Note moyenne
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J’ai mis 5 étoiles à Exit 8 parce que c’est bien plus qu’un simple film, c’est une véritable réflexion sur la parentalité et sur les choix qui définissent une vie. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la symbolique autour de “l’homme qui marche”. À mes yeux, il ne s’agit pas d’un personnage extérieur, mais de la version plus âgée du protagoniste, celui qui a choisi de ne pas devenir père. C’est pour cela qu’il répète qu’il doit “voir son fils” tout en ignorant totalement l’enfant devant lui : il est devenu un simple passant dans la vie de son fils, un fantôme anonyme qui ne fait que traverser.
À l’inverse, le protagoniste que nous suivons est un véritable héros aux yeux de son futur fils. Son choix de l’écouter, de lui donner une place et une importance, fait de lui un modèle. Le film joue ainsi brillamment sur la dualité entre héritage et indifférence, entre le rôle de spectateur et celui d’acteur dans la vie d’un enfant.
Un autre point fort du film, c’est la manière dont il adapte le jeu vidéo original. La séquence d’introduction en plan à la première personne est tout simplement magistrale : on s’y croirait. Elle permet de plonger immédiatement le spectateur dans la subjectivité du protagoniste, comme si nous étions à sa place. Cette idée, directement inspirée de l’expérience vidéoludique, rend l’adaptation incroyablement fidèle et immersive.
À l’inverse, le protagoniste que nous suivons est un véritable héros aux yeux de son futur fils. Son choix de l’écouter, de lui donner une place et une importance, fait de lui un modèle. Le film joue ainsi brillamment sur la dualité entre héritage et indifférence, entre le rôle de spectateur et celui d’acteur dans la vie d’un enfant.
Un autre point fort du film, c’est la manière dont il adapte le jeu vidéo original. La séquence d’introduction en plan à la première personne est tout simplement magistrale : on s’y croirait. Elle permet de plonger immédiatement le spectateur dans la subjectivité du protagoniste, comme si nous étions à sa place. Cette idée, directement inspirée de l’expérience vidéoludique, rend l’adaptation incroyablement fidèle et immersive.
Un cauchemar circulaire creux, laid, sans grand intérêt. C'aurait pu être un court-métrage troublant en ne gardant que le meilleur et en supprimant les longueurs. Cela manque cruellement de matière pour un film de cette durée. On s'ennuie terriblement. La répétition est presque aussi pénible pour le spectateur que pour le protagoniste. Lui, au moins, a l'espoir de changer sa vie. Le spectateur aura juste perdu deux heures de la sienne. Si vous voulez voir un film d'horreur comparable mais infiniment meilleur, regardez Vivarium.
Un film prisonnier de son concept et prétexte à une métaphore sur la paternité. J'étais sceptique sur le fait d'adapter ce gameplay au cinéma. Je ne me trompais pas. Très vite, le spectateur est lassé par ces incessants couloirs de métro et l'ennui se profile. Là où un film comme Cube dépassait son concept et proposait une nouvelle séquence dans chaque salle ici pas grand chose. C'est répétitif de jouer au jeu des 7 erreurs sur grand écran. Les réactions du personnage principal n'ont aucune logique parfois. L'acteur est lisse et ne nous emmène pas dans son calvaire. Le real appuie le thème de la parentalité avec des gros sabots pendant tout le film alors qu'on a compris dès le début. Les 15 premières minutes font illusion mais c'est mauvais.
Même si le film n'est pas sans rappeler le cultissime shinning je ne pige pas bien pkoi il est catégorisé epouvante . Ce n'est absolument pas le cas, si l'on excepte le fait que certains aspects de la société japonaise dénoncés ici sont à eux seuls épouvantables. On est dans les standards des films nippons : photo superbe mais plans à ralonge ce qui fait qu'on passe de la fascination à l'impatience et de l'impatience à l'énervement mais la critique acerbe globale de la fourmilière japonnaise qui a un sérieux problème avec sa natalité est bonne à prendre. Et c'est pas trop long.
Vu en nocturne à CANNES ça m'avait marqué en sortant de la salle mais finalement quand j'y repense , je trouve que c'était bien mais trop bancal ...
Exit 8 est un film qui fascine par sa forme et déçoit par son fond. À la fois brillant et creux, c'est une mise en scène redoutablement maîtrisée, capable de transformer un couloir sans fin en pur espace de cinéma(ou de jeu vidéo). Le concept de la boucle temporelle est ici bien pensé et innovant, combinant mécanique de jeu vidéo, tension dramatique et exigence esthétique. Mais malgré tout, le film finit par tourner en rond. L’univers, dont les règles sont strictes, ne s’ouvre jamais à autre chose qu’à lui-même et le spectateur, pourtant captivé au départ, sort de la salle un peu frustré, avec l’impression d’avoir participé à une énigme dont la solution en fait s'en bat le steak !! ou pire, elle n’existe pas.
En définitive, Exit 8 est une œuvre singulière mais façonnée à la grosse truelle . Une belle tentative de cinéma conceptuel, aussi intelligente dans sa fabrication que décevante dans sa réalisation. Une boucle temporelle de la réflexion et du choix dont on aurait aimé qu’elle débouche sur quelque chose de plus fort, de plus juste, ou simplement de plus punchy !!!
Exit 8 est un film qui fascine par sa forme et déçoit par son fond. À la fois brillant et creux, c'est une mise en scène redoutablement maîtrisée, capable de transformer un couloir sans fin en pur espace de cinéma(ou de jeu vidéo). Le concept de la boucle temporelle est ici bien pensé et innovant, combinant mécanique de jeu vidéo, tension dramatique et exigence esthétique. Mais malgré tout, le film finit par tourner en rond. L’univers, dont les règles sont strictes, ne s’ouvre jamais à autre chose qu’à lui-même et le spectateur, pourtant captivé au départ, sort de la salle un peu frustré, avec l’impression d’avoir participé à une énigme dont la solution en fait s'en bat le steak !! ou pire, elle n’existe pas.
En définitive, Exit 8 est une œuvre singulière mais façonnée à la grosse truelle . Une belle tentative de cinéma conceptuel, aussi intelligente dans sa fabrication que décevante dans sa réalisation. Une boucle temporelle de la réflexion et du choix dont on aurait aimé qu’elle débouche sur quelque chose de plus fort, de plus juste, ou simplement de plus punchy !!!
Immersion totale
Une adaptation d’une mécanique vidéoludique pensée pour captiver visuellement et psychologiquement le spectateur.
Ambiance unique
Une atmosphère lourde, inquiétante, tant visuelle que sonore, qui installe une tension continuelle.
Réflexion psychologique
Plus qu’un simple film d’horreur, une métaphore de l’existence, du conformisme, et de nos peurs intérieures.
Une adaptation d’une mécanique vidéoludique pensée pour captiver visuellement et psychologiquement le spectateur.
Ambiance unique
Une atmosphère lourde, inquiétante, tant visuelle que sonore, qui installe une tension continuelle.
Réflexion psychologique
Plus qu’un simple film d’horreur, une métaphore de l’existence, du conformisme, et de nos peurs intérieures.
Ce n'est pas parce que c'est compliqué que c'est intelligent. Ce n'est pas parce que c'est confus que c'est fascinant. Malheureusement ce film confonds tout. Il en reste un bon moment de cinéma, sans plus.
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Imagine un couloir. Pas n’importe lequel : un boyau de béton carrelé, froid, sans fin, saturé de néons blafards. Tu marches. Pas de sortie. Pas d’air. Juste cette règle absurde : traquer l’anomalie. Si tu en vois une, tu retournes en arrière. Si tu n’en vois pas, tu continues. Si tu te trompes… retour à la case départ. Une boucle sans issue.
C’est ça, Exit 8. Un cauchemar en forme de labyrinthe mental, mis en scène par Genki Kawamura, qui transforme une simple station de métro en purgatoire existentiel. À l’écran, Kazunari Ninomiya – fragile, incrédule – devient l’ombre d’un homme englouti par un jeu cruel dont il ignore les règles profondes.
Ce film, c’est une énigme qui ronge le spectateur. Chaque pas est suspect, chaque détail peut être l’erreur fatale : une main trop raide, un reflet qui ne correspond pas, une ombre qui cligne. Et toi, spectateur, tu deviens paranoïaque, guettant le faux mouvement, piégé toi aussi dans ce corridor sans fin.
La mise en scène est d’une précision chirurgicale. Le moindre plan, le moindre bruit métallique de néon, le moindre silence est un piège tendu. Kawamura convoque Kafka, mais version japonaise, trempée dans l’esthétique des jeux vidéo horrifiques et des légendes urbaines nippones. C’est à la fois une fable existentielle et un film d’épouvante minimaliste.
Il y a dans Exit 8 quelque chose de profondément universel : l’angoisse de l’erreur irréversible, la peur de marcher dans un monde truqué. C’est un cauchemar qui prend la forme la plus banale – un couloir de métro – pour mieux révéler la mécanique absurde de nos vies répétitives.
On sort de la séance hébété, avec cette sensation que nous aussi, nous guettons nos anomalies, que chaque jour nous risquons de nous tromper de pas et de tout recommencer.
Ma note : 14 sur 20.
Un film qui glace, qui hante, qui fissure la routine pour laisser passer l’ombre du vertige.
Imagine un couloir. Pas n’importe lequel : un boyau de béton carrelé, froid, sans fin, saturé de néons blafards. Tu marches. Pas de sortie. Pas d’air. Juste cette règle absurde : traquer l’anomalie. Si tu en vois une, tu retournes en arrière. Si tu n’en vois pas, tu continues. Si tu te trompes… retour à la case départ. Une boucle sans issue.
C’est ça, Exit 8. Un cauchemar en forme de labyrinthe mental, mis en scène par Genki Kawamura, qui transforme une simple station de métro en purgatoire existentiel. À l’écran, Kazunari Ninomiya – fragile, incrédule – devient l’ombre d’un homme englouti par un jeu cruel dont il ignore les règles profondes.
Ce film, c’est une énigme qui ronge le spectateur. Chaque pas est suspect, chaque détail peut être l’erreur fatale : une main trop raide, un reflet qui ne correspond pas, une ombre qui cligne. Et toi, spectateur, tu deviens paranoïaque, guettant le faux mouvement, piégé toi aussi dans ce corridor sans fin.
La mise en scène est d’une précision chirurgicale. Le moindre plan, le moindre bruit métallique de néon, le moindre silence est un piège tendu. Kawamura convoque Kafka, mais version japonaise, trempée dans l’esthétique des jeux vidéo horrifiques et des légendes urbaines nippones. C’est à la fois une fable existentielle et un film d’épouvante minimaliste.
Il y a dans Exit 8 quelque chose de profondément universel : l’angoisse de l’erreur irréversible, la peur de marcher dans un monde truqué. C’est un cauchemar qui prend la forme la plus banale – un couloir de métro – pour mieux révéler la mécanique absurde de nos vies répétitives.
On sort de la séance hébété, avec cette sensation que nous aussi, nous guettons nos anomalies, que chaque jour nous risquons de nous tromper de pas et de tout recommencer.
Ma note : 14 sur 20.
Un film qui glace, qui hante, qui fissure la routine pour laisser passer l’ombre du vertige.
J'ai lu des critiques contrastées de ce film passé à Cannes. Hélas je partage la déception du tiers des spectateurs très sceptiques.... le scénario est pauvre, les acteurs minimalistes, le décor unique, la bande son proche de zéro et les images assez banales. Dommage
« Exit 8 » est donc l'adaptation d'un jeu vidéo s'inspirant du jeu des sept différences, appelées ici anomalies. Je n'ai pas joué au jeu, mais le concept me paraissait intéressant, cependant le transposer au cinéma amène un côté assez répétitif quand on assimile les règles. Métaphore également d'un homme qui doit décider s'il veut avancer ou rebrousser chemin dans sa propre vie, le film critique aussi la société japonaise avec son métro boulot dodo. La lenteur des décisions des personnages m'a quelque peu agacé, tout comme des anomalies flagrantes où ils tombent en plein dedans... On se prend au jeu à chercher les erreurs, mais l'ensemble devient vite lassant. Mitigée. Mon blog : cinephile critique
Un film fantastique prenant et hypnotique. Je me suis pris d'empathie pour le personnage principal et je me suis mis à scruter le décor et à écouter, à l'affût de la moindre "anomalie".
Hélas, les ficelles narratives étant un peu grosses, on devine trop vite et trop facilement le sens de son errement dans les couloirs interminables : spoiler: une fois qu'on a compris qu'il s'agit d'une introspection d'un futur père qui peine à accepter cette paternité à venir, qui hésite sur le chemin à prendre (dans sa vie) et qui a peur, on finit par s'ennuyer de ne pas arriver plus vite au dénouement, qui est bien trop prévisible à mon goût
.
Cela dit, l'interprétation est est très bonne, les décors glaçants à souhait et je continue à trouver l'histoire très originale. Une curiosité pour les cinéphiles.
Hélas, les ficelles narratives étant un peu grosses, on devine trop vite et trop facilement le sens de son errement dans les couloirs interminables : spoiler: une fois qu'on a compris qu'il s'agit d'une introspection d'un futur père qui peine à accepter cette paternité à venir, qui hésite sur le chemin à prendre (dans sa vie) et qui a peur, on finit par s'ennuyer de ne pas arriver plus vite au dénouement, qui est bien trop prévisible à mon goût
.
Cela dit, l'interprétation est est très bonne, les décors glaçants à souhait et je continue à trouver l'histoire très originale. Une curiosité pour les cinéphiles.
Exit 8, adaptation du jeu vidéo éponyme, assume pleinement son héritage vidéoludique, que ce soit dans sa mise en scène ou dans son mécanisme narratif. Le film parvient ainsi à installer un climat anxiogène au cœur d’un décor minimaliste : ce métro sans fin, d’un blanc presque clinique, qui finit par devenir oppressant pour le spectateur.
Heureusement, le récit reste volontairement simple et ne s’étire pas inutilement. En à peine 1h30, le film propose une expérience d’horreur efficace qui, sans être exempte de défauts, se révèle divertissante et évite de tomber dans le piège indigeste de la redondance souvent fatale aux œuvres jouant sur la répétition.
Heureusement, le récit reste volontairement simple et ne s’étire pas inutilement. En à peine 1h30, le film propose une expérience d’horreur efficace qui, sans être exempte de défauts, se révèle divertissante et évite de tomber dans le piège indigeste de la redondance souvent fatale aux œuvres jouant sur la répétition.
Un petit film en sorte de "huit" clos assez efficace. Il m'a fait penser à "cube" en beaucoup moins gore et violent, plus introspectif. D'ailleurs il n'y a pas d'excès d'éléments d'horreur, l'accent est plutôt mis sur le concept de "jeu" et on se prend à chercher les
spoiler:
anomalies
sans la scène nous aussi. La réalisation est propre et efficace. La toute fin est un peu décevante parce qu'on ne comprends pas pourquoi le personage principal semble n'avoir rien appris de son expérience.
sans la scène nous aussi. La réalisation est propre et efficace. La toute fin est un peu décevante parce qu'on ne comprends pas pourquoi le personage principal semble n'avoir rien appris de son expérience.
Ne connaissant par le jeu video dont est adapté le film je m en tiendrai à mon avis de cinéphile. Le film est bien réalisé et d'un point de vue technique rien à dire. Le dispositif est volontairement répétitif - le héros n'arrive pas à sortir d'une station de métro de tokyo. J'ai bien aimé l'utilisation de la situation comme allégorie de l'indécision du protagoniste principal qui n'arrive à s 'engager avec son amie et à vouloir ou non un enfant. J ai moins aime les séquences d "horror movie" qui n"étaient pas utile l'aspect cérébral du film m ayant à lui seul convaincu
"Exit 8" reprend fidèlement le concept du jeu vidéo éponyme et parvient à proposer quelques pistes intéressantes, notamment autour du salaryman ou de l’enfant, qui apportent une vraie curiosité. Malheureusement, l’ensemble reste décevant : le protagoniste principal, asthmatique (ou malade ?) qui gère mal son inhalateur, devient rapidement agaçant et peu engageant. La mise en scène manque d’inspiration et la bande originale, quasi inexistante, ne fait rien pour soutenir l’ambiance. Une adaptation qui aurait pu être marquante si elle avait bénéficié d’une réalisation plus solide et d’un vrai travail sonore.
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