Note moyenne
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J'ai aimé l'atmosphère de ce film d'épouvante à l'ancienne, avec quelques jump scare bien placés, une mise en scène efficace et de bons décors. L'histoire est sans queue ni tête comme souvent, très brouillon sur la fin, mais on se laisse porter par une ambiance oppressante et on suit les protagonistes sans s'ennuyer.
On ne peut s'empêcher de penser au fameux "Shining" lorque l'on voit cet écrivain alcoolique arpenter les couloirs de cet hôtel maléfique. Adam Scott incarne très bien cet homme détestable dans un premier temps qui va faire connaissance avec le personnel, admiratif de son travail pour certains. Le film est donc quasiment à huis clos et cet endroit hostile donne lieu à des scènes qui font leur petit effet. L'ensemble est plus intelligent et recherché que la moyenne du genre. Il y a une galerie de seconds rôles délicieux, mais l'ensemble aurait gagné à être amputé d'un quart d'heure pour se sentir encore plus à l'étroit au niveau de l'angoisse et du rythme des sursautements.
Dans Hokum, Damian McCarthy plonge le spectateur dans une Irlande brumeuse et inquiétante, où un écrivain américain venu disperser les cendres de ses parents découvre un hôtel hanté par une ancienne légende de sorcière. Le réalisateur reprend volontairement les grands codes du fantastique classique, hôtel isolé, personnages étranges, folklore local et enquête paranormale, pour construire un film d’ambiance particulièrement efficace.
L’atmosphère reste le véritable point fort du long métrage. Entre couloirs sombres, lumières tamisées et temporalité volontairement floue, Hokum installe un malaise constant. Damian McCarthy soigne chaque décor et joue avec les croyances populaires, notamment l’idée du cercle de craie censé repousser les forces surnaturelles. Adam Scott livre une prestation solide dans ce récit qui privilégie davantage la tension psychologique et les images dérangeantes que les effets spectaculaires.
Le film séduit également par sa manière d’utiliser des personnages volontairement archétypaux. Le romancier tourmenté, le marginal vivant à l’écart, le personnel d’hôtel ambigu ou encore les habitants semblant cacher des fragments de vérité participent tous à cette sensation de conte gothique moderne. Damian McCarthy ne cherche jamais à transformer profondément ces figures classiques, il préfère les utiliser comme des outils au service de l’atmosphère et du sentiment d’étrangeté.
Visuellement, Hokum possède une vraie identité. Le réalisateur privilégie les textures anciennes, les boiseries sombres et les espaces étroits qui donnent l’impression que le bâtiment lui-même observe les personnages. Cette approche rappelle certains récits fantastiques européens où les lieux deviennent presque des entités vivantes. Le travail sur les silences et les déplacements renforce aussi cette immersion. Chaque porte entrouverte ou couloir vide semble annoncer une menace invisible.
Le long métrage laisse toutefois une légère frustration concernant sa mythologie. Les éléments autour de la sorcière et des croyances locales restent parfois trop esquissés. On sent qu’un univers plus vaste existe derrière cette histoire, mais le scénario préfère avancer rapidement vers la tension et les visions inquiétantes plutôt que développer pleinement son folklore. Ce choix rend le film efficace et rythmé, mais peut laisser certains spectateurs avec un sentiment d’inachevé.
Malgré cela, Hokum confirme la capacité de Damian McCarthy à construire un cinéma d’horreur atmosphérique basé sur le malaise psychologique et les images fortes plutôt que sur l’accumulation de sursauts faciles.
L’atmosphère reste le véritable point fort du long métrage. Entre couloirs sombres, lumières tamisées et temporalité volontairement floue, Hokum installe un malaise constant. Damian McCarthy soigne chaque décor et joue avec les croyances populaires, notamment l’idée du cercle de craie censé repousser les forces surnaturelles. Adam Scott livre une prestation solide dans ce récit qui privilégie davantage la tension psychologique et les images dérangeantes que les effets spectaculaires.
Le film séduit également par sa manière d’utiliser des personnages volontairement archétypaux. Le romancier tourmenté, le marginal vivant à l’écart, le personnel d’hôtel ambigu ou encore les habitants semblant cacher des fragments de vérité participent tous à cette sensation de conte gothique moderne. Damian McCarthy ne cherche jamais à transformer profondément ces figures classiques, il préfère les utiliser comme des outils au service de l’atmosphère et du sentiment d’étrangeté.
Visuellement, Hokum possède une vraie identité. Le réalisateur privilégie les textures anciennes, les boiseries sombres et les espaces étroits qui donnent l’impression que le bâtiment lui-même observe les personnages. Cette approche rappelle certains récits fantastiques européens où les lieux deviennent presque des entités vivantes. Le travail sur les silences et les déplacements renforce aussi cette immersion. Chaque porte entrouverte ou couloir vide semble annoncer une menace invisible.
Le long métrage laisse toutefois une légère frustration concernant sa mythologie. Les éléments autour de la sorcière et des croyances locales restent parfois trop esquissés. On sent qu’un univers plus vaste existe derrière cette histoire, mais le scénario préfère avancer rapidement vers la tension et les visions inquiétantes plutôt que développer pleinement son folklore. Ce choix rend le film efficace et rythmé, mais peut laisser certains spectateurs avec un sentiment d’inachevé.
Malgré cela, Hokum confirme la capacité de Damian McCarthy à construire un cinéma d’horreur atmosphérique basé sur le malaise psychologique et les images fortes plutôt que sur l’accumulation de sursauts faciles.
Avec Hokum, Adam Scott s’aventure dans un film qui hésite constamment entre thriller classique et maison hantée… sans jamais réussir à choisir. Le résultat est un mélange maladroit de deux genres qui s’entremêlent sans véritable lien, donnant une impression de confusion permanente.
La mise en scène n’aide pas : la grande majorité du film est plongée dans une obscurité quasi constante, au point de rendre certaines scènes difficiles à suivre. La photographie est tout simplement ratée, écrasant toute tentative d’ambiance.
Certes, il y a bien un peu de tension, mais elle repose essentiellement sur des artifices éculés : bruits soudains, apparitions furtives de morts… rien de vraiment marquant ni original. On reste en surface, sans jamais être réellement impliqué.
Le scénario, lui, tient sur un post-it. Peu d’idées, peu de développement, et surtout aucun enjeu émotionnel. Impossible de s’attacher aux personnages ou de ressentir quoi que ce soit.
Au final, Hokum est un film qui promet mais ne délivre jamais. Un échec, tout simplement.
La mise en scène n’aide pas : la grande majorité du film est plongée dans une obscurité quasi constante, au point de rendre certaines scènes difficiles à suivre. La photographie est tout simplement ratée, écrasant toute tentative d’ambiance.
Certes, il y a bien un peu de tension, mais elle repose essentiellement sur des artifices éculés : bruits soudains, apparitions furtives de morts… rien de vraiment marquant ni original. On reste en surface, sans jamais être réellement impliqué.
Le scénario, lui, tient sur un post-it. Peu d’idées, peu de développement, et surtout aucun enjeu émotionnel. Impossible de s’attacher aux personnages ou de ressentir quoi que ce soit.
Au final, Hokum est un film qui promet mais ne délivre jamais. Un échec, tout simplement.
Film d'horreur efficase. Pas hyper original sur l'intrigue, mais l'atmosphere est bien rendu, et surprend à plusieurs moments dans ses moments de flip. On pense à Chambre 1408, Shining, donc que des pointures !
Un écrivain qui a du mal à finir sa trilogie à succès trouve de la matière littéraire pour la terminer dans un hôtel irlandais dans lequel il descend pour répandre les cendres de ses parents.
Le personnage principal est infect et donc tout empathie est impossible.
Et puis le film se base quasiment exclusivement sur des jumpscares dans un univers certes travaillé mais qui ne provoquera aucune insomnie chez les habitués du genre.
Le personnage principal est infect et donc tout empathie est impossible.
Et puis le film se base quasiment exclusivement sur des jumpscares dans un univers certes travaillé mais qui ne provoquera aucune insomnie chez les habitués du genre.
Film d épouvante à encéphalogramme plat tellement on s y ennuie, d autant que réalisation et jeu d acteur ne remontent pas cet ensemble
“Hokum”, quand McCarthy s’approprie le genre
Après un très bon précédent film (sans sortie française en salle), il est logique d’en attendre plus pour “Hokum” qui s’inscrit dans le folk horror ; cette sous-catégorie qui est sur le devant de la scène depuis Robert Eggers.
En tout cas, Damian McCarthy sera un réalisateur a observé dans les prochaines années car “Hokum”, son troisième film, est encore une fois très bon avec une gestion du montage et de l’horreur très convaincante et prenante montrant un scénario qui pourrait être rempli de stéréotype mais qui s’en émancipe.
L’inspiration de la collaboration entre Stephen King et Stanley Kubrick avec “The Shining” est évidente avec un film se déroulant majoritairement dans un hôtel et l’intégration d’un protagoniste écrivain relativement méprisant et méprisable. Malgré, la présence d’un décor prédominant très cliché, le cadrage immersif, les mouvements de caméra fluides et le montage oscillant entre dynamisme et lenteur ; l’horreur est franchement réussi avec une tension permanente et des screamers rares qui arrivent avec intelligence et intérêt rendant le décor à huis-clos efficace et faisant peur de manière permanente accompagné par des effets sonores nécessaire. Sans compter que la lumière et les jeux d’obscurité subliment les décors et que le maquillage participe à la création d’une narration crédible.
En bref, la réalisation et la minutie de Damian McCarthy offre à son spectateur un film parfaitement monté avec une intelligence dans la photographie et le découpage.
Effectivement, le scénario marque la présence d'archétypes bien marqués pour aider le spectateur à entrer dans son univers ; d’autant plus que son synopsis n’est pas des plus prenants. En fait, il faut aller au-delà de son pitch pour découvrir son film. Quoi qu’il en soit, il est vrai que l’intrigue est relativement cliché mais la narration est tellement prenante que les facilités scénaristiques ne se font même pas remarquer. Sans compter que les personnages sont tellement caractérisés qu’il est très prenant pour le public de vouloir aller jusqu’au bout de l’histoire.
Malgré un pitch qui laisse à désirer, le scénario est tout de même puissant grâce à sa narration.
Cependant, il est important d’inciter un visionnage en VO car la VF est objectivement affreuse et gâche la performance des acteurs.
Par conséquent, ce film est à voir au vu de l’intelligence du montage et de la narration chez Damian McCarthy.
Après un très bon précédent film (sans sortie française en salle), il est logique d’en attendre plus pour “Hokum” qui s’inscrit dans le folk horror ; cette sous-catégorie qui est sur le devant de la scène depuis Robert Eggers.
En tout cas, Damian McCarthy sera un réalisateur a observé dans les prochaines années car “Hokum”, son troisième film, est encore une fois très bon avec une gestion du montage et de l’horreur très convaincante et prenante montrant un scénario qui pourrait être rempli de stéréotype mais qui s’en émancipe.
L’inspiration de la collaboration entre Stephen King et Stanley Kubrick avec “The Shining” est évidente avec un film se déroulant majoritairement dans un hôtel et l’intégration d’un protagoniste écrivain relativement méprisant et méprisable. Malgré, la présence d’un décor prédominant très cliché, le cadrage immersif, les mouvements de caméra fluides et le montage oscillant entre dynamisme et lenteur ; l’horreur est franchement réussi avec une tension permanente et des screamers rares qui arrivent avec intelligence et intérêt rendant le décor à huis-clos efficace et faisant peur de manière permanente accompagné par des effets sonores nécessaire. Sans compter que la lumière et les jeux d’obscurité subliment les décors et que le maquillage participe à la création d’une narration crédible.
En bref, la réalisation et la minutie de Damian McCarthy offre à son spectateur un film parfaitement monté avec une intelligence dans la photographie et le découpage.
Effectivement, le scénario marque la présence d'archétypes bien marqués pour aider le spectateur à entrer dans son univers ; d’autant plus que son synopsis n’est pas des plus prenants. En fait, il faut aller au-delà de son pitch pour découvrir son film. Quoi qu’il en soit, il est vrai que l’intrigue est relativement cliché mais la narration est tellement prenante que les facilités scénaristiques ne se font même pas remarquer. Sans compter que les personnages sont tellement caractérisés qu’il est très prenant pour le public de vouloir aller jusqu’au bout de l’histoire.
Malgré un pitch qui laisse à désirer, le scénario est tout de même puissant grâce à sa narration.
Cependant, il est important d’inciter un visionnage en VO car la VF est objectivement affreuse et gâche la performance des acteurs.
Par conséquent, ce film est à voir au vu de l’intelligence du montage et de la narration chez Damian McCarthy.
L’irlandais Damian McCarty commence à se faire un petit nom dans le domaine de l’horreur à tendance arty. Son premier film est passé relativement inaperçu et a été distribué directement en VOD, il s’agissait de « Caveat ». Son film suivant, le terrifiant « Oddity » avait fait forte impression avec son ambiance étouffante, ses délires occultes, son mannequin en bois et une mise en scène au cordeau. Un petit coup de maître qui donnait envie de voir la suite. Son troisième opus permet de constater un auteur qui développe des schémas et fétiches de plus en plus reconnaissables (les atmosphères lugubres, le folk horror ou encore les objets et lieux étranges, ...). Il nous fait pénétrer dans un univers faisant penser aux films d’horreur d’antan réappropriés et régurgités à la sauce contemporaine. Il y a donc un auteur avec une voie singulière à défaut d’être révolutionnaire.
Cependant, si la réalisation est toujours impeccablement mise en œuvre et que l’ambiance est encore une fois délicieusement ténébreuse et angoissante, « Hokum, la sorcière » nous a beaucoup moins convaincu. La faute à une intrigue un peu trop éparpillée entre les genres et diverses directions narratives pas toujours optimisées. On a une pointe de drame et une louche de thriller qui couvrent de manière un peu trop systématique la partie horrifique et fantastique. Ces deux aspects pas follement originaux – si ce n’est l’origine du trauma du personnage principal – empêchent le film de convoquer totalement la terreur pure et les frissons. Et c’est bien simple, conséquemment le long-métrage ne fait pas aussi peur qu’attendu. On a surtout une séquence véritablement tendue et effrayante de très bonne allure mais pour le reste, c’est l’encéphalogramme plat.
Alors oui, on plonge dans un décor très inquiétante et la mise en scène sait parfaitement s’en délecter. Les cadrages mettent superbement bien en valeur les recoins sombres et l’aspect labyrinthique de cet hôtel champêtre tout comme elle appuie la caméra sur de vieux objets ou lance des bruits étranges. Mais cette armada du bizarre ne suffit pas à nous repaître niveau terreur. Et il y un abus de jumpscares qui ne fonctionnent pas, faisant parfois loucher « Hokum, la sorcière » sur les productions génériques du cinéma horrifique mainstream à la Jason Blum ou Conjuringverse. En outre, cette production aux contours volontairement datés souffre d’un rythme un peu trop nonchalant provoquant une certaine torpeur. Bref, on est un peu déçu après la décharge d’adrénaline provoquée par « Oddity » qui foutait vraiment les jetons sans discontinuer.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Cependant, si la réalisation est toujours impeccablement mise en œuvre et que l’ambiance est encore une fois délicieusement ténébreuse et angoissante, « Hokum, la sorcière » nous a beaucoup moins convaincu. La faute à une intrigue un peu trop éparpillée entre les genres et diverses directions narratives pas toujours optimisées. On a une pointe de drame et une louche de thriller qui couvrent de manière un peu trop systématique la partie horrifique et fantastique. Ces deux aspects pas follement originaux – si ce n’est l’origine du trauma du personnage principal – empêchent le film de convoquer totalement la terreur pure et les frissons. Et c’est bien simple, conséquemment le long-métrage ne fait pas aussi peur qu’attendu. On a surtout une séquence véritablement tendue et effrayante de très bonne allure mais pour le reste, c’est l’encéphalogramme plat.
Alors oui, on plonge dans un décor très inquiétante et la mise en scène sait parfaitement s’en délecter. Les cadrages mettent superbement bien en valeur les recoins sombres et l’aspect labyrinthique de cet hôtel champêtre tout comme elle appuie la caméra sur de vieux objets ou lance des bruits étranges. Mais cette armada du bizarre ne suffit pas à nous repaître niveau terreur. Et il y un abus de jumpscares qui ne fonctionnent pas, faisant parfois loucher « Hokum, la sorcière » sur les productions génériques du cinéma horrifique mainstream à la Jason Blum ou Conjuringverse. En outre, cette production aux contours volontairement datés souffre d’un rythme un peu trop nonchalant provoquant une certaine torpeur. Bref, on est un peu déçu après la décharge d’adrénaline provoquée par « Oddity » qui foutait vraiment les jetons sans discontinuer.
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Pas trop mal ce film qui tient plus du Thriller mâtiné de quelques scènes d'angoisse que réellement du film Horrifique . Ici pas de sang qui gicle tout ça , c'est un peu plus subtil que ça ! Le réalisateur Damian McCarthy emmène avec son film le spectateur aux confins de l’étrangeté .
Trop d’ellipses et de labyrinthes surchargent la réalisation. L’image est soignée et la BO mémorable, soulignant le folklore irlandais . Les méandres scénaristiques surprennent, mais devant leur nombre, le spectateur s’essoufflera. La trilogie du conquistador est typiquement une fausse piste. Et puis il y aura un assassinat, des zombies dans la galerie, un monte-charge au mécanisme astucieux, une craie rempart contre la sorcellerie, l’arbalète tueuse de chèvres mais pas que,… On se met en attente du méandre suivant et cela atténue l’angoisse…. Dommage !
Avec son triple décors (l'hotel, la chambre nuptiale et la forêt extérieur) particulièrement bien choisi, ses acteurs (peu connu mis à part Adam Scott) au diapason, et une mise en scène pointilleuse, voici un film de trouille de belle facture. Le scénario peine à conlure les différentes strates de l'histoire, mais cela ne gache pas le plaisir.
Les légendes urbaines ou folklore ne sont que a la surface du film , vous n'y verrez rien car tout est superflu et pratiquement pas présent. Tout reste hors-champ ( porte qui claque , un visage ou silhouette qui apparaît et une fin vraiment pas tape a l'oeil et d'un ennui total) . Seul bon point du film , l'hôtel bien malfaisant grâce a une photographie plutôt minutieuse. Décidément je déteste toute sa filmographie.
Ah c’était pas mal du tout ! L’ambiance oppressante est présente, plutôt bien travaillée comme pour sa photo, avec des sons et des musiques qui apportent de la tension. Non sans défaut (notamment dans son écriture un peu flemmarde) le film apporte une véritable expérience, entre le thriller et l’épouvante. Sans se rabaisser à des jumpscare au débit sonore assourdissant. Ça ne fait pas « très » peur mais ça nous tient en éveil, et pas qu’un peu. Un bon moment, même si on aurait avoir plus de générosité dans l’horreur.
OKUM : 6/20
Malgré une ambiance travaillée et quelques idées visuelles efficaces, HOKUM m’a laissé complètement à distance. Le film tente de mélanger horreur psychologique, trauma et univers onirique à la Silent Hill ou Alan Wake, mais tout ça manque cruellement de rythme et de surprise.
Le problème, c’est qu’on a l’impression d’avoir déjà vu ce film des dizaines de fois : le deuil, la culpabilité, les visions étranges, les couloirs sombres… Rien ne décolle vraiment. Même Adam Scott, habituellement solide, paraît ici assez fade et sans charisme.
Reste une esthétique réussie, quelques jumpscares efficaces et une ambiance parfois intrigante, mais insuffisante pour sauver un ensemble beaucoup trop mou et soporifique. Un film qui avait du potentiel, mais qui finit surtout par provoquer un profond ennui.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Malgré une ambiance travaillée et quelques idées visuelles efficaces, HOKUM m’a laissé complètement à distance. Le film tente de mélanger horreur psychologique, trauma et univers onirique à la Silent Hill ou Alan Wake, mais tout ça manque cruellement de rythme et de surprise.
Le problème, c’est qu’on a l’impression d’avoir déjà vu ce film des dizaines de fois : le deuil, la culpabilité, les visions étranges, les couloirs sombres… Rien ne décolle vraiment. Même Adam Scott, habituellement solide, paraît ici assez fade et sans charisme.
Reste une esthétique réussie, quelques jumpscares efficaces et une ambiance parfois intrigante, mais insuffisante pour sauver un ensemble beaucoup trop mou et soporifique. Un film qui avait du potentiel, mais qui finit surtout par provoquer un profond ennui.
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