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alchimissste
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2,5
Publiée le 15 septembre 2026
The Ugly, sorti en 2025 en Corée du Sud, permet de retrouver cette année Yeon Sang-ho avec un deuxième film, mais dans un registre bien différent de Colony. Ici, pas de zombies ni d’horreur à proprement parler : le véritable monstre, ce sont les hommes. Le réalisateur s’attaque à l’intolérance, au poids des apparences et aux préjugés, avec une histoire où le regard des autres peut finir par devenir destructeur. Un sujet intéressant et surtout très humain dans ce qu’il a de plus sombre. J’ai particulièrement apprécié la chute finale, plutôt bien amenée et qui donne une autre dimension au film. En revanche, j’ai trouvé le rythme beaucoup trop saccadé, ce qui nuit à la fluidité et empêche le film de véritablement nous embarquer. 10/20
Un fils apprend qu'on a retrouvé, quarante ans après sa disparition, le squelette de sa mère, et se lance dans une enquête sur cette femme fantôme. Yeon Sang-ho, connu pour "Dernier train pour Busan", change complètement de registre avec ce thriller tortueux et anxiogène qui met à nu la violence ordinaire faite aux femmes. Le mystère finit par s'épuiser vite, l'intrigue suit un chemin assez balisé et ses rebondissements se devinent d'avance. Le vrai intérêt du film se loge ailleurs, dans la fable morale et sociale qu'il déploie autour du poids des apparences en Corée du Sud. Le récit navigue entre férocité et émotion, en creusant les strates de l'histoire coréenne avec une vraie acuité. Implacable et réussi.
C'est bête comme film, on s'endort, et si on arrive à rester éveillé, on ne comprend pas on le réalisateur veut en venir ! Les gens s'assassinent pour des raisons obscures, tout le monde se moque des autres, et les photos prises en paysage finissent en portrait ... c'est gênant.
Excellent !!! La folie des Hommes, partie 1890989999.... Le paraître et ce que pensent les autres sont un poison, malheureusement la société est comme ça et quand on se balade sur les RS, on voit que ce n'est pas près de changer. Même en entretien d'embauche, on va se baser sur ça.... Ce qui est complètement débile vu que la beauté est subjective et parfois dépend uniquement de ce une seule personne dit et propage.
Bref j'ai adoré ce film, les thématiques abordés,les acteurs... Et la famille de sa mère... Mais quel bande de petit merdeux.!
J ai passé un excellent moment avec ce film. Un scénario au cordeau et plein de surprises Une belle photo des rues Un vrai débat philosophique sur le beau et le laid. Une fois de plus les fake news font des ravages L acteur principal qui incarné le laid car il est myope et le beau par sa création artisanale est excellent du début à la fin Et la fin remet le laid à sa place au milieu des ragots
Une œuvre captivante, portée par une atmosphère sombre et remarquablement maîtrisée. La mise en scène, sobre et précise, installe un malaise diffus sans jamais verser dans l’emphase. Quelques longueurs ralentissent légèrement l’ensemble, mais la force du propos et la qualité de l’interprétation maintiennent l’intérêt. Une expérience cinématographique à la fois âpre et prégnante.
Sorte d'enquête psychologique, intimiste et métaphorique qui donne à voir l'expression de la cruauté morale et l'oppression sociale.
Le cinéaste dresse sans doute un portrait de son propre pays en s'appuyant sur une micro société ou finalement le personnage vu comme laid (" the ugly ") n' est qu'une projection des tares morales du groupe.
Ça manque parfois d'intensité, mais le développement subtil et claustrophobe de l'enquête abouti à une fin bouleversante.
Un excellent polar coréen pour une fois plutôt sobre au niveau du jeu d'acteur (on est loin de Parasite...). La scène finale, bien que prévisible, est absolument bouleversante.
Tout commence bien et l'on se dit que l'on va suivre une enquête palpitante, mais le cinéaste retombe aussitôt dans les travers du cinéma sud-coréen, à savoir une noirceur sans partage, des personnages plus monstrueux les uns que les autres - à l'exception de la disparue et de son fils. Entre le patron violeur, les collègues abominables, la belle-famille rapace et monstrueuse, le mari assassin, le film finit par devenir exaspérant. On croirait un roman-feuilleton tire-larmes du XIXe siècle !
Un bon polar coréen qui mêle enquête et fresque historique. C'est noir, souvent misogyne et surprenant. On suit le fils et le journaliste remonter l'enquête aux fur et à mesure des pseudos interviews. Les acteurs sont excellents. C'est juste dommage que le dénouement soit spoilé dès le début du film. Mais en réalité le plus important n'est pas la fin en soit, mais de suivre le fil de l'enquête, sur deux époques jusqu'à sa conclusion implacable.
Explorer les souvenirs de différents protagonistes afin de découvrir le funeste destin de sa mère. 40 ans d'écart mais toujours des mensonges, des secrets et cette violence psychologiques et physiques. Avec soin, sans être dans l'outrance, cette histoire se donne à nous et nous amène à une sympathie forte pour ce personnage sans visage