à l’écran. Là aussi, le film de Laetitia Masson est autobiographique et son propre fils (Alphonse Roberts) joue Ulysse adolescent. C’est un travail d’équilibriste, sur le fil du rasoir, ne tombant pas, ni dans le pathos, ni dans le misérabilisme. C’est d’abord un film sur un couple parisien, Alice Rivière (Elodie Bouchez, 53 ans, exceptionnelle), chercheuse en sociologie, et Vladimir Lazarev (Stanislas Merhar, 55 ans), pianiste, qui se délite à cause de leur enfant handicapé par une maladie génétique
spoiler:
altérant ses fonctions motrices (difficulté à faire des gestes précis) et sensorielles (Ulysse est un « écorché vif ») : le père, angoissé, encore plus malheureux s’il renonce à sa carrière de pianiste aux Etats-Unis, et la mère, Courage, ne renonçant jamais, sans surprotéger Ulysse.
C’est aussi un film politique, au côté documentaire, sur la place des handicapés dans la société, dénonçant le parcours du combattant pour obtenir de l’aide dans « Acronymes Land » (. = Maison Départementale des Personnes Handicapés, . = Institut Médico Educatif, etc.), la faillite de l’Etat en matière d’accueil (budget insuffisant, manque de personnel) et se défaussant sur le secteur privé, peu contrôlé et au personnel pas toujours consciencieux et/ou formé. Outre la justesse de l’interprétation (dont celle du rappeur Gringe, orthophoniste), l’équilibre du film repose aussi sur l’accompagnement musical classique (Schumann, Schubert, Chopin) qui apporte légèreté, tendresse et mélancolie.
C’est aussi un film politique, au côté documentaire, sur la place des handicapés dans la société, dénonçant le parcours du combattant pour obtenir de l’aide dans « Acronymes Land » (. = Maison Départementale des Personnes Handicapés, . = Institut Médico Educatif, etc.), la faillite de l’Etat en matière d’accueil (budget insuffisant, manque de personnel) et se défaussant sur le secteur privé, peu contrôlé et au personnel pas toujours consciencieux et/ou formé. Outre la justesse de l’interprétation (dont celle du rappeur Gringe, orthophoniste), l’équilibre du film repose aussi sur l’accompagnement musical classique (Schumann, Schubert, Chopin) qui apporte légèreté, tendresse et mélancolie.
Cette histoire pleine de résilience, d'espérance et de combat met du baume au coeur d'autant plus qu'elle est si "joliment" portée par Elodie Bouchez, de chez qui émane, depuis toujours une douceur irradiante, comme un coucher de soleil magnifique ou une séance de relaxation, un vrai médicament à elle seule. Certes, ici, c'est la force de l'amour et de la conviction maternelle qui est le centre du film avec la musique et le piano qui soutiennent le récit dans sa vertu "thérapeutique". Il y a une attention au cadre même si la photo est un peu terne. On passe un bon moment, sans temps mort, ni ambiance plombante. Le constat sur les dysfonctionnements des structures pour enfants handicapés ne semble pas exagéré mais le fruit de l'expérience personnelle de la réalisatrice. Je surnote peut être un peu mais après le film "the christophers", j'ai été ravie de me déplacer malgré la chaleur pour voir ce film bien plus réussi.
Un film d'une grande justesse où chaque comédien incarne avec force et sincérité son rôle.
C'est bouleversant, c'est beau, on rit, on pleure, bref tout y est. Bravo !
C'est bouleversant, c'est beau, on rit, on pleure, bref tout y est. Bravo !
Très beau film, beaucoup de sensibilité et d'émotion. Un très beau portrait de mère et un film qui nous interpelle sur le sort réservé en France aux enfants handicapés, le manque de structure, l'incurie de certains...
J'ai trouvé le film assez froid et distant dans les premières scènes. Puis l'intensité prend place lors de l'acharnement de la maman a trouver des professionnels pour tirer son fils vers le haut. Le film est très émouvant et superbement bien interprété. Un excellent moment avec une petite larme.
Un film d’utilité, il est incroyable vraiment très très beau, il est à voir et à revoir même avec ses enfants plutôt ados car il y a beaucoup de choses auxquelles on ne pense pas et qu’on pourrait leur apprendre, on montre beaucoup de choses auxquels, on ne pense pas dans le monde handicap
Un conseil foncez y
Un conseil foncez y
Le sujet m'interpelle et il y avaient dans ce film des scènes et moments émouvants. Pourtant, l'histoire racontée d'une mère héroïque qui se batte jusqu'au bout pour son enfant en situation de handicap, contre un système éducatif peuplé des fonctionnaires arrogants et rigides, en l'absence de son époux connard qui se barre, est trop formatté et en fin de compte ennuyeux.
Très beau film … super émouvant sans tomber dans le pathos .. Elodie bouchez est juste .. comme à chaque fois !
Je recommande !
Je recommande !
Une partition extraordinaire d’Élodie Bouchez qui nous arrache une larme. Une histoire formidable de résilience que beaucoup de gens connaissent. Et un jeune acteur confondant de naturel. Un film à voir absolument.
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