Urchin
Note moyenne
3,5
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38 critiques spectateurs

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norman06

428 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2026
Une bonne surprise. Pour son premier long métrage en tant que réalisateur, le beau gosse de SANS FILTRE revisite avec habileté le drame social anglais, trouvant un juste équilibre entre classicisme et liberté de ton.
Joce2012
Joce2012

264 abonnés 761 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2026
Film glaçant, relatant la vie d'un marginal qui essaye de s'en sortir mais retombe dans ses addictions malgré les aides qu'on lui apporte car il est en dehors de la société, très belle interprétation
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 417 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2026
 URCHIN - Harris Dickinson | ⭐ 8/10

La dernière sélection cannoise aura vu éclore plusieurs premiers films signés par des acteurs/actrices passé(e)s derrière la caméra. Après Eleanor the Great de Scarlett Johansson et The Chronology of Water de Kristen Stewart, voici celui de Harris Dickinson, visage marquant de la Palme d'Or Sans Filtre et acteur du grotesque Babygirl, aux côtés de Nicole Kidman. De ces trois premiers projets présentés à cannes, Urchin est sans doute l'essai le plus convaincant.

À 28 ans, Dickinson ne se contente pas d’un exercice d’admiration pour le cinéma social britannique : il en propose une variation personnelle. Son film mêle un hyper réalisme social à des échappées oniriques et métaphoriques inattendues. La bande-son, alternant tubes populaires et titres plus électro, imprime un rythme nerveux qui évite l’écueil du film social naturaliste à la Ken Loach, déjà vu et revu.

Un film qui raconte sans concession les difficultés d'une réinsertion durable, en filmant la descente aux enfers d'un homme en marge de la société qui ne parvient plus à sortir la tête de l'eau. Sans misérabilisme ni angélisme, le film se contente de mettre à nu les failles d'un système social qui, même s'il s'efforce de tendre des perches pour aider à s'en sortir, peine à offrir des perspectives durables et motivantes à ceux qui en ont besoin. Un personnage principal qui semble donc passer son temps à se saboter et qui ne fait rien pour que l'on s'y attache mais dont la détresse finit tout de même par émouvoir, notamment lorsqu'il illustre ce sentiment d'exclusion sociale en admettant, vers la fin du film, se lever tous les matins en se posant la question déchirante "pourquoi n'ai-je pas le droit d'entrer, moi ?".

Franck Dillane, récompensé à Un certain regard, livre une performance habitée, presque physique, tout en tensions contenues.

Imparfait mais audacieux, ce premier long métrage réussit à donner un souffle nouveau au cinéma social anglais et permet à Harris Dickinson d'affirmer déjà une voix singulière et pleine de promesses.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Corinne76100
Corinne76100

87 abonnés 652 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2026
Une bande annonce tapageuse, un réalisateur qui éveille la curiosité. Malgré la prestation extraordinaire de l'acteur principal, le film tombe dans un pessimisme plombant et laisse le héros sans espoir de s'en sortir. Les scènes oniriques m'ont fortement décontenancée, surtout celle de la fin. Dommage
Chris G
Chris G

42 abonnés 70 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juin 2025
Ce film fait un peu écho à Meteors dans cette même compétition Un Certain regard, en s’intéressant à des profils en marge de la société, comme prédestinés à la déchéance.
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 janvier 2026
vu en avp au Festival Premiers Plans d'Angers 2026 : beau 1er film, sur un sujet plutôt déjà vu, qui nous embarque dans les déambulations de ce personnage, remarquablement interprété ! Il y a une réelle tendresse dans l'oeil du réal. Une approche assez singulière
frederic T.
frederic T.

30 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2026
C’est un récit de rédemption sans issue que réalise Harris Dickinson. Sa caméra reste à la bonne distance, observe avec compassion la souffrance qui affleure, l’incapacité à changer, les moments de joie où tout semble oublié, comme les rechutes inéluctables…. Le film est éprouvant mais beau, et si l’on pense inévitablement à Ken Loach, Harris Dickinson trouve sa propre tonalité dans une forme fantastico-psychédélique qui interroge sans concession l’idéalisme inhérent au genre, et nous émeut sans angélisme. Franck Dillane est Mike, sdf junkie, héros ou plutôt le anti-héros de cette chronique sociale. Car si Harris Dickinson en fait un personnage attachant, il n’en fait pas un personnage vraiment sympathique pour autant. Par son jeu subtil et son ton toujours juste, Franck Dillane exprime tour à tour les craintes, la révolte, les espoirs et les fêlures de Mike…. Urchin est à la fois apre, sensible et nécessaire pour comprendre avec réalisme et sans misérabilisme les épreuves d’un parcours de ré-insertion
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

231 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2026
A Londres Mike un sdf vit de larcins, après son incarcération il décide de se raccrocher à une vie « normale ».
Mais ces vieux démons sont en veille.
L’acteur principal est bon mais il m’a été impossible d’avoir la moindre empathie pour son personnage.
Et les disgressions oniriques arrivent « out of the blue », comme un cheveux sur la soupe selon les anglais.
Arthur Brondy

302 abonnés 1 490 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2026
Mike vit à la rue jusqu’à son arrestation pour vol avec violence. En prison, il va stopper sa consommation de produits et tenter de reprendre sa vie en main à sa sortie. Un parcours du combattant difficile et bouleversant. Le passage derrière la caméra d’Harris Dickinson est impressionnant. C’est un film social de très grande qualité. Les images sont sublimes. Coup de coeur.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

182 abonnés 589 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2026
Ai vu « Urchin » du comédien et réalisateur britannique Harris Dickinson dont c’est la première réalisation. Le film a été projeté au Festival de Cannes 2025 dans la Sélection « Un certain regard » et a obtenu un prix pour l’interprétation de son comédien principal Frank Dillane magnétique. Un scénario très original qui ne s’éloigne jamais de sa colonne vertébrale, une mise en scène discrète et efficace et un comédien dont la caméra suit les faits et gestes au plus près et celle-ci traduit avec justesse l’aura fantastique de ce comédien qui ne fait qu’une bouchée de son rôle assez complexe et énigmatique. Grâce aux errances du personnage, de ses changements de foyers, de petits boulots et les enchainements de galères multiples nous découvrons toute une série de super comédiens. Urchin veut dire oursin en anglais… c’est ce qu’est Mike, enfant orphelin, placé à droite à gauche et qui se retrouve à vivre dans la rue dès sa vie d’adulte. Mike est plein de vie mais pique les gens qui l’aident, qui s’intéresse à lui… c’est son mode de protection et de défense. Après un séjour en prison, il essaye de se reprendre en main et de mieux maitriser les choses et ses agissements incontrôlés mais la tâche est ardue. Le film est d’une grande vérité (on pense souvent à Ken Loach) et d’une belle humanité, où même les seconds rôles ont le temps d’être caractérisés et d’être mis en valeur. Mike dégage toujours de l’empathie et c’est ce qui fait le charme immense de ce premier long métrage qui préfigure la maturité de son réalisateur. Cet oursin mêle le réalisme et l’onirisme de front pour le plus grand plaisir du spectateur. Aucun misérabilisme, aucune facilité, aucun dolorisme : le résultat est un film assez fort et surtout original car il sait se démarquer du cinéma social anglais dont il s’inspire. Une belle découverte.
ben desiles
ben desiles

56 abonnés 120 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2026
L'histoire se suit sans déplaisir, car l'acteur a un charisme indéniable et un beau regard perdu...mais c'est un énième film britannique de "réalisme social" à la sauce Ken Loach, avec seulement quelques ajouts un peu ésotériques, mais marginaux. On a tout de même un peu de mal à se passionner pour les mésaventures de ce garçon qui, à peine a-t-il sorti la tête hors de l'eau, replonge aussitôt et apparemment sans espoir de retour.
Laurinette
Laurinette

9 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2026
Vu en avant-première dans le cadre du Festival Télérama au Nouvel Odéon (Paris 6e).
Plongée convaincante dans la vie d'un jeune SDF à Londres. Ni pathos ni misérabilisme : le tout sonne très juste grâce notamment à la performance de Frank Dillane dans le rôle principal, qui incarne magnifiquement ce personnage inadapté, incapable de se prendre en charge. Le réalisme social de ce parcours chaotique est ponctué par des intermèdes oniriques, poétiques.
Après de premières séquences nous montrant la vie de Mike dans la rue, son passage en prison pour quelques mois pour avoir agressé et volé un homme cherchant pourtant à l'aider lui permet un nouveau départ : hébergé dans un foyer et suivi par une assistante sociale, il commence un boulot dans la restauration et tente de remonter la pente... Mais ses addictions ne vont pas tarder à le rattraper... Cette première œuvre sincère nous rend sensible l'enfermement du héros dans ses travers, l'interprétation habitée de Frank Dillane humanisant ce personnage sur le fil.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

38 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2026
J'étais curieuse de voir le premier film d'Harris Dickinson que j'avais découvert dans "Là où chantent les écrevisses" (le film qui m'a fait démarrer sur Instagram), puis dans "Sans filtre" et récemment dans "Babygirl"!

Sa double casquette devant et derrière la caméra est plutôt une bonne surprise ! Il entremêle habillement le drame social avec la fantaisie métapho-poétique.

C'est l'histoire originale et émouvante d'un sans-abris qui essaie de s'en sortir. Il est tiraillé entre l'envie de s'en sortir et de plonger dans ses addictions, entre rêver sa vie ou vivre ses rêves.

J'ai aimé le parallèle de Mike avec son pote/meilleur ennemi Nathan qui vivent parallèlement des vies opposées : une fois il représente ce qu'il n'est plus pour au final devenir ce qu'il veut. Un jeu de miroir intéressant plein de symboles !

Sa rencontre avec une fille (notre frenchie Megan Northam qui se révèle parler très bien l'anglais) qui vit pauvrement par choix en refusant de dépendre de la société est percutante car on réalise que notre héros a des rêves trop grands pour arriver à s'en sortir !

Un film qui m'a heurté par son réalisme et son traitement brut de la vie dans la rue.
On a envie de secouer cet homme qui fait les mauvais choix mais qui est, dans le fond, attachant !

Un récit inégal mais qui est traité avec sincérité sur un monde qui mériterait plus de lumière !
Simone Gentile
Simone Gentile

12 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2026
À travers l’histoire d’un jeune toxicomane sorti de prison, le premier long métrage de Harris Dickinson a l’incontestable mérite de ne pas proposer de vérités ni de solutions toutes faites. Au contraire, il nous interroge et nous oblige à regarder, toutes et tous, notre part la plus sombre, tout en faisant preuve d’une réelle maîtrise du langage cinématographique.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2026
Urchin est le premier long-métrage du très jeune Harris Dickinson, magnifique acteur découvert en 2018 dans Les Bums de plage, remarqué à nouveau dans Caravage, Sans filtre, et enfin Baby girl l’année dernière. Dans ce rôle de réalisateur, il confirme son immense talent. Il joue d’ailleurs dans son propre film un rôle important, celui du copain Nathan qui attend au tournant le héros Mike (Frank Dillane) jusqu’aux portes de l’enfer. Je ne suis pas prêt d’oublier ce Mike qui va de déboire en déboire malgré l’assistance des uns et des autres, et son désir profond de s’en montrer digne.
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