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Cat
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3,5
Publiée le 30 juillet 2025
Un bon film qui nécessite quelques connaissances de la Corée et de sa société pour être bien compris. J'ai apprécié ce thriller original avec des personnages hauts en couleurs et quelques scènes dignes de Tarantino : spoiler: quand le héros retenu au commissariat tente désespérément de vendre ses parts, une scène juste énorme !
Le final, même s'il réserve quelques surprises, n'est pas le meilleur moment du film. En revanche, la tension ressentie par le héros face au bruit de ses voisins est des plus immersives !
Franchement je ne recommande pas du tout du début jusqu'à la fin le film fut un calvaire. En quelques adjectifs je le décrirais comme : illogique, absurde, ennuyeux.
C'est long.... Je ne sais pas si c'est à cause de cela mais je ne me suis pas attachée au héros. Du coup, ce qui lui arrive m'importe peu et je subis le film (je fais une pause pour cette critique, j'en suis à 1h30 mais je m'ennuie). Il me reste 20 minutes alors je vais regarder, peut-être en . Je n'ai pas uen seule fois senti le thriller, la tension, la peur, ....J'ai regardé en me disant qu'il ratait les occasions de s'en sortir pour au contraire s'enfincer davantage dans les problèmes. Alors oui s'il avait saisi les occasions le film aurait été plus court, mais bon ^^ Bref, allez, je termine pour aller me coucher. Je ne recommanderai pas ce film
Sur fond de remise en cause des promoteurs immobiliers, un thriller qui nous perd parfois, mais garde une tension permanente. La fin nous donne le plaisir de retrouver le cachet du film coréen: violence et gore.
Ce long métrage coréen oscille entre film à caractère social et thriller. Il met en scène un jeune actif de Séoul endetté après l’achat d’un appartement dans une résidence de luxe de Séoul. Tout se corse lorsqu’il a du mal à rembourser et qu’en plus des tapages nocturnes l’empêchent de dormir. Le plus réussi dans ce film c’est la tension et le suspense que dégage ce film, en effet grâce à sa réalisation ( certes entrecoupé de longueurs ) et au jeu de son acteur principal on est tenu en haleine jusqu’au bout. Machination ou folie ? C’est prenant et surprenant ! Cependant la toute fin du film m’a laissé un arrière goût d’incompréhension sur le personnage lui même, une fin plus clair aurait été la bienvenue. Un bon thriller coréen.
Le début est prometteur avec beaucoup de suspense. Mais malheureusement le scénario pertinent en puissance vers la moitié du film pour finalement devenir soporifique. Dommage.
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3,5
Publiée le 23 juillet 2025
L'endettement avant la fortune, c'est ce qu'espère Woo Seong qui s'est lourdement endetté pour acheter un appartement afin de profiter du contexte immobilier et financier en Corée du Sud, mais la route vers l'aisance financière est semée d'embûches. Des bruits assourdissants, des nuits agitées, des voisins mécontents et ce n'est que le début... Malgré sa prémisse qui peut faire penser à un film d'horreur, "84 Jegopmiteo" est presque inclassable puisqu'on passe du drame financier sur la cupidité au complot en passant par la guerre des voisins. C'est tiré par les cheveux, mais la vie dans cet immeuble de fous est amusante à découvrir avec pas mal de rebondissements et de révélations sur les gens ou la situation. Un huis clos claustrophobe qui se transforme en une descente aux enfers paranoïaque à la fois stressante et intense avec Woo Seong qui est acculé de toutes parts, que ce soit financièrement, socialement ou humainement. Ça ratisse large, mais c'est aussi pour ça que ça tient autant en haleine même si ça s'essouffle un peu sur la fin. "84 Jegopmiteo" est plus proche de la série B que du thriller social probablement attendu par certains, mais c'est un film fun et divertissant.
Une idée sympa, un réal Coreen capable, mais au final un film bancale dont on ne comprend pas bien le but. La première partie est plutôt réussie. On est bien pris par la tension qui s'installe, mais une fois que les masques tombent, l'intérêt tombe avec. Dommage; il y avait matière à faire quelque chose de plus abouti.
D'habitude j'aime beaucoup le cinéma coréen mais ici on reste sur sa fin. Le film est beaucoup trop long et part dans tous les sens. Dommage car le sujet était très intéressant.
Il voulait la justice… il a choisi le barbecue. Ce film avait tout pour me plaire, l’esthétique, la montée en tension, les questions qui se posent,… mais la fin m’a laissé sur ma faim. Frustration et incompréhension C’est là que certain me diront : c’est que le film est bien fait ! tout le long du film on s’attache à ce personnage principal, en souhaitant qu’à un moment il puisse trouver un peu de répit ou un semblant de « justice », surtout qu’il se donne. Mais pourtant personne n’a l’air de relever la stupidité de ses derniers actes : spoiler: il aurait pu récupérer l’argent du penthouse, l’argent de son voisin du dessus, le dossier compromettant: réglant ainsi toutes ses dettes tout en mettant à jour une vérité. Et recommencer sa vie à zéro. Quoi qu’il arrive il aurait du faire exploser l’immeuble… alors pourquoi tout saboter !? Parfois il faut pas trop réfléchir mais cette absurdité va me rendre insomniaque pour la nuit…
Sorti tout récemment sur Netflix et réalisé par Kim Tae-joon, ce thriller sud-coréen donne plus envie sur le papier qu'à l'écran. Nous suivons ici les mésaventures de No Woo-seong qui s'engouffre dans une tonne de problèmes financiers en achetant un appartement au cœur de Séoul. Problème supplémentaire : ses voisins font beaucoup de bruit. Divisé en deux parties, le film donne surtout l'impression de pas savoir quelle direction prendre. Dans la première par exemple, nous avons la critique du mode de vie urbain avec ces gens endettés et entassés dans des tours construites à la va-vite vieillissant très mal. En même temps, on a cette source de bruit, devenant, au fil des nuits, un véritable cauchemar pour le héros, d'autant plus que tous les voisins l'accuse. Dans cette même partie, le héros tente de s'en sortir financièrement en investissant dans la bourse, arc que la réalisateur parvient à rendre très anxiogène avec une mise en scène particulièrement efficace qui bouscule un peu le spectateur. Dans la seconde partie, on rentre dans du thriller un peu plus classique qui laisse tomber la moitié des choses qu'il racontait dans la première partie. Enfin, ce que l'on croyait puisque tout se rejoint finalement dans une fin laborieuse remplie de twists qui n'en fini plus. Alors, au final, qu'est-ce que raconte vraiment "84 m2" ? Beaucoup de choses, trop de choses, ce qui donne un résultat très brouillon même si le regard acerbe porté sur la crise du logement mais également sur les classes sociales - les riches s'enrichissant et les pauvres s'appauvrissant - est intéressant.
“84 m²”fait en premier lieu référence à la superficie d’un appartement de 32 pyeong, la taille la plus populaire prisée, et porte non seulement une signification symbolique qui illustre la réalité de l’immobilier en Corée du Sud mais également une métaphore sur la société de ce pays. Ce thriller glaçant jongle habilement avec l’humour et la dérision, l’espoir et l’euphorie, la réalité et l’illusion. L’histoire de Woo-Sung, le personnage central, se veut pourtant on-ne-peut-plus-simple : vivre en paix dans son appartement tout juste acquis malgré la dette contractée pour devenir propriétaire. Mais voilà ! Des bruits surgissent et vont faire de son quotidien un véritable enfer. Kim Tae-joon signe ici un portrait d’une jeunesse sud-coréenne aigrie, désabusée ; non pas parce qu’elle n’a pas de rêves - bien au contraire - mais parce que les conditions économiques et sociales semblent s’acharner sur elle, faisant en sorte qu’elle n’en réalise aucun. Tout le casting excelle dans les interprétations (les personnages et les performances ne sont pas simples du tout), le montage est original et construit de façon habile, la mise en scène joue de façon intelligente avec la tension qui va crescendo… bref ! “84 m²” est une belle surprise et une réussite qui l’est tout autant. Si certaines personnes ont trouvé à redire sur la violence de certains plans, il est nécessaire de rappeler qu’elle est encore plus virulente dans le quotidien des habitants de ce pays, malheureusement. Le cinéma est là pour dénoncer certes mais, aussi pour faire réfléchir.
C'est vraiment dommage car l'idée était bonne mais tout par en vrille en peu de temps. A tel point que si vous êtes un cinéphile de bonne humeur, vous allez vite déchanter et littéralement péter un câble devant autant d'inepties ! Après, on peut bien-entendu s'en remettre assez vite, mais c'est typiquement le genre de film qui vous gâche une journée qui commençait plutôt bien !
Alerte pour ceux qui, comme moi, adorent les films coréens: à ne pas prendre au premier degrés. Il n'est pas nul du tout mais peut être décevant si on ne comprend pas les métaphores et la culture coréenne bienveillante et respectueuse écrasée par le capitalisme et la corruption que ça engendre...bref, comme je ne vis pas à Séoul j'ai dû lire les explications pour comprendre...Peinture de la jeunesse coréenne et de l'essor économique fulgurant de blabla...faut être dans le mood et connaître la culture coréenne pour trouver ce film génial. A bon entendeur salut