Hokum
Note moyenne
3,0
586 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

87 critiques spectateurs

5
1 critique
4
12 critiques
3
42 critiques
2
20 critiques
1
7 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2026
Avec son triple décors (l'hotel, la chambre nuptiale et la forêt extérieur) particulièrement bien choisi, ses acteurs (peu connu mis à part Adam Scott) au diapason, et une mise en scène pointilleuse, voici un film de trouille de belle facture. Le scénario peine à conlure les différentes strates de l'histoire, mais cela ne gache pas le plaisir.
sunshine1
sunshine1

120 abonnés 471 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 avril 2026
Les légendes urbaines ou folklore ne sont que a la surface du film , vous n'y verrez rien car tout est superflu et pratiquement pas présent. Tout reste hors-champ ( porte qui claque , un visage ou silhouette qui apparaît et une fin vraiment pas tape a l'oeil et d'un ennui total) . Seul bon point du film , l'hôtel bien malfaisant grâce a une photographie plutôt minutieuse. Décidément je déteste toute sa filmographie.
Shiki
Shiki

117 abonnés 279 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2026
Ah c’était pas mal du tout ! L’ambiance oppressante est présente, plutôt bien travaillée comme pour sa photo, avec des sons et des musiques qui apportent de la tension. Non sans défaut (notamment dans son écriture un peu flemmarde) le film apporte une véritable expérience, entre le thriller et l’épouvante. Sans se rabaisser à des jumpscare au débit sonore assourdissant. Ça ne fait pas « très » peur mais ça nous tient en éveil, et pas qu’un peu. Un bon moment, même si on aurait avoir plus de générosité dans l’horreur.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mai 2026
OKUM : 6/20

Malgré une ambiance travaillée et quelques idées visuelles efficaces, HOKUM m’a laissé complètement à distance. Le film tente de mélanger horreur psychologique, trauma et univers onirique à la Silent Hill ou Alan Wake, mais tout ça manque cruellement de rythme et de surprise.

Le problème, c’est qu’on a l’impression d’avoir déjà vu ce film des dizaines de fois : le deuil, la culpabilité, les visions étranges, les couloirs sombres… Rien ne décolle vraiment. Même Adam Scott, habituellement solide, paraît ici assez fade et sans charisme.

Reste une esthétique réussie, quelques jumpscares efficaces et une ambiance parfois intrigante, mais insuffisante pour sauver un ensemble beaucoup trop mou et soporifique. Un film qui avait du potentiel, mais qui finit surtout par provoquer un profond ennui.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 709 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2026
Un écrivain condescendant en mal d'inspiration se retrouve dans un hôtel soit disant hanté au coeur de l'Irlande rurale. Voici le pitch de départ de Hokum. Et malheureusement ça ne va pas beaucoup plus loin... Quelques jump scares efficaces, Adam Scott plutôt bon en écrivain taciturne qui change un peu son fusil d'épaule. Ce huis clos n'est pas aussi bon qu'il pourrait l'être.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2026
Après Oddity, difficile pour moi de ne pas attendre Damian McCarthy au tournant.
Et bonne nouvelle : Hokum confirme. Le réalisateur a un vrai truc, une manière bien à lui d’installer le malaise, de faire monter la tension, tout en la saupoudrant de jumpscares. Mais pas n’importe lesquels : le jumpscare dérangeant. Il y a le jumpscare classique, celui qui te fait sursauter et presque rire dans la foulée parce que il faut bien l'avouer, tu t'es fait avoir, confortablement installé dans ton canapé. Mais le jumpscare dérangeant, c’est autre chose, quelque chose que j'associe souvent aux apparitions d'un de mes films d'horreur préféré : It follows. Celui-là ne se contente pas de te faire bondir, il t’arrache un son, une onomatopée un peu honteuse, et profite de ta bouche ouverte pour permettre à l'inconfort de s'insinuer un peu plus en toi. C'est la surprise qui fusionne avec le malaise et McCarthy est très fort à ce jeu là.
Ici, encore plus que dans Oddity, il joue sur des apparitions à la limite du visible, suffisamment floues pour laisser travailler ton cerveau, suffisamment présentes pour s’imprimer immédiatement. Une silhouette, un visage, un truc qui n’a rien à faire là mais que tu n'avais pas vu toi non plus avant qu'il se mette en mouvement pour disparaître du champ et laisser ton imagination faire le reste.

Au niveau de l'histoire, sur le papier, Hokum se présente de manière assez classique : un écrivain à succès se retire dans un hôtel isolé pour des raisons floues - personnelles - qui vont bien au-delà de la simple recherche d’inspiration. Et là encore, McCarthy refait ce qu'il avait réussi avec Oddity : il détourne l’attente. Très vite, on comprend que le film ne se limite pas à un simple huis clos hanté. Il entrelace le rationnel et le surnaturel au service d'une noirceur humaine refoulée et propose un récit qui, dans un si petit espace, reste assez ouvert en terme de déroulement. Sorcellerie, folklore, logique… tout se croise sans jamais tuer le mystère ni baliser le chemin. Et c’est précisément ce flou qui rend le film aussi efficace.

S’il fallait pointer une faiblesse, elle se situerait du côté du personnage principal. Aussi impeccable que soit Adam Scott, j’ai été un peu surpris par son calme. Dans une situation pareille, face à ce qui lui arrive, on pourrait s’attendre à plus de panique, plus de craquements, plus de pertes de sang-froid. Certes, l'homme a un passif qui pourrait expliquer son flegme mais il ne semble jamais perdre complètement le contrô malgré cette retenue, on reste enfermé avec lui dans cette endroit, dans cette situation.

Visuellement et narrativement, Hokum est donc une belle réussite. Un film sans temps mort, bien écrit, qui distille ses réponses lentement, en s’appuyant sur le folklore irlandais sans en révéler toute la légende, à l'image de ces histoires qu'on raconte pour faire peur aux enfants.
De la scène d’introduction - ce cercle étrange dans le désert - jusqu’à une conclusion parfaitement maîtrisée, le film nous embarque dans le parcours éprouvant et rédempteur de cet écrivain sans jamais complètement relâcher la pression. Ce n’est pas le film le plus terrifiant que j'ai vu mais il installe un inconfort durable en réussissant à nous garder légèrement sur le fil. Un film qui m'a laissé un peu tendu, un peu alerte à l'heure de traverser ma maison dans le noir, silencieuse, pour aller me coucher.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2026
Un très bon film d'horreur terrifiant sous forme de huis clos angoissant avec une entité fantomatique dans les entrailles d'un hôtel hanté.
zafkiel
zafkiel

76 abonnés 921 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2026
Une ambiance assez sombre avec un protagoniste très antipathique, un passé dévoilé assez bref sur ce personnage. Malgré quelques bonnes idées sur les apparitions, il n’y a jamais vraiment de peur réelle ni de terreur sur ce film.
A voir une fois pour se faire une idée mais on est loin de la meilleure production horrifique de 2026
Henri M
Henri M

60 abonnés 194 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juin 2026
Un film d'horreur imprévisible, riche en idées, en rebondissements et en images magnifiques, évocatrices et terrifiantes. C'est extrêmement divertissant et original et ça ne faiblit pas une seconde.
Un mélange parfait de thriller psychologique, d'horreur folklorique et de sorcellerie à la tension constante qui frôle le macabre, mais, au final, nous offre un récit magique sur l'art de raconter des histoires et son pouvoir de guérison. Et il s'avère qu'il est aussi très effrayant.
Damian McCarthy semble s'imposer comme une sorte d' héritier irlandais de Dario Argento.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 780 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Il y a dans le cinéma d'horreur une tentation permanente de greffer sur la peur une signification assez respectable pour mériter l'attention des gens sérieux. Cette tentation a produit, au cours de la dernière décennie, toute une école de films qui s'appellent "elevated horror". Hokum de Damian McCarthy n'a pas cette honte. C'est un film qui croit au genre qu'il pratique, qui lui fait confiance, et qui trouve dans cette confiance une liberté que beaucoup de ses contemporains plus ambitieux n'ont jamais atteinte.

McCarthy en est à son troisième long métrage : Caveat d'abord (un film de chambre claustrophobe, tourné avec des moyens dérisoires et une inventivité formelle qui avait tout d'une déclaration d'intention) puis Oddity en 2024, film de la maturité naissante, dont une séquence (une lampe torche, une tente, un coup frappé à la porte d'une ferme dans la nuit) a traversé les cerveaux de ceux qui l'ont vue. Hokum amplifie cette signature dans un cadre plus grand (premier acteur hollywoodien, premier budget conséquent) et la question qui se pose naturellement est celle que l'échelle pose toujours aux auteurs de genre : est-ce que grandir oblige à se trahir ?

Nous sommes à Halloween, dans un hôtel isolé de la campagne irlandaise, cerné de brume et d'une atmosphère gothique. Ohm Bauman (romancier célèbre, alcoolique, désagréable avec constance) y arrive pour deux raisons que McCarthy pose côte à côte : procrastiner sur la fin d'une livre qu'il ne parvient pas à conclure, et disperser les cendres de ses parents dans l'endroit où ils vécurent leur lune de miel. Quand Fiona, la barmaid qui lui a raconté la légende de la sorcière habitant la suite nuptiale, disparaît, Ohm se retrouve à enquêter sur une absence que tout le monde autour de lui a déjà acceptée.

La réponse qu'il trouve commence dans l'architecture. McCarthy construit l'hôtel, et plus précisément la suite nuptiale, comme un lieu dont la géographie encode les thèmes avant même qu'un personnage y entre. La suite est d'abord évoquée, puis aperçue, puis enfin habitée, selon une progression qui emprunte délibérément à la logique du jeu vidéo : chaque objet a une fonction, chaque pièce une règle, chaque recoin une information qui attend d'être découverte.

C'est le principe de travail de Colm Hogan, directeur de la photographie dont la contribution à Hokum est aussi déterminante que celle du réalisateur. Hogan travaille l'obscurité comme une matière en soi, avec ses densités, ses textures, ses degrés de pénétrabilité. On voit assez pour comprendre l'espace, pas assez pour en être certain. Cette zone intermédiaire entre la vision et l'aveuglement est l'endroit exact où l'imagination du spectateur prend le relais et commence à peupler les zones d'ombre de ce que sa propre peur y projette.

La séquence du monte-plats est la pièce maîtresse de ce dispositif, et mérite d'être regardée comme telle. Lorsque Scott introduit la tête dans l'ouverture et regarde vers le bas, le cadre est encore dans son format habituel (le 16:9 standard). Puis lorsqu'il se glisse entièrement à l'intérieur, les bords de l'image se dissolvent dans l'ombre, et le cadre visible se comprime progressivement vers le 4:3. À ce moment précis, la conception sonore s'ouvre sur un souffle vaste qui envahit l'espace acoustique comme si les murs s'étaient soudainement dissous. L'infime et l'immense coexistent dans le même instant : le corps dans un tube, le son d'un espace sans limites. Dans ce souffle, des sanglots étouffés et des gémissements graves sont mêlés si bas dans le mixage qu'on n'est jamais tout à fait sûr de les avoir entendus. Puis la cloche coupe la phrase sonore comme un point final inattendu, rapatrie le spectateur dans le présent et dans son corps, après l'avoir laissé dériver dans la peur diffuse.

Ohm (Adam Scott) est arrogant, alcoolique, mesquin avec ceux qui l'entourent - il brûle littéralement le conseil d'un admirateur qui lui demande comment devenir écrivain, dans un geste de cruauté si petit qu'il en est ridicule de supériorité. Scott ne cherche pas à racheter ce personnage ni à le rendre supportable par des signaux de sympathie glissés en contrebande. Il habite l'impopularité pour maintenir ouvert, bien plus longtemps que dans un film d'horreur conventionnel, la question de savoir si ce personnage mérite d'être sauvé.

Quant à la légende de la sorcière, elle est une alternative épistémologique au monde rationnel des hommes qui n'enquêtent pas, qui acceptent les disparitions, qui préfèrent la commodité du silence à l'inconfort de la vérité. Les légendes irlandaises ont traversé les générations non pas parce qu'elles étaient agréables à entendre mais parce qu'elles nommaient quelque chose que le langage ordinaire ne pouvait pas nommer. Le titre (hokum, terme anglais pour désigner le truqué, le faux, le boniment de foire) est une provocation retournée contre celui qui l'emploie : ce film dit que ce qu'on appelle folklore, est précisément ce qui dit vrai quand tout le reste ment.

Le dernier acte cède à une tentation que McCarthy n'avait pas eue dans ses deux films précédents : expliquer. Des couches de backstory s'accumulent, des scènes de dénouement s'ajoutent, et la tension que le film avait si méticuleusement construite se relâche sous le poids de sa propre résolution. Ce n'est pas un défaut mineur. Mais il est suffisamment localisé, suffisamment tardif, pour ne pas défaire ce que les deux premiers actes avaient accompli.
Legid
Legid

43 abonnés 718 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2026
Sortie d’un peu de nulle part, « Hokum » est une des belles surprises d’épouvante de cette année 2026.
2025 a été marqué par « Weapons ». Il se peut que 2026 le soit par « Hokum ».
Basé sur un synopsis assez classique, le film s’avère très efficace.
Le film prend place d’un hôtel du fond de l’Irlande et raconte l’histoire d’un écrivain dépressif confronté à des évènements mystérieux en lien avec une chambre de l’hôtel interdite d’accès.
L’ambiance est particulièrement réussie, très oppressante et y est pour beaucoup dans la réussite du film. L’intensité du film monte progressivement en puissance jusqu’à la meilleure scène du film spoiler: dans la fameuse suite nuptiale avec l’arrivée de la sorcière.

Dommage cependant que la fin redescende un peu avec une sur-explication finale amenuisant l’impact des événements. La résolution finale spoiler: dévoile une ambiguïté sur la véracité des événements vécus par Adam Scott : s’agit-il vraiment d’événements surnaturels ou de simples hallucinations suite à la consommation d’une boisson droguée ?

Adam Scott, révélé au grand public par la série « Séverance » est excellent dans son rôle et porte une immense partie film.
« Hokum » est une nouvelle réussite du cinéma d’épouvante à budget modeste et comptera certainement dans les meilleurs de l’année.
Note : 15/20
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2026
C’était très décevant, il avait du potentiel qui est entièrement gâcher. Ce fut long pour la mise en place, c'était ennuyeux.
The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 262 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2026
Hokum propose une expérience assez particulière. La mise en scène reste volontairement simple, presque minimaliste, mais ça sert clairement le film en installant une tension constante — on est vraiment pris dedans du début à la fin. Là où ça divise davantage, c’est sur l’écriture : le scénario est original, ça ne fait aucun doute, mais aussi franchement contradictoire. Le personnage principal est présenté comme quelqu’un de froid, presque antipathique, qui ne parle à personne… et pourtant il se retrouve animé par une volonté de sauver quelqu’un, ce qui crée un décalage difficile à avaler. C’est intéressant sur le papier, mais ça manque de cohérence émotionnelle pour totalement fonctionner.
Scofield
Scofield

37 abonnés 943 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2026
Thriller irlandais très légèrement horrifique spoiler: (sorcière)
qui se laisse regarder, mais qui ne scotche pas non plus le spectateur dans son fauteuil. On a envie de connaitre la suite, mais l'histoire n'a rien d'exceptionnelle. Le réalisateur mélange un polar avec une mini dose de surnaturel spoiler: (sorcière)
. Il n'y a pas assez de tension et de suspense. C'est une fois de plus sympa, mais pas de quoi s'en souvenir quelques années plus tard, ça passe par la petite porte (de la chambre nuptiale).
RitchieGueko
RitchieGueko

27 abonnés 651 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2026
Hokum est un film de Damian McCarthy sorti en 2026.

Ce long métrage horrifique est une belle surprise. Le scénario de ce long métrage fait se croiser le deuil difficile d'un enfant ( spoiler: en raison du fait qu'il est responsable de la mort de sa mère
) avec un crime commis par le propriétaire d'un hôtel ( spoiler: il tue une des employées car il l'a mise enceinte dans le dos de sa femme et laisse son cadavre pourrir dans la suite nuptiale dudit hôtel
), et offre, dans un décor fait pour le frisson, des séquences fortes où jumpscares (peut être trop nombreux), apparitions fantomatiques et autres jeux de lumière viennent procurer des frissons au spectateur. Damian McCarthy sait tenir une caméra et arrive, dans ce décor anxiogène, à créer une véritable ambiance, le tout étant ficelé d'une façon que le spectateur ne sait pas vraiment comment l'histoire va se terminer.

Une belle proposition horrifique, aboutie, qui comporte de vrais moments angoissants. Sans être totalement original, ce long métrage reste une belle réussite.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse