691 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
79 critiques spectateurs
5
7 critiques
4
32 critiques
3
26 critiques
2
12 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Doodoodingue
1 abonné
39 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 20 octobre 2025
film vu en avant première lors du festival du film britannique et irlandais à Dinard. à travers une journée en famille d'un père et ses 2 fils le film traite très bien les tensions politique au Nigeria en 1993. ce film aborde un sujet dont on a pas l'habitude de parler.
Film visuellement et musicalement très réussi, avec une ambiance immersive et de beaux plans-séquences. La relation père‑fils fonctionne bien et la ville devient un personnage à part entière. En revanche, la dimension politique, pourtant présente en filigrane, ne s’intègre vraiment qu’à la fin, ce qui rend la conclusion abrupte et un peu déconnectée. Une proposition intéressante mais au récit inégal.
L Afrique , Lagos, ses couleurs , son monde grouillant , 1993, l élection présidentielle, les militaires , et puis et surtout un père , magnifique de transmission et de tendresse , deux jeunes garçons avides de voir et d essayer de comprendre .... ,
le calme avant le tempête, mais la tempête qui gronde quand même, pas seulement en toile de fond, on suppute des choses sur le papa... et justement, en premier plan, le rôle de père, être proche de ou combattre pour... il faut choisir la bonne bataille...et laquelle a t'il choisie?
7/10 voilà une réalisation remarquable, il y a un peu de Terrence Malick chez Akinola Davies Jr, on suit le point de vu des enfants, beaucoup de choses sont dites par les images, les regards et les silences, on aime la poésie, on regrette manque de profondeur quand même
(Vu à Cannes en 2025). Un film dont la force et le regard sont formidable. La vision de la ville de Lagos, ses habitants, ses lieux sont intéressants et la construction narrative est très solide, permettant au spectateur de comprendre au mieux cette relation père fils fort complexe. A voir !
Un très beau film qui révèle tout son sens avec son titre original, My Father's Shadow : sans spoiler, il y gagne une dimension supplémentaire. Une immersion totale dans le Lagos des années 1990, où un rythme effréné cohabite avec une attente omniprésente. Sublimé par des images incroyables, ce long-métrage a remporté à juste titre la Caméra d'or à Cannes en 2025.
Vu au Festival de Marrakech, belle interprétation de l'acteur principal qui a obtenu le prix à la soirée de cloture . Le seul reproche à faire étant la fin qui , à mon avis, n'entre pas dans la narration du film .
Un film magnifique. La photographie est belle et imaginative, toute au service de la narration, avec un grain rappelant les photos de famille et de vacances de l'époque. Un voyage quasi onirique dans les rues de Lagos sous une tension politique grandissante. Une claque !
Le film déploie une mémoire à la fois douce et violente, où la nostalgie se teinte d’inquiétude. La mise en scène poétique, capte avec justesse les émotions diffuses de l’enfance face à un monde en crise, donnant au récit une dimension universelle. Si l’ensemble peut parfois manquer de clarté, il n’en reste pas moins un film habité et profondément émouvant.
L' approche impressionniste, portée par une esthétique soignée et un montage sensible, permet de faire émerger une émotion durable, nourrie par le contraste entre l’innocence des enfants et la dureté du contexte politique.
Ce qui s'apparent d'abord comme une énième routine familiale se transmute en une odyssée portée par le regard innocent de 2 jeunes enfants qui découvrent l'ambiance d'un Niger rongé par la corruption politique et des révoltes qui en résultent.