L'Amour qu'il nous reste
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sylcler
sylcler

6 abonnés 68 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 décembre 2025
A part les paysages Islandais, les enfants sont sympas mais le reste est affligeant, cela se traine
jobreaker
jobreaker

4 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 décembre 2025
Après Godland, Hlynur Palmason revient magnifier la beauté du quotidien dans ce mélo aussi poétique que mélancolique. A voir !
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2025
Le réalisateur islandais Hlynur Pálmason n’est pas homme à se laisser enfermer dans un genre particulier, bien au contraire. Après "Winter brothers" en 2018, un film social lorgnant sur le polar et à la radicalité assumée, après "Un jour si blanc" en 2020, véritable polar cette fois-ci, après ""Godland en 2022, film qui nous amenait dans la 2ème moitié du 19ème siècle alors que l’Islande était toujours soumise à la domination du Danemark, Hlynur Pálmason a choisi, pour son 4ème long métrage, de nous faire partager avec beaucoup de tendresse la vie d’une famille, une femme, un homme, 3 enfants, une chienne, qui, d’une façon plutôt paisible, est en train de se décomposer. L’idée du film lui est venue il y a 4 ans, lorsqu’il tournait "Nest" un court-métrage dans lequel Hlynur Pálmason avait filmé sur plusieurs saisons l’occupation par sa fille et ses 2 fils d’une cabane construite tout en haut d’un arbre. Et le réalisateur, lorsqu’il tournait ce film, de se demander ce que leurs parents pouvaient bien faire pendant ce temps, des parents dont on parlait beaucoup mais qu’on ne voyait jamais ! Dans "L’amour qu’il nous reste", on retrouve les 3 enfants du réalisateur, Ída, déjà présente dans "Godland", Grímur et Þorgils, on pense bien reconnaître le lieu où se déroulait ce court métrage, et, cette fois ci, les parents, Anna et Magnús, sont bien présents, ainsi que Panda, la chienne de la famille. Remplaçant la cabane construite en haut d’un arbre, un poteau est planté dans le sol, poteau auquel est accroché un mannequin de chevalier et qui sera régulièrement utilisé pour faire comprendre aux spectateurs qu’on change de saison. Lorsqu’on parle d’une famille, on évoque souvent le toit qui l’abrite et c’est par le toit d’un bâtiment qui s’envole que commence le film : le clin d’œil est évident, cette famille qui vit dans la campagne, sur la côte sud de l’Islande, n’est pas au meilleur de sa forme. En fait, Anna et Magnús sont séparés, mais, que ce soit le fruit de « l’amour qu’il leur reste » ou celui d’un désir commun de protéger leurs enfants, cela ne les empêche pas de se réunir régulièrement autour d’un bon repas en plein d’air ou de partir ensemble, avec les enfants, pour randonner dans la nature environnante. La suite sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film. Film vu au Festival de Cannes.
oloc
oloc

9 abonnés 75 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2025
L'amour qu’il nous reste est un drame que j'ai eu la chance de découvrir en avant-première avec son réalisateur Hlynur Pálmason.

Anna (Saga Garðarsdóttir) et Magnús (Sverrir Gudnason) sont en séparation de fait. Artiste, elle élève seule leur aînée et les jumeaux de cadets, pendant que lui passe des jours voire des semaines en mer sur un chalutier.

Quant aux acteurs, s’ils donnent l'impression d'une vraie famille, on notera la chienne Panda, Palme dog du 78e festival de Cannes (2025), le sixième membre de la famille à part entière. Je ne pensais pas le dire un jour, mais quel jeu canin !

Ce film est en format presque carré qui n'est pas sans rappeler le super 8, format des souvenirs de famille, des vacances, des moments partagés. Et ce film est un peu tout cela, une fenêtre sur une famille.

Mais surtout, c'est un film d'une beauté incroyable ! Une photo et une lumière magnifiques. C'est très esthétique sans être esthétisant.
Il relève parfois de l'onirisme, nous entrainant dans des moments intimes qui en disent plus long que des silences de doute et de remord.

Ce film est surprenant, il peut paraitre décousu dans cette trame à observer un couple que se déchire, des enfants qui tricotent, les jets, rejets et surpiqûres, le tout autour d'un mannequin bien mystérieux. Or c'est de la haute couture où rien n'est cousu de fil blanc...

Ce film tendre et humain porte un je-ne-sais-quoi de joie de vivre qu'il fait bon de découvrir.
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2025
Vu au MoMa de New Yokmrk. Œuvre plastiquement très intéressante sur l’art et la famille. Des trouvailles visuelles et narratives qui sortent des chemins balisés. Une très bonne surprise !
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 78 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 octobre 2025
vu en avp au festival du film international de La Roche sur Yon 2025. Très belle photo des paysages islandais, mais ca ne fait pas un film. Pas d'histoire, pas de ressort dramatique. Ennui
Coric Bernard

461 abonnés 852 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2025
Le réalisateur de l’excellent « GODLAND » nous livre cette fois l’histoire d’une famille islandaise éclatée dans leur vie quotidienne à la fois rude, complexe et heureuse. La réalisation et les prises de vues sont réussies mais le film est un peu long et ne suscite pas, à mon avis autant d’intérêt que dans son précédent film.

Bernard CORIC

(Film visionné à la journée de prévisionnement du GNCR du 07/10/2025 au St. André des Arts à Paris)
traversay1

4 502 abonnés 5 400 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2025
Après avoir tutoyé les sommets avec le sublime Godland, Hlynur Pálmason redescend sur terre avec L'amour qu'il nous reste, plus modeste, sans aucun doute, mais nullement mièvre, bien au contraire. Le cinéaste islandais livre une chronique du temps qui passe et d'une famille dont les parents se séparent, en embrassant tour à tour les registres du quotidien, du familier et de l'étrange. On y trouve toutes les nuances de la météo locale dans son imprévisibilité et le récit adopte la même liberté, s'appuyant, entre autres, sur des dialogues très directs et assez souvent hilarants. La nature est évidemment très présente à l'écran et les animaux, d'un coq agressif à un chien joueur, y ont toute latitude pour montrer leurs talents d'acteurs, alors que la saison du hareng bat son plein. Sur un tout autre plan, il n'est pas anodin que l'héroïne du film intègre les paysages islandais dans son propre art, comme si Pálmason se projetait en elle pour éclairer ses intentions personnelles. Mais le cinéaste ne cherche pas à épater la galerie ou les festivals, il mélange la glace et le feu, à l'image de son île, et ne cesse de séduire par sa fantaisie, son inventivité, sa délicatesse et son humour. Une famille se délite, et alors ? La vie continue, avec ses moments de grâce, ses instants de mélancolie et ses incidents de parcours, à l'instar d'un climat capricieux.
Aurélie Dutrey
Aurélie Dutrey

12 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2025
Le film capture la beauté du quotidien islandais avec une poésie visuelle saisissante. La vie avec les éléments et la dynamique familiale, évoluant au rythme des saisons, offrent un regard tendre et contemplatif sur les liens, la nature et le passage du temps. Un hymne sensible à la simplicité et à l’intimité.
Anne De Angelis
Anne De Angelis

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1,0
Publiée le 22 septembre 2025
Ce film est trop long, très bizarre, des scènes inutiles, la seule chose positive ce sont les beaux paysages. Je me suis ennuyée.
Paul_hze
Paul_hze

2 abonnés 120 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2025
vu au festival de Cabourg

Du suréalisme avec un coq mutant qui se venge d'une mort brutale, ça suffit pour me plaire.

La photographie est à tomber par terre.
Les plans d'ensemble font pitié comparé à du MoM, mais c'est très agréable de voir des comédiens avoir de vrais interraction et surtout une réalisation qui leur laisse beaucoup de place.

Du cinéma d'auteur exigent par instant presque contemplatif, mais d'une sincérité et d'une beauté qui touche inévitablement.
Simon Bernard
Simon Bernard

207 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2025
Anna et Magnus viennent de se séparer. Parents de trois enfants, ils vivent sur une île très isolée dans les pays scandinaves, accessible en hydravion notamment. Anna est une artiste et reçoit la visite d'un galeriste pour essayer de programmer dans sa galerie ses grandes toiles rouillées. Magnus lui est pêcheur et a du mal à trouver sa place à cause de ses absences.

spoiler: "L'amour qu'il nous reste" est un objet cinématographique atypique. La mise en scène et la photographie ont une touche particulière qui met en lumière la beauté des paysages scandinaves. Malgré cela, il n'y a pas vraiment de récit. On suit seulement la vie de cette famille dans leur quotidien. J'avoue avoir vécu quelques moments de somnolence, heureusement troublés par quelques moments forts (notamment une certaine vision lumineuse d'une culotte divinisée). J'aurais aimé accrocher au film mais ça n'a pas vraiment fonctionné sur moi, c'est dommage.
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 159 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2025
Vu au festival de Cannes 2025.
j'avais vu Godland dans une précédente édition de Cannes, et on retrouve ici ce qui faisait la force et la faiblesse de Hlynur Pálmason.
En premier lieu ce qui s'impose immédiatement, c'est la grande maîtrise technique au niveau de l'image notamment. Les cadrages notamment sont vraiment très travaillés et chaque plan raconte autant sur le fond que sur la forme.
Le casting est très bon aussi et porté ces personnages qui tentent de s'en sortir dans une vie de famille et des vies personnelles pas toujours aisées.
Mais comme Godland, les séquences sont très, très étirées en longueur et des dialogues paraissant pourtant secondaires durent beaucoup trop longtemps selon moi... C'est toujours délicat d'avancer un tel argument quand on enchaîne les séances dans un festival... mais si à ces séquences trop longues on ajoute aussi 2-3 personnages secondaires sous-écrits, on peut quand même légitimement se dire que la durée du film n'est pas optimum.
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