Une idée de départ original, qui s'essouffle rapidement. Un homme endetté investi tout ce qu'il l'a dans un appartement qui va s'avérer être un poison, à cause de la nuisance sonore. Si le début du film arrive à installer un climat anxiogène, le scénario va vite tourné en boucle, les voisins se remettant la faute l'un sur l'autre, puis notre personnage va sombrer dans la folie assez abruptement jusqu'à ce que plusieurs rebondissements peu crédibles fasse avancer une histoire de moins en moins convaincante. Certaines situations sont assez grossières, tant les personnages sont dans l'exagération. 2h de film, c'est trop long pour le peu qu'il a à raconter surtout que le final est assez décevant. Dommage le potentiel du film n'es pas très bien exploité.
L’atmosphère du film est tendue, le mystère plane autour d’un immeuble étrange, et une vraie question s’installe : hallucination ou machination ? Le protagoniste est-il fou… ou victime d’un piège ? Le film est bien réalisé, les acteurs sont convaincants, mais la dernière demi-heure déçoit. On attendait un twist plus fort, et cette faiblesse finale gâche en partie le potentiel de l’ensemble du film Divertissant, mais loin d’être inoubliable.
On met un peu de temps à rentrer dans l'histoire puis on se laisse prendre mais on en ressort malheureusement très vite. Le film se perd dans un grand fourre tout, on comprend la critique d'un certain système qui se veut être faite ici mais ça part dans un peu tous les sens et j' ai fini par avoir du mal à suivre, car lassé finalement assez vite. J ai trouvé le temps long pour arriver à une fin qu'on ne voit plus venir.
Thriller coréen, légèrement satirique dans la première partie et qui il faut le dire n'a aucune crédibilité. C'est un peu tragi-comique avec les risques que cela comporte de faire ce genre de film. Il y a de bons passages, mais aussi du grotesque, burlesque et c'est assez confus. C'est un film qui en fait de trop et comme ce n'est pas réaliste, ça ne dépasse pas la moyenne. C'est prometteur au début, et puis ça s'enlise, et on est assez content que ça se finisse.
Ça commence plutôt bien (j'ai pensé plus d'une fois au " Locataire" de Polanski, c'était plutôt bon signe), mais ça finit malheureusement dans la confusion et l'hémoglobine, dans la pire tradition coréenne. Bref, j'ai bien aimé les 60 premières minutes mais nettement moins les 60 dernières.
Ce long-métrage a une atmosphère extrêmement tendue, une ambiance mystérieuse dans un appartement dans lequel le bruit ne cesse jamais, avec des bruits et des voisins étranges sur fond d'argent. Est-ce que la locataire est dingue ou victime d'un complot ? Tout d'un coup, le film change et devient un thriller plus gore sur les 25 dernières minutes, rempli de haine et de fureur. Un scénario original qui tient en haleine jusqu’au bout et c'est clairement une critique sociale percutante sur le monde dans lequel on vit dans un presque huit-clos. 84 mètres2 est dérangeant, percutant, c'est solide et chaotique. J'ai adoré, vous passerez un excellent moment
Bon, je mets 1,5 pour la première demi heure qui me laissait présager un film original et angoissant. On ne sait pas s'il s'agit d'une machination, si le héros est fou ou si c'est surnaturel, et c'est intriguant. Passé ce laps de temps, le film se perd dans tout un tas de rebondissements abracadabrants qui m'ont perdue. J'ai complètement décroché, au point que je n'ai même pas capté la fin.
Je suis globalement quand même assez déçue de ce film. Ça commençait bien : thriller qui semblait très mystérieux avec des bruits et des voisins étranges. On se pose vite pleins de questions : d'où viennent ces bruits ? Existent-ils vraiment ? Le personnage principal est-il sain d'esprit ? Pourquoi les voisins ont l'air si étranges ? Je dirais que la qualité du film se dégrade au trois quart. Ça prend une tournure assez décevante et on finit par se dire : tout ça pour ça...
Déçu. . Voir lourdo très ennuyant. . Ok l'idée de se faire escroqué par dds achats hors de prix pour un appartement mal construit de l'arnaque en gros. Mais le reste trop long nul.. et puis punaise ça fume vraiment c'est inutile de trop le montrer bref . Une fin décevante également
“84 m²”fait en premier lieu référence à la superficie d’un appartement de 32 pyeong, la taille la plus populaire prisée, et porte non seulement une signification symbolique qui illustre la réalité de l’immobilier en Corée du Sud mais également une métaphore sur la société de ce pays. Ce thriller glaçant jongle habilement avec l’humour et la dérision, l’espoir et l’euphorie, la réalité et l’illusion. L’histoire de Woo-Sung, le personnage central, se veut pourtant on-ne-peut-plus-simple : vivre en paix dans son appartement tout juste acquis malgré la dette contractée pour devenir propriétaire. Mais voilà ! Des bruits surgissent et vont faire de son quotidien un véritable enfer. Kim Tae-joon signe ici un portrait d’une jeunesse sud-coréenne aigrie, désabusée ; non pas parce qu’elle n’a pas de rêves - bien au contraire - mais parce que les conditions économiques et sociales semblent s’acharner sur elle, faisant en sorte qu’elle n’en réalise aucun. Tout le casting excelle dans les interprétations (les personnages et les performances ne sont pas simples du tout), le montage est original et construit de façon habile, la mise en scène joue de façon intelligente avec la tension qui va crescendo… bref ! “84 m²” est une belle surprise et une réussite qui l’est tout autant. Si certaines personnes ont trouvé à redire sur la violence de certains plans, il est nécessaire de rappeler qu’elle est encore plus virulente dans le quotidien des habitants de ce pays, malheureusement. Le cinéma est là pour dénoncer certes mais, aussi pour faire réfléchir.
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3,5
Publiée le 23 juillet 2025
L'endettement avant la fortune, c'est ce qu'espère Woo Seong qui s'est lourdement endetté pour acheter un appartement afin de profiter du contexte immobilier et financier en Corée du Sud, mais la route vers l'aisance financière est semée d'embûches. Des bruits assourdissants, des nuits agitées, des voisins mécontents et ce n'est que le début... Malgré sa prémisse qui peut faire penser à un film d'horreur, "84 Jegopmiteo" est presque inclassable puisqu'on passe du drame financier sur la cupidité au complot en passant par la guerre des voisins. C'est tiré par les cheveux, mais la vie dans cet immeuble de fous est amusante à découvrir avec pas mal de rebondissements et de révélations sur les gens ou la situation. Un huis clos claustrophobe qui se transforme en une descente aux enfers paranoïaque à la fois stressante et intense avec Woo Seong qui est acculé de toutes parts, que ce soit financièrement, socialement ou humainement. Ça ratisse large, mais c'est aussi pour ça que ça tient autant en haleine même si ça s'essouffle un peu sur la fin. "84 Jegopmiteo" est plus proche de la série B que du thriller social probablement attendu par certains, mais c'est un film fun et divertissant.
Sorti tout récemment sur Netflix et réalisé par Kim Tae-joon, ce thriller sud-coréen donne plus envie sur le papier qu'à l'écran. Nous suivons ici les mésaventures de No Woo-seong qui s'engouffre dans une tonne de problèmes financiers en achetant un appartement au cœur de Séoul. Problème supplémentaire : ses voisins font beaucoup de bruit. Divisé en deux parties, le film donne surtout l'impression de pas savoir quelle direction prendre. Dans la première par exemple, nous avons la critique du mode de vie urbain avec ces gens endettés et entassés dans des tours construites à la va-vite vieillissant très mal. En même temps, on a cette source de bruit, devenant, au fil des nuits, un véritable cauchemar pour le héros, d'autant plus que tous les voisins l'accuse. Dans cette même partie, le héros tente de s'en sortir financièrement en investissant dans la bourse, arc que la réalisateur parvient à rendre très anxiogène avec une mise en scène particulièrement efficace qui bouscule un peu le spectateur. Dans la seconde partie, on rentre dans du thriller un peu plus classique qui laisse tomber la moitié des choses qu'il racontait dans la première partie. Enfin, ce que l'on croyait puisque tout se rejoint finalement dans une fin laborieuse remplie de twists qui n'en fini plus. Alors, au final, qu'est-ce que raconte vraiment "84 m2" ? Beaucoup de choses, trop de choses, ce qui donne un résultat très brouillon même si le regard acerbe porté sur la crise du logement mais également sur les classes sociales - les riches s'enrichissant et les pauvres s'appauvrissant - est intéressant.