Love on Trial
Note moyenne
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60 critiques spectateurs

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LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 janvier 2026
D'une grande beauté, mais également d'une dureté folle, le nouveau FUKADA est une plongée dans l'univers des Idoles japonaises qui parle avec une grande justesse des sentiments, de l'amour, de la célébrité, et d'un système d'une immense complexité, mais en plaçant toujours l'humain, au centre d'une démarche belle et sincère
Sebastien BZH
Sebastien BZH

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2026
Très bon film, vu en avant-première, qui explique parfaitement la réalité et la complexité du système des idoles au Japon, ainsi que la rudesse de ce milieu
Dominique V.
Dominique V.

17 abonnés 227 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2026
Le film traite une thématique nouvelle (en tout cas pour moi), le phénomène des "idoles", ces jeunes filles qui se produisent au Japon et affolent les hommes. C'est bien vu. Mais je suis plus réservée sur la fin. J'avoue spoiler: ne pas avoir compris quel était l'issue du procès que l'héroïne, Mai, finit par se résoudre à faire.
Dommage.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mars 2026
La chanteuse d’un girl band japonais commet l’irréparable : tomber amoureuse.
Alors que son contrat lui interdit, sans doute pour que ses fans puissent penser qu’elle est entièrement disponible. Pour eux.
Un film qui aurait pu être intéressant sur le monde cruel de la pop et ses interprètes considérés comme des machines à cash interchangeables.
Mais son rythme particulièrement asthénique fait qu’il est difficile â apprécier.
Jean Pasquier
Jean Pasquier

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2026
Vu dans le cadre des Saisons Hanabi, Love on Trial est typiquement le genre de film que j’aime découvrir dans ce type de programmation : un projet assez atypique, avec un sujet qu’on voit rarement traité au cinéma.

Le point de départ est déjà intrigant : mettre l’amour lui-même au centre d’un procès social et moral. À travers cette idée, le film interroge le contrôle exercé sur la vie privée, et surtout sur celle des femmes. On comprend assez vite que le film porte un regard féministe sur cette question, mais ce qui m’a plu c’est que le propos passe beaucoup par les situations et les regards plutôt que par des discours explicatifs.

La réalisation reste assez sobre, presque minimaliste par moments, mais cela sert bien l’histoire. On se concentre vraiment sur les personnages et sur les dilemmes qu’ils traversent. Certaines scènes sont particulièrement marquantes parce qu’elles montrent à quel point les normes sociales peuvent être oppressantes, surtout quand elles touchent à l’intime. Dans un paysage où beaucoup d’histoires d’amour finissent par se ressembler, Love on Trial propose un angle très différent. Ici, l’amour n’est pas seulement romantique : il devient presque un sujet politique.

En résumé : une découverte intéressante pendant les Saisons Hanabi, un film original avec un vrai point de vue féministe et un sujet rarement abordé.
Laurence B
Laurence B

7 abonnés 60 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2026
Un film dont le sujet du monde cruel qui tourne autour des Idols et k/J pop m’intéressait beaucoup mais qui ne m’a pas passionné au final. Ça se suit mais c’est assez fade et ça manque de rythme. L’histoire aurait pu être plus dynamique mais hélas c’est assez insipide tout le long. Je pense que le sujet aurait pu être mieux traité…ou abordé différemment car le réalisateur tenait la un bon sujet …un film qui s’oubliera vite pour moi…
Christophe Guibout
Christophe Guibout

9 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2026
Sujet très intéressant sur les idoles et les fans c’est bien réalisé et interprété c’est intéressant de voir une image du Japon inconnue chez nous . Encore que avec internet les jeunes sont tous un peu au sein de la semaine Hanabi
Juliefichou24
Juliefichou24

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2026
Love on Trial est un film assez original sur l'univers des idols japonaises. Un portrait de plusieurs femmes à travers une industrie musicale qui les broie, avec au cœur une fille qui va devoir aller se battre juridiquement pour défendre son couple. Le film m’a d’ailleurs un peu fait penser à Love Life dans sa façon de traiter les relations humaines avec beaucoup de sensibilité et de nuances. Même si les deux films sont différents, ils partagent ce regard assez lucide sur les attentes sociales et les difficultés à vivre ses sentiments librement.

Une découverte intéressante des Saisons Hanabi.
Erwan Guevel2
Erwan Guevel2

17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2026
Découvert lors des Saisons Hanabi, Love on Trial fait clairement partie de ces films qu’on n’attend pas forcément mais qui restent longtemps en tête après la projection. J’y suis allé un peu par curiosité, parce que le sujet me semblait original, et au final j’ai été vraiment surpris par la proposition.

Le film aborde un thème assez rare au cinéma : la manière dont l’amour et la vie privée peuvent être jugés, contrôlés et même condamnés par une institution ou une société. C’est un point de départ qui aurait pu rester très théorique, mais ici tout passe par des personnages très humains, avec leurs contradictions et leurs fragilités. On sent rapidement que l’histoire veut questionner la place des femmes et la pression sociale qui pèse sur elles.

C’est d’ailleurs l’un des aspects les plus intéressants du film : son angle clairement féministe, mais jamais lourd ou démonstratif. Le récit montre plutôt qu’il ne donne de leçons. On suit une héroïne qui essaie simplement de vivre sa vie et de faire ses propres choix, face à un système qui tente de décider à sa place. Cette tension donne lieu à plusieurs scènes assez fortes, parfois même un peu inconfortables.

J’ai aussi beaucoup aimé le ton du film, qui oscille entre chronique intime et critique sociale. Ce mélange rend l’ensemble assez singulier. On n’est pas dans un grand mélodrame ni dans une satire frontale, mais dans quelque chose de plus subtil.

Bref, une belle découverte pendant les Saisons Hanabi. Ce n’est peut-être pas un film spectaculaire, mais il propose un regard vraiment original sur un sujet rarement traité. Rien que pour ça, il mérite d’être vu.
LucasL
LucasL

9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2026
Vu pendant les saisons Hanabi. J'ai bien aimé Love on Trial. Une histoire simple et touchante, qui se regarde facilement. Les personnages sont attachants et le film reste agréable du début à la fin. Dommage que le procès arrive tard et soit très court.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2026
Mai a réalisé son rêve en devenant une « idole », la chanteuse adulée d’un groupe de J-Pop. Mais en intégrant le Happy Fanfare, elle a signé un contrat léonin lui interdisant toute relation amoureuse qui risquerait d’abîmer son image auprès de ses fans. L’une des membres du groupe, Nanaka, vient d’être mise à l’index pour avoir noué une amourette. C’est donc en toute connaissance de cause que Mai cède aux avances de Kei, un artiste des rues. Son agence lui intente un procès pour violation de contrat.

"Love on Trial" est tiré d’une histoire vraie qui a impliqué au Japon une chanteuse et son agence. On imagine mal une clause contractuelle plus contraire à l’ordre public que celle, manifestement exorbitante, interdisant à un artiste toute relation amoureuse. C’est d’ailleurs cette absence d’incertitude sur l’issue du procès qui ôte à Love on Trial une partie de son intérêt.

Mais Kôji Fukada, qui n’en est pas à son coup d’essai ("Love Life", "Suis-moi je te fuis/Fuis-moi je te suis", "Le Soupir des vagues", "L’Infirmière", "Harmonium") a l’intelligence de changer d’axe et de tromper nos attentes. Loin de se focaliser sur le procès et sur son issue, il se concentre sur le personnage de Mai et sur son évolution : Love on Trial est l’histoire d’une épiphanie, montrant comment Mai, qui était prête à tous les sacrifices pour devenir une « idole », prend lentement conscience de l’absurdité de ce statut.

"Love on Trial" vaut d’abord par la description naturaliste d’un groupe de J-Pop. On y voit quatre jeunes femmes à peine majeures, attifées comme des fillettes pré-pubères, qui se trémoussent en playback dans de savantes chorégraphies parfaitement minutées devant un public quasi-uniquement masculin de fans complexés et parfois déséquilibrés. Leur vie est entièrement contrôlée par leur coach, une ancienne « idole », depuis leur régime alimentaire, leur entraînement, leurs activités sur les réseaux sociaux presqu’aussi importantes que leurs concerts pour entretenir la popularité du groupe, les longues séances de dédicaces…

Le film est curieusement construit en trois parties d’inégale durée [attention spoiler]: la première se termine lorsque Mai décide de quitter le groupe pour rejoindre Kei, la deuxième commence au tribunal huit mois plus tard, la troisième, la plus courte, a lieu un temps indéterminé après la fin du procès dont on ignorera la sentence. Cette construction peut déconcerter.

Ce qui nous déconcerte surtout, nous spectateurs occidentaux, ce sont les réactions des protagonistes aux situations auxquelles ils sont confrontés. En tout temps et en tout lieu, ils se montrent d’une parfaite politesse et d’une totale impavidité. En Europe ou aux Etats-Unis, le même film aurait donné lieu à d’ardentes plaidoiries, à des cris et à des larmes. Rien de tel dans la société japonaise qui proscrit de tels épanchements.

Ce manque de sensibilité handicape le film. "Love on Trial" est censé raconter une ardente histoire d’amour. Or on n’y voit guère d’amour entre Mai et Kei sinon dans une scène très poétique où Kei présente à Mai un tour de magie. Le coup de foudre censé souder les deux amants n’a rien de très électrique et le tour que prenait leur liaison au fur et à mesure de l’avancement du procès m’a semblé bien triste.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2026
"Love on trial" s'attarde sur la facette du monde en apparence enchanté et kawaii des idoles japonaises.
Une immersion dans ce milieu très intéressante avec un axe critique sur le show business et la pression des producteurs sur leurs artistes.
En dehors du message, l'histoire est passionnante et touchante avec plusieurs passages riches en émotions. Une belle histoire bien mis en scène et bien portée par le casting.
Un beau moment de cinéma.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2026
"Il y a dans Love on Trial une image qui résume tout : une idole en disgrâce, face à ses fans sur les réseaux sociaux, qui s’excuse. Pas d’avoir aimé, mais d’avoir été prise. Le visage figé dans cette expression japonaise si particulière, celle qui n’est pas du tout de la neutralité mais une douleur parfaitement disciplinée, calibrée pour la consommation publique. Elle s’incline. On ne sait pas très bien si c’est une punition ou un rituel — et c’est précisément là que le film touche juste, brièvement, avant de reculer."

"Fukada, c’est aussi Hospitalité, L’Infirmière et Love Life, ses trois œuvres maîtresses, où le cinéaste prouvait qu’il pouvait tenir ensemble la comédie de mœurs, le drame familial et quelque chose de l’ordre du thriller — une tension sourde qui monte par paliers, des personnages qui se dévorent poliment, des explosions différées dont on sent le compte à rebours dès les premières scènes. Ce Fukada-là est fascinant. Il sait que la violence la plus redoutable n’est pas celle qu’on montre, mais celle qu’on endure en silence. Celui de Love on Trial semble avoir oublié cette leçon. Il est plus sage et plus didactique.

"Entre l’horreur et la fête, il y a un continent entier — et c’est là que Fukada plante son décor. La clause contractuelle au cœur du film — celle qui interdit aux idoles toute relation amoureuse pour préserver leur « pureté » commerciale — n’est pas une invention scénaristique. Elle existe, elle est documentée, contestée, tolérée et parfois défendue en justice. Des idoles ont lu des lettres d’excuses rédigées par leurs agents et ont pleuré des larmes dont on ne sait jamais si elles sont vraies ou produites. Et c’est précisément parce que le sujet est brûlant qu’on ne peut pas se contenter de l’effleurer. Le film avance en ligne droite, expose méthodiquement les rouages d’un système qui entretient la misogynie, montre les procédures d’humiliation publique auxquelles Mai doit se soumettre — les excuses ritualisées et la mise à mort symbolique de son image. Mais Fukada les traverse sans s’y attarder, comme si le montrer suffisait à le dénoncer."

"Qui, au fond, consent à quoi ? Les spectateurs qui projettent sur leurs idoles une disponibilité amoureuse fantasmée sont-ils complices du système qui punit Mai ? La loi peut-elle — doit-elle — s’interposer entre une industrie et des pratiques culturellement normalisées, voire défendues par une partie du public lui-même ? Ces questions existent dans le film, mais elles flottent sans ancrage. Le procès, proprement dit, est quasi absent — expédié en quelques scènes, survolé en ellipse, suggéré dans un épilogue qui préfère s’accrocher au mutisme de Mai, à sa résilience discrète, à ses espoirs qui ne demandent pas grand-chose. [...] En définitive, Love on Trial est un film qui avait tout pour être une charge — contre l’industrie du spectacle, contre le formatage des corps et des désirs féminins, contre notre propre complicité silencieuse de public qui consomme et juge. Il choisit d’être seulement une chronique bien tenue, honnête dans ses intentions et attentive à ce qu’elle filme."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2026
Très intéressante réalisation de Kōji Fukada à travers la narration de cette pratique Culturelle spécifique au Japon , la Culture J-pop (danse, musique) et ses spécificités comme l'injonction de célibat et cette Fiction travaillée au scalpel de la Réalité et d'autant plus réaliste qu'elle est interprétée par une ex-Star de la Scène .
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Film très intéressant sur la détermination à toujours aller jusqu'au bout de ce que l'on a décidé. L'interprétation et la réalisation sont impeccables.
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