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SuperClown3
9 critiques
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3,5
Publiée le 21 septembre 2025
Le film est très compliqué à comprendre surtout avec les sous titres qui aides pas du tout mais toutefois le film est très bien réalisé avec je trouve un projet artistique assez contemporain malgré que je m’attendais à plus d’horreur venant de ce film.
Ses t'un film qui es tirer d'un jeux que j'ai jamais jouer , mais en tant que cinéphile j'ai découvert le film simplement , j'ai passer un plutôt bon moment devant le film , les acteurs et actrices jouer plutôt bien leurs rôles , j'ai plutôt bien aimé le film , ses un film qui va sur du thriller a huit clôt dans un couloir de métro , mes qui va mettre qu'elle que fois des scènes un peu d'épouvant d'horrifique , es ce que c'est un film qui vas nous faire réellement peur ou pas honnêtement pas vraiment pour ma part au tous cas , mes j'ai tous fin pris mon pied et j'ai trouver c'était plutôt un bon film et je les trouver sincèrement plutôt pas mal ... merci d'avoir lu ma critique.
Une adaptation exemplaire ! Le film Exit 8 est une réussite totale : il capture parfaitement l’ambiance et les énigmes du jeu, avec une réalisation soignée et des acteurs très convaincants. Chaque détail montre un profond respect pour l’œuvre originale, tout en offrant une expérience cinématographique captivante. Fans du jeu ou simples curieux, impossible d’être déçu ! ⭐⭐⭐⭐⭐
Un hommage complet à The Shining, et une réelle analyse freudienne a faire que ce soit par un retour symbolique à la mère (par le biais de la mer et du liquide amniotique) ou encore du Umheilich (l’inquiétante étrangeté) par le métro et la présence des spoiler: anomalies, qui sont elles même formées par les passagers eux même
Faut-il connaître la culture japonaise pour apprécier un film japonais en dehors de critères esthétiques? je commence à me le demande au vu de certaines critiques. Ce film "fait le job" du point de vue "film d'horreur" mais à la japonaise: une goutte d'eau bien placée peut vous entraîner des insomnies, cf Dark Water. Le traumatisme collectif, spoiler: ici le tsunami . Et aussi la critique sociale
Adapté d'un jeu vidéo, le film permet de vivre une expérience totalement immersive, un vrai jeu dans lequel le spectateur évolue avec le protagoniste principal, cherchant lui aussi les moindres détails qui lui permettront d’avancer dans ce dédale sans fin du métro japonais.
Si un tel exercice de style court le risque d’un certain ennui lié aux inévitables répétitions inhérentes à son dispositif, le film évite l’écueil grâce à une mise en scène qui alterne subtilement vision subjective et regard extérieur, un récit qui change plusieurs fois de point de vue, et un scénario qui instille chez le spectateur une impression d’oppression continue.
Derrière son dispositif minimaliste et ludique, le film interroge aussi des thèmes plus vastes tels que l’enfermement mental, l’aliénation sociale et le vertige de la paternité.
Objet singulier, Exit 8 pourra se voir reprocher sa redondance ou son caractère plus psychologique qu'horrifique, mais force est de reconnaître sa capacité à transformer une idée simple en expérience cinématographique troublante, oppressante et originale.
헔혂혁헿헲혀 헳헶헹헺혀 헮혂혅 헹헮헯혆헿헶헻혁헵헲혀 헴헲́헼헴헿헮헽헵헶헾혂헲혀 헼혂 헺헲헻혁헮혂혅 : 혊혶혣혦 de Vincenzo Natali, 혛혩혦 혗혭혢혵혧혰혳혮 de Galder Gaztelu-Urrutia, 혌혯혦혮혺 de Denis Villeneuve, 혓'혈혯혯혦́혦 혥혦혳혯혪혦̀혳혦 혢̀ 혔혢혳혪혦혯혣혢혥 d'Alain Resnais, 혔혦혮혦혯혵혰 de Christopher Nolan, 혚혩혶혵혵혦혳 혐혴혭혢혯혥 de Martin Scorcese, 혓혰혴혵 혏혪혨혩호혢혺 de David Lynch
Le jeu doit être super. C'est ce qu'on se dit en sortant d'Exit 8 (si, bien sûr, on parvient à en sortir) qui, à défaut de pouvoir adopter le point de vue à la première personne du jeu, ouvre à un récit à la troisième personne qui rend forcément instable l'interactivité avec le spectateur. Mais je salue l'effort malgré ces défauts et je suis sûr que le film, tout de même divertissant, peut très bien chopper son spectateur si, par exemple, il tombait dessus au hasard d'une diffusion télé sans rien en connaître au préalable.
Comme quoi il suffit de pas grand-chose pour susciter l’angoisse, il y a de fortes chances qu’Exit 8 vous fera hésiter à arpenter les couloirs du métro en sortant du cinéma. Très fidèle au jeu, cette adaptation surprendra sans doute plus les spectateurs qui n’y ont pas joué que les fans. La construction d’une intrigue dramatique inédite autour montre le talent du réalisateur Genki Kawamura qui marche clairement dans les pas de Kiyoshi Kurosawa. [Lire la critique complète sur le site freakingeek]
Un film pas trop dur à faire et pas cher. ça peut donner envie à beaucoup de jeunes cinéastes de se lancer dans la réalisation Sinon chacun comprend ce qu'il veut dans cette histoire qui "tourne en carrés en rectangles et en ronds" . Avoir un enfant ou ne pas avoir ? En vouloir ou pas ? Ce choix c'est la vie de cette histoire sans fin...
Whaou, j'ai kiffé. Pour moi une des meilleures adaptations de jeu vidéo ever. Le jeu est incroyable et m'a subjugué, le film parvient à reprendre cette tension (mais moins que le jeu tout de même) en y ajoutant des éléments qui se marient à merveille au contexte. Une vraie réussite !
Je connaissais le principe du jeu dont est tiré ce film mais je n'y ai jamais joué. J'ai été très déçue de cette séance.
Le film commence par nous introduire le contexte tout en restant énormément éloigné du personnage principal. Puis on arrive rapidement dans ce décor froid et malaisant qui constitue le but du film, un couloir de métro dans lequel le protagoniste devra identifier si des anomalies sont présente, le tout sur 8 niveaux identiques.
Sauf qu'évidemment, le personnage peut se tromper et perd tout son avancement, rendant le film long, répétitif et frustrant, le tout accompagné de son asthme et des toussements à répétition, insupportables, qui n'ont aucun intérêt dans l'histoire.
Un semblant de scénario semble se profiler avec la question de la paternité et un parallèle avec les choix à faire dans la vie, mais il n'est finalement pas exploité et on se retrouve avec des bouts d'histoires incohérents et mal rythmés.
La fin du film est très décevante, et rien n'est apporté par rapport à la première scène. Il n'y a aucun dénouement, et le scénario paraît comme du remplissage qui n'a pas de sens au milieu de ce jeu d'enquête.
J'ai trouvé le film long, mal rythmé, mal écrit, ennuyeux, et le son est particulièrement mal mixé et dérangeant lorsqu'il s'agit de cris d'enfants ou d'ambiance sonore qui change.
J'ai vu des films de 3h qui me paraissaient moins long que ça, donc je vous déconseille d'aller le voir si vous ne voulez pas perdre 12€ et 1h35 de votre temps.
Je le reverrai sans problème. Pendant un moment je me disais que le film était facile à voir mais sans plus mais j'ai beaucoup aimé la fin. On comprend mieux certains caractères des personnages et choix d'action.
J'ai passé un bon moment! Le jeu d'acteur de Ninomiya Kazunari est tout bonnement époustouflant. J'aimerai le voir dans beaucoup plus d'oeuvres. Il est clairement des meilleurs acteurs de cette génération
Excepté quelques cas, les films d'horreur se ressemblent et se répètent ; ils se résument à une compilation de screamer ou de séquences inutilement gores. Bien que ce soit une adaptation d'un jeu vidéo, “Exit 8” marque un tournant.
Effectivement, ce film est excellent et se démarque par une mise en scène intimiste, claustrophobe et qui joue avec les nerfs du protagoniste et du public avec un scénario pour le moins très basique mais original.
L'histoire est très simple et peut tenir sur une page. Cependant, la narration est extrêmement prenante et arrive à tenir le spectateur du début à la fin. Lorsqu'il commence à décrocher, une nouvelle péripétie surgit ou un élément scénaristique surprenant intervient ; le film est découpé de sorte à ce que le public aime suivre les protagonistes, la narration les humanise en peu de temps mais de manière efficace.
En peu de temps, le film impose son concept et sa narration sur une très courte durée. C'est efficace et c'est réalisé de la bonne manière.
Le terme de claustrophobie est le plus adéquat pour qualifier la mise en scène du film. Le spectateur reste constamment (au même titre que les protagonistes) enfermé dans ce couloir oppressant. Il est littéralement le témoin de tout le film grâce à un cadrage immersif et de nombreux plans séquences ou des plans qui suivent l'action et le personnage. Il est important également de souligner la qualité de la direction photographique, chaque jeux de lumières ou de couleurs a sa part à jouer. Sans compter que l'univers sonore répétitif donne un motif récurrent à la réalisation. Il crée l'ambiance horrifique et crée l'émotion du spectateur.
Succinctement, la réalisation est parfaite car tout s'emboîte convenablement et rien n'est laissé au hasard.
Il est évident de confirmer un film d'horreur comme celui-ci qui n'est pas une compilation de screamer. Le film, par sa narration et sa réalisation, offre une expérience à son public.
Dans une ville japonaise, un jeune homme (Kazunari Ninomiya) se perd dans le métro. Cherchant en vain la sortie, il revient sans cesse au même endroit et croise à plusieurs reprises un individu à l'aspect inquiétant... Réalisé par Genki Kawamura, "Exit 8" est l'adaptation du jeu vidéo éponyme qui fonctionne sur le principe d'une boucle spatio-temporelle. Dès les premières scènes, le spectateur est plongé dans un monde kafkaïen et cauchemardesque où la terreur naît du sentiment d'absurde et d'irréalité. La brillante mise en scène et la BO (qui inclut le Boléro de Maurice Ravel) contribuent à créer une atmosphère énigmatique et anxiogène. Chaque élément du script et du décor possède une signification. Le métro labyrinthique représente à la fois les méandres de la conscience et de l'existence humaines. L'autre grande thématique du film est la peur (ou le mélange de peur et d'attrait) qu'inspire la parenté _ sujet particulièrement d'actualité au Japon puisque celui-ci est en proie à un effondrement démographique sans précédent. Cette symbolique très (trop ?) explicite peut être vue comme un atout mais c'est également sa faiblesse, car elle finit par priver l'intrigue de son côté mystérieux. Après une première moitié extrêmement réussie, la suite perd en intensité et l'épilogue m'a semblé décevant. Malgré l'indéniable originalité de son concept et ses qualités esthétiques, "Exit 8" laisse en fin de compte une impression mitigée. Ce n'est pas le chef-d'oeuvre espéré mais il n'en reste pas moins l'un des meilleurs films de l'année 2025 _ très supérieur aux productions dont nous abreuvent aujourd'hui les cinémas mainstream anglo-saxon et français. Les œuvres de ce niveau sont devenues rarissimes dans nos salles obscures.
Exit 8 est, paraît-il, un film tiré d’un jeu vidéo que je ne connaissais pas. L’histoire est oppressante, le film est assez malaisant : on suit un personnage prisonnier d’une boucle dans le métro de Tokyo (il ne trouve jamais la sortie). La mise en scène de ce long métrage est répétitive et peut paraître ennuyeuse, mais la réalisation est assez subtile pour ne pas nous lasser. Ce film est une métaphore sur les choix et le sens de la vie. Certains verront un rapprochement avec le film Cube, mais ici le message est bien plus philosophique.