Exit 8
Note moyenne
3,0
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150 critiques spectateurs

5
14 critiques
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34 critiques
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53 critiques
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35 critiques
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12 critiques
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2 critiques
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Vivien R
Vivien R

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2025
Je n'ai pas joué au jeu donc je pense avoir un regard neutre. J'adore les films "système" style cube ou Exam mais bien souvent le fond et la fin ne sont pas à la hauteur et le propos s'il y en a un tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. Ici, à l'inverse, je trouve que les sujets abordés sont brillamment entremêlé avec le système. La mise en scène et en image est excellente aussi. Honnêtement j'ai été surpris, je m'attendais pas à un tel niveau.
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2025
Adapté d'un jeu vidéo que je ne connaissais pas, cette errance dans les couloirs du métro est angoissante à point et sert de prétexte à une réflexion de sur la paternité qui me semble non seulement un peu tirée par les cheveux mais aussi plutôt orientée...
Je la conseille donc plutôt aux amateurs du genre et surtout à ceux qui ne se retrouvent pas dans les couloir déserts...
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 septembre 2025
Formidable découverte ! Le pitch : un homme est piégé dans un couloir de métro dont il est impossible de sortir. Il cherche la sortie numéro 8, et pour la trouver, il faut traquer les anomalies, c'est le jeu des sept différences. S’il en voit une, il fait demi-tour, s’il n’en voit aucune, il continue., s’il se trompe, il repart à zéro. On se dit qu'une IA joue avec un être humain comme un rat de laboratoire (ça viendra).
L'idée est tirée d'un jeu vidéo, mais le réalisateur lui confère une ampleur philosophique : sur la paternité et l'enfant (son ex attend un enfant de lui, que faire), devenir un robot ou un homme libre, quand on se sait pas ce qu'on veut, on tourne en rond, effectivement. Une pépite.
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Clément G
Clément G

2 abonnés 40 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2025
Bien réalisé, des plans originaux et une idée qui a du potentiel (incapacité du personnage à sortir des couloirs du métro japonais). Toutefois le tout s’essouffle assez vite et on finit nous aussi par tourner en rond. Le message du film ne m’a pas vraiment parlé et je ressors surtout avec des interrogations frustrantes.
Adamwisniewski200
Adamwisniewski200

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2025
Pour moi le film est sous côté et c'est impressionnant de voir que un petit jeu se transforme en film
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2025
Des films adaptés du monde du jeu vidéo, il y en a une tonne. Des films adaptés du monde du jeu vidéo qui sont réussis, beaucoup moins. Combien de bouses et foirade en règle pour un « Silent Hill » ou un « Super Mario Bros » (le film d’animation) d’excellent niveau, en plus d’être fidèles au matériau original? Très peu! Les ratés dans ce domaine ne se comptent plus tellement ils sont nombreux malgré que bon nombre de jeux soient presque ou complètement faits pour être adaptés sur le grand écran. En revanche, un jeu comme « Exit 8 », en vue subjective, qui se base sur le concept de différences à trouver pour avancer semblait plus complexe à mettre en images sur tout un film. Mais comme on a bien eu des films adaptés de licences de jouets, d’attractions, de jeux de société ou encore le récent carton « Minecraft », on se dit que tout est possible.

Le long-métrage parvient à créer une ambiance mystérieuse et anxiogène dès le départ quand le personnage principal (qui serait notre égal dans le jeu à la première personne) se perd dans le fameux couloir de métro dont il va vouloir sortir en devant trouver les différences, appelées ici anomalies. Le côté purement conceptuel est ici bien traduit à l’écran tout comme le versant visuel est impeccablement soigné avec ce corridor immaculé de blanc, parfaitement enclin à nous faire frissonner. D’autant plus que la bande sonore est génialement angoissante et agressive, en totale adéquation avec ce huis-clos souterrain. On peut donc dire que lors du premier tiers on se prend au jeu et le côté ludique nous stimule assez bien.

Cependant, il est clair que « Exit 8 » ne tient pas la distance sur un long-métrage de plus d’une heure et trente minutes. Ce qui peut être sympathique en jeu, puisque le joueur a la mainmise sur l’évolution de la partie, se transforme ici en frustration et en lassitude pour le spectateur. À la limite, un court-métrage aurait été impeccable et plus approprié. Las, on finit par être fatigué par les retours et erreurs successifs du personnage principal. On comprend également le fait de vouloir densifier le simple côté conceptuel par un peu de fond et un discours sur certains aspects de la société japonaise comme la peur d’être père et la déshumanisation par le travail. Néanmoins, c’est fait de manière un peu trop forcée et scolaire au point d’alourdir le tout. Quant aux frissons attendus, ils ne viendront jamais, tant le long-métrage semble fuir la peur et la terreur. Une seule scène est un peu écœurante (celle des rats) mais sinon c’est l’encéphalogramme plat et une nouvelle furstration. On finit donc par avoir bien vite hâte que notre bonhomme sorte du métro/gagne le jeu. Une fausse bonne idée en somme.

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Patrice Corde
Patrice Corde

2 abonnés 23 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2025
Oui bon c'est pas mal, mais je ne comprends pas l'engouement des critiques pour ce film.
Le narratif est bien déroulé et les points de vue changeants de camera très réussis. Des moments forts. Mais aussi quelques scènes, sur la fin, où je n'ai rien compris. Peut-être parce que je deteste les jeux vidéos et que je n'ai jamais joué à un jeu vidéo (et encore moins acheté une console quelconque). Un univers qui me dépasse.
snack eyes79
snack eyes79

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2025
J’ai mis 5 étoiles à Exit 8 parce que c’est bien plus qu’un simple film, c’est une véritable réflexion sur la parentalité et sur les choix qui définissent une vie. Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la symbolique autour de “l’homme qui marche”. À mes yeux, il ne s’agit pas d’un personnage extérieur, mais de la version plus âgée du protagoniste, celui qui a choisi de ne pas devenir père. C’est pour cela qu’il répète qu’il doit “voir son fils” tout en ignorant totalement l’enfant devant lui : il est devenu un simple passant dans la vie de son fils, un fantôme anonyme qui ne fait que traverser.

À l’inverse, le protagoniste que nous suivons est un véritable héros aux yeux de son futur fils. Son choix de l’écouter, de lui donner une place et une importance, fait de lui un modèle. Le film joue ainsi brillamment sur la dualité entre héritage et indifférence, entre le rôle de spectateur et celui d’acteur dans la vie d’un enfant.

Un autre point fort du film, c’est la manière dont il adapte le jeu vidéo original. La séquence d’introduction en plan à la première personne est tout simplement magistrale : on s’y croirait. Elle permet de plonger immédiatement le spectateur dans la subjectivité du protagoniste, comme si nous étions à sa place. Cette idée, directement inspirée de l’expérience vidéoludique, rend l’adaptation incroyablement fidèle et immersive.
François
François

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 septembre 2025
Un cauchemar circulaire creux, laid, sans grand intérêt. C'aurait pu être un court-métrage troublant en ne gardant que le meilleur et en supprimant les longueurs. Cela manque cruellement de matière pour un film de cette durée. On s'ennuie terriblement. La répétition est presque aussi pénible pour le spectateur que pour le protagoniste. Lui, au moins, a l'espoir de changer sa vie. Le spectateur aura juste perdu deux heures de la sienne. Si vous voulez voir un film d'horreur comparable mais infiniment meilleur, regardez Vivarium.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2025
Un film prisonnier de son concept et prétexte à une métaphore sur la paternité. J'étais sceptique sur le fait d'adapter ce gameplay au cinéma. Je ne me trompais pas. Très vite, le spectateur est lassé par ces incessants couloirs de métro et l'ennui se profile. Là où un film comme Cube dépassait son concept et proposait une nouvelle séquence dans chaque salle ici pas grand chose. C'est répétitif de jouer au jeu des 7 erreurs sur grand écran. Les réactions du personnage principal n'ont aucune logique parfois. L'acteur est lisse et ne nous emmène pas dans son calvaire. Le real appuie le thème de la parentalité avec des gros sabots pendant tout le film alors qu'on a compris dès le début. Les 15 premières minutes font illusion mais c'est mauvais.
Chilou
Chilou

5 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2025
Même si le film n'est pas sans rappeler le cultissime shinning je ne pige pas bien pkoi il est catégorisé epouvante . Ce n'est absolument pas le cas, si l'on excepte le fait que certains aspects de la société japonaise dénoncés ici sont à eux seuls épouvantables. On est dans les standards des films nippons : photo superbe mais plans à ralonge ce qui fait qu'on passe de la fascination à l'impatience et de l'impatience à l'énervement mais la critique acerbe globale de la fourmilière japonnaise qui a un sérieux problème avec sa natalité est bonne à prendre. Et c'est pas trop long.
Jean N.

327 abonnés 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2025
Vu en nocturne à CANNES ça m'avait marqué en sortant de la salle mais finalement quand j'y repense , je trouve que c'était bien mais trop bancal ...
Exit 8 est un film qui fascine par sa forme et déçoit par son fond. À la fois brillant et creux, c'est une mise en scène redoutablement maîtrisée, capable de transformer un couloir sans fin en pur espace de cinéma(ou de jeu vidéo). Le concept de la boucle temporelle est ici bien pensé et innovant, combinant mécanique de jeu vidéo, tension dramatique et exigence esthétique. Mais malgré tout, le film finit par tourner en rond. L’univers, dont les règles sont strictes, ne s’ouvre jamais à autre chose qu’à lui-même et le spectateur, pourtant captivé au départ, sort de la salle un peu frustré, avec l’impression d’avoir participé à une énigme dont la solution en fait s'en bat le steak !! ou pire, elle n’existe pas.
En définitive, Exit 8 est une œuvre singulière mais façonnée à la grosse truelle . Une belle tentative de cinéma conceptuel, aussi intelligente dans sa fabrication que décevante dans sa réalisation. Une boucle temporelle de la réflexion et du choix dont on aurait aimé qu’elle débouche sur quelque chose de plus fort, de plus juste, ou simplement de plus punchy !!!
B. Alexandre
B. Alexandre

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2025
Immersion totale
Une adaptation d’une mécanique vidéoludique pensée pour captiver visuellement et psychologiquement le spectateur.
Ambiance unique
Une atmosphère lourde, inquiétante, tant visuelle que sonore, qui installe une tension continuelle.
Réflexion psychologique
Plus qu’un simple film d’horreur, une métaphore de l’existence, du conformisme, et de nos peurs intérieures.
Maperrinx
Maperrinx

34 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2025
Ce n'est pas parce que c'est compliqué que c'est intelligent. Ce n'est pas parce que c'est confus que c'est fascinant. Malheureusement ce film confonds tout. Il en reste un bon moment de cinéma, sans plus.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !


Imagine un couloir. Pas n’importe lequel : un boyau de béton carrelé, froid, sans fin, saturé de néons blafards. Tu marches. Pas de sortie. Pas d’air. Juste cette règle absurde : traquer l’anomalie. Si tu en vois une, tu retournes en arrière. Si tu n’en vois pas, tu continues. Si tu te trompes… retour à la case départ. Une boucle sans issue.

C’est ça, Exit 8. Un cauchemar en forme de labyrinthe mental, mis en scène par Genki Kawamura, qui transforme une simple station de métro en purgatoire existentiel. À l’écran, Kazunari Ninomiya – fragile, incrédule – devient l’ombre d’un homme englouti par un jeu cruel dont il ignore les règles profondes.

Ce film, c’est une énigme qui ronge le spectateur. Chaque pas est suspect, chaque détail peut être l’erreur fatale : une main trop raide, un reflet qui ne correspond pas, une ombre qui cligne. Et toi, spectateur, tu deviens paranoïaque, guettant le faux mouvement, piégé toi aussi dans ce corridor sans fin.

La mise en scène est d’une précision chirurgicale. Le moindre plan, le moindre bruit métallique de néon, le moindre silence est un piège tendu. Kawamura convoque Kafka, mais version japonaise, trempée dans l’esthétique des jeux vidéo horrifiques et des légendes urbaines nippones. C’est à la fois une fable existentielle et un film d’épouvante minimaliste.

Il y a dans Exit 8 quelque chose de profondément universel : l’angoisse de l’erreur irréversible, la peur de marcher dans un monde truqué. C’est un cauchemar qui prend la forme la plus banale – un couloir de métro – pour mieux révéler la mécanique absurde de nos vies répétitives.

On sort de la séance hébété, avec cette sensation que nous aussi, nous guettons nos anomalies, que chaque jour nous risquons de nous tromper de pas et de tout recommencer.

Ma note : 14 sur 20.

Un film qui glace, qui hante, qui fissure la routine pour laisser passer l’ombre du vertige.
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