The Ugly
Note moyenne
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35 critiques spectateurs

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olivier hergault
olivier hergault

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 août 2026
C'est bête comme film, on s'endort, et si on arrive à rester éveillé, on ne comprend pas on le réalisateur veut en venir !
Les gens s'assassinent pour des raisons obscures, tout le monde se moque des autres, et les photos prises en paysage finissent en portrait ... c'est gênant.
Veronique Oberti
Veronique Oberti

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2026
Bonne surprise
Jusqu,où le harcèlement peut avoir un impact sur la vision que l,on a de soit même et que les autres projettent de nous même.
La place de la femme et son importance dans la société.
La première moitié du film est rapide et étonnante, la seconde un peu moins mais cela reste un film durant lequel on ne s,ennuie pas.
Marie
Marie

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2026
Quelle fable ! Une intrigue très bien menée dans un montage alterné très plaisant, un vrai suspens bien rythmé, la peinture sociale est fine et intelligente, la morale implacable. A voir absolument
Pepsi
Pepsi

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 septembre 2026
Bon moment de cinéma.
Sous une enquête criminelle le film soulève des problèmes de société.
Bons acteurs
Ayna Akivera
Ayna Akivera

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2025
The Ugly montre que la vraie laideur n’est pas physique, mais dans le regard des autres. Le film explore comment la société peut humilier et écraser quelqu’un, même sans raison.

Le père est écrasé par la peur du jugement et n’ose pas protéger ceux qu’il aime, et son fils répète cette peur des générations passées. Le film montre comment la honte et les mensonges se transmettent silencieusement.

Sobre, touchant et cruel, The Ugly parle de peur, de honte et de responsabilité morale, plus que d’apparence..
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 693 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juin 2026
"The Ugly" marque la deuxième sortie française de Sang-Ho Yeon en 2026 après l'explosif "Colony". Changement de registre pour un thriller dramatique beaucoup plus intimiste, centré sur les secrets de famille, la culpabilité et les blessures enfouies. Un maître artisan aveugle de naissance vit auprès de son fils. Ce dernier est bouleversée lorsque les ossements de sa mère, disparue quarante ans plus tôt, sont retrouvés. Déterminé à comprendre ce qui s'est réellement passé, il entame une enquête avec une réalisatrice. Le mystère est central. Sang-Ho Yeon construit toute son intrigue autour de cette femme absente dont personne ne semble vouloir parler. Son visage, son histoire et même son souvenir deviennent des énigmes qui hantent chaque scène. Malheureusement, c'est précisément dans son dénouement que "The Ugly" laisse un goût amère.
Pascal
Pascal

269 abonnés 2 524 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2026
Sorte d'enquête psychologique, intimiste et métaphorique qui donne à voir l'expression de la cruauté morale et l'oppression sociale.

Le cinéaste dresse sans doute un portrait de son propre pays en s'appuyant sur une micro société ou finalement le personnage vu comme laid (" the ugly ") n' est qu'une projection des tares morales du groupe.

Ça manque parfois d'intensité, mais le développement subtil et claustrophobe de l'enquête abouti à une fin bouleversante.

Vu à l'Escurial
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 654 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2026
La femme invisible

Virage à 180° dans la filmographie du coréen Sang-Ho Yeon. Après avoir renouvelé le genre du film de zombies, avec Dernier train pour Busan, Peninsula et Colony, il se tourne vers le thriller dramatique. Aveugle de naissance, un maître artisan, admiré pour la beauté des sceaux qu’il grave, vit reclus avec son fils unique. Mais cette paix vole en éclats lorsque les ossements de sa femme, disparue quarante ans plus tôt, sont découverts. Son fils entreprend alors de mener l’enquête sur ce passé. Cette quête de vérité va dévoiler de lourds secrets, de ceux qui touchent à la laideur humaine. Un drame très intimiste, centré sur les secrets de famille, la culpabilité et les blessures enfouies. Beau et prenant mais gâché par une fin décevante, une fin que, pour ma part, j’aurais voulu éviter. Mais, tout est ici question de point de vue.
Le cinéaste a visiblement eu le désir de fabriquer un film allégorie d’un moment-clé de l’histoire contemporaine de la Corée du Sud. Il a ainsi souhaité s’attarder sur ces années 1970, profondément marquées par une idée centrale : la « croissance » devenue presque obsessionnelle dans son influence sur la société. Le tournage est quasiment une performance : deux semaines de préparation, treize jours de tournage et une équipe d’à peine vingt personnes… dont une équipe de décorateurs qui ont réussi a redonné vie au Séoul des années 1970. Le film explore la marginalisation, la violence sociale et le poids des apparences à travers le destin tragique d’une femme stigmatisée pour sa laideur. Entre suspense, drame familial et réflexion sociale, l tente ainsi de déterminer ce qui est aimé… ou méprisé. Le récit se déploie dans un enchaînement croisé entre deux époques, à travers les confessions de ceux qui ont côtoyé la disparue, et ceux qui recherche la vérité 40 ans plus tard. Ce visage volontairement caché, devient le prisme par lequel Yeon Sang-Ho explore la cruauté de la société sud-coréenne et ses standards de beauté, devenus hélas universels. La première heure est remarquable : suspense, tension et révélations s’enchaînent avec fluidité, et les dialogues qui accompagnent les flashbacks sont suffisamment bien amenés pour ne pas casser le rythme. Hélas, le récit devient plus linéaire et prévisible, et l’attention du spectateur peut fléchir. Néanmoins, dans les dernières minutes, la vérité éclate brutalement, comme un coup de marteau, mais sans éviter LA révélation que l’on attendait tous, et que, je l’ai dit, je pense qu’il aurait fallu l’éviter.
Jeong Min Park, Hae-hyo Kwon, Shin Hyon Bin, Nam Ji-hyeon, Im Sung-je, constituent les têtes d’affiche de ce casting entièrement coréen. Chacun joue sa particition avec force et conviction dans ce thriller psychologique qui, malgré ses défauts, s’impose comme une réflexion lucide et viscérale sur la laideur de l’humanité et les injustices liées à l’apparence. Comme le rappelle la citation centrale du film : Ce qui est beau est respecté. Ce qui est laid est méprisé. Sachez tout de même, pour conclure cette chronique, que le réalisateur a renoncé à tout salaire et réunit une équipe technique réduite, ainsi que des acteurs et actrices acceptant de travailler au minimum syndical, avec la promesse d’une future meilleure rémunération en cas de succès du film. Une démarche inédite dans le paysage du cinéma mondial actuel.
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 670 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 août 2026
Un film qui ménage le suspens jusqu'à la fin, plutôt original. Une réalisation rythmée et une noirceur assez malsaine pour ceux qui aiment.
ben desiles
ben desiles

57 abonnés 127 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 août 2026
Tout commence bien et l'on se dit que l'on va suivre une enquête palpitante, mais le cinéaste retombe aussitôt dans les travers du cinéma sud-coréen, à savoir une noirceur sans partage, des personnages plus monstrueux les uns que les autres - à l'exception de la disparue et de son fils. Entre le patron violeur, les collègues abominables, la belle-famille rapace et monstrueuse, le mari assassin, le film finit par devenir exaspérant. On croirait un roman-feuilleton tire-larmes du XIXe siècle !
alchimissste
alchimissste

14 abonnés 632 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2026
The Ugly, sorti en 2025 en Corée du Sud, permet de retrouver cette année Yeon Sang-ho avec un deuxième film, mais dans un registre bien différent de Colony. Ici, pas de zombies ni d’horreur à proprement parler : le véritable monstre, ce sont les hommes.
Le réalisateur s’attaque à l’intolérance, au poids des apparences et aux préjugés, avec une histoire où le regard des autres peut finir par devenir destructeur. Un sujet intéressant et surtout très humain dans ce qu’il a de plus sombre.
J’ai particulièrement apprécié la chute finale, plutôt bien amenée et qui donne une autre dimension au film.
En revanche, j’ai trouvé le rythme beaucoup trop saccadé, ce qui nuit à la fluidité et empêche le film de véritablement nous embarquer.
10/20
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

15 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2026
Explorer les souvenirs de différents protagonistes afin de découvrir le funeste destin de sa mère. 40 ans d'écart mais toujours des mensonges, des secrets et cette violence psychologiques et physiques. Avec soin, sans être dans l'outrance, cette histoire se donne à nous et nous amène à une sympathie forte pour ce personnage sans visage
Rémi 14
Rémi 14

6 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2026
comment ne pas tomber dingue de ce thriller corréen. sans trop en dire, je suis vraiment impressionné par la qualité de réalisation, et de la performance des acteurs
le synopsis explique bien le film.
a voir et revoir
Chilou
Chilou

8 abonnés 94 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 juillet 2026
Un cold case a la coréenne minimaliste et bancal sur les bords. Les ficelles sont un peu grosses. Le réalisateur du dernier train s'est pas trop cassé.
Julien D.
Julien D.

4 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2026
Une atmosphère qui imprime durablement

Une œuvre captivante, portée par une atmosphère sombre et remarquablement maîtrisée. La mise en scène, sobre et précise, installe un malaise diffus sans jamais verser dans l’emphase. Quelques longueurs ralentissent légèrement l’ensemble, mais la force du propos et la qualité de l’interprétation maintiennent l’intérêt. Une expérience cinématographique à la fois âpre et prégnante.
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