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J'ai adoré chercher le sens, être égarée, percevoir des évocations, interpréter. Exit 8 est faussement répétitif. L'esprit mouline à fond, les émotions vous surprennent, alors que vous pensiez être entre intellect et monotonie.
Les messages sont nombreux, on est poussé à l'introspection, à se remettre en question. La société japonaise depeinte dans ses outrances, dont la nôtre n'est pas si éloignée, laisse parfois et malgré son ordre poli , percer des éclats de souffrance et d'individualité, comme des anomalies dans le couloir infini.
Ce film est si riche.
Les messages sont nombreux, on est poussé à l'introspection, à se remettre en question. La société japonaise depeinte dans ses outrances, dont la nôtre n'est pas si éloignée, laisse parfois et malgré son ordre poli , percer des éclats de souffrance et d'individualité, comme des anomalies dans le couloir infini.
Ce film est si riche.
Une idée de départ original et de bonnes trouvailles tout au long du film.
Ce film est ludique: on a envie de participer au jeu, de trouver les « anomalies » avec les personnages. Cependant un film ne permet pas cela, tel est donc l’impasse de cette adaptation. On a au final l’impression de regarder un let’s play, un peu trop lent, ce qui est frustrant.
Ce film est ludique: on a envie de participer au jeu, de trouver les « anomalies » avec les personnages. Cependant un film ne permet pas cela, tel est donc l’impasse de cette adaptation. On a au final l’impression de regarder un let’s play, un peu trop lent, ce qui est frustrant.
Exit 8 part d’un concept simple : un couloir, une boucle, des anomalies à repérer pour s’en sortir. Sur le papier, c’est efficace. Dans les faits, le film ressemble surtout à une idée de court-métrage étirée artificiellement.
Le problème, c’est que le concept est déjà usé. Le “loop” est devenu un format internet, et Exit 8 ne fait rien pour le dépasser : pas de vraie progression dramatique, pas de montée en tension, pas de bascule narrative. On observe, on attend l’anomalie, on recommence.
Résultat : l’expérience finit par se vider. On ne tremble pas, on ne doute pas, on consomme. Là où un film comme Cube transformait son dispositif en thriller humain, Exit 8 reste prisonnier de son gimmick.
Un film propre, mais sans impact. Une mécanique, pas une histoire.
Le problème, c’est que le concept est déjà usé. Le “loop” est devenu un format internet, et Exit 8 ne fait rien pour le dépasser : pas de vraie progression dramatique, pas de montée en tension, pas de bascule narrative. On observe, on attend l’anomalie, on recommence.
Résultat : l’expérience finit par se vider. On ne tremble pas, on ne doute pas, on consomme. Là où un film comme Cube transformait son dispositif en thriller humain, Exit 8 reste prisonnier de son gimmick.
Un film propre, mais sans impact. Une mécanique, pas une histoire.
je m'attendais pas a un film de fou et finalement ca été le coup de cœur..un des meilleur film de l'année pour moi. mérite bien sa place pour le festival de canne
Sans connaître l’existence du jeu vidéo éponyme, on reconnaît rapidement l’univers des épreuves, des niveaux, des pertes de vie, des changements de contexte, des changements de personnage d’un jeu vidéo d’aventures. Le Boléro de Ravel (sympa pour un film japonais) introduira la séquence ainsi que l’épilogue. Une seule apparition de créatures permettra impunément de classer le film en « épouvante-horreur ». Bravo pour l’optimisation du budget ! On s’attend à un twist ou à un rebondissement notoire, mais cela n’arrivera pas… Mémorable pour la situation mais frustrant !
C'est très original, voir déroutant ! on ne comprend pas tout, c'est entourant, anxiogène. Une sorte de huit-clos dans un Métro.
Dès la première scène, le spectateur est préparé à pénétrer dans une bulle puis dans un espace confiné labyrinthique. Une sorte d'escape game hallucinatoire à énigmes et observations qui dit beaucoup de la société nippone et que le personnage premier subit sans vraiment s'étonner de la situation irréelle. Même s'il y a des éléments de renouvellement, on tourne terriblement en rond dans ce film de genre plutôt inclassable, sans fin et mollasson.
Adapté du jeux-videos, exit 8 bien que mininimaliste arrive à tirer son épingle du jeux. En résulte un film concept à la manière d'un Cube où La plate-forme plus récemment. Huit clos dans un métro ou le personnage se retrouve dans une boucle de 2 couloirs à scruté la moindre anomalie entre ceux-ci 8 fois d'affiler sous peine de recommencer au début, le scénario peut vite s'avèrer redondant mais l'ambiance anxiogène permet de maintenir l'intérêt, malheureusement le finale comme beaucoup en ce qui concerne ce genre peut être décevant et laisse place à l'interprétation. Toutefois l'ensemble reste intrigant et c'est globalement bien mises en scène.
Mon cerveau n'arrive pas à trouver du plaisir avec ce film ultra répétitif et barbant. Je veux bien qu'il y ai un message derrière "ça", mais ce sera au-dessus de mes forces de m'infliger ce spectacle une seconde fois. C'est un film pour les cérébraux ou les indulgents. Une chose est claire, il n'a pas coûté cher.
Film très étrange, peut-être volontairement, mais qui nous a laissés à distance.
L’ambiance est déroutante, presque expérimentale, mais à force de mystère et d’abstraction, on a du mal à s’impliquer émotionnellement.
Là où certains verront une expérience sensorielle originale, nous avons surtout ressenti une forme de confusion qui empêche l’angoisse ou la tension de réellement s’installer.
Une proposition singulière, mais trop hermétique pour nous permettre d’entrer pleinement dans le film.
L’ambiance est déroutante, presque expérimentale, mais à force de mystère et d’abstraction, on a du mal à s’impliquer émotionnellement.
Là où certains verront une expérience sensorielle originale, nous avons surtout ressenti une forme de confusion qui empêche l’angoisse ou la tension de réellement s’installer.
Une proposition singulière, mais trop hermétique pour nous permettre d’entrer pleinement dans le film.
Je ne connais pas le jeu vidéo, je ne peux donc pas faire de comparaison mais j'ai adoré. Décor minimaliste mais on ne s'ennuie jamais et on est de tout coeur avec le personnage principal à tout inspecter avec lui pour trouver les anomalies. Il ne fait pas vraiment peur mais les folies des couloirs sont malgré tout bien dérangeantes. La relation papa fils est très bien amenée et la fin est pleine de courage et de remise en question pour notre héro nippon. A voir.
Exit 8 est vraiment bon. Derrière sa boucle, le film parle surtout de fuite et de responsabilité. Sortir, ce n’est pas seulement s’échapper, c’est apprendre à agir et à prendre position. Un film minimaliste, mais profondément humain.
« Personne ne sait quelle voie est la bonne. » D'une grande décision à plusieurs autres petites, un homme coincé dans une station de métro doit faire les bons choix et éviter les anomalies pour avoir une chance de sortir. Il y a vraiment de quoi devenir fou dans ce jeu des erreurs grandeur nature, car les différences sont parfois tellement infimes que ça rend l'expérience vraiment perverse. J'ignorais que c'était adapté d'un jeu vidéo du même nom, mais je n'ai pas été surpris en découvrant la mécanique avec ce système de niveaux qui deviennent de plus en plus ardus. J'ai également beaucoup aimé
spoiler:
la bascule sur le "marcheur" comme si un PNJ devenait le personnage principal.
Concernant le contenu, je suis un peu resté sur ma faim, mais même si la destination est décevante, j'ai quand même apprécié le voyage.
Concernant le contenu, je suis un peu resté sur ma faim, mais même si la destination est décevante, j'ai quand même apprécié le voyage.
un film qui rappelle Cube tant dans son propos que dans sa réalisation sobre. un film suffoquant qui joue sur les détails et leur importance.
Connaissant le jeu éponyme dont est tiré "Exit 8", j'avoue avoir été sceptique quant à cette adaptation et son contenu.
Et pourtant, le résultat est plutôt bon.
Passés les énervantes (et inutiles!) crises asthmatiques du personnage principal, Genki Kawamura déroule une intrigue captivante et mystérieuse, enrobée d'une ambiance un brin angoissante avec un effet claustrophobique fonctionnant bien.
On se prend au jeu et à cette répétition que vient casser les différentes anomalies.
Genki Kawamura se paie même le luxe d'y placer une touche philosophique et métaphorique sur l'importance des choix à faire durant notre vie.
Un bon huis clos surréaliste au concept fort.
Et pourtant, le résultat est plutôt bon.
Passés les énervantes (et inutiles!) crises asthmatiques du personnage principal, Genki Kawamura déroule une intrigue captivante et mystérieuse, enrobée d'une ambiance un brin angoissante avec un effet claustrophobique fonctionnant bien.
On se prend au jeu et à cette répétition que vient casser les différentes anomalies.
Genki Kawamura se paie même le luxe d'y placer une touche philosophique et métaphorique sur l'importance des choix à faire durant notre vie.
Un bon huis clos surréaliste au concept fort.
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