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ManuC.72
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0,5
Publiée le 16 octobre 2025
J'ai assisté à la projection du film dans le cadre d'un festival avant sa sortie, en présence de Bertrand Guerry et de son équipe. Qu'on se le dise le film est mauvais, j'avais envie de sortir au bout de 15 minutes mais je ne pouvais pas. Avis partagé par d'autres spectateurs.
Film sur le deuil tout en poésie avec un humour bienvenue. Ca donne envie de respirer l'air marin de l'île d'Yeu ! Vu hier soir aux Cinéastes du Mans :)
De très belles images, une histoire de conte de fée , un jeune comédien fantastique prometteur, une bande son musicale très sympa, un bon moment . A voir !
Après Mes frères ce film que je découvre avec quelques jours après Me touche par sa poésie Il apporte ce qui manque souvent au cinéma
De la poésie Une recherche au fur et à mesure qu’on avance Des incertitudes
Un film loin des Lilo et stich ou Mission Impossible mais distrayant et avec une conscience de ce que le cinéma peut apporter de mieux - tout en donnant au spectateur non pas un guide pour suivre à la lettre ce qu’on doit penser penser mais au contraire s’ouvrir et se poser des questions
Ce film, vu en avant-première à Paris, m'a beaucoup touché ne ressembe à aucun autre film. Il parle de la mort et de l'absence avec poésie, tendresse, humour et sensibilité.Les paysages de l'île d'Yeu, le jeu des acteurs, la musique, tout contribue à le rendre attachant et beau. Chacun réagit avec ses moyens face au drame, la vie se figeant pour certains, continuant pour d'autres dans l'espoir et la joie. A voir avec émotion et réflexion,, comme une belle parenthèse dans un monde qui va trop vite.
J'ai eu la chance de découvrir le film "Le bonheur est une bête sauvage" à Lyon. Ce film poétique m'a beaucoup touché. Les personnages sont attachants, le décor au sein de l'Ile d'Yeu est sublime et la musique du film émouvante. J'ai été touchée par la force de résilience de ce film. Je le recommande vivement.
Le film n'avait presque rien . Les paysages choisis étaient loins d'être les plus beau de l'île a croire qu'il n'a même pas fait le tour , ces décevant. Le jeux d'acteurs laisser à désirer . Nous sommes sorties de cette séance frustrés et déçu de ce film qui aurait put être bien mais qui ne l'était pas .
Laissez vous tout simplement emporter par les images, une bande son géniale. C'est un cinéma de curiosité, inclassable, qui vous donne des émotions (du rire comme des larmes). Laissez vous emporter, car vous serez hors des sentiers battus, mais vous serez bien avec ces personnages plein de sincérité.
"Comment combler le vide laissé par l’absence, le deuil ou l’ennui ? C’est autour de cette question universelle que s’articule Le bonheur est une bête sauvage, deuxième long-métrage de Bertrand Guerry. Sur une île peu peuplée, les habitants cherchent, chacun à leur manière, à rompre avec la solitude et à se reconstruire. Entre la perte d’un proche, la quête de renouveau amoureux, ou encore le besoin de fuir une routine étouffante, le film embrasse un large éventail d’émotions humaines. Guerry les filme avec délicatesse, injectant à son récit une touche d’humour et de poésie."
"Le film prend alors peu à peu des allures de film de fantômes. Jeanne est hantée, mais avec une forme de sérénité. Elle dissimule sa peine sous des gestes apaisés, presque joyeux. Le titre du film renvoie à une peau d’ours qu’elle conserve en souvenir de son mari – symbole d’un bonheur artificiel qu’elle se fabrique pour survivre. La lune, la mer et le vent deviennent les complices discrets de ces moments d’évasion intérieure. Autour d’elle, d’autres personnages affrontent aussi leur propre solitude. Son neveu Tom, 19 ans, aspire à une vie ailleurs. Marqué par la perte de sa mère, il s’invente des rôles, rejoue des scènes de films, se crée une fiction à lui. Ce besoin d’émancipation, qui contraste avec l’immobilisme de l’île, vient nourrir un conflit générationnel doux mais profond. [...] Guerry joue habilement avec les cadres et les hors-champs. Jeanne fuit souvent l’œil de la caméra, comme pour échapper à la réalité. Ce jeu symbolique culmine dans une scène où elle porte physiquement la frontière de sa ville, flirtant ainsi avec sa zone de confort. Mais si ce procédé est fort, il peut aussi créer une légère distance émotionnelle. Le film s’autorise aussi quelques touches d’absurde, proches du ton de Quentin Dupieux, mais sans jamais basculer complètement dans la comédie."
"Le bonheur est une bête sauvage est un film sur la transformation douce des blessures en liberté. Ce n’est pas une œuvre spectaculaire, mais une chronique humaine, à hauteur d’homme, qui réconcilie avec l’idée que le collectif et la force de la jeunesse peuvent aider à guérir. Malgré ses fragilités, le film émeut par sa tendresse, son regard bienveillant et son invitation à réenchanter les vies ordinaires."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Le Bonheur Est Une Bête Sauvage est un film audacieux par son sujet et sa mise en lumière. Drôle, poétique, émouvant, jamais de pathos, toujours original et bien pensé, il nous envoûte par une utilisation maîtrisée de son cadre, l'île d'Yeu et par sa bande son plusieurs fois primée. Sa photographie, ses plans et les musiques additionnelles pourraient le faire passer pour un film indépendant outre-atlantique. Où d'ailleurs il a obtenu un bon nombre de prix. Bref, courrez voir cet indé hexagonal, 2e long métrage de Bertrand Guerry, qui fait vraiment beaucoup de bien !
Le bonheur, mais à quel prix ? Un ours sur l’île d’Yeu, une veuve hantée par le passé, un neveu prêt à s’envoler… Le Bonheur est une bête sauvage installe d’emblée une ambiance entre chronique insulaire et fable poétique. Bertrand Guerry signe un deuxième long-métrage où la nature et les silences en disent parfois plus que les mots. Entre renaissance intime et besoin d’ailleurs, son récit se veut tendre, contemplatif et habité par une vraie foi en l’humain.
Mais ce film, aussi sensoriel soit-il, se heurte souvent à ses propres limites. Il tente des choses formellement — caméra impressionniste, musique organique, symbolisme assumé — mais semble parfois prisonnier d’un folklore local trop présent. À trop vouloir représenter l’insularité dans tout ce qu’elle a de pittoresque, le propos se dilue et perd de son universalité.
Le cœur du film repose sur un dilemme : peut-on grandir sans partir ? Tom, jeune adulte en quête de liberté, veut fuir l’île. Jeanne, figée dans le deuil depuis dix ans, peine à accepter ce mouvement. L’île devient alors un personnage à part entière : belle mais enclavée, vaste mais étouffante. La liberté s’y rêve autant qu’elle s’y redoute.
Le titre trouve ici toute sa portée : le bonheur est une bête sauvage, insaisissable, farouche. Le film, lui, caresse cette bête sans parvenir à l’apprivoiser pleinement. Une œuvre sincère, audacieuse par moments, mais trop bridée pour vraiment s’envoler.
Il arrive parfois qu'on en veuille à un réalisateur, tout simplement parce que quelques scènes prouvent qu'il a du talent, mais qu'il trouve le moyen, en dehors de ces scènes, de (presque) tout gâcher avec une réalisation sans nerf et un trop grand nombre de scènes inutiles ou improbables, lorsqu'elles ne sont pas les 2 à la fois. Quelles sont ces scènes qui prouvent que Bertrand Guerry a du talent ? Ce sont celles qui mettent en scène le patron d'un bar de l'île d'Yeu et son employé, celles, surtout, dans lesquelles une relation amoureuse se noue entre 2 septuagénaires, une allemande en vacances sur cette île et un néerlandais qui y habite depuis longtemps. Des scènes qui font penser à Aki Kaurismäki, ce qui, avouez le, n'est pas un mince compliment. Dans le reste du film, il y a d'autres bons moments, trop rares, malheureusement, et ce qu'on voit est bien souvent très mollasson. Est-ce le scénario qui est la cause principale de celle mollesse ? Est-ce la mise en scène ? Un peu des deux sans doute. "Le bonheur est une bête sauvage" est un film qui aurait pu être sympathique et emballant. Malheureusement, globalement, il n'est que sympathique et très partiellement emballant.
Le Bonheur est une bête sauvage parle à tout le monde : à celles et ceux qui vivent une douleur invisible, et à leurs proches, pour les aider à en prendre conscience. Il met en lumière une réalité de douleur invisible trop souvent ignorée ou mal comprise. La mise en scène est très forte et originale. Mais surtout, le film ouvre un espace de parole, de compréhension, d’espoir. L’humour, très présent tout au long du film, renforce cette originalité et laisse une vraie morale : on peut rester debout, malgré tout.
Ce film est plein de poésie sur la quête d'un bonheur perdu . Les images et la musique nous transportent dans cette quête . Je me suis laissé transporté dans cette univers de sensibilité avec cette pointe de burlesque A voir absolument