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Robertaylor
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3,0
Publiée le 13 mai 2026
Bien sur ce ne sera pas le film d'horreur de l'année et je n'ai pas frissonné beaucoup. Mais l'atmosphère du film est glauque, les acteurs sont bons, très belle photo et les décors avec cette forêt et cet hotel vieillot avec sa chambre mystérieuse font que j'ai passé un bon moment et c'est très bien soigné aussi
Mais quel excellent film alternant entre le fait de faire travailler notre esprit et screameur bien utiliser avec parcimonie la bande annonce donne pas vraiment envie, mais les film et excellent a suée de frissons et de peur encore un film de sorcière réussi bravo
Très bon film d'horreur, l'histoire est bien fête, petit bémol que je me suis un peut ennuyé à sertant moment mais sinon ça reste un bon film d'horreur.
On s’ennuie…ça ne décolle pas, on veut y croire mais ça ne prend pas. Des incohérences comme le feu dans la suite nuptiale qui se propage démesurément au rez-de-chaussée alors que la suite est toujours intacte sous les toits! Malgré une esthétique sombre et crasseuse propice au conte horrifique et un bon potentiel au départ, le film nous conte les mésaventures d’un anti-héros qui nous égare dans un cul-de-sac sans surprise. Allez plutôt voir « le réveil de la momie »
Je dirai : décevant. Je ne reviendrai pas sur l'histoire de ce film puisque d'autres l'ont déjà fait auparavant. Je ne m'attendais à rien de particulier concernant ce film. Etant inondé de publicité, de bandes annonce, d'affiches, commentaires et autres, je m'y suis intéressé. Puis un écrivain en retraite afin de terminer son roman m'a énormément fait penser au jeu Alan Wake (que j'ai adoré). Mais ne m'a impressionné ni surpris. Ce film reste malheuresement très classique dans sa forme et son fond. Certains des personnages auraient mérité d'être travaillé plus en profondeur (Cob, Fiona, Mal, Jerry). Un hôtel qui ferme ses portes pour la fin de saison est censé couper l'électricité alors pourquoi dans la fameuse chambre, les lampes s'allument? Pour certains personnages (spoiler: Aby et notre personnage principal ) ont des réactions d'adultes irresponsables pouvant leur couter la vie? Pourquoi ce personnage de clown lapin bizarre n'apparait qu'à deux moment alors qu'il aurait pu être UN antagoniste primordial (à la vue de son design / spoiler: design rappelant le costume de Fiona à Halloween ). C'est dommage. Tout est trop lissé dans ce film, que ce soit le décor (l'hôtel), la mise en scène (champ-contrechamp basiques), la lumière (omniprésente même la nuit, on y voit comme en plein jour), le jeu des acteurs ("tu lis ton texte point", pas de fulgurance), les apparitions / jump scare (beaucoup trop prévisibles et déjà vu). En soit, ce n'est pas un mauvais film mais plutôt un film totalement oubliable. Pourquoi, après un Oddity excellent et innovant, le réalisateur nous donne ça? Je pense que la production y est pour quelque chose. On passe de la créativité à la médiocrité. A voir et à oublier.
Le film débute comme bon nombre de films d'horreur, une personne isolée, artiste de surcroît, qui arrive dans un lieu énigmatique tout aussi isolé avec quelques personnages pas franchement tous accueillants. Le speech comme la promo nous vend le film comme une histoire de sorcière, une chambre hantée que forcément notre écrivain va vouloir visiter avec un scénario balisé et attendu en espérant que le frisson et/ou le gore sera nous surprendre. Mais finalement le film nous surprend par un arc narratif un peu biaisé. Très vite on se demande où veut nous emmener le cinéaste dans un récit qui semble parfois se perdre en cours de route tandis que l'atmosphère reste empreint de mystère et de folklore dans un contexte qui serait presque hors du temps avec l'impression d'être plutôt dans les années 80-90. Doucement on perçoit ces différents niveaux de lecture et par là même on comprend que le film est plutôt un "faux" film d'horreur, on serait plus dans un thriller psychologique où des destins se croisent par accident dans un lieu hanté par une sorcière qui en demandait pas tant. Un film d'horreur sans doute trop sage, mais un thriller psycho-horrifique qui parvient à nous surprendre assez pour passer un très bon moment. Site : Selenie
Adam Scott tient le rôle principal de ce film d'horreur folklorique avec de bonnes idées mais qui traîne parfois en longueur. Disparition dans un hôtel que l'on dit hanté, Ohm va tenter d'y découvrir ce mystère tout en tentant également de réparer ses propres démons familiaux. L'atmosphère est assez angoissante et certaines scènes sont efficaces et frissonnantes. Cependant, le rythme est assez mou et parfois confus, pouvant faire décrocher à plusieurs reprises. De bonnes idées tout de même, mais pas assez percutant. Mon blog : cinephile critique
Parti pour répandre les cendres de ses parents non loin d'un hôtel en Irlande dans lequel ils avaient adoré séjourner, Ohm Bauman, un écrivain à succès misanthrope, est sur le point d'achever son dernier roman. Mais ses propres démons le conduisent à découvrir la suite nuptiale des lieux, condamnée par le propriétaire car une sorcière en serait prisonnière...
Un conquistador et un enfant lancés dans une quête en plein désert avec l'aide d'une mystérieuse carte, un verre de whisky soulevé pour rejoindre les lèvres d'un homme en train de pianoter sur son clavier d'ordinateur, un symbole circulaire sur le sable qui attire le regard du conquistador, la marque du verre laissée sur la table par un romancier en train de chercher à mettre un point final à l'oeuvre de sa vie... Un remarquable prologue en trompe-l'œil où, en quelques plans, toute la flamme d'un esprit en ébullition, happé par son art de l'écriture, laisse les projections de son imagination se répercuter en nouveaux mots incessants sur un écran. Soudain, le retour à la réalité, où quelque chose vient dans la pénombre perturber cette transe artistique... et nous rappeler que les remarquables capacités de conteur de Damian McCarthy, auteur de "Caveat" et du très bon "Oddity", sont là elles aussi pour nous tourmenter par l'intermédiaire d'une mise en scène impressionnante de maîtrise.
"Hokum" ne fait d'ailleurs que le confirmer en permanence: la légende de la sorcière, les têtes bizarres qui constituent le microcosme de l'hôtel, le rapport qu'entretenait Ohm avec ses parents via sa simple manière de disperser les cendres de chacun d'eux ou encore les failles intimes qu'il dissimule derrière son attitude odieuse, McCarthy entrelace tous ces points dans une mosaïque de rapides saynètes "anodines" parfaitement élaborées sur la forme pour esquisser la profondeur ou l'importance qu'elles peuvent dissimuler.
Nous emportant aisément dans une ambiance qui, en plus de se parer de quelques notes réjouissantes d'humour noir, fait très vite ricocher les ténèbres de son écrivain à ceux qui se sont enracinés dans cet hôtel, "Hokum" construit son récit à travers trois cheminements amenés, eux aussi, à ne plus en faire qu'un: le parcours intime de Ohm vers la catharsis de ses traumatismes passés, des péchés bien humains tus à l'intérieur de l'hôtel et le mode opératoire idoine de la sorcière pour parvenir à tout cela. Certes, si l'on prenait chacun de ces fils conducteurs séparément, il est fort probable qu'aucun d'eux ne parviendrait à nous terrasser par leur originalité ou leurs tenants et aboutissants finalement assez prévisibles (on relèvera aussi quelques facilités en vue d'enfermer Ohm, seul, dans la fameuse suite nuptiale) mais, une fois entremêlés, le talent de Damian McCarthy parvient à lui seul à en faire un canevas toujours captivant, capable de nous offrir des montées en tension irrespirables (grâce, notamment, à un héros débrouillard et au traitement bien plus intelligent que la norme, dans lequel Adam Scott se glisse avec brio) et de nous laisser à terre quand vient le temps de la réelle épilogue de la destinée de Ohm (la destination avait beau être connue d'avance, McCarthy le fait totalement oublier en magnifiant son amplitude émotionnelle durant ses toutes dernières minutes).
Il manque peut-être encore un palier plus marquant à passer pour que "Hokum" installe définitivement Damian McCarthy comme un réalisateur incontournable du genre (on lui préfèrera "Oddity" d'une courte tête) mais, au vu de l'énorme potentiel de conteur hors pair qu'il ne cesse de laisser entrevoir, on est quasiment sûr qu'il sera amené à signer quelque chose d'encore bien plus grand ès bientôt.
Avec son affiche française bien racoleuse, tellement que même un film de Conjuring-verse n'oserait pas se permettre, ce film réalisé par Damien McCarthy avait de quoi faire flipper mais pas vraiment dans le bon sens du terme. Heureusement l'affiche américaine est quant à elle bien plus belle et surtout plus travaillée, suffisamment en tout cas pour attirer mon attention. Effectivement, alors que l'horreur est pour l'instant bien à la traine cette année (mis à part "28 ans"), j'avais hâte de découvrir un film qui relèverai enfin un peu le niveau et c'est effectivement le cas ! Nous suivons ici un écrivain torturé qui se rend dans l'hôtel dans lequel ses parents, maintenant décédés, ont passés leur nuit de noces. Mais il n'est pas au bout de ses surprises... Je sais, c'est un mauvais résumé, déjà car je ne suis pas doué dans cet exercice mais également car il est difficile de parler du film sans le spoiler. Pour la faire simple, nous sommes dans un film qui mélange plus ou moins deux genres : le surnaturel - plus précisément ici le folk horror - et le thriller. Sans en dire de trop, il y a une histoire de légende de sorcière qui vivrait dans l'établissement et puis une disparition. Alors si le lien entre les deux peut être évident dit comme ça, il ne l'est en réalité pas vraiment et je trouve que c'est ce qui constitue le principal défaut du film. En effet, ce dernier veut raconter beaucoup de choses, trop de choses, si bien qu'il n'en raconte finalement que trop peu. Il ne fait en effet que survoler les deux sujets qui ne semblent pas assez se répondre, ce qui est bien dommage. Malgré tout, et paradoxalement, l'histoire n'est pas brouillon pour autant, on arrive très bien à suivre l'ensemble et le film parvient même à nous captiver de par son intrigue relativement bien ficelée même si je reste un peu sur ma faim pour des éléments que je ne peux dévoiler ici. Et puis, en cherchant un peu plus loin, on peut finalement relier les deux histoires par le thème de la croyance ou plutôt le fait de croire ou de ne pas croire et de ce que cela implique ; le titre du film traduisible entre autres par "balivernes" allant d'ailleurs dans cette direction. Mais ce n'est finalement pas tellement de par son scénario que le film est le plus réussi. En effet, le réalisateur parvient surtout à captiver l'attention du spectateur de par l'ambiance qu'il construit avec l'aide de jump scares certes mais jamais outrancier et toujours efficaces mais surtout de par des scènes horrifiques entretenant une réelle peur viscérale. Je pense notamment à diverses scènes dans le sous-sol qui sont particulièrement effrayantes ! Et c'est d'autant plus efficace que le procédé est très simple : par exemple, un plan sur un couloir plongé dans le noir avec les violons qui s'emballent. Ça parait banal dit comme ça mais, encore une fois, c'est particulièrement bien exécuté. Bref, sans être un chef-d’œuvre, "Hokum" est un film d'horreur efficace que je trouve malgré tout quelques fois maladroit dans son intrigue.
On rentre dans le nouveau film de Damian McCarthy comme dans un roman de Stephen King. Peut-être même un peu trop. L'influence de l'écrivain derrière Shining et Salem se ressent d'un bout à l'autre. L'écrivain alcoolique, le trauma infantile, l'hôtel reculé, les forces mystérieuses,...Tout est là. Au moins, c'est assumé. Et McCarthy sait y mettre les formes. Par sa gestion des lumières, des cauchemars et des silences (il y en a pas mal), la mise en scène raconte beaucoup sur son héros. Ou plutôt anti-héros, car Ohm Bauman n'est pas vraiment sympathique. Très bien incarné par Adam Scott, le romancier au bout du rouleau se perd dans les méandres d'une descente aux enfers qui a tout de la thérapie pour exorciser son mal intérieur. C'est pourtant agréable à regarder (sauf les jump-scares, vite lourds) même si la mécanique est rapidement intégrée, des personnages secondaires à la symbolique plus ou moins appuyée. Au point que McCarthy ne sait pas toujours dans quelle direction aller, mais il retombe finalement sur ses pattes dans un dernier acte conclusif tout en préservant un certain trouble, essentiel pour qu'on en ressorte intrigué.
"Hokum" bien noté par la presse est un film horrifique psychologique bien décevant. Le film du réalisateur irlandais Damian Mc Carthy, centré sur les traumatismes et une légende de sorcière, avec Adam Scott dans le rôle d'un écrivain hanté par le décès de sa mère, démarre avec un concept intriguant. Cependant, il ne parvient jamais à transcender ses bases. Le traitement superficiel de la psychologie du protagoniste et du mythe de la sorcière, couplé à une narration confuse rend l'ensemble ennuyant, vite oublié à la sortie de la salle.
J'ai aimé l'atmosphère de ce film d'épouvante à l'ancienne, avec quelques jump scare bien placés, une mise en scène efficace et de bons décors. L'histoire est sans queue ni tête comme souvent, très brouillon sur la fin, mais on se laisse porter par une ambiance oppressante et on suit les protagonistes sans s'ennuyer.
On ne peut s'empêcher de penser au fameux "Shining" lorque l'on voit cet écrivain alcoolique arpenter les couloirs de cet hôtel maléfique. Adam Scott incarne très bien cet homme détestable dans un premier temps qui va faire connaissance avec le personnel, admiratif de son travail pour certains. Le film est donc quasiment à huis clos et cet endroit hostile donne lieu à des scènes qui font leur petit effet. L'ensemble est plus intelligent et recherché que la moyenne du genre. Il y a une galerie de seconds rôles délicieux, mais l'ensemble aurait gagné à être amputé d'un quart d'heure pour se sentir encore plus à l'étroit au niveau de l'angoisse et du rythme des sursautements.