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Cuzion
33 abonnés
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2,5
Publiée le 23 septembre 2025
Un homme, un couloir, des anomalies, dès qu’une apparaît il faut faire demi tour sinon l’homme doit recommencer son errance labyrinthique. Voilà un pitch simple pour un film en sélection officielle au festival de Cannes, mais pour la séance de minuit, ce qui peut en dire long sur l’univers abordé. En fait, c’est aussi simple que le jeu dont il est issu, un survivor horror aux règles d’une simplicité absolue et dont la transcription cinématographique peut se révéler très approximative. Après une courte introduction en vue subjective, le film prend un cadrage plus classique une fois le personnage lâché dans ce couloir de métro infini. S'ensuit, la découverte des règles, les analyses et chutes de progression et l’heure quarante est passée. Car oui, il ne se passe finalement pas grand chose, les péripéties semblent vouloir jouer du côté de l’horreur mais c’est bien du manque d’observation que naît l’erreur. Finalement, ce n’est pas compliqué, une anomalie et demi-tour mais non, l’homme perdurera dans son entêtement à voir l’anomalie plus longtemps alors qu’un simple demi-tour l’aurait sauvé d’un possible traumatisme. Heureusement que le réalisateur (Genki Kawamura) propose d’autres points de vue avec d’autres personnages, errant eux aussi dans ce couloir parce que sinon le film se serait essoufflé très vite. J’avoue avoir vite décroché et trouvé les choix du personnage grossiers mais je me dis que le sujet et le style (horrifique) veulent que l’on fasse durer les scènes assez longtemps pour qu'elles soient marquantes. Dommage que la tension qui monte dans certains moments soit vite annihilée, l’angoisse aurait pu être poussée mais n’étant pas joueur de ce jeu, ni réalisateur, je ne peux dire si les choix ont été les bons. Pour mon point de vue, non. Ce film m’a au moins permis de me sortir des grosses productions américaines et autres comédies françaises qui nous inondent généralement et pour ça, il mérite qu’on lui accorde du temps. Pour l’horreur, il est un élève moyen qui a fait son travail mais sans conviction.
Je vois qu'ils ons fait de leur mieux pour ce film,respecte totalement le jeu video,la vue en premiere personne au debut marche plutot bien,pas mal de situation previsible,les effets speciaux sont tres bof mais l'ambiance du film rattrape cela,plus un film psychologique que horreur,l'ambiance liminal est super et le sense deriere les scenes et plutot bien mit en place
Un jeune homme se retrouve malgré-lui piégé dans un couloir de métro, cherchant inlassablement la sortie n°8. Pour la trouver, il doit traquer les anomalies…
Exit 8 (2025) est adapté du jeu vidéo éponyme (c’est exactement le même décor, du sol en damiers blanc et jaune aux néons glacials au plafond, jusqu’à la signalétique aux murs). Le film n’est rien d’autre qu’un énième high-concept (un huis clos dans un couloir labyrinthique) qui tourne en boucle pendant 90min, à tel point que ça m’a fait penser à cet autre film japonais sorti l’année dernière : Comme un lundi (2024), sauf qu’il s’agissait là d’une histoire de boucle temporelle.
Le principal problème ici c’est qu’on s'ennuie (on s’emmǝrde pour être honnête). A tel point que l’on n’arrive même plus à être tenu en haleine par ce qui se passe à l’écran, passer les 20 premières minutes du film, on finit rapidement par trouver le concept particulièrement redondant (à la différence du jeu vidéo où l’on est "actif", ici le ̷j̷o̷u̷e̷u̷r̷ spectateur devient "passif" et doit se contenter de se faire servir la soupe). Sans oublier que le protagoniste principal est incroyablement irritant spoiler: (il est mou, dégaine sa Ventoline pour un rien et le pire, c’est qu’il ne semble pas être plus perturber que ça d’être bloqué dans une boucle infinie) .
Peut-être aurait-il été plus judicieux d’en faire un court-métrage, car sur une aussi longue durée, ça n’apporte strictement rien si ce n’est de brasser du vent.
Exit-8 est la fusion entre l’onirique et le soporifique car si le procédé est intéressant au début, qu’il embarque le spectateur qui veut trouver les « erreurs » qui doivent faire rebrousser chemin au protagoniste, il finit par lasser comme regarder un jeux-vidéo auquel on ne joue pas. spoiler: Surtout, la fin, sous forme d’épanadiplose, ne répond pas à toutes les questions posées et on reste clairement sur sa faim. Néanmoins, le concept original vaut d’être vu.
Le film est très compliqué à comprendre surtout avec les sous titres qui aides pas du tout mais toutefois le film est très bien réalisé avec je trouve un projet artistique assez contemporain malgré que je m’attendais à plus d’horreur venant de ce film.
Ses t'un film qui es tirer d'un jeux que j'ai jamais jouer , mais en tant que cinéphile j'ai découvert le film simplement , j'ai passer un plutôt bon moment devant le film , les acteurs et actrices jouer plutôt bien leurs rôles , j'ai plutôt bien aimé le film , ses un film qui va sur du thriller a huit clôt dans un couloir de métro , mes qui va mettre qu'elle que fois des scènes un peu d'épouvant d'horrifique , es ce que c'est un film qui vas nous faire réellement peur ou pas honnêtement pas vraiment pour ma part au tous cas , mes j'ai tous fin pris mon pied et j'ai trouver c'était plutôt un bon film et je les trouver sincèrement plutôt pas mal ... merci d'avoir lu ma critique.
Une adaptation exemplaire ! Le film Exit 8 est une réussite totale : il capture parfaitement l’ambiance et les énigmes du jeu, avec une réalisation soignée et des acteurs très convaincants. Chaque détail montre un profond respect pour l’œuvre originale, tout en offrant une expérience cinématographique captivante. Fans du jeu ou simples curieux, impossible d’être déçu ! ⭐⭐⭐⭐⭐
Un hommage complet à The Shining, et une réelle analyse freudienne a faire que ce soit par un retour symbolique à la mère (par le biais de la mer et du liquide amniotique) ou encore du Umheilich (l’inquiétante étrangeté) par le métro et la présence des spoiler: anomalies, qui sont elles même formées par les passagers eux même
Faut-il connaître la culture japonaise pour apprécier un film japonais en dehors de critères esthétiques? je commence à me le demande au vu de certaines critiques. Ce film "fait le job" du point de vue "film d'horreur" mais à la japonaise: une goutte d'eau bien placée peut vous entraîner des insomnies, cf Dark Water. Le traumatisme collectif, spoiler: ici le tsunami . Et aussi la critique sociale
Adapté d'un jeu vidéo, le film permet de vivre une expérience totalement immersive, un vrai jeu dans lequel le spectateur évolue avec le protagoniste principal, cherchant lui aussi les moindres détails qui lui permettront d’avancer dans ce dédale sans fin du métro japonais.
Si un tel exercice de style court le risque d’un certain ennui lié aux inévitables répétitions inhérentes à son dispositif, le film évite l’écueil grâce à une mise en scène qui alterne subtilement vision subjective et regard extérieur, un récit qui change plusieurs fois de point de vue, et un scénario qui instille chez le spectateur une impression d’oppression continue.
Derrière son dispositif minimaliste et ludique, le film interroge aussi des thèmes plus vastes tels que l’enfermement mental, l’aliénation sociale et le vertige de la paternité.
Objet singulier, Exit 8 pourra se voir reprocher sa redondance ou son caractère plus psychologique qu'horrifique, mais force est de reconnaître sa capacité à transformer une idée simple en expérience cinématographique troublante, oppressante et originale.
헔혂혁헿헲혀 헳헶헹헺혀 헮혂혅 헹헮헯혆헿헶헻혁헵헲혀 헴헲́헼헴헿헮헽헵헶헾혂헲혀 헼혂 헺헲헻혁헮혂혅 : 혊혶혣혦 de Vincenzo Natali, 혛혩혦 혗혭혢혵혧혰혳혮 de Galder Gaztelu-Urrutia, 혌혯혦혮혺 de Denis Villeneuve, 혓'혈혯혯혦́혦 혥혦혳혯혪혦̀혳혦 혢̀ 혔혢혳혪혦혯혣혢혥 d'Alain Resnais, 혔혦혮혦혯혵혰 de Christopher Nolan, 혚혩혶혵혵혦혳 혐혴혭혢혯혥 de Martin Scorcese, 혓혰혴혵 혏혪혨혩호혢혺 de David Lynch
Le jeu doit être super. C'est ce qu'on se dit en sortant d'Exit 8 (si, bien sûr, on parvient à en sortir) qui, à défaut de pouvoir adopter le point de vue à la première personne du jeu, ouvre à un récit à la troisième personne qui rend forcément instable l'interactivité avec le spectateur. Mais je salue l'effort malgré ces défauts et je suis sûr que le film, tout de même divertissant, peut très bien chopper son spectateur si, par exemple, il tombait dessus au hasard d'une diffusion télé sans rien en connaître au préalable.
Comme quoi il suffit de pas grand-chose pour susciter l’angoisse, il y a de fortes chances qu’Exit 8 vous fera hésiter à arpenter les couloirs du métro en sortant du cinéma. Très fidèle au jeu, cette adaptation surprendra sans doute plus les spectateurs qui n’y ont pas joué que les fans. La construction d’une intrigue dramatique inédite autour montre le talent du réalisateur Genki Kawamura qui marche clairement dans les pas de Kiyoshi Kurosawa. [Lire la critique complète sur le site freakingeek]
Un film pas trop dur à faire et pas cher. ça peut donner envie à beaucoup de jeunes cinéastes de se lancer dans la réalisation Sinon chacun comprend ce qu'il veut dans cette histoire qui "tourne en carrés en rectangles et en ronds" . Avoir un enfant ou ne pas avoir ? En vouloir ou pas ? Ce choix c'est la vie de cette histoire sans fin...
Whaou, j'ai kiffé. Pour moi une des meilleures adaptations de jeu vidéo ever. Le jeu est incroyable et m'a subjugué, le film parvient à reprendre cette tension (mais moins que le jeu tout de même) en y ajoutant des éléments qui se marient à merveille au contexte. Une vraie réussite !